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 Quelque part sur South Blue!

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Seizon Karitoriki

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Date d'inscription : 14/05/2013
Localisation : Sur les mers!!!

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221/400  (221/400)

MessageSujet: Quelque part sur South Blue!   Dim 19 Mai - 16:42

La lune était au rendez-vous, la mer paisible et quelques petites vagues allèrent s’écraser contre les bords de la falaise. Tout en haut de cette falaise se trouvé une petite cabane, à l’intérieur tout était complètement sombre, il faisait froid et l’humidité prenait plus de place de jour en jour. Cette cabane possédait quelques trous par-ci par-là, avec le temps et l’humidité rien de plus normal de voir les fissures prendre plus d’ampleur et s’élargir pour en laisser des marques. Ces petits trous permettaient d’entrevoir différents point de vue. Celui sur le toit justement, était assez large pour y distinguer le ciel dégagé de nuage et le clair de lune put y passer à travers afin d’amener un petit peu de luminosité dans cette cabane. Le petit éclat de lumière se posa à moitié sur la silhouette de Seizon.
Comme tout les jours et toutes les nuits, Seizon était enfoui dans son petit coin et parlais beaucoup avec son ami. Lorsqu’il s’adressa à ce dernier, sa tête secoua légèrement de gauche à droite, sa mâchoire se crispe, ses paupières bouge rapidement et le ton de sa voix se modifie en partant légèrement dans les aiguës.


-Dis moi Nozies, nous sortirons de cet endroit un jour ?

- Niark ! Niark ! Niark ! Je ne sais pas mon cher ami. Ca fait seize ans qu’on est enfermé dans ce trou à rat, aucune personne ne viens ici. Même les animaux ont peur de cet endroit, et les insectes n’osent pas non plus s’aventurer ici…

-…les in…sectes ?

-Niark ! Ah oui c’est vrai, je ne t’ai pas encore expliqué ce mot.

Seizon pris un bout de bois long et pointu et commença à expliquer la signification du mot. Comme toujours il écouta et acquiesça avec un signe de tête à chacune de ses paroles.

- Ah je vois maintenant ce que c’est…. Il observa les coins de la pièce et montra du doigt un cafard. Alors on appelle ceci des insectes, j’adore jouer avec eux Nozies.

- Niark ! Niark ! Niark ! Seizon voyons je te l’ai déjà expliqué tu ne joues pas avec, tu les tortures.

- Mais torturer ou jouer c’est la même chose non ? Tant qu’il y a des cris ça m’apaise et j’adore ça. Mais quand ils ne disent plus rien bah je m’ennuie tellement. Je voudrais bien sortir un jour et jouer avec tout ces gens en bas de notre chez nous.

- Et trouverais-tu ça joyeux ?

- Oui...

- Non Seizon ! Je te l’ai déjà répéter plein de fois, n’oublies pas le mot joyeux est un mot interdit. C’est un sentiment que tu ne dois jamais ressentir. Être joyeux c’est mal Seizon, sinon tu sais ce qu’il va se passer n’est-ce pas ?

- Ca va être comme avec la petite fille de tout à l’heure ?

- Niark ! Niark ! Niark ! Oui c’est bien ça. Je te remettrais toujours dans le droit chemin en éliminant toutes les choses néfastes pour ton existence.

Seizon fut distrait par une chose qu’il venait d’apercevoir à travers l’un des trous présent sur la porte. Il sortit de son coin et approcha son œil près de l’orifice. On distingua un petit groupe venant de la place de l’île armée de fourche et de torches.

- Regarde Nozies, les gens d’en bas viennent nous voir. Tu penses que c’est par rapport à la petite fille qui s’est arrêtée de crier quand tu as finit de jouer avec elle ?

- Niark ! Niark ! Niark ! Oui je pense que c’est pour cette raison qu’ils viennent. Mais ne t’en fais pas Seizon je suis et serais toujours avec toi.

Le petit groupe, accompagné d‘Hikari le père de Seizon, s’approcha de la porte et frappa d’un grand coup de pied cette dernière qui la fit valser à travers la pièce. Hikari entra accompagné d’un petit homme barbu, on pouvait distinguer des marques sur ses joues qui laissèrent penser que des larmes furent déversées sur celles-ci il y a peu de temps.

-Seizon Karitoriki ! dit Hikari sur un ton colérique. Qu’est-ce que tu as fait espèce de monstre. Qu’est-ce qui t’es passé par la tête hein ?

- Qu’as-tu fais à ma petite fille adoré sale démon ?

- Ce n’est pas moi qui ai fait ça, Nozies a voulu s’amuser et…

- … Comment ? Tu trouves que démembrer cette petite fille est amusant hein ?

- Mais Nozies a dit que…

- … Nozies ceci, Nozies cela ! Tu n’as pas bientôt fini oui. C’est qui ce Nozies d’abord ? Tu peux me le dire alors que tu es seul ici Seizon dans cette cabane. Tu es seul depuis ta naissance alors arrête de jeter la faute sur quelqu’un qui n’existe pas.

Une bourrasque de vent entra alors dans la cabane éteignant toutes les torches et le silence se fit entendre. Seule la lumière répandu par la lune laissa un filament de luminosité.

- Niark ! Niark ! Niark ! Alors comme ça je n’existe pas hein ?

- Qui…Qui est-là ? fit Hikari l’ai surpris.

- Comment pouvez-vous dire que je n’existe pas alors que vous avez abandonné votre fils ! Vous êtes un père immonde, vous ne méritez même pas de vivre. C’est moi qui était présent lorsque Seizon avais besoin de réconfort quand il ne se sentait pas bien, je lui ai tout appris et vous osez dire que je n’existe pas. Niark ! Niark ! Niark ! Voulez-vous qu’on joue ensemble un peu ? J’ai intitulé ce jeu « Si je te retires les yeux me verras-tu ? »

- Quoi ? Se retourne et s’adresse au petit groupe. Vite rallumez les torches ! Dépêchez vous !

Lorsque la lumière des torches fit de nouveau son apparition, Hikari scruta la pièce de tout part et s’adressa à Seizon.

- Où est-il ? Qui m’a parlé ? Qui était-ce ?

- Bah c’est Nozies voyons. Tu va vraiment jouer avec lui alors ?

Hikari complètement perturbé regarda Seizon avec des gros yeux effrayé, il était figé, son rythme cardiaque s’accélérait. Pendant que Seizon fixait son père, l’homme barbu prit une fourche s’approcha de Seizon et avant de passer à l’acte cria :

- Retourne en Enfer, Démon !

Sur ces paroles Seizon vit l’instant qui suivit au ralentit. Il remarqua vite fait les sourires du petit groupe resté à l’écart. Son père quant à lui détourna les yeux en ayant un air de dégoût.
Seizon vit alors la fourche s’approcher de plus en plus vers son ventre, il ne bougea plus du tout en se demandant juste
*il veut jouer?*.

- Niark ! Niark !

Sur ces mots Seizon perdit l’équilibre en arrière et la fourche alla s’enfoncer dans sa cuisse.

-AAAAAAAARRRRGGGGHHHH !

Seizon se réveilla en sursaut en se tenant la jambe. Il regarda tout autour de lui et compris qu’il était seulement sur son radeau, *Une fois de plus je continue de rêver encore et encore de mon passé sur Yorokobi. *Il regarda sa jambe et ressentit encore la douleur de la fourche qui l’embrocha par le passé. Le soleil était au rendez-vous aujourd’hui et la mer très calme, cela faisait quelques temps déjà qu’il se laissa porter par les vagues mais aujourd’hui il n’y eu point de mouvement et le radeau faisait du sur place.

- Nozies heureusement que tu étais là à l’époque, sinon j‘aurais eu plusieurs trous dans le ventre.

-Niark ! Niark ! Voyons ce n’est rien ! Je t’e l’ai toujours dis non tu peux toujours compter sur moi quand ça ne va pas.

- Je peux te demander quelque chose chose ?

- Oui je t’écoute.

- Tu penses que mon père et l’homme barbu voulaient jouer avec moi à l’époque ?

- Hum non je ne pense pas. Dis moi qu’as-tu ressentit à ce moment précis ?

Seizon réfléchit un instant puis lui répondit :

- J’ai ressentit deux choses. J’ai eu mal mais j’ai enfin eu le plaisir de ressentir l’effet de crier et j’ai adoré. Tu penses que je pourrais à nouveau crier avec d’autres personnes ?

- Niark ! Si tu veux, mais n’oublies pas qu’ils devront encore plus crier que toi. Il faut qu‘ils arrêtent de crier pour que tu gagnes sinon…

-… Oui je sais sinon j’aurais perdu le jeu et tu t’en iras pour toujours. Je ne veux pas que tu partes Nozies, sans toi je serais seul et abandonné.

- Ne t’en fais pas ! Je suis et serais toujours là pour toi. Je ne voudrais pas qu’il t’arrive quelque chose sinon je serais également triste et perdu moi aussi.

Durant son voyage, Nozies avait apprit à Seizon tout ce qu’il fallait savoir pour survivre dans ce monde. Tout d’abord il lui apprit à nager pour qu’il puisse chasser sous l’eau et ainsi se nourrir. Bien sûr avant d’aller sous l’eau il enroula une corde d’un des rondins autour de sa taille afin de ne pas laisser s’échapper le radeau pendant qu’il attrapa sa nourriture.
Ensuite il apprit l’art de créer un feu mais il ne connaissait seulement la partie théorique. Nozies lui interdis la pratique sur le radeau sous peine de se retrouver sans moyen de navigation par la suite mais aussi d’être le repas de requins et poissons carnivores.
La dernière chose qu’il apprit fut l’alphabet et la connaissance des chiffres. Pour ça Nozies inscrivit sur l’un des rondins du radeau les vingt six lettres de l’alphabet ainsi que certains chiffres de bases.
Seizon se débrouilla tant bien que mal à assimiler les savoirs que Nozies lui inculqua et au bout de quelques temps il maîtrisa la nage et le langage, seul le feu manquait à l’appel.
L’estomac de Seizon commença à crier famine, cela faisait plusieurs jours qu’il n’avait rien mangé. Jusque là il se contentait de poisson cru et de temps en temps il variait son alimentation en mangeant quelques mouettes attrapé grâce au poisson déposé sur le radeau. Il avait pris soin de leur enlever la peau afin de ne pas avoir de plume mélangé à la viande cru.
Après s’être encorder au radeau et près à plonger, il aperçut au loin une petite ile, à vue d’œil elle n’était pas assez grande pour y construire trois maison.
Seizon plongea donc ce coup-ci non pas pour pêcher mais pour se rapprocher de l’îlot. La fatigue, dû notamment au manque de nutrition variée et équilibrée, ne se fit pas attendre et Seizon du se reposer toute les dix minutes afin de reprendre quelques force. Finalement au bout d’une bonne heure, il accosta sur l’îlot complètement épuisé. Il déposa le radeau sur le sable et alla se reposer quelques minutes en s’allongeant sur le dos pour ressentir la délicatesse du sable fin.


- Nozies j’y suis enfin arrivé. Je ressens une sensation bizarre sur mon dos au contact du sable c’est normal ?

- Niark ! C’est normal voyons, après avoir passé des semaines et des nuits à dormir sur du bois robuste, ton dos touche enfin quelque chose d’agréable. Profites-en pour te reposer et te ressourcer un peu.

- Non, non ! J’ai faim et j’ai envie de voir autre chose que du bleu.

- Seizon on ne dit pas « bleu » mais « mer »

- Ah oui mer c’est ca ! Je veux voir autre chose que la mer.

Sur ces mots Seizon fit rapidement le tour de l’îlot, il n’y avait pas tellement de chose à voir, quelques cocotiers et bananiers et des morceaux d’épaves sur la sable déposer par la mer.
Seizon s’arrêta devant les bananiers et les cocotiers et leva la tête.

- Dis moi Nozies c’est mangeable tout ça ?

- Oui ce sont des fruits mais pour les avoirs il faudra grimper.

- « Grimper » ?

- Ah oui grimper ça veux dire monter sur l’arbre et aller chercher les fruits.

Seizon pris un morceau de bois provenant de l’épave et dessina sur le sable chaud une sorte de schéma illustrant le mot grimper. Dès qu’il eut finit, il s’empressa de monter sur le bananier. Bien évidemment il tomba dès les premières tentatives mais avec l’expérience de ses chutes et le soutien de Nozies, il arriva enfin au sommet et pu commencer à faire tomber bananes et noix de coco par la suite.
Lorsqu’il redescendit Nozies lui expliqua comment éplucher toutes sortes de fruits existant y compris ceux qu’il n’avait jamais rencontrés. Seizon s’en sortit facilement avec les bananes mais lorsqu’arrive le tour des noix de coco il ne put l’ouvrir, la coque était très solide et il n’avait rien sur la main pour l’ouvrir. Il laissa donc tomber les noix de coco de côté et partit ensuite pêcher afin de se restaurer pour le soir.
Le soleil commença à laisser sa place à sa collègue la lune, Seizon quant à lui avait préparé un petit tas de bois afin de passer au côté pratique concernant l’allumage d’un feu. Nozies lui avait expliqué les différentes manières pour allumer un feu mais l’îlot ayant peu de matière à proposer, Seizon se contenta des morceaux d’épaves sur le sable et utilisa la méthode des frottements des bouts de bois. Cette méthode lui paraissait longue mais il avait envie de savoir et surtout de pouvoir déguster les poissons qu’il avait attrapés.
Au bout d’une demi-heure il put enfin voir son acharnement et sa patience récompenser. Il mit petit à petit les morceaux de bois les uns sur les autres afin d’obtenir un bon feu capable de tenir longtemps.
Il remercia Nozies pour l’avoir soutenu et aider durant son voyage et après quelques minutes de cuisson il découvrit enfin la signification du mot « cuire ». Après avoir été reput, il s ‘allongea près des cocotiers et le sommeil pris le dessus.
Seizon fut réveillé le lendemain après qu’une noix de coco lui tomba sur le crâne. Il prit la noix en question, la regarda attentivement.

- Prépare-toi ! Je vais bientôt jouer avec toi ! Lança-t-il.

Seizon fit de nouveau le tour de l’îlot afin de trouver de quoi jouer avec cette noix de coco. Il scruta chaque petit détail et alors qu’il observa ailleurs, son pied toucha quelque chose sur le sable, il perdit l’équilibre et trébucha.
Il fixa la petite bosse qui dépassait sur le sable et il se mit à creuser afin de savoir quel chose l’avait fais tomber. Après quelques minutes, il sortit du sable un objet rectangulaire. C’était rien de plus qu’un petit coffre en bois, il n’y avait aucune inscrit piton ni aucun ornement en guise de décoration. Seizon sentit quelque chose à l’intérieur et scruta le coffre pour y trouver une quelconque ouverture.
N’ayant rien trouvé, il se dirigea vers le cocotier le plus proche, il prit une grande inspiration et d’un coup il lança la boite de toute ses forces contre ce dernier.
Le choc brisa alors une partie du coffre et Seizon put enfin apercevoir l’intérieur. Il y mit sa main et en ressortit un objet très étrange pour lui. Cela ressemblait à trois bouts d de bois relié par un fil solide. Il déposa donc l’objet à terre et le scruta attentivement.
L’objet en question se composa de plusieurs point : à première vue cela ressemblait à trois bâton en bois relier par un fil. Seizon prit alors l’objet dans ses mains pour mieux l’analyser. Il constata que les trois parties n’étaient pas reliées par un fil mais par une chaîne. Sur le bout de la première partie était fixé une lame, cette partie était relié à la seconde par la chaine qui elle-même été relié à la troisième partie. Cette dernière porta à son bout des petits fils de soie rouge. Seizon remarqua une inscription sur la seconde partie de l’objet : « Hôzukimaru »


- C’est quoi un « Hôzukimaru » Nozies ?

- Hmm. Regarde dans le coffre si tu ne vois pas quelque chose d’intéressant.

Seizon fouilla le petit coffre et découvrit un papier où été griffonner « Hôzukimaru ou Lumière du fléau. Prenez soin de cette arme si vous la trouvez. Dernier conseil les trois ne font qu’un »

-Qu’est-ce que ça dit alors ?

- Juste le nom de cet objet ou plutôt cet arme et aussi « les trois ne font qu’un »

- Hein ?

- Niark ! Encore un truc qui me dépasse. Seizon tu …

Seizon garda les yeux figés sur la lame présente sur la première partie. Il jeta un autre coup d’œil sur la noix de coco du matin.

- Hu Hu Hu ! C’est l’heure de jouer petite noix de coco.

- Niark ! Niark ! Niark ! Eh ben Seizon je ne te retiendrais pas mais je te dirais juste de bien t’amuser Niark ! Niark !

Seizon attrapa la troisième partie d’Hôzukimaru et se déchaina sur la noix de coco. Cette dernière ne résista pas longtemps à la violence de Seizon mais ne sachant pas manier l’arme qui partait dans tous les sens, Seizon se blessa aux jambes, aux bras, au visage.

- Stop Seizon! Arrête ça tout de suite ! Tu ne ressens pas les coups que cette lame te fait ?

- Pourquoi quand je joue avec je ne l’entends pas crier Nozies ? Pourquoi ?

- Seizon calme toi, ce n’est qu’un fruit. Les fruits ne parlent pas et crient encore moins. Ne t’en fais pas je suis sur qu’au cours du voyage tu pourras jouer avec des gens.

- C’est vrai ? Je pourrais les faire crier ? Tu joueras avec moi hein ?

- Niark ! Niark ! Niark ! Oui je jouerais avec toi quand l’occasion se présentera. Mais pour le moment arrête toi et analysons cette arme. Je pense qu’elle te convient à merveille avec ce que je viens de voir. Seizon je vais devoir t’apprendre de nouvelles choses avec cette découverte.

Seizon s’arrêta donc et Nozies lui parla de l’utilité d’une arme. Il lui apprit juste deux choses : le premier est qu’elle lui servira à chasser ou bien casser de petits objets spas trop résistant. La seconde chose c’est qu’il n’a plus besoin de ses mains pour jouer maintenant et qu’avec cette arme les gens crieront encore plus que d’habitude.Dans les jours qui suivirent Seizon commença tout doucement à manier comme il pouvait cette arme imprévisible, bien qu’il reçut comme toujours de multiple de coupure par jour. De son côté Nozies essaya de trouver la signification des trois ne font qu’un.
Un beau matin Seizon aperçut une mouette qui se dirigeait vers l’îlot. Il décida d’en faire son repas. Il grimpa rapidement sur le bananier et attendis tel un félin prêt à bondir sur sa proie. Lorsque la mouetta passa au dessus de Seizon, ce dernier équipé d’Hôzukimaru, agrippa la troisième partie de son arme et la projeta sur le pauvre volatile. Il la toucha à une aile et ayant du mal à voler, la mouette s’en alla s’écraser sur le sable.
Seizon redescendit de l’arbre et alla en direction de sa proie. Arrivée près d’elle, il se stoppa et l’observa.

- Nozies ! Elle est bizarre cette mouette non ? Pourquoi elle a un chapeau bleu sur la tête et pourquoi elle porte un sac remplit de choses?

- Niark ! Je ne sais pas pourquoi elle est vêtue ainsi mais ces choses sont des journaux très cher ami. Tiens prends en un et fais moi voir ça.

Seizon pris un journal, l’ouvrit et commença à feuilleter avant de tomber sur une page qui l’intéressa.

- Niark ! Niark ! Eh bien pour te répondre mon cher Seizon cette mouette est une mouette porteuse de nouvelle. Dans ce monde, mon jeune ami il y a des pirates et des marines…

- Des quoi ?

- Laisse moi finir je t’en prie je t’expliquerais ça plus tard. Alors je disais donc que ce monde est peuplé par différents catégories de personnes mais je ne vais pas m’étaler là-dessus. Et donc je vais t’expliquer ce qui nous intéresse ici. Tu vois cette affiche ?

- Oui.

- On appelle ceci des « Wanted » ou plus précisément ce sont des avis de recherches dont les têtes sont mises à prix. En résumé quand un homme fait quelque chose de mal, les marines établissent ses affiches afin de récompenser n’importe quel individu qui ramènera à un poste de la marine la cible morte ou vive.

- Et en quoi c’est intéressant ?

- Eh bien mon petit Seizon, tu vas bientôt pouvoir jouer avec cette personne dénommé « Ikky » avec Hôzukimaru.

- C’est vrai ? Vraiment ? Pour bientôt ?

- Bientôt je ne sais pas, mais mon ami nous allons de nouveau prendre la mer et trouvé des informations sur cette personne. On va devoir voyager jusqu’à une certaine contrée. Suis mes instructions et nous partirons d’ici peu.

- D’accord ! Mais dis moi je peux jouer avant avec cette mouette ?

- Niark ! Niark ! Niark ! Fais-toi plaisir mon cher Seizon.

Pendant le repas, Nozies expliqua en détail à Seizon les prochaines étapes à faire afin de préparer bien comme il se doit leur voyage. Tout d’abord il lui indiqua de prendre des morceaux d’épaves et d’en de faire deux rames qui leur serviront à mieux naviguer. Ensuite Seizon devait stocker le maximum de nourriture pour ne pas tomber en pénurie lors du voyage.
Il lui fallut quelques jours pour créer des rames et une journée pour la nourriture. Avec ceci il pouvait survivre pendant quinze jours. Le jour du départ arriva Seizon mis le radeau chargé sur l’eau et il partit en suivant le courant.
Quelques jours plus tard étant un peu perdu puisqu’il ne savait pas où se diriger, un petit navire commerçant qui passait par là, s’approcha vers le radeau de Seizon.


- Nozies est-ce des gens qui arrivent ? Je vais pouvoir m’amuser alors ?

- Oui Seizon, ce sont des gens et non tu ne peux pas tout de suite t’amuser. Laisse-moi faire !


Un marchand vêtu d’une tunique verte et d’un turban sur la tête s’adressa à Seizon :

-Eh monsieur, besoin d’un coup de main ? Vous vous êtes perdu en mer ?

- Oui j’ai malencontreusement perdu ma carte de navigation et …


- Ha ha ha! Venez je vous invites dans mon petit navire j’ai assez de place pour une personne de plus et puis un peu de compagnie me ferait pas de mal.

Seizon commença à trembler en entendant le mot compagnie mais Nozies le calma en lui disant d’attendre patiemment. Il monta alors sur le petit navire.

- Vous alliez dans quelle direction précisément?

- Au Royaume de Bliss je dois trouver une personne là-bas.

Le marchand réfléchissait un instant.

- Bliss… humm… Ce n’est pas sur mon trajet mais bon faisons une petite exception et peut-être trouverais-je des acheteurs pour mes produits qui sait. Bon venez je vais vous faire voir l’endroit où vous dormirez, il y a une bonne petite semaine avant d’arriver à destination. Ah oui je me nomme Abi Lala marchand de père en fils de génération en génération. Comment se nomme mon invité?

- Nozies

- Enchanté Nozies et bienvenue à bord.

Le marchand nous amena au fond du navire dans une petite pièce où était entreposé un petit lit et quelques vivres.

- Bon je vous laisse! J’ai un navire à diriger sinon on n’arrivera jamais à destination! ha ha ha ha!

Il s’en alla en laissant Seizon dans la petite pièce. Seizon se tortilla dans tout les sens, sa tête commença à trembler à nouveau

- Seizon calme toi! Je sais que c’est difficile pour toi mais attend sagement tu pourra jouer avec ce monsieur quand nous serons arrivés. Je dois encore t'éduquer sur certains points avant de te laisser complétement le contrôle. Mais en attendant soit patient tu veux bien?

- D’accord! Jouer…jouer… avec Hôzukimaru…

- Encore quelques jours et nous y seront…Bliss… Ikky…. Niark! Niark! Niark! Je vais pouvoir également jouer un petit peu durant cette escapade. Niark! Niark! Niark!


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