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 Lose Myself At Illusia

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Vivid Cali

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MessageSujet: Lose Myself At Illusia   Sam 8 Mar - 21:24

Bordel, qu'est-ce que je crève de chaud ! J'arrive même pas à quitter la cale de mon bateau sans éprouver une sensation d'étouffement. Je pense pas que c'était une bonne idée finalement d'accoster sur cette île.
Je pose mes mains sur le bureau de ma chambre et examine plus méticuleusement la carte que j'avais trouvée dans une poubelle lors de ma dernière escale.

Alabasta est vraiment une pâle copie comparée au royaume d'Illusia. La chaleur à l'extérieur est vraisemblablement insupportable, il n'y a jamais d'hiver sur cette île ou quoi ? Mais bon, courage Cali, quand faut y aller, faut y aller ! Si je ne quitte pas le Kenar et n'entre pas dans la ville du royaume, je mourrais dans les heures qui suivent de déshydratation et de faim, car oui, ça fait au moins deux jours que je me suis rien mise sous la dent.


- « En plus y a pas de vent pour porter le Kenar sur une autre île...génial. » Soupiré-je en fermant brièvement les yeux.


Allez, je ne vais rester à poireauter ici. Il faut que je parte trouver de la victuaille. Dès que j'aurais tout ce qu'il me faut, je repartirai de cet enfer.
Lentement, je me dirige vers la porte de ma chambre, l'ouvrant sur le mini-couloir menant à l'extérieur mais aussi sur la salle de bain et « la cave » comme je l'ai appelée, là où j'entrepose tout ce qui est boustifaille et alcool. Ça me fait rappeler que ça fait une bonne semaine que je n'ai pas bu une goutte de rhum, ni de saké et encore moins de whisky. Que ça me manque !
Tiens, si au royaume d'Illusia je trouve un bon bar pas trop cher, je me payerai trois / quatre verres histoire de me remplir le bide de ce précieux nectar que je chéris tant.

Boostée par l'envie d'alcool et de bouffe, je porte une main à la poignée de la porte au bout du couloir menant sur le pont du drakkar. L'ouvrant subitement, l'atmosphère écrasante de l'extérieur me coupe le souffle. Prenant de grandes goulées d'air, je me décide à courir par cette chaleur accablante sur le pont du Kenar. Je saute par-dessus bord et, n'ayant pas pensé à ma réception, chute la tête la première dans le sable. Du sable ?

Je relève la tête, crache plusieurs gravillons brûlants que j'ai accidentellement ingurgité et examine un peu les alentours. Du sable. Du sable...du sable de partout ! Et du sable qui crame bien les pieds en plus ! Mes sandales étant un peu trop fines laissent facilement filtrer la chaleur des grains de sables, me carbonisant la plante des pieds.

Bon, tant pis si j'ai soif, tant pis si j'ai faim, tout ce que je veux à présent est d'entrer dans la ville du royaume, dégotter de la bonne bouffe et de l'eau bien fraîche...et du rhum de West Blue si possible.

Courant à présent dans cette immensité désertique surmontée de dunes et de ruines de maisons grignotées par le sable, je vois à plusieurs reprises des pavillons du Gouvernement Mondial.


- « Si je me fais choper je suis mal. » Pensé-je tout haut en déglutissant bruyamment.


Trêve de blabla inutile, quand faut courir quitte à en crever desséchée, faut courir ! D'après ma carte du royaume d'Illusia que j'ai laissé dans ma cabine, la ville se trouverait à plusieurs mètres sous terre, hors de portée des rayons mortels de l'astre solaire. Mais où se trouvent-ils ces foutus souterrains ?! Je meurs de chaud et malgré mon débardeur et mon pantalon au tissu pourtant fin, j'ai l'impression de porter sur mes épaules du salamandre tellement ma peau est devenue brûlante.

Bordel je vais pas terminer ma maigre vie d'alcoolo semi-rebelle ici, bon sang ! Ravalant le peu de salive qu'il me reste, je tiens bon et continue de courir. Je grimpe avec difficulté une énième dune et...oh purée...


- « Une oasis. » Balbutié-je en écarquillant les yeux.


Je ne rêve pas là, y a bien une magnifique oasis à l'horizon, hein ? Je me frotte frénétiquement les yeux et les cligne à plusieurs reprises. C'est bien vrai, cette oasis est réelle. C'est trop beau pour être vrai !

Le sourire aux lèvres, je descends la dune en sprintant comme un éléphant athlète et m'approche rapidement de cet havre de paix. Je vais pouvoir me désaltérer, au mieux trouver des noix de coco au sommet de ces cocotiers que je vois entourer le grand point d'eau comme une muraille.

Enfin, après de longues secondes de course effrénée, j'arrive à ce petit éden que j'ai du mal à croire réel. Je ralentis l'allure et marche vers l'eau d'une couleur turquoise me rappelant la beauté des plages de mon île natale. Sans prendre la peine d'ôter mon revolver de ma ceinture, mes sandales ou un quelconque vêtement, je plonge dans ce point d'eau...et mange une deuxième fois le sable depuis ma venue ici. Hein ? Quoi ?

Je sors ma tête de sous le sable, la secouant fougueusement et regarde un peu partout autour de moi. Rien. Pas d'oasis, pas de cocotiers, pas de point d'eau, juste le désert ardent d'Illusia. Me retenant de pleurer car voulant économiser l'eau de mon corps, je lève mon regard vide vers le ciel d'un bleu éclatant.
C'est vrai, on n'appelle pas le royaume d'Illusia pour rien. Une illusion. Ce n'était qu'une illusion. Pas un mirage, non, mais une illusion d'un réalisme sans pareil.

Ne pouvant plus contenir mes nerfs, les genoux à demi-enfoncés dans le sable me calcinant les gambettes, je hurle à gorge déployée ma colère :


- « Va te faire voir royaume de merde ! JE VEUX BOIRE BORDEL ! »

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Dracule Mihawk

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MessageSujet: Re: Lose Myself At Illusia   Dim 9 Mar - 2:40

Mihawk :

Il me fallut plusieurs jours pour enfin arriver à Illusia. Cette île, première escale essentielle afin de rejoindre Reverse Mountain et donc emprunter la Grand Line, ne me paraissait cependant pas accueillante.
En effet, à peine eus-je sortit le nez de ma cabine qu'une écrasante moiteur me figea sur place.
Les alentours avaient en effet une allure de four en fusion et chaque grain de sable semblait me fusiller par la chaleur qu'ils diffusaient par réfraction au soleil rougis comme une grenade mûre.
J'enlevai mon chapeau pour éponger mon front déjà baigné de sueur et mis le pied sur le sable qui crissa sous mes bottes.
Par une telle fournaise, il me semblait impensable d'arriver à tenir plus de quelques heures. J'espérais que le soir m'apporterait la clémence par sa fraîcheur et aussi, je repris courage pour me mettre en quête de provisions et peut-être d'un bar.
A ma connaissance, les alentours étaient peuplés de sabreurs des déserts. J'éprouvais en effet le besoin de me mesurer à eux.
Si proche de mon île natale, je devais arriver à mesurer le niveau que j'avais. Plus j'avancerais sur les mers, plus ce niveau serait mis en péril.
Il ne fallait pas qu'en tête brûlée, je fonce tête baissée. C'était la pire chose à faire.
Marchant dans le sable incandescent, je me mis en quête d'un adversaire en dépassant les trois masures faisant office de port d'arrivé.
Au fur et à mesure de mon cheminement, je sentis cependant que le soleil écarlate commençait à avoir raison de me résistance, et il ne me fallut ensuite que peu de temps pour vider... totalement ma maigre gourde.
Les dernières gouttes de l'or bleu semblaient en effet trop peu pour la soif qui déchaînait ma gorge sèche. Je sentais presque des grains de sable venir se fracasser contre mon palais pour m'indiquer le besoin pressant de m'hydrater. En vain.
Mon dépit fut alors encore plus grand, quand ma vision fatiguée, sembla m'indiquer un oasis vers lequel, rougit, suant et assoiffé, je fonçais.
"De l'eau, pensais-je. Seulement de l'eau."

Mais l'oasis ne se révéla que sous la forme d'un mirage. Un Bancal, un sabre très courbé, se trouvait sur le sol comme unique présence.
Je soupirai de lassitude.

"N'y a-t-il que du sable dans ce pays maudit ? Je veux traverser l'île, arriver à la capitale et combattre des adversaires intéressants ! Pas question de moisir sous ce soleil."
Je ne pouvais certainement plus tenir au rythme de ce pays longtemps.
Il était impossible que je meure uniquement à cause du soleil et la chaleur, seule une arme pouvait mettre fin à mes jours.
Ce fut cette pensée qui sembla me redonner un peu de courage. Je me relevai du sable brûlant où je m'étais assis, puis me remis en marche.
Tout se passa alors sans encombre, malgré les éléments, -ou l'unique élément rayonnant sur ma nuque- mais ce périple tranquille fut interrompu par un cri de désespoir.
Ce n'était pas le mien, mais celui d'une jeune fille.

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Vivid Cali

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MessageSujet: Re: Lose Myself At Illusia   Dim 9 Mar - 14:36

Cali :

Marre, j'en ai plus que marre de ce royaume pourri ! Ils les ont fumé leurs souterrains ou quoi ?!
Martelant le sol de mes poings, je me crame involontairement les phalanges dans le sable brûlant, me faisant pousser un cri de rage.

Tout, absolument tout sur cette île semble me détester. La chaleur, le désert, la faim, la soif, c'est l'enfer sur Terre c'est pas possible !

Des croassements sinistres résonnent à mes oreilles, me faisant sortir de ma rage grandissante. Levant les yeux au ciel, je m'aperçois qu'un imposant vautour tourne haut dans le ciel, attendant sans aucun doute le moment propice pour me bouffer. Génial. Il ne manquait plus que l'élément relou dans toute cette histoire de frappadingue. Si je savais parler le langage des animaux, je lui aurais bien demandé à ce rapace dévoreur de chair fraiche comment il fait pour supporter la chaleur étouffante d'Illusia...
Mais je ne parle pas le langage des animaux donc affaire classée. De plus cette saleté de piaf n'aura pas ma peau, ça je peux l'assurer sur la tête de proue du Kenar !

Vivement, je dégaine mon revolver, retire d'un mouvement de la main la sécurité et tire deux coups dans le cieux, visant au mieux le vautour qui lâche un piaillement de mécontentement, laissant s'échapper de son plumage quelques plumes d'un noir corbeau. Je l'ai loupé mais suffisamment effrayé je pense.


- « Dégage salopard je suis pas mourante ! » J'invective au rapace, la sueur ruisselant à n'en plus finir le long de mes tempes.


Cet abruti de piaf semble avoir compris le message car je le vois s'éloigner à tire d'ailes, disparaissant derrière une dune de sable. Je soupire de soulagement et range mon arme à feu avant d'éponger grossièrement mon front avec le col de mon débardeur. Nom de Kami-sama que j'ai chaud, il faut vraiment pas que je reste statique comme ça, les deux pieds enfoncés dans le sol, sinon je vais encore voir une autre illusion. Un autre mirage d'oasis super réaliste ? Non merci ! Je pense avoir suffisamment mangé de sable pour les années à venir !

Je commence à me remettre en marche, plissant de temps à autre les yeux afin de distinguer l'entrée probable des souterrains menant à la capitale.


- « Souterrains où êtes-vous ? Youhou ! » Appelé-je pour me redonner au moins une once d'espoir, en vain. « J'aimerai bien ne pas crever ici, bordel de nouille ! Alors montrez-vous avant que je me fâche ! »


Rien. Peut-être que je tourne en rond depuis tout à l'heure ? D'ailleurs ces drapeaux du Gouvernement Mondial je les ai déjà vu y a quelques instants. Fais chier. Je décide alors de faire la girouette et d'observer tout autour de moi, essayant d’apercevoir un point de repère que je pourrai noter quelque part dans ma cervelle en surchauffe.

Tiens, on dirait bien qu'y a quelqu'un là-bas. Je porte ma main au-dessus de mes yeux afin de me faire un peu d'ombre et les plisse légèrement. Ouais je rêve pas, y a bien un type à côté de cette dune au loin ! J'espère juste que ce n'est pas une autre illusion que j'endure...en plus je meure de soif...je veux du rhum !

Marchant prudemment vers cette personne, je m'arrête à une bonne cinquantaine de mètres en m'apercevant que sa silhouette est celle d'un homme. Punaise il est grand et il est sapé à la manière...attendez comment ça s'appelle déjà...ah oui comme un mousquetaire, ou un révolutionnaire, je sais plus mais ça sonne pareil. Je déglutis, le sentant mal. En plus on dirait que l'imposante épée qu'il porte dans son dos n'est pas là que pour faire joli...un épéiste...il ne manquait plus que ça.
Après le désert, le mirage et le vautour, il faut qu'un bretteur s'ajoute à la fête. Bon, vu que mon cerveau se met en alerte rouge, m'indiquant clairement que pour ma survie il vaut mieux que je me casse de là, je me prépare à faire demi-tour.
Faites qu'il ne m'ait pas vu, ô Kami-Sama si tu es là-haut en train de te bidonner, s'il te plaît arrête de rire et protège-moi !

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Dracule Mihawk

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MessageSujet: Re: Lose Myself At Illusia   Dim 9 Mar - 16:44

Mihawk :

La jeune fille me regardait avec un air étrange. C'était elle qui avait crié je n'en doutais plus désormais.
Elle semblait en effet dans un état aussi mauvais que le mien, et les mirages, semblaient avoir eu raison de sa conscience, car elle invectivait le ciel limpide pour gronder des mots que je n'avais encore jamais entendu de la part d'une jeune fille.

"Putain de piaf !" hurla-t-elle.

Je m'avançais, puis me stoppait suite à cette invective. S'adressait-elle à moi et parlait-elle de mes yeux ? J'en doutais, raison pour laquelle je m'approchais prudemment de cette jeune fille. A première vue, elle n'était pas épéiste, un revolver pendu à sa main rougie par le soleil m'en donnait la preuve. Petite, brune, mais gueularde, elle ne semblait pas dangereuse ou tout du moins ce fut ce que son apparence me laissa penser.
On ne juge en effet jamais un livre à sa couverture et je pouvais en effet rapidement me trouver dans un guetapens  de bandits des sables.
Je tirais mon arme de mon manteau alors que la jeune fille continuait de hurler.

"Quelle sale pipelette, m'entendis-je penser."

Je m'approchai d'elle jusqu'à être exactement au même niveau qu'elle. La brune était mal en point, elle ne tiendrait pas longtemps à ce rythme. Hélas, elle n'avait pas la moindre goutte d'eau sur elle. Navrant.

-De l'aide, murmura-t-elle. Je ne sais pas qui vous êtes, l'escrimeur, mais je vous en supplie, de l'aide.

-Tu ne vas pas tenir longtemps à ce rythme, constatai-je.

-Merci Cap'tain Obvious. Je veux de l'aide, pas des remarques à la con !

Je me détournais un instant de la jeune fille qui au sol, hurlait lamentation sur lamentation de ne pas avoir, ni eau, ni alcool à faire couler sur sa glotte, et Neptune savait qu'elle hurlait fort malgré sa fatigue.

Il me fallut réfléchir. Manifestement, cette femme n'était pas des environs, il me semblait impensable qu'elle me renseigne sur la direction àsuivre puisqu'elle même était perdue.
Pas une civile, on ne portait pas une arme d'une telle facture sinon... Et la voir en marine me semblait inenvisageable, sinon une garnison marine m'aurait déjà appréhendé car sur ma propre île j'avais déjà fais parlé de moi.
Donc, une pirate.

Et cette jeune fille semblait être donc, comme moi, pirate. Très intéressant.
Je pointai ma lame vers la brunette pour m'assurer de sa réponse :

-Saurais-tu te rendre à la Capitale d'Illusia ?

-Euh... ouais. Si je trouve de l'eau, ouais.

-Bien. Je vais donc avoir besoin de toi. Je suis Dracule Mihawk, pirate. Veux-tu que nous nous entraidions pour arriver à nos fins ?

Sous le soleil de plomb, la fillette sembla surprise comme si en plus de sa déshydratation elle entendait quelque chose de tout à fait saugrenu là où j'étais pour le moins le plus sérieux du monde. J'attendis sa réponse à ma question dans l'expectative la plus totale, tendu. Je n'avais pas besoin d'une nakama ou d'une amie, juste d'une alliée pour me sortir vivant de cette fournaise infernale.
Si elle ne savait pas survivre dans cette fournaise, elle savait peut-être ou aller. A deux, nos chances de quitter ce désert en un morceau étaient plus grandes.

Ce fut tout du moins ce que je me dis en constatant nos états à tous les deux. Suants, assoiffés, fatigués, étouffés et cuits par la soleil, l'équipée que je souhaitai former n'était pas glorieuse.
C'était le cas de le dire.
Elle ouvrit la bouche pour répondre.

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Dernière édition par Dracule Mihawk le Dim 9 Mar - 23:23, édité 1 fois
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Vivid Cali

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MessageSujet: Re: Lose Myself At Illusia   Dim 9 Mar - 23:00

(Aucun soucis t'inquiète pas Mihawk, ça me dérange pas que tu fasses parler Cali, à vrai dire ça fait avancer le RP et puis vu que tu m'as dis sur le topic « fanfictions » que tu lis ma fic donc le caractère de cette brave petiote est bien respecté, donc aucun problème ;)Je vais faire répondre ton personnage aussi même si je ne pense pas lui faire dire de grands monologues au risque de le faire passer OOC. Si y a un truc qui va pas sur Mihawk n'hésite pas à me le dire.)

Tout le long de sa petite tirade à ce Mihawk, je me demande de plus en plus pourquoi le destin, sale enfoiré, m'a fait rencontrer un épéiste pareil. J'avais plus de chance de tomber sur un poney arc-en-ciel dansant sur un nuage plutôt que sur un quelconque être humain peuplant ce désert pourri. En plus, ses yeux à ce gugusse me foutent les jetons d'une force...que je préfère ne pas mentionner sous risque de mourir mentalement.


- « Donc, » Commencé-je en croisant les bras. « tu veux qu'on s'allie juste le temps de trouver la ville souterraine, n'est-ce pas ? »


Le bretteur ne me répond pas. De toute façon j'attends pas sa réponse pour savoir ce que je dois faire. C'est pas un mousquetaire-pirate qui va me dicter ma conduite non ? J'allais lui demander qu'on fasse une petite alliance de toute manière ! Si si, j'y ai pensé ! Bon ok j'abuse peut-être un peu...mais j'ai le droit de redorer un peu le blason des Vivid non ?


- « Bon, dans tous les cas toi comme moi avons un but en commun, enfin un but premier, rejoindre la capitale. »



Ça doit paraître crétin mais quelques fois parler pour soi-même ça a du bon, enfin pour moi. Personnellement ça m'aide dans les situations difficiles à mieux réfléchir, car réfléchir dans sa tête c'est pas super. Déjà que ma cervelle est sur le point de passer au stade de « Attention ça déborde la cocotte va pas tenir plus longtemps » alors là je me sens obligée de penser à voix haute.



- « J'accepte, mais uniquement parce que ça fait moins con de se paumer à deux. Bref, tu me suis Œil de Faucon ?

- C'est Dracule Mihawk. » Me corrige le concerné en haussant imperceptiblement un sourcil.

- « Je te donne un surnom par-rapport à tes yeux. » Me justifié-je en manquant de sortir un juron. « T'as les yeux d'un faucon, Taka no Me, les pupilles d'un rapace à qui rien n'échappe... » Je secoue la tête, me rendant compte de ce que je dis. « Oublie ce que je viens de dire, y a plus important à faire que de parler de tes mirettes. En route. »


Levant le menton, fière comme un paon, je marche sous le soleil brûlant à la recherche de l'entrée de ces souterrains. Mais le silence m'accompagnant me fait me retourner. Dracule n'a pas bougé d'un iota. Je penche la tête sur le côté, me demandant sérieusement ce qu'il fabrique.


- « Hé, tu me suis Œil de Faucon ? Il vaudrait mieux ne pas se perdre dans ce trou à rat ! »



Un fin sourire s'étire sur mes lèvres desséchées. J'attends que Mihawk me rejoigne pour qu'on puisse enfin quitter ce désert ardent et entamer des recherches dignes de ce nom. Les recherches de la capitale.

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Dracule Mihawk

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MessageSujet: Re: Lose Myself At Illusia   Dim 9 Mar - 23:56

Note de Mihawk:
 

Cette jeune fille venait en dépit de tout bon sens, de m'apprendre quelque chose. En effet, la ville que je cherchais depuis plusieurs heures dans l'horizon se trouvait sous mes pieds. Je ne manquai pas de me masser les paupières de lassitude.
Pouvait-on être à ce point idiot ? Crétin ? Irréfléchi ? J'aurai sans aucun doute cherché longtemps dans cet énorme bac à sable sans rien trouver. Ce n'était pas sot à bien y réfléchir, comment mieux se protéger de la chaleur que sous terre où celle-ci n'y pénètre pas ? Comme pour le froid, certaines villes de North Blues étaient à ma connaissance entièrement enfouies sous la glace pour maintenir une température correcte en toute circonstance.
Mon alliée venait en tout cas de me sauver la mise. Je souri légèrement à cette pensée.

-Oeil de faucon, sois gentil, grouille tes fesses !

Mon voyage commençait avec toutes les peines du monde. Je me retrouvai avec une jeune fille aussi excitée qu'un puce à l'idée de ce partenariat. Je sentis à ce surnom idiot que je n'allai pas tenir longtemps à ce rythme.

-Je t'ai  déjà donné mon nom, répliquai-je.

Toi tu ne me l'as pas donné.

-Cali Vivid, mais moi c'est Cali !

-Soit, si tu cesses ce surnom dont tu m'as affublé.

-Oh décoince-toi un peu. Tu es toujours aussi maniéré ? Pas très glorieux pour un pirate. On dirait que t'as un balai coincé quelque part, franchement ! Oh et puis on arrivera bien à te dégriser au bout d'un ou deux verres. Bordel ce que j'ai besoin de ma picole, moi !

Soudainement, le blablatage de Vivid commença à me plaire. Si elle aimait boire autant que moi qui avais un pêché mignon pour tout alcool mais surtout pour le vin, peut-être n'était-elle pas une si mauvaise compagne de voyage ?
Cali Vivid me détrompa quelques heures plus tard. Au rythme lent que nous avions adoptés pour taper chaque mètres de sables sous nos pieds afin d'en vérifier la cavité, Vivid s'effondra sur le sol.
Je m'approchai prudemment pour regarder de quoi il en retournait, cette fois-ci :

-Cette fois, c'est bon, c'est décidé. J'en peux vraiment plus du tout, du tout !

-N'abandonnons pas maintenant. Nous ne devons plus être loin. De plus le soleil ne va pas tarder à se coucher et nous ignorons tous des dangers qui existent une fois la nuit levée. Cela peut-être dangereux. Trouvons la ville avant que des prédateurs nocturnes ne nous trouvent

- M'en fiche des bestioles, moi. J'ai soif, je meurs de soif. Combien de fois on s'est fait avoir par une bordel de merde d'illusion de ce pays de chiotte ? Au moins le sable, lui il me trompe pas, il est partout sur mon visage mais je sais que je rêve pas. C'est l'essentiel.


Elle s'arrêta soudain en poussant un cri, retirant ses mains du sables bouillant dans lequel elle s'était lovée en désespoir de cause. Accrochée à sa main, une étrange branche.
Pourtant il n'y avait pas d'arbre dans les environs.

"Etrange, très étrange, pensai-je en regardant ma toute aussi étrange alliée jeter le bâton."

-Saloperie, qu'est-ce que ça fout dans le sable ? C'est dingue ça, ça m'a fait mal ! Maudite branche !

Elle se releva me laisse le loisir de me saisir de la branche jusque là cachée de nos yeux. Si à la base elle était en effet une branche, elle avait été taillée, sculptée et vernie. Les veinures claires me le montraient bien.

-C'est du coudrier, dis-je. Du noisetier.

-Cool, mais qu'est-ce qu'un noisetier fait ici dans un désert ?

-Le noisetier sert à repérer les sources, répondis-je en montrant l'instrument en forme de Y grossier.

-Donc si on utilise ça... on trouvera une vraie source ? Mais c'est génial !

-Si on utilise ça, on trouvera la ville. Chaque cité est construite en amont d'une source, d'une rivière ou d'un lac. Ce morceau de bois, peut nous permettre de trouver la capitale. Quelqu'un a sûrement perdu cet artefact, mais il est sûrement essentiel pour arriver à trouver la cité.

-Mais c'est trop génial ! Toi et ton balai dans le coccyx vous nous avez bien aidé !

-C'est de la culture, c'est différent, sifflai-je.

-Ouais, ouais, c'est ça. Allez, on y va, Oeil de faucon, glapit ma collaboratrice avant de saisir à deux mains les branches pour tenter de faire vibrer le bois. Heureusement que t'as pas des yeux de Cocker tiens. Ce serait pas top; Oeil de Cocker !


Je choisis de ne pas relever.
Au bout d'une poignée de minute nous parvînmes à un endroit où la baguette entre les mains de Vivid semblait plus agitée, celle-ci vrombit encore plus.
La ville était sous nos pieds. Et j'en fus soulagé.



Dernière édition par Dracule Mihawk le Lun 10 Mar - 23:50, édité 1 fois
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Vivid Cali

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MessageSujet: Re: Lose Myself At Illusia   Lun 10 Mar - 8:15

Cali :


Je me retiens de pleurer de joie. A y réfléchir je ne peux plus verser une seule larme tellement je suis desséchée. J'adresse un regard à Taka no Me qui affiche à ma grande surprise un air profondément soulagé, comme si tout le calvaire que nous avons vécu vient de se dissiper d'un claquement de doigt. Finalement il est pas aussi blasé que son air de mousquetaire coincé du derche le laisse penser.
Mais il reste un tout petit, petit, petit, mini problème. Nous avons apparemment trouvé l'emplacement de la ville, soit, mais à présent, que fait-on ?


- "Bon, ben...on creuse ?" Proposé-je en esquissant un grand sourire.

- "On ne peut pas faire autrement." Se contente de me répondre Mihawk.

- "Dans ce cas, tu peux me passer ta grosse épée s'te plait ? Elle a le calibre parfait pour servir de pelle."


Œil de Faucon me darde d'un regard noir (ou plutôt doré) qui me fait frissonner. Ah, apparemment j'ai pas le droit de toucher sa précieuse épée. D'ailleurs je me demande bien où il l'a dégottée tiens, ça m'intéresse.
M'accroupissant au sol et passant la branche de noisetier à Mihawk, je me mets à creuser en grattant le sable de mes doigts, me les cramant davantage. Pour faire passer la douleur, je décide d'entamer une petite discussion avec Dracule. Quoi de mieux que de blablater armes quand on en possède une aussi singulière que la sienne ?


- "Dis, ton épée, tu l'as chopée où ? Parce que mine de rien, on dirait pas vu de loin mais elle est drôlement jolie avec ses espèces de joyaux là, sur la garde.


Je n'obtiens aucune réponse, Oeil de Faucon se contente de s'accroupir à son tour et de se mettre à creuser lui aussi. Oh...s'il veut pas en parler c'est qu'elle doit avoir une valeur sentimentale à ses yeux, je me trompe ?


- "Mon arme, " Commencé-je en la caressant doucement du bout des doigts. "C'est mon père qui me l'a donnée alors que je fuyais mon île natale. Je sais pas si tu vois où c'est l'île de Blooms, mais je viens de là-bas."


Je sais pas pourquoi mais je me sens curieusement en confiance avec cet homme aux pupilles de rapace. C'est bizarre, depuis ma fuite de Blooms je ne me suis plus confiée à quiconque...bon ok mis à part la voyante de ma dernière escale un tantinet trop zarbi et effrayante.


- "Pour faire court, j'ai piqué un objet apparemment important pour la Marine. J'ai tenu tête à celui qui commandait le navire de guerre qui avait accosté, je sais plus trop si c'était un vice-amiral mais il était haut-gradé, ça j'en suis certaine. Je me suis fait poursuivre mais je les ai semé au bout d'un moment, mais j'ai fait l'erreur de rentrer chez-moi pour le déjeuner."


Je pousse un soupir. Parler de tout cela me fait du bien d'un certain côté, ça m'ôte un poids du coeur. C'est vrai quoi, y a qu'à mon seul nakama, mon propre navire, à qui je raconte mes journées. Même si je sais qu'il ne me répondra jamais (un bateau ne parle pas aux dernières nouvelles), je sens au plus profond de moi qu'il m'entend et qu'il m'écoute.
Je continue de creuser de plus belle, le sable rentrant sous mes ongles me fait rappeler le moment le plus déchirant de ma maigre vie.


- "La Marine a tôt fait de savoir où j'habitais, mon père m'a alors donné son revolver qu'il utilisait quand il bossait encore pour le roi de l'île, et il m'a indiqué un passage secret où j'ai pu m'échapper. De là je me suis retrouvée dans les égouts du château, là où mon père m'a laissé son bateau, un drakkar..."


Ma voix se coince dans ma gorge. Le silence à côté de moi me prouve que Mihawk écoutait depuis tout à l'heure ce que je disais. Moi qui pensait qu'il n'en avait rien à foutre...je me suis peut-être lourdement trompée sur son compte.
Mais avant que je ne puisse reprendre la parole, le sable brûlant se dérobe sous mes pieds ainsi que tout autour de moi. Taka no Me s'écarte de justesse, je n'ai pas eu le temps de faire quoi que ce soit.


- "Mais qu'est-ce que..."


Soudainement, mes pieds heurtent une surface dure et déjà plus fraiche que les grains de sable.
Je me ramasse lamentablement sur les fesses, n'ayant plus trop le sens de l'équilibre. La soif et la faim me tiraillant le ventre n'arrangent pas mon état non-plus.

- "Putain de bordel de...PAR LES FLAMMES DE PORTGAS D. ACE !" Je m'étonne en hurlant à moitié tandis que sous mon popotin et s'étendant encore plus profondément sous le sable, se dresse devant-nous un immense escalier de marbre blanc descendant dans les tréfonds de la terre, et plus précisément à la ville souterraine du royaume d'Illusia.

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Dracule Mihawk

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MessageSujet: Re: Lose Myself At Illusia   Mar 11 Mar - 0:36

-"Putain de bordel de...PAR LES FLAMMES DE PORTGAS D. ACE !"

Cette demoiselle était, de toute évidence la grâce incarnée m'étais-je dis avec un sourire de circonstance alors que venais de la voir s'enfoncer dans le sable comme s'il s'était agit de sables mouvent.
Cependant, elle criait, signifiant qu'elle était bien vivante et qui plus est, bien portante. Le danger semblait alors relativement écarté et je dus à mon tour plonger dans les abysses sablonneuses.
Il ne me fallut qu'une seconde ou deux pour la rejoindre, la chute fut brève et j'appréciai de retrouver la terre ferme sous mes pieds.
Devant nous se dressait alors la cité d'Illusia que j'inspectai avec un ravissement sans borne.

La citadelle d'un blanc pur profondément enclavée dans une sorte de roche volcanique rouge, avait l'allure de dents pointant au dessus d'une gencive dans la bouche immense d'un géant. Ces "dents" ou immeubles d'une taille irrégulière variaient pourtant de toutes les nuances de blancs, éclairées par d'énorme braseros suspendus plusieurs pieds aux dessus de leur pic. La maigre lucarne que notre passage avait crée et qui vomissait toujours sa mesure de sable n'était rien en comparaison des flammes rouges flambant fièrement dans ces énormes coupoles. J'eus une seconde l'idée absurde que ces braseros fussent nourris par le souffle d'un dragon, mais un habile jeu de miroir, se servant d'infimes trous dans la roche me détrompa.
Je m'étais en effet, attendu à a peu près tout, mais imaginer un tel développement, perdu, caché dans le désert. On aurait cru à la caverne d'Ali baba dont Cali venait de nous permettre par sa maladresse le sésame.

Nous prîmes la décision d'avancer vers notre destination à quelques centaines de mètres non sans quelques remarques de la part de la jeune fille.
Bientôt, à mesure que nous descendions de notre point d'arrivée pour gravir la "gencive" en terre volcanique, le vent se leva pour nous rafraîchir. A travers un réseau d'alvéoles creusées dans le sable séché autour de la ville, l'air circulait ce qui rendait plus simple la vie au dessus de cette fournaise.

-Un peu d'air, fit Vivid ravie.
-En effet.

Nous pûmes profiter un instant de ce répit avant de recommencer notre ascension le long des murs de la cité. Enfin, au bout de plusieurs minutes à ce train, la cité entière se dévoila à nous. Elle était plus ronde que je ne l'avais alors mesurée et une activité d'enfer semblait y régner à en juger par la masse de badauds qui se poussait, se bousculait ou s'abrutissait d'insultes pour arriver au plus vite, d'un point A, à un point B.

-Nous sommes arrivés, constatai-je. Tu peux désormais aller où bon te semble.

La jeune fille décida de ne rien répondre, mais je pris congé d'elle non sans lui avoir dit merci au préalable. J'avais quelques notions de politesse et dépit de mon "balai dans le coccyx" et non cette expression ne me plaisait pas, tout comme mon nouveau surnom.
Mes pas me portèrent machinalement au souk de la ville, placé au coeur même de cette cité, adossé contre l'hôtel de ville. Celui-ci était un grand souterrain où je pus m'engouffrer pour sentir encore plus la fraicheur contre mes membres s'étant à peine habitués à la chaleur écrasante de l'extérieur.

-Attend moi Oeil de faucon !

Je découvris non sans une certaine stupeur Vivid Cali qui encore collée à mes talons semblait peiner à me suivre à travers la masse encore plus dense de gens dans cet endroit
Souk:
 
.

Il ne me fallut que peu de temps pour ensuite dénicher une armurerie bien garnie dans un dédale du marché. Je fis attention à ne pas faire attention à la brune derrière moi. Notre voyage était fini, non ? Pourquoi s'embarrasser à se suivre ? Nous n'étions pas devenus amis en une si courte et tendue période.

-Arrête de me fuir, cria d'ailleurs cette dernière s'attirant le regard désobligeant d'un vendeur.
Je dus me résoudre sous une telle œillade à lâcher du regard le cimeterre qui me plaisait tant, exposé dans un vase.
Cimeterre:
 

-As-tu encore quelque chose à me dire ? rétorquai-je le plus calmement possible à la brune. Je ne vois pas pourquoi tu me suis encore. Tu ne voulais pas aller faire la tournée des bars ?
-Hey mais je suis curieuse, j'irais voir après ! Je veux aller faire la tournée des bars après avoir vu ce que tu fais. A quoi ça sert ces bidules puisque tu as déjà une épée méga balèze ? Tu fais une collec ?
-Je me renseigne, répondis-je négligemment en me désintéressant d'un Flissa exposé sur un coussin pourpre.

Flissa:
 

Elle ne parut pas comprendre, je me tournai vers elle.
-Tu me demandais qui m'a donné l'épée que j'ai dans mon dos. C'est la même personne que celle qui m'a enseigner à connaître les armes de tous les pays du monde. Mon maître d'escrime sur West Blue. Pour vaincre ton ennemi, il faut le connaître, en connaissant la lame de mes potentiels adversaires, je les connais déjà.


Je décochai un regard à son revolver, aux armoiries encore nettes. Sans doute après sa petite tirade sur son passé, pouvait-elle comprendre cela.

Cali Vivid sembla chercher quelque chose à dire tandis que mon regard dérivait vers une bande de mercenaires investissant lentement mais sûrement les environs.

"Très intéressant, me dis-je en me détournant à nouveau pour partir à leur rencontre aiguisé à l'idée d'un combat.



Dernière édition par Dracule Mihawk le Mer 12 Mar - 2:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Lose Myself At Illusia   Mar 11 Mar - 11:50

Je serre les poings, me mordant la lèvre inférieure. Donc c'est de cette façon qu'il a obtenu son épée...c'est son mentor qui lui a tout appris...Mon père aussi était comme un sensei pour moi, c'est grâce à lui que je "sais" tirer au revolver. Mais y a encore un truc qui me turlupine : Qui a donc enseigné autant de choses à Œil de Faucon ? Qui est son mentor ? Avec un peu de chance, je pourrai moi aussi le rencontrer et il pourrait peut-être même m'apprendre comment se servir d'armes plus lourdes comme d'un fusil ou...
Un poil trop curieuse, je stoppe mes pensées et me prépare à demander à Taka no Me qui était son mentor mais je le vois marcher d'un pas lent vers une bande de gars pas trop fréquentables.

Hey attendez deux secondes. Un type avec une grosse épée qui connait énormément d'armes et qui veut apparemment se battre dès que l'occasion se présente. En plus, bizarrement, tous les type du groupe de mercenaires portent des armes tranchantes avec eux, aucun n'a d'arme de jets ou autre...
Oh punaise je viens de comprendre !

Faisant fi de tous ces gens qui s'amassent autour des boutiques du souk, je mets mes mains en haut-parleur et hèle Mihawk :


- " TU VEUX DEVENIR LE PLUS GRAND ÉPÉISTE DU MONDE, C'EST CA ?"



Un silence inquiétant envahit brusquement le marché. Œil de Faucon tourne rapidement sa tête vers moi, les sourcils froncés et ses pupilles dorés jetant des éclairs. Là je crois que je l'ai fiché jusqu'au restant de ses jours.
Mais je ne regrette en rien mes paroles. Attendant une réponse à ma question indiscrète, je vois devant-lui la bande de gars peu fréquentables lâcher des rires qui ne me disent rien qui vaille.


- "Voyez-vous ça !" S'esclaffe le plus grand du groupe, un colosse tout en muscle et portant dans son dos deux imposantes flamberges. "Alors comme ça le pâlot a envie de devenir un grand bretteur ? Laisse-moi rire ! "

Flamberges :



Le regard mauvais que lui lance Mihawk stoppe un instant la brute dans ses déblatérations de macho avant d'esquisser un grand sourire montrant l'apocalypse qu'est sa dentition.


- "Pouah qu'est-ce qu'il doit puer de la gueule ce type !" Pensé-je à voix haute en faisant une mine de pur dégout.



Le colosse pose alors ses yeux sur moi, visiblement mécontent de ma remarque. Oups, j'en ai trop dit ! Masquant ma bouche de mes mains, je me surprends à trembler comme une feuille.



- "Répète un peu ce que tu viens de dire sale gamine ?

- Parle pas ça chlingue." Marmonné-je en le voyant s'approcher de moi à pas lourds.



Le type, au bord de la crise de nerfs et touché à vif dans sa fierté d'homme viril aux yeux de ses potes qui écarquillent les yeux au fur et à mesure de la tournure que prend la discussion, dégaine ses deux épées entrecroisées dans le dos et les élèvent au-dessus de moi comme si elles allaient fondre tels des aigles royaux.

Mais les lames ne m'atteignent pas, se stoppant pile au-dessus de ma queue de cheval. Le colosse crache une gerbe de sang et tourne la tête par-dessus son épaule. Je me détourne de quelques pas et voit Taka no Me, son épée en main pointée vers le type qui aurait pu être mon bourreau y a deux secondes. Le bout de sa lame est tachée de sang, ce dernier gouttant au sol en des "plics" qui résonnent dans le souk.


- "Ton adversaire, c'est moi." Annonce Œil de Faucon en esquissant un sourire en coin.

- "Yeah pète-lui la gueule, Taka no Me !" Je l'encourage en balançant mes poings en avant.


Le grand type tout en muscle lâche un grognement de rage mais détourne son attention du bretteur sur moi. Euh...t'as pas entendu ce qu'a dit le mousquetaire ou quoi ?



- "Tu vas me le payer femmelette !" Tonne le mercenaire en élevant de nouveau ses flamberges au-dessus de ma pauvre personne.


Truc à noter pour plus tard : Les mercenaires ont la rancune tenace.
Truc à noter pour maintenant : DÉFENDS-TOI PAUVRE CLOCHE !!

Sans réfléchir aux conséquences que cela entraînerait, je dégaine mon revolver et fonce tête baissée sur le type. Ce dernier s'arrête lorsque j'enfonce à peine le métal froid sur son ventre découvert.
C'est seulement maintenant que la plupart des badauds ainsi que les marchands fuient en se bousculant, hurlant et se marchant dessus pour éviter à qui mieux mieux d'être inclus dans ce début de combat. Seuls les mercenaires, Mihawk, le colosse et moi sommes là, immobiles.

Moi-même surprise par mon acte, j'esquisse un grand sourire dévoilant toute mes dents et pose mon regard noisette sur le grand type.


- "Tu bouges, t'es mort mon gars." Murmuré-je afin que seul lui puisse m'entendre.


Malheureusement mon geste n'a pas l'effet escompté et le mercenaire tout en muscles rit à gorge déployé.


- "Ha ha ha, comme si une gonzesse comme toi pouvait me tuer !"


Je me fige. C'est vrai. Je n'ai encore tué personne. Suis-je capable de le faire ? Il suffit que j'appuie sur la détente et la balle partira se loger dans son ventre. Mes mains tremblent, j'hésite. Je ferme brièvement les yeux, me rappelant des paroles de mon père lorsque celui-ci m'apprenait à tirer :


- "N'oublie pas, Cali, tu n'es jamais obligée de tuer. La seule raison pour laquelle un jour les circonstances te l'obligeront, ce sera lorsque ta vie ou celles de tes camarades seront en danger."

- "Meurs fillette !"


Je rouvre brutalement les yeux. Ma vie est en danger. Celle de Mihawk, j'en sais rien, mais si je ne fais rien ce sera moi en première qui sera enterrée sept pieds sous terre.
Alors sans aucun regret, j'ôte la sécurité de mon arme d'un mouvement de l'index et tire.


- "Echoes Shot !" Hurlé-je tandis que le corps de la brute s'envole, frôle à peine Œil de Faucon, et part s'écraser contre des caisses remplies d'épices quelques mètres plus loin, le tout dans une détonation résonnant dans toute la ville.

- "BOSS !!"


Les mercenaires apparemment dirigés par le colosse leur servant de "boss" restent bouches-bées. A vrai dire, moi aussi même si mon visage s'assombrit.


- "Il n'est pas mort." Dis-je d'une voix grave. "Personne ne meurt d'un simple Echoes Shot. Je...je ne pourrais jamais tuer..."

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MessageSujet: Re: Lose Myself At Illusia   Mer 12 Mar - 1:10

J'entendis les derniers mots de Cali résonner dans le souk.
Oui, il fallait de la force pour tuer un autre être. Pas simplement une force physique mais aussi mentale. Cette force mentale, j'avais failli la perdre lorsque mon maître fut mort...
Par ma faute.

"Je suis vieux mon garçon, cette terrible maladie... n'a pas de remède. L’arthrose me parasite et me gangrène les membres... Mon garçon... offre moi... mon ultime combat. Je t'en supplie, nous savons tous les deux qu'il ne me reste plus de temps. Tu m'as veillé assez longtemps, petit. Tu as dix-huit ans, la vie devant toi. Je ne suis qu'une pousse dont la racine est déjà morte, le temps que la pointe verte le remarque en surface, sous terre, mon corps est déjà sclérosé... Je veux mourir en épéiste. Offre-le moi..."

Je fermais une seconde les yeux. En me remémorant la faiblesse avec laquelle mon maître Daisetsu s'était levé de son tatami pour se porter vers moi, les mains tremblantes. Au terme de mon apprentissage, il avait demandé à moi, l'élève qui obtenait son entière approbation, ce qu'il n'aurait jamais demandé aux autres.
La pitié, la mort.

"Vise bien le cœur surtout... Je suis fier de toi... fiston."

Cet ultime mot avait accompagné sa fin. Lui donner la mort, honorablement avait été la seule chose que j'eus été en mesure de lui offrir pour le remercier de toute sa générosité.
Étais-je un monstre à cet instant ? J'en doutais. Le visage ravagé par la vieillesse de mon maître s'était relaxé au dernier moment, à la fin d'un combat acharné où nous nous étions donnés à fond pour savourer une dernière fois l'ivresse du combat.

Une ivresse que je voulais savourer de nouveau ici, face à cette bande de brutes. Je m'avançai pour leur barrer la route menant à Cali.
Le marché s'était vidé et désormais seul restait mes adversaires et moi même. Sans compter bien évidemment la brunette qui se donnait pour but d'attirer au mieux l'attention des autres.

Si en effet, elle avait semblé plus calme comme plongée dans une nostalgie profonde suite à son tir sur le chef, elle avait reprit du poil de la bête et était prête à m'aider.

-Je m'en charge, déclarai-je en sortant Kokuto Yoru de mon dos.

Elle cingla dans l'air. Cali fronça les sourcils.

-Même pas en rêve. Tu vas pas t'en charger tout seul ? Tu vas te faire butter. T'es pas censé être le prochain plus grand sabreur du monde ?
-Cela ne te concerne pas. Tu ne semble pas disposée pour un combat à mort, hors c'est ce que veulent ces types. Je vais donc m'en charger.
-T'es con...

Nous ne pûmes continuer notre discussion que déjà sortait des décombres le chef grièvement blessé. Il sortit de son fourreau un yatagan. Le tir ne semblait l'avoir que peu affaibli, mais je constatai et regardant sa façon de tenir le manche qu'il maîtrisait mal la souplesse de cette lame dont le tranchant était recourbé sur lui même.
Cela me donnait un avantage conséquent.

Yatagan:
 

En effet, il fonça vers moi, et je pus parer son coup. Le brigand dû pour empêcher l'avancée de ma lame vers lui, porter le cubitus de son poignet contre le plat du yatagan pour servir d'aide au poids de mon épée sur la sienne.
Il sauta en arrière. Sa main relâchée de sa blessure lui avait fait perdre assez de sang pour l'étourdir et laisser un grand flot sur le sol de pierre blanche.

-Tu t'en tireras pas comme ça ! Les gars, sortez vous les doigts du cul et venez m'aider. Vous comptez attendre gentiment votre tour ? Aidez-moi à buter cet albinos arrogant et on se charge de la gamine !

Je décochai un rapide coup d’œil vers Cali qui rechargeait déjà son arme. Cet instant d'inattention faillit m'être fatal puisque le brigand suivi de deux de ses acolytes  plongeaient vers moi depuis la tenture servant à abriter les marchandises.
Je glissai sur le sol pour les esquiver, mais parai le dernier de ma lame. Il s'écrasa la babouche en plein sur le plat de la lame, me forçant sous sa mesure à ployer légèrement le genou et plier le bras. Cela permit au chef et à l'autre de m'asséner un coup que je ne parai pas et n'esquivai que mal. Je senti le sang couler au niveau de mon épaule.
La lame de l'un d'autre eux avait fait mouche. La douleur me paralysa un instant et il me fallut mobiliser à nouveau toute mon énergie pour arriver à reculer pour non seulement décrocher la lame mais aussi jeter en l'air l'acrobate escrimeur qui tentait de me décapiter avec son cimeterre aiguisé.
Un quatrième vint se rajouter à la liste.
J'étais cerné et je fus déstabilisé.
Que faire ?
Ce combat n'était d'ores et déjà pas réglo, je voulais combattre lame contre lame, mais ici cela était lames contre une seule lame, en l’occurrence la mienne.

Je choisis alors de ne moi-même pas être réglementaire. A bas les codes. Daisetsu sensei ne m'en aurait pas voulu sans doute. Reculant face à la mine jubilatoire de mes ennemis, je buttai contre un vase qui se brisa. Cela m'indiqua l'entrée étroite et sombre d'un magasin dans lequel je m'engouffrai pour semer mes ennemis.
Je ne fuyais pas. Je les aurai simplement uns à uns en réel combat d'égal à égal. Je sentis à cette perspective un courant de plaisir traverser mon échine pour porter aux nues l'ivresse que je ressentais à mon habitude durant un combat.
Courant, rapide je passais de dédale en dédale, poussant sur mon chemin un étalage pour ralentir un adversaire là où un autre le sautait simplement. Bientôt l'acrobate fut le plus proche de moi.
Je bifurquai à droite et défonçai une porte sur mon passage qui s'ouvrit sur une autre échoppe bien plus lumineuse cette fois puisqu'il s'agissait de lampes à huiles. L'acrobate était là, derrière moi.

Je me retournai et nous engageâmes notre duel. Il sautait, semblant voler pour éviter les flamèches brûlantes et faisait siffler sa lame contre la mienne.
Je parai, sautai à mon tour, tombai sur le côté en évitant de peu la mort.
Je me repris. L'équilibre était un principe pour les épéistes, je ne devais plus tomber ainsi. Cela aurait été une erreur mon ultime erreur. Il visa mon cou de son cimeterre, je tournai de peu la tête et l'acrobate planta alors la lame dans le mur. D'un coup de pied je le déstabilisai, et tenant toujours sa lame pour tenter de la sortir du mur il monta telle une araignée à quatre vingt dix degrés.

Je plongeai sur le côté lorsque l'araignée acrobate parvint à désempaler son épée du bois. Parant d'un nouveau coup de lame l'attaque, je sentis une présence derrière moi.
Ce ne fut qu'in extremis que je me baissais  et le deuxième homme sur le point de me porter un coup fatal et dans mon dos à la tête, fut tout simplement empalé par son complice. Il cracha du sang et tandis que l'araignée cherchait à se reprendre du meurtre de son allié, je le jetai au sol d'un coup de botte, où il s'écrasa entre les lampes.
Il n'eut pas le temps de comprendre ce qu'il lui arrivait que déjà je le décapitai. Lui et son complice mort, je me chargeai ensuite d'un autre, beaucoup moins expérimenté aux combats à la loyale.
Lorsque ma lame lui trancha la gorge lorsqu'il eût épuisé tous les coups en traître qu'il avait à revendre, je savourai une seconde ma victoire contre eux.

Mais ce ne fut que trop tard que je compris que je m'étais fait distraire. Le vrai danger était derrière moi. Le chef de brigand.
Sa lame fondit sur la mienne si violemment que j'oubliai tous mes fichus préceptes de maintien et d'équilibre car je ne parvins pas à rester debout puisqu'il m'envoya tout simplement voler à l'autre bout du magasin écrasant en milliers de morceaux de verres colorés les lampes.

-Fils de chien ! Tu vas mourir.
-Pas question, rétorquai-je hargneusement.

Ce duel comme tout les autres, je l'avais aimé et voulais plus que jamais en voir la finalité, mais il était tout simplement caduc que je fusse obligé de ployer l'échine devant lui, pas si tôt, pas à peine entreprit, mon voyage en mer.
Cette idée réussit à me faire rouler sur le côté alors que la lame du chef se plantait sauvagement dans le sol. Je récupérai d'une main Kokuto avant d'effectuer une autre roulade pour me remettre debout. Je pris de l'élan pour préparer au mieux mon assaut.
Le brigand se retourna, para violemment, furieux et en colère. J'appuyai le plus possible sur ma lame pour le faire ployer. Il fit un bond en arrière pour respecter une distance de sûreté et farfouilla dans sa poche.

Je ne vis qu'au dernier moment qu'il venait de jeter du sable. Ma visibilité entravée, je dus me résoudre à avancer à l'aveuglette en esquivant le coup en traître.
Je fronçai les sourcils puis plissait les yeux cherchant avec ma vision de faucon à voir au mieux mon adversaire indigent. Sa forme se dessina au moment où je sentis une lame siffler près de mon oreille. De surprise, je lâchai presque Kotagana, mais empoignai mon adversaire par les épaules. Je lui fis une clef de bras le temps de récupérer mon souffle. Lui était tombé au sol de douleur.

Je m'approchai, poussai d'un épais coup de botte mon adversaire au sol. Il s'affala lourdement et gémit de terreur. Cette terreur s'éteint alors au moment exact où ma lame atteignit son cœur.

Je regardai mon oeuvre en me demandant comment s'en sortait Vivid.



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