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 La bataille d'Hyrule

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Ganondorf Dragmire

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MessageSujet: La bataille d'Hyrule   Jeu 27 Mar - 18:45

La réponse de la jeune Youmu ravissait le roi d'Hyrule:

- Mes lames sont tiennes pour cette bataille.

C'était la première fois qu'elle répondait aussi sérieusement à Ganondorf. Mais la requête qu'elle formula ensuite était pour le moins curieuse:

- Mais je ne commanderais qu'une armée constituée de paysans, de bûcherons et de maçons!

Barios était à deux doigts de lâcher son livre, avec une expression voulant signifier un "Whaaaaaaaat ?!".

- Général Barios, je suis très sérieuse., affirma la jeune fille.

Ganon lui, était également interloqué:

- Je ne sais pas pour quelle raison tu veux une telle armée, mais nous n'avons pas de bûcherons dans la Vallée Gerudo, pour la simple et bonne raison que nous n'avons pas d'arbres à abattre. Mais saches que notre peuple est avant tout une nation de guerriers. Peu importe leurs fonctions ou leurs métiers, tous les hommes, et même quelques femmes savent se battre.

Le Gerudo ignorait si sa réponse satisfaisait Youmu. Quoiqu'il en soit, les trois jours passèrent relativement vite et tranquillement. Seule une petite escarmouche avec un bateau pirate perturba un peu le voyage. Quoique perturber n'était pas vraiment le bon mot pour nos trois guerriers, puisqu'ils s'ennuyèrent profondément sur ce bateau marchand. Cela leur permirent de faire un peu d'exercice, Ganondorf en profita également pour prendre une grande épée abandonnée par l'un des malfrats. Elle n'avait rien d'exceptionnelle comparée à la lame blanchâtre de Barios, mais les grandes épées étaient plutôt rare à trouver. Sa blessure se résorbait peu à peu, il n'était pas encore à 100% de ses capacités, mais pouvait largement faire des ravages sur un champs de bataille. Finalement, Jianta était en vue. Barios avait conservé une carte de l'île avec lui et proposa à Youmu et Ganondorf de l'écouter:

- Bon, voilà la situation. La Marine a débarqué au Nord de l'île, et ont commencé à encercler le château. Freund (le roi remplaçant:cf l'histoire de Ganon) et le plus gros de notre armée se situent dans la citadelle fortifiée qui est dorénavant assiégée par les Marine. Dans la vallée Gerudo, une bataille à éclatée. Nous avons également quelques unités qui se cachent dans la montagne de Jianta et dans les marécages. Des bataillons ennemis sont semble-t-il installés dans la plaine d'Hyrule. Bien sûr, c'était la situation lors de mon départ il y a une semaine environ. Les données ont certainement changé depuis.

Ganondorf analysa la situation:

- Le forêt de Jianta est épargnée par ces troubles ?, questionna la roi.
- La Marine ne semblait guère s'y intéresser oui, répondit Barios.
- Bien. Nous devrions débarquer au sud-est alors, dans la forêt de Jianta. S'il n'y a effectivement personne hormis le petit village d'Ordon, on devrait pouvoir débarquer sans se faire repérer par l'ennemi. De là, on prendra des chevaux et on attendra la nuit avant de pénétrer dans la plaine.

On reconnaissait là le roi des Gerudo. Ganondorf n'était pas seulement un meneur sur le champs de bataille, il était aussi un fin stratège. Il avait déjà tout un plan en tête. Néanmoins, il garda la suite de son plan dans sa tête pour le moment. Il devait voire comment avait évolué la situation depuis le départ de Barios. Quoiqu'il en soit, il demanda au capitaine de se diriger vers le sud-est de l'île. Arrivé à sur certaine distance, l'un des hommes du navire accompagna les trois guerriers dans une barque. Une fois pied à terre, ils remercièrent le bonhomme et se retournèrent vers la forêt. Il était actuellement 15h:

- Bien. Barios, Youmu, nous sommes actuellement en territoire ennemi. Ne l'oubliez jamais.

Par cette phrase, le Gerudo leur faisait comprendre qu'ils devaient, encore plus que d'habitude, rester sur leur garde. Le trio s'enfonça donc dans l'épaisse forêt de l'île. On l'appelait la forêt de Jianta, mais aussi la forêt "des âmes perdues" car il était facile de s'y perdre. La nature y régnait en reine ici. On y trouvait des plantes et des arbres seulement natifs de cette île et quelques animaux communs, comme des renards, du gibiers et des centaines d'espèces d'oiseaux différentes. Alors que Barios était en tête afin de créer un chemin avec son épée, Youmu semblait émerveiller par la puissance que dégageait la nature. Ganondorf, lui, continuait de réfléchir à sa stratégie. Au bout d'une heure, ils arrivèrent à l'entrée du village d'Ordon. Ils traversèrent un pont suspendu au dessus d'une rivière et arrivèrent devant le portail du village. Cependant, celui-ci semblait fermé, interdisant l'accès à ce village réputé pour son élevage de moutons. On entendit effectivement pleins de beuglements, mais aucune voix de villageois. Le village avait-il été abandonné ?
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Youmu konpaku

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MessageSujet: Re: La bataille d'Hyrule   Jeu 27 Mar - 21:13

Jianta! Enfin elle montrait le bout de son nez. Le rapport de Barios montrait que l'ennemi avait déjà bien avancé, jusqu'à encercler le château... Les marines sont négligents, s'installer dans une plaine... Une question me vint alors à l'esprit.

*Quel est l'incompétent qu'ils ont envoyé remplir une mission qui leur à semblé facile!*

Qu'importe d'après le rapport de Barios nous avions bien plus d'une carte à jouer. Ces pauvres soldats de plomb allaient fondre sous la pression de Jianta.

Nous débarquions sur une île qui nous présentait son aspect le plus sauvage. C'est par la forêt au sud-est de l'île que nous allions commencer notre périple. Sous les ordres de Ganondorf, Youmu se montra plus attentive que jamais. Suffisamment pour comprendre le cœur bestial de Jianta. A chaque coin et recoin une bataille pour la survie se livrait. Le papillon dévoré par l'araignée...elle même dévorée par le lézard qui servit quelques secondes plus tard de dîner à un renard. Renard qui finirait certainement entre les crocs d'un autre animal.  


Ce n'est pas un simple cycle alimentaire présent sur n'importe quel île. Le papillon avait préféré se faire arracher une aile pour vivre avant de succomber au poison de la tueuse à huit pattes. L’araignée, elle, tenta jusqu'à ce que sa tête soit arrachée de piquer à mort son adversaire... Les luttes étaient toujours...intenses. L'esprit du combat s'était infiltrer dans l'essence même de la vie. En était-il de même pour les Gerudo?

Le portail clos du village qu'ils voulaient atteindre allait lui donner l'occasion de se dégourdir et de répondre à cette question.

-Votre majesté puis-je?

Ganondorf me donna l'autorisation. Avait-il une idée de se que j'allais faire? En tout cas, il semblait impatient de voir se que j'allais faire...

-Puis-je vous demandez de ne pas bouger avant que je ne sois de retour?

La demande semblait exagérée mais sans cela, le plan de Youmu ne fonctionnerait pas.

Cette fois Ganondorf ne donna pas son accord explicite. Je considérais qu'il ferait donc se qui lui semble nécessaire. Je commençais par sortir Rankouken et Hakourouken, je tranchais les gonds du portail, et d'un coup de pied, je fis tomber le portail.

Le laissant se fracasser dans un vacarme pas possible. Je pénétrais le village, les moutons semblaient être les seuls habitants de ce village. Je me dirigeais alors vers un enclos.

S’ouvrait l'enclos... Je caressais une brebis avec un petit à peine sevré. Je plaçais mon sabre sous la gorge de la bête sachant que l'agneau était aussi condamné.

Sans surprise une flèche sortit de nulle part.

*Que ne faut-il pas faire pour obtenir satisfaction...*

Je dégageais la zone pour m'abriter derrière le mur d'une maison en bois. Cette fois ce fut une lance qui traversa mon abris.

*Cela ne pouvait être mieux!*

A la force j'opposais la force. Je tirais violemment sur l'arme faisant traverser le mur a mon adversaire. Il était allongé au sol et en un saut il se remit sur ses jambes.

-Je vais brûler ton village, j'irais chercher tes autres compagnons et je leur ferais la même chose sous tes yeux.

J'avais peut être exagéré dans mes propos. Peut être...qu'il sur-réagit, ou peut être est-ce moi qui m'amuse un peu trop pour être consciente de la gravité de mes propos.

Il m'attaqua avec hargne mais j'esquivais facilement ses attaques. Mais sans me rendre compte il m'avait fait sortir de mon abris. Une seconde flèche vint alors a ma rencontre. Je me baissais, sauvant ma tête mais perdant un cheveux.


D'un grand sourire dont jamais le secret j'allais mettre un côté dramatique à ce combat. Je me divisais sous ses yeux.  Il était figé par ma technique.

Deux fantômes furent générés. Je sautais sur le minuscule toit du puits au centre du village, avant de sauter de nouveau vers le toit d'une maison me mettant à l'abris de nombreuses attaques.

J'envoyais mes fantômes s'attaquer à mes deux assaillants. L'archer sorti de sa cachette avec deux autres compagnons. Eux étaient armés de haches assez impressionnantes l'un deux trancha un de mes sosies, avant de se rendre compte que les attaques physiques étaient inutiles.

Du haut de mon trône, tel un maître, qui clos son chef d’œuvre par la disparition d'un héros, J'allais leurs annoncer la mauvaise nouvelle.

-L'un de vous devra payer vôtre entêtement! Toi le type affreux avec une lance choisit ton bourreau parmi tes camarades.

Avant que celui-ci ne réagisse l'archer s'avança, puis installa une flèche sur son arc. Il se mit face à son compagnon, et avant de décocher sa flèche lui demanda pardon.

Je coupais la fléchette qui venait d'être décoché. Si je ne l'avais pas anticipé je serais morte. Ce type est vraiment borné et cela me plaît. Il avait choisit d'avancer vers son camarade pour avoir un angle tir viable.

Le jeu avait assez duré. Je sautait du toit et du plat de mes épées j’assommais Trois des brutes, ne laissant que l'archer. Je rangeais alors mes sabres et je m'approchais en esquivant ses fléchettes. J’accélérais brutalement pour me retrouvé à ses côtés. Je lui murmurais ses paroles:


-J'espère que tu viendra jouer à mes côtés! Hi hi hi je me suis bien amusé.

Je vis alors apparaître Ganondorf, ils m'avaient surement observé depuis tout ce temps. Je m'adressais alors au deux hommes.


-Quel timing...Roi Ganondorf, Général Barios, j'ai fini...


De nombreux Gerudo armés jusqu'au dents sortirent alors de tout les coins. J'avais bien fait de rangé mes sabres, le nombre de combattant devait être plus grands au vu du nombre d'habitation. La prudence qu'avais suggérer Ganondorf n'était pas qu'un simple conseil...

Les Gerudo se réunirent autour de leur Roi. Le chef du royaume d'Hyrule était de retour...

-Ou étiez-vous Roi Ganon... Pendant que l'ennemi avançait...Freund et nos frères se battaient... Le vieillard se tu. Il n'avait guère le choix.

-Le possesseur légitime du trône est revenu pour récupérer son château, ses terres et son peuple.

Je pressais encore un peu ma lame contre la gorge du vieillard. Je n'était pas Gerudo et une gêne tel que lui ne serais pas une perte.

Ganondorf pris la parole et au premier son sorti de sa gorge. Je relâchais mon étreinte. La foule avait maintenant son entière attention. Son discours était maintenant la gage de victoire ou de déchéance.

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Tamao Serizawa

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MessageSujet: Re: La bataille d'Hyrule   Sam 10 Mai - 12:39

Tamao apercevait l'île depuis le pont du navire, à première vue elle avait l'air très grande, il avait entendu dire qu'il y avait un climat très diversifié au sein de cette île une zone était notamment très aride à l'ouest, celle où vivait les Gerudos, peuple du sympathique nouveau roi, et une région enneigée à l'est de l'île. Néanmoins, parler de la  pluie et du beau temps n'intéressait pas Tamao, il voulait descendre de ce foutu bateau et laisser parler le armes. Le bateau accosta dans un port quasi désert, seuls quelques marines déjà sur places les accueillirent, l'ambiance n'était pas très joyeuse, au village d'à côté les marines avaient du mal à repousser les assauts des Gerudos, mais les renforts venaient d'arriver fort heureusement. Les soldats quittèrent le pont et rejoignirent le camp installé quelques jours auparavant, le chef devais les briefés. Tamao avait comme consigne de rester dans les rangs en attente de son assignation, peu lui importait, il savait qu'on le mettrait quelque part où il pouvait se battre, de toute façon cette île semblait n'être que combat, mort et destruction. Son voyage en mer l'avait particulièrement ennuyé qu'il sentait son sang bouillir en lui, il était plus qu'impatient de sentir les corps de ses ennemis tombés sous ses coups ainsi que d'apprécier le gout de leur sang qui giclerait dans sa bouche.

-Bien, TAISEZ VOUS BANDE DE MONSTRES MARINS. Même si vous appelez comme ça est encore un compliment. Le chef rit de sa propre "blague" vous allez presque tous partir vous battre dans un village à quelques dizaines de minutes d'ici. CEPENDANT, j'ai besoin d'une moule avec des couilles ou de plusieurs en fait! Nous avons besoin qu'un ou plusieurs hommes s'infiltrent via la forêt vers le Sud, nous n'avons pas encore découvert cette zone et elle pourrait être d'une importance capitale. Des volontaires?

Il regarda autour de lui, un silence s'était installé et chaque marine se faisait plus petit l'un que l'autre, soupirant et jouant des coudes pour atteindre le devant de la troupe, Tamao se présenta sans aucune marque de respect, laissant deviner au chef qu'il était volontaire en le regardant droit dans les yeux tout en tortillant une mèche rebelle entre deux doigts. Il serait seul dans cette expédition.

-Hum, il semblerait que nous ayons trouvé notre escouade! Fais attention, tes informations pourraient être capitales pour la guerre. TOUT LE MONDE EN ROUTE!

Tamao ne fera pas partie de la guerre, mais il trouvera sans doute quelques proies à massacrés. Le but de la mission des autres marines était de repousser la troupe de Gerudo qui était en train de tabasser des Hyliens afin de leur voler leur village. Bon c'était pas un grand village mais la conquête ça n'a pas de prix. Ils entrèrent par l'arrière, c'était un petit village fait de simples chaumières, d'étables et de quelques minuscules commerces, les Gerudos avaient déjà commencé à mettre à feu et à sang la quasi totalité du village, il n'en fallait plus pour longtemps avant qu'ils ne forcent l'entrée de la maison du chef où étaient réfugiés les villageois incapables de se battre, seuls quelques villageois courageux et une dizaine de marines restaient pour défendre tant bien que mal, les Gerudos étaient coriaces et très habiles au combat, ce qui les rendaient particulièrement résistants aux assauts.

Tamao se prépara, prenant même le luxe de manger copieusement avant son départ, il prit ensuite ses affaires et se dirigea vers le sud de l'île, il marchait à son aise, se disant que plus de temps il prenait, plus de chance il avait de rencontrer des ennemis. Il avait besoin de se défouler, rapidement. Après plus de deux heures de marche il se trouva à l'orée d'une forêt, elle était, à l'inverse de l'île, intacte et resplendissante. Tamao ne put s'empêcher de contempler la beauté de cette imposante masse de verdure alors qu'il n'était en rien intéressé par ce genre de niaiseries. Cet endroit possédait simplement un charme que personne ne pouvait nier, ou ignorer. Il décida, au bout de plusieurs minutes de brouillards, à entrer.

Il était loin de s'imaginer que 4 Gerudos étaient embusqués à l'entrée, et ils lui firent face à la seconde où il mis le pied dans la forêt.


-Un mignon petit marine se promène tout seul? Tu aurais mieux fais de rester dans les jupes de ta mère!

-J'allais justement vous dire la même chose... Ah zut, les jupes de vos mères sont tellement souvent levées que vous ne pourriez pas vous cachez longtemps, n'est ce pas?

Le jeune marine savais en disant ces mots qu'il allait relacher l'enfer sur lui et pour appuyer son affront, il leur jeta un petit clin d'oeil. Les Gerudos étaient tous plus grands que lui et se battaient avec des armes lourdes. En somme, il suffisait d'éviter tout leurs coups... ou de les tuer avant qu'ils n'aient le temps d'en porter. Il les laissa venir, il les voyait, bouillir de rage après l'insulte qu'il leur fit. Les 4 se jetèrent sur lui en même temps, Tamao s'accroupit, posa une main par terre, ferma les yeux et murmura quelque chose dans une langue inconnue.

-GAAF VOKUN AUS

Tamao ne s'en rendait pas compte, mais lorsqu'il murmurait ces mots, ils résonnaient a plusieurs lieues autour de lui comme un énorme cri qui faisait trembler les organes de chaque personne qui l'entendait, alors qu'il ne faisait réellement que les murmurer, le sol trembla sous sa voix, et ainsi commença son carnage. Il frappa de l'ombre, ce qui faisait sa puissance, c'était sa vitesse. Alors que les 4 Gerudos étaient aussi déstabilisés par sa disparition que par le son de sa voix, il apparut en quelques secondes derrière les 4 et leur trancha tous la gorge sans autre forme de procès. Ce combat n'avait pas été très passionnant, mais au moins, il put se dégourdir un peu les jambes. Activé la frappe des ombres n'était pas nécessaire, mais il ne voulait pas perdre du temps avec du menu fretin. Il espérait tout de même ne pas rencontrer d'ennemis avant une heure, le temps que son corps lui permette de refaire cette technique.

Il rangea son épée dans son fourreau, sans se rendre compte qu'il avait, à quelques centaines de mètres, fait s'écrouler un arbre. Quoique déjà bancal, celui ci aurait pu tenir si deux hommes l'eurent poussés. Pourquoi est ce que personne n'a jamais parlé de ce cri retentissant jusqu'à maintenant? Pourquoi une chose aussi étrange se produisait elle automatiquement quand Tamao faisait sa frappe des ombres? Si personne n'en a jamais parlé, c'est que les seuls personnes qui ont assistés à cette technique sont mortes... Cependant, cette île était bien peuplée. Et il est possible que le secret de Tamao, qui est un secret pour lui même soit découvert.

Il reprit tranquillement la route à travers la forêt, bien décidé à couper deux ou trois autres gorges.

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Ganondorf Dragmire

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MessageSujet: Re: La bataille d'Hyrule   Ven 23 Mai - 19:55

La jeune Youmu entra alors en action, permettant de constater que de nombreux guerriers étaient cachés dans le petit village forestier. Heureusement pour nos trois héros, il s'agissait de Gerudo, qui ont probablement fuis face aux forces de la Marine. Ganondorf put constater une nouvelle fois que sa nouvelle alliée était une combattante du premier ordre. Mais il fallait cesser cela, les hommes qu'elle malmenait étaient des Gerudos. Alors que Sir Dragmire et Barios s'avancèrent vers Youmu, Ganondorf demanda à Youmu d'éviter de menacer ses hommes la prochaine fois. Aussi imposant, puissant et sans pitié face à ses ennemis, Ganondorf n'en demeurait pas moins un chef admiré par ses semblables, car il était juste avec eux. Une troupe d'environ 500 hommes entoura le roi, avant que celui-ci ne prononce un discoure solennel:

- Gerudo ! Votre roi est enfin de retour ! J'avais juré sur l'honneur de mes ancêtres que je ramènerais la princesse Amaranth ici, mais j'ai malheureusement échoué. Qui plus est, je n'étais même pas là pour protéger mon peuple alors que celui-ci se faisait attaquer par ces chiens de marines !, fit-il en serrant son poing contre son cœur avec une intonation dramatique. Mais vous avez vaillamment combattu, prouvant encore une fois que les Gerudos n'ont pas à se rabaisser face aux hyliens, ni même contre les Marines ! Le peuple Gerudo mérite d'être reconnu à travers les mers !

- WOOOOOOOOAAAAAAAIIIIII !, firent les soldats en cœur.

- La guerre n'est pas fini ! Nous allons affronter ses vers qui ont osé foulé nos terres, et les anéantirons jusqu'au dernier !

- WOOOOOOOOAAAAAAAIIIII !, reprirent t-ils tous.

- Mes frères, quelle est la situation actuelle de l'île ? Nous devons nous préparer au mieux afin de les repousser.

C'est alors qu'un jeune homme, d'à peine 17 ans, s'avança vers Ganondorf en s'agenouillant:

- Messire, si vous me le permettez, laissez-moi vous expliquer toute la situation.

Le colosse était fier de constater que son peuple comptait de jeunes talents. Il lui répondit:

- Relèves-toi mon garçon. Ce dernier se releva. Je t'écoutes.

Le jeune homme lui expliqua alors que la village de Ternélia au sud-ouest était disputé par des Gerudos et des Marines aidés de quelques hyliens. Plus au Nord, la Marine prenait l'ascendant sur le peuple de guerriers et la situation devenait critique. Et le roi Freund ainsi que son armée enfermée dans la citadelle fortifiée tenait toujours bon le siège infligé par leurs ennemis, mais qu'ils commençaient à manquer de ressources alimentaires. La situation n'était pour autant pas alarmante de ce côté. Ganondorf demanda si les unités stationnées dans les marécages et la montagne Jianta étaient toujours en place. Le garçon lui affirma que oui. Pour le colosse, le plan était déjà tout trouvé:

- Bien, mes frères, voici ce que nous allons faire. Barios prendra 350 hommes qui partiront avec lui au nord-est rejoindre les unités dans le marécage des souffrances, avant de rallier ceux dans les montagnes. Les autres resteront ici avec moi en attendant la tombée de la nuit, avant de partir sauver ce village et ainsi récupérer des hommes supplémentaires pour prendre à revers nos ennemis dans la vallée Gerudo. Avec tous les soldats de la Vallée plus ceux que Barios aura récupéré, nous pourrons acculer l'ennemi sur la porte de la citadelle. Celle-ci s'ouvrira alors et ceux enfermés à l'intérieur termineront le travail.

- Nos ennemis sont tous de même très nombreux messire, fit poliment le vieillard.

- Nous le sommes également. La clé de notre Salut sont les hommes de Freund. Si nous parvenons à les libérer, nous ne ferons qu'une bouchée de ces Marines. Et n'oublions pas qu'Egon se trouve avec eux, sa puissance est un atout non négligeable pour notre armée.

Le patriarche semblait confiant finalement, son chef était très sûr de lui. Cet attroupement de Gerudo avait perdu espoir dans cette bataille, mais leur Roi avait finalement su leur redonner courage, et ils se battraient à ses côtés jusqu'à la mort ! Peu de temps après, Barios avait réunis quelques chevaux et des provisions afin de partir en mission avec quelques hommes. Il n'avait pas pour ordre d'attendre la nuit, alors il préféra partir le plus rapidement possible. Il espérait sincèrement que la Marine n'avait pas investit la côté Est de l'île...

~~

Après avoir souhaité bonne chance à son Général, Ganondorf somma à tous ses soldats restants de se préparer pour ce soir. Il avait préféré garder Youmu à ses côtés. Pour une raison évidente en premier lieu: elle ne connaissait pas du tout cette île. Mais il avait un excellent plan en tête pour la suite, et la jeune épéiste pourrait grandement lui servir... Puis soudainement, une sensation étrange s'empara de toutes les personnes dans le village:


*GAAF VOKUN AUS GAAF VOKUN AUS GAAF VOKUN AUS...*

- Qu'est-ce que c'était ?, demanda la jeune fille.
- Je n'en sais fichtrement rien, mais ça n'avait rien d'ordinaire, affirma Ganondorf.

Quelques moutons et cheveux s'affolèrent et s'agitèrent, comme si leurs sixième sens leur avait dit que cela annonçait un mauvais présage.  La nuit finit par tomber, et la troupe menée par le roi quittèrent enfin le petit village d'Ordon. Au bout d'une heure, alors que la nuit avait enfin dévoré la forêt, Ganondorf, sur son cheval, sentit quelque chose de très dérangeant:

- Il y a une aura meurtrière droit devant nous, fit-il malgré l'obscurité.

À cela, Youmu répondit en descendant de sa monture. Elle avait sortit ses deux lames, tout portait à croire qu'elle avait également ressentit cet étrange phénomène.

- Votre Majesté, partez devant, je m'occupe de cet ennemi, fit-elle avec un sérieux que Ganondorf peinait à reconnaître venant de la jeune fille.

Le Gerudo n'avait pas vraiment envie de laisser sa nouvelle alliée seule, mais il avait effectivement d'autres priorités. Il mena alors sa troupe à travers la forêt, laissant derrière lui le lieu qui allait être témoin d'un terrible combat...

Note:
 



Dernière édition par Ganondorf Dragmire le Sam 24 Jan - 20:42, édité 1 fois
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Youmu konpaku

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MessageSujet: Re: La bataille d'Hyrule   Ven 23 Mai - 22:14

Je m'étais bien amusé au village, et heureusement, car Ganondorf m'avait demandé de ne pas titiller ses hommes. Cela était largement compréhensible venant d'un Roi digne de mes lames.

Plus tard résonna le cri d'une distraction à double tranchant. Cette chose était d'une nature peu "commune" tout comme moi. Un ennemi, un allié?

Le Roi donna ses ordres et ses plans de bataille, l'heure était venu pour  que puissions passer à l'action. Nous allions nous déplacer de nuit dans la forêt. L'idée même me rendait heureuse, j'aimais beaucoup la verdure, surement un héritage de mes ancêtres gardiens des jardins impériaux d'Himeji.

*Encore cette présence...*

L'aura n'avait pas faibli, même elle semblait de en plus en plus menaçante. La soif de combat qui s'en dégageait ne présageait rien de bon. Dans la forêt, notre nombre faisait de nous un troupeau de moutons pour le loup qui approchait. Mais je ne le laisserais pas s'approcher.

L'un des hommes attacha ma monture à un arbre, cela me permettrait de les rattraper en suivant leur trace à travers bois. Ganondorf me demanda de les rejoindre dès que possible, en m'indiquant le chemin qu'ils allaient prendre.

Je m'assurais que mes compagnons poursuivent leur route sans avoir à se préoccuper de ce qui venait.

Je me cachais dans les buissons en attendant que vienne, laissant au milieu de la route l'un de mes doubles fantomatiques. Je vis émerger de l'obscurité un homme aux cheveux d'un blanc qui n'avait rien à envier aux miens. Son regard en revanche n'avait rien de doux, ni même une once de malice comme les miens, c'était quelque chose proche de la démence.

Quant à ses habits, une veste de capitaine noire et jaune?! Que ferait un pirate par ici? Les marines et les Gerudos s'en seraient déjà occupé normalement vu qu'il est seul.

Son aura ne trompait pas, il s'agissait, de l'auteur de ses cris...J'aurais cru à son aura qu'il s'agissait d'un de ces roi maudits du monde des esprits ou d'un de ces assassins du Cypher Pole. Vu de la situation, il était fort probable qu'il s'agisse d'un capitaine corsaire ou d'un pirate égaré. Je tentais une première approche non offensive avec mon double pour savoir de qui il s'agissait.

-Snif...J'ai...Snif perdu mon chemin et il y a des Gerudos partout! Mon double simulait la tristesse avec brio.

L'homme ignora mon double, comme s'il n'était pas digne d’intérêt... Je comprenais en grande partie sa réaction. Il était à la recherche d'adversaire, et tombait sur une petite fille perdue.

-Dit moi, tu cherches de quoi te divertir? j'avais changé l’intonation de mon double. Pour capter son attention, j'avais pris celle de la jeune femme en détresse à la recherche d'un chevalier.

*Ai-je le charme d'un tas de ronces? Cet idiot m'adresse à peine un regard... Mais je compte bien jouer avec toi!*

Il voulait de l'action, il allait être servi.

-Pas loin d'ici j'ai vu un village rempli de Gerudo, ceux-ci retiennent des marins prisonniers, leur chef semble vraiment fort, il dit être le grand Ganondorf quelque chose... J'ai dû fuir pour ne pas être vu et capturé...

Ah, je touchais au but! Là, je le tenais. Cet homme était donc un ennemi...Bien entendu je ne pouvais ni l'emmener au village, ni le mettre sur la route du Roi, et encore moins lui mettre la puce à l'oreille en lui faisant rebrousser chemin. Il restait donc une troisième option... La quatrième et dernière direction. Le fantôme se proposa de le guider, et bien entendu il suivit...

Au bout d'un moment il se rendit compte de mon manège.

-Cela fait un moment que l'on marche. Tu nous as perdu?
dit-il agacé.

Mon double sorti alors le sabre cacher dans son dos, sans surprise le corsaire réagit à la vitesse de l'éclair, immédiatement mon fantôme esquiva le coup. Je ne comptais le laisser toucher une seule fois mon double. Ce duel ne faisait que commencer...

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Tifa D. Lockhart

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MessageSujet: Re: La bataille d'Hyrule   Lun 19 Jan - 3:30

Tout le monde sur le port s’activait. Il n’y avait pas d’exceptions. Il n’y avait pas droit à l’exception.  On l’avait averti du danger que représentait cette île, et dès lors qu’elle y posa le pied elle comprit pourquoi. Des corps armés de partout, tout le monde se trouvait sur le qui-vive, on ressentait tout la pression et la peur que seule une guerre pouvait créer.
Un homme s’approcha de la jeune femme en courant, et discuta de quelques broutilles liées à la paperasse avec l’homme qui accompagnait l’artiste martiale. Puis il se présenta à la jeune fille, avec les respects qu’imposait la salutation Marine.

- Sergent chef Lockhart, ravi de vous voir parmi nous. Ne perdons pas une minute je vous prie. Le colonel Brington vous attend.

Accompagnée de deux hommes à sa gauche et à sa droite, Tifa, analysait encore un peu la ville tout en se dirigeant, là où le jeune homme la guidait. Des barricades se levaient à certains coins de rues, des barrières farouchement élevées, renforcées au barbelé accentuait un peu plus le danger. Elle aperçut aussi quelques échafaudages de bois solidement conçus pour supporter deux ou trois hommes de gardes en son sommet, et de tenir au courant d’une quelconque information importante.
Le plus dur était de voir des brancardiers avec des corps dans des états parfois lamentables. Un homme, qui semblait mort, était transporté de l’autre coté du port. Étrangement, la jeune femme espérait que cet homme soit mort, car la blessure qui avait meurtri son corps était affreuse et était probablement abominablement douloureuse. Il avait une partie des côtes arrachées, avec de multiples fractures ouvertes, transperçant la chair, dans une horreur d’hémoglobine.

On lui ouvrit une porte d’une maison à étages, qui semblait pourtant dédiées à des habitations normales. On lui ouvrit le pas par les escaliers qu’elle monta, laissant craqueler sous le poids des bottes du corps expéditionnaire. A l’étage, on lui indiqua la porte du fond, ou le colonel devait attendre. L’homme qui la guidait depuis le début, toqua à la porte avant qu’on lui donne l’autorisation de rentrer. Tifa suivit. Il y avait trois hommes attablés. Un assis sur le coté droit de la table dans un fauteuil. Une tête à lunettes, la main sur le menton, décortiquant les pages d‘un dossier probablement essentiel, et deux autres debout, dont un avec une rugueuse barbe blanche, qui pontait le doigt sur une carte posée à plat sur la table. Le troisième écoutait calmement tout en réfléchissant à ce qui devait être une manœuvre stratégique.
Ils levèrent tout trois les yeux lorsque la belle fit son entrée.

- Sergent chef Lockhart. Enfin. Salua le barbu probablement impatient. Merci soldat, retournez à votre poste.

L’homme qui avait guidé la jeune fille repartit aussitôt en fermant la porte derrière lui. Tifa s’approcha après que le chef barbu le lui ai demandé. Il la regarda de la tête au pied analysant  ses vêtements, son équipements, sa carrure, son poids, sa taille. La jeune fille n’aimait pas qu’on l’observe avec tant d’ardeur, mais ne disait rien. Cet homme était un supérieur. Elle se tenait droite, silencieuse jusqu’à ce qu’on lui ordonne un relâchement.

- Rompez. Bienvenue sergent chef Lockhart.

Elle abaissa les épaules, se décontractant enfin après cette stature qui lui était imposé. Les deux autres hommes la saluèrent, la laissant s’approcher de la table.

- Tifa Lockhart je vous présente Macs Hughes et Babylon Striffe. Deux des quatre sergents alliés présents sur l’île. Les deux autres sont en ce moment même au combat.

Après de brèves politesses, Tifa observa la carte qui se trouvait sur la table. Des Jetons représentant des armées permettaient de faire un point sur la situation actuelle de l’île et de monter une véritable stratégie.
Le barbu l’observa, comme si dès son premier pas elle se jetait dans la bataille. Elle devait probablement prendre son rôle très à cœur, jamais encore elle n’avait eut à commander d’hommes, et à vrai dire, elle espérait que ce jour n’était pas aujourd’hui…

Carte:
 

- Ceci est la carte du pays de Jianta… Avec les troupes correspondantes. Je laisserais le sergent Hughes vous faire un topo de la situation si vous n’y arrivez pas vous-même. Nous possédons actuellement un peu plus de douze mille soldats répartis en différents escadrons envoyés pour se battre un peu partout sur l’île. En face de nous : quinze mille Gerudo prêt à en découdre.

Elle continua à garder le silence, emmagasinant les données que lui donnait son supérieur et en analysant la carte du mieux possible. Elle replaça une mèche tombante derrière son oreille, tout en essayant de se souvenir des points stratégiques de l’île.
Le colonel contourna le bureau, et se dirigea vers la porte de sortie.

- Vous savez l’essentiel. Je vous laisse entre les mains de vos nouveaux alliés.

Tifa se retourna presque exaspérée. En temps général elle aurait conservé le silence, mais se retrouvant responsable d’une grande armée, elle se retourna vers l’homme qui s’apprêtait à partir et ouvrit enfin la bouche.

- Et alors quoi… C’est tout ? J’arrive et vous partez aussitôt, sans donner d’explications ?

- Jeune fille, ce n’est pas parce que vous êtes désormais à la tête de nos troupes que vous pouvez vous permettre ce genre de remarques. Je suis encore votre supérieur ne l’oubliez pas.

Elle déglutit. Elle venait de bafouer son sens du respect de la hiérarchie. Mais la situation l’effrayait et la laissait perplexe. Elle était encore jeune, et son grade n’était pas si haut. Pourquoi se retrouvait elle ici ? Au cœur d’une bataille si importante. Pourquoi n’y avait il personne de plus compétent qu’elle ? La panique de se retrouver responsable d’une telle situation la dominait de plus en plus.

- Je vous demande pardon. S’excusa-t-elle avant de reprendre. Mais j’ai peur de ne pas être prête pour une telle mission… Je…

- Vous doutez avant même d’avoir vu la mort ? Il va falloir avoir les nerfs plus solides que ça jeune fille. Lui lança-t-il en la coupant.

- Je n’ai jamais eu de responsabilités de ce genre.. Je…

- Et alors ? Vous êtes devenue marine, vous saviez à quoi vous attendre non ?

- Je ne pensais pas que cela arriverait si vite… Marineford a vraiment la nécessité de confier une telle tache à quelqu’un comme moi ? N’y avait il réellement personne de plus compétent ? Demanda-t-elle presque désolée d’afficher ses peurs ainsi.

Le colonel, s’avança vers elle, s’éloignant alors de la porte en soupirant. Il se positionna face à elle, et la regarda dans les yeux.

- Vous tenez vous au courant des actualités mondiales, jeune fille ?

Elle le regarda sans vraiment comprendre ce que cela signifiait, elle hocha la tête signifiant un oui qui n’avait rien de réellement affirmatif.

- La marine peut se vanter de posséder de puissants guerriers, seulement ces gens là se trouvent sur Grandline ou sur le Shinsekai protégeant les populations des grands pirates.

- Nous ne possédons personne de réellement compétent sur South blue ?

- Si. Vous. Il marqua un temps et reprit. Comprenez bien une chose Sergent chef Lockhart. Si vous doutez maintenant, comment comptez vous insuffler le courage à vos hommes sur le terrain ?

Elle conserva le silence. Elle savait que tôt ou tard elle rechercherait ce genre de responsabilité et d’opportunité, mais la peur la tiraillait. Elle ne se sentait pas encore prête.

- Sur les Blues ne se trouvent qu’une poignée de personnes aptes à recevoir ce genre de missions. Moi, qui doit partir dans l’instant pour Grandline, et le Colonel Freecs de Dustone Road, bien trop occupé à remettre sur pied notre base de West Blue… Les hauts gradés ont alors voulu confier ce rôle au sous lieutenant Murasa, toutefois cette dernière se trouve déja être en mission de la plus haute importance sur Konomi. Une autre idée nous est venue, celle de Boa Hancock, également indisponible actuellement...

Elle déglutit à nouveau, respirant profondément. Elle n’avait pas été choisie pour son talent ou pour les preuves qu’elle avait faite plus tôt sur les Blues… Ce n’était guère plus rassurant, dans le fond elle n‘était qu‘un bouche trou... Quoi qu’elle ne s’inquiétait pas pour sa vie, mais bien plus pour celle des hommes qu’elle allait devoir manœuvrer de son mieux.

- C’est votre maître, le Colonel Leonhart qui as suivi l’ensemble des actions de Jianta. Et c’est lui qui vous as recommandé.

Elle releva la tête comme si cette nouvelle venait la plonger un peu plus dans l’inquiétude. Son maître l’avait recommandé, ce n’était que plus de pression malgré l’honneur qu’elle ressentait d’être reconnue par celui qui l’avait adopté.

- Il savait que vous n’étiez pas encore prête a diriger ce genre d’opération. Il nous l’as dit lui-même. Toutefois il nous a affirmé que vous ne reculeriez pas devant le devoir, malgré la peur. A vous de voir si vous voulez lui donner tort ou raison maintenant…

Le barbu avait su trouver les mots justes. Voila qui avait de quoi la remotiver. Elle ne pouvait pas ne pas honorer son maître en lui donnant tort. Si il l’avait recommandé, elle se devait alors de faire tout ce qui était en son pouvoir pour mériter cette confiance.
Alors, qu’elle inspira profondément, signifiant une soudaine volonté retrouvée, le colonel Brington conclut son petit discours.

- Je vais vous donner un dernier conseil Sergent chef Lockhart. Dans les moment de doutes que vous traverserez, souvenez vous d’une chose.

Elle le regarda au plus profond des yeux, tenant comptes des sages paroles du supérieur bien plus expérimenté.

- Quoi que vous fassiez, des gens mourront sous vos ordres et sous votre commandement. Des familles seront ruinées, des enfants seront orphelins et ne connaitront jamais leur père… Cependant, si vous n’agissez pas, aucun de ces hommes ne rentreront chez eux.

L’homme reprit alors sa veste qu’il avait posé sur un fauteuil près de la porte.

- Hughes, Babylon. Je compte aussi sur vous. Bonne chance.

IL franchit le seuil de la porte et disparut, laissant la jeune femme face à ses responsabilités.


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MessageSujet: Re: La bataille d'Hyrule   Dim 25 Jan - 12:36

Note importante:
 

Dans la profonde forêt de Jianta, Ganondorf et sa troupe continuèrent leur longue route qui les conduisait à Térnelia, au sud-ouest de l'île. Cette calme nuit fut rompue par le martèlement que provoquaient les sabots des chevaux. Fort heureusement, il n'y avait ici aucun ennemi en vu. À la tête de sa troupe, Ganondorf avait une pensée pour sa camarade Youmu qu'il avait laissé derrière lui alors qu'un puissant ennemi approchait. Il ne savait pas qui était cette personne, mais il avait le vague sentiment qu'il s'agissait d'un Marine. La question était de savoir ce que faisait un soldat ennemi tout seul en territoire inconnu et à une heure si tardive. Était-il si puissant que ça ou bien était-il inconscient ? Ganondorf préféra rester sur ses gardes, un tel comportement n'était pas ordinaire. Il fut brutalement interrompu dans sa réflexion par l'ancien qui vint à sa hauteur:

- Pardonnez-moi de vous aborder ainsi Majesté, mais puis-je vous poser une question ?

Ganondorf n'avait guère apprécié qu'on l'interrompe ainsi, et répondu plutôt froidement à son interlocuteur:

- Que voulez-vous, vieillard ?
- Et bien je..., il hésita un petit moment, puis reprit. Je me demandais si nous devions faire confiance à cette jeune fille que vous avez ramené avec vous.
- Youmu est une épéiste de premier ordre, ce n'est pas un hasard si je l'ai amené avec moi. C'est un atout non négligeable, il se pourrait très qu'elle soit la clé de votre Salut.
- D'accord mais qui vous-dit qu'elle n'est pas une alliée de la Marine ? C'est quand même étrange qu'elle se soit ainsi proposée pour combattre cet ennemi sortit de nulle part.
- Et qui vous dit qu'elle est une Marine ? Youmu m'a juré allégeance et fidélité, pour cette guerre tout du moins. Maintenant, veuillez marcher en retrait, je suis peut-être un roi compatissant mais il y a une limite à l'insolence.
- Bien... pardonnez-moi votre Majesté..., fit l'ancien avec un peu de honte.

Le roi des Gerudos fronçait les sourcils. Pour sûr, il n'avait pas aimé cette intervention qui remettait en question ses décisions. Si son peuple n'avait pas confiance en lui, comment pouvait-il mener à bien cette guerre ? Il est vraie que les Gerudos n'ont pas pour habitude de s'allier avec qui que se soit, mais si Ganondorf lui-même avait décidé de faire entrer cette jeune fille dans son armée, c'est qu'il avait reconnu sa valeur. Ce simple état de fait devait suffire à convaincre ses hommes. Quoiqu'il en soit, le groupe de Gerudos arriva à l'orée de la forêt et le claire de lune éclaira l'immense étendu de plaine qui se dressait à leurs pieds. À partir de cet instant, le danger était omniprésent. Le Gerudo se souvient des paroles de Barios qui disait que les Marines avaient des campements dans la grande plaine d'Hyrule. Pour atteindre Térnelia sans encombres, le Gerudo devait longer les massifs jusqu'à parvenir au lac Hylia. De là, il espérait s'arrêter dans le hameau de Prokis afin de pouvoir reposer ses hommes.

- Prokis est-il sous notre pouvoir ?, demanda le roi à l'un de ses soldats.
- Oui mon Seigneur, il s'agit d'un poste avancé dirigé par la commandante Naburoo.
- Naburoo ?, fit Ganondorf visiblement contrarié. Que fait cette femme à la tête d'une unité ?
- Hélas les autres commandants sont occupés ailleurs. La vallée Gerudo a besoin d'hommes compétents pour repousser l'ennemi mon Seigneur. Il ne restait plus qu'elle pour diriger les opérations à Prokis.
- C'est pas avec cette femme qui ne trouve aucun sens au mot "guerre" qu'on va remporter quoique ce soit !
- Sauf votre respect mon Seigneur, la commandante Naburoo est très habile en combat, s'interposa un autre soldat.
- Être habile en combat ne veut pas dire qu'elle est prompte à commander une armée. Nous ferons un point sur la situation une fois arrivé au hameau, cela ne présage rien de bon...

Voilà qu'une mauvaise nouvelle contraria Sir Dragmire. Cette Naburoo était sans doute la pire guerrière à envoyer au front selon le Gerudo... Ceci était une raison de plus pour presser le pas, il restait deux bonnes heures de marche à Ganondorf pour parvenir à Prokis.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Du côté de Barios
À proximité du marécage des souffrances - 0h00


Le long du fleuve Zora, Barios et ses hommes arrivèrent près du marécage des souffrances qui abritait le Domaine Zora, un lieu appartenant à la richissime lignée des Zora. Vivant bien loin de la société, ces nobles ont préféré s'exiler dans ces marécages afin de vivre indépendamment. Ils n'ont de ce fait pas porté allégeance à l'ancien Roi d'Hyrule, ou du moins, ont fait semblant. La guerre qui a déchiré le royaume pendant des décennies ne leur a pas portée atteinte et celle se déroulant actuellement non plus.

- Général Barios, est-ce une bonne idée de venir traîner par ici ?, fit l'un des hommes alors que le groupe s'approcha du territoire des nobles.
- C'est un ordre du roi, lui répondit presque fatalement Barios. Et puis peut-être que ces gens pourront nous aider à localiser nos unités.
- Si vous voulez mon avis Général Barios, ils ne nous laisseront pas entrer.
- Si tel est le cas, alors nous entrerons de force. Le père d'Amaranth autorisait ces gens à vivre en marginal, mais je ne suis pas sûr que Sir Ganondorf tolère que ces nobles occupent une partie de son territoire si impunément. Nous sommes des Gerudos, pas des enfants de cœur, conclut Joshua.

Cette discussion aboutissait devant le portail du domaine. Les deux gardes à l'entrée de l'immense jardin n'appréciaient visiblement pas cette visite. Barios demanda à ses hommes de patienter alors qu'il se dirigea, toujours sur son cheval, vers les deux hommes armées:

- Qui va là et que voulez-vous ?
- Je suis le Général Barios, officiant sous l'autorité du Roi Ganondorf Dragmire. J'aimerais m'entretenir avec vos maîtres.
- Vous blaguez ou quoi ?, s'exclama l'un des gardes. Monsieur et Madame ne reçoivent personne à cette heure si tardive ! Maintenant du balais !

Barios descendit de son cheval et s'approcha des deux hommes tandis que ces derniers sortirent leurs armes à feu pour contrer toutes menaces éventuelles.

- Halte là !
- Je ne vous le demanderai qu'une dernière fois: allez réveiller vos maîtres, ou mes hommes trépignants d'impatience derrière moi se chargeront de le faire à votre place.

Quelques ricanements se firent entendre alors que les gardes hésitaient à agir devant l'assurance du borgne.

- Alors ? Que décidez-vous de faire ?, surenchérit le Gerudo.

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MessageSujet: Re: La bataille d'Hyrule   Lun 2 Fév - 22:08

Je savais que ce n'était pas un adversaire ordinaire et je ne pouvais me permettre de le laisser sur cette île, ni de perdre du temps et de l'énergie dans un combat dantesque.

-Désoler corsaire mais je vais t'envoyer jouer ailleurs!
Il chargeait, sa sombre aura appelait toujours plus de violence.

-Gen'ei o kiru : Gyaku no sekai!

J'écartais durablement le danger que représentait cet être maudit.

* J'espère que tu prendras le temps de méditer sur ta situation...*

Maintenant il s'agissait de retrouver le Roi, mais avec cet affrontement j'avais perdu de vue mes quelques points de repère. J'évaluais nos déplacements durant le combat par rapport à notre point de départ.

*Bien, après calcul il devrait se trouver dans cette direction*
Je commençais à m'ennuyer quand je croisais une patrouille de Marine. J'ordonnais à mon double fantomatique de se cacher dans ma poitrine.

-Quartier maître! Je viens de trouver un civil, c'est une enfant!

Le groupe forma un cercle autour de ce qu'il pensait être une victime collatérale de cette guerre.

-Ce n'est pas une Hylienne, encore moins un Gerudo, mille tourbillon que fait cette jeune fille ici! Transporter son corps!

Le marine qui m'avait trouvé me prit dans ses bras, tandis qu'un autre ramassa mes sabres.

-On dirait qu'elle... Elle respire!
Tous se retournèrent heureux de cette nouvelle!

Je mordais l'intérieur de ma joue jusqu'au sang, puis je toussotais avant de cracher un peu de sang.

-Elle ne porte pas de trace de coups, elle a surement été torturé ou pire empoisonné!

-Ramenons-la à Mercantile!

Je m'étais certes éloigné de la plaine Mojo mais je ne pensais pas avoir pris la direction d'un camp ennemi. C'était l'occasion parfaite de glaner des informations et plus encore...
Je profitais des bras du marine pour dormir et me remettre de ce petit accrochage, le reste de la nuit allait être long.

Quand je fus enfin en pleine forme, je me levais, pour constater qu'on m'avait emmené dans un hôpital de campagne. Autour de moi des lits d'appoint avec plusieurs marines souffrant de blessures graves ou de maladie typique de l'île. Je préférais ne pas trainer parmi les malades après tout je n'étais pas shinigami.

Je sortais, et constatais que l’hôpital était situé juste à côté du fameux village dont il parlait. Un médecin revenu de sa pause m'interpella, et me força à retourner dans la tente.

*Cet imbécile me fait perdre mon temps, si j'avais mes sabres, je lui ferais comprendre très vite!*

-Oh, en effet tu ne sembles pas souffrir le moins du monde. Et j'ai beau examiner ton corps pas de trace de maladie, en revanche cette amnésie passagère doit être due au traitement que les Gerudos t'ont infligés.

Coupant le discours d'un docteur, la marine qui m'avait trouvé demanda que je le suive. Selon lui c'était un ordre du sergent. Cela commençait à être intéressant...

Nous marchions jusqu'au centre du village, apparemment un bâtiment y avait été réquisitionné, il s'agissait surement du centre administratif. Le bâtiment n'avait visiblement aucune vocation militaire. Je fis une carte mentale très précise des lieux, cet endroit avait son importance ils y avaient installé leur gradé et ses petites affaires. Nous arrivions enfin à son bureau.

Le regard du sergent indiquait qu'il avait peu d’expérience mais certainement d'une prudence maladive. Il était étonné, au point d'en oublier la politesse et de m'examiner attentivement. Avant que nous nous approchions plus, il leva la main et demanda des explications.

-Raconte au sergent tout ce que tu peux, le moindre souvenir pourrait être capital!
Le soldat était un peu trop enthousiaste à mon goût, et son sergent un brin suspicieux.

Je restais impassible, comment une jeune fille victime d'amnésie pourrait se souvenir de quoi que ce soit sur commande. Au bout d'une minute je fis semblant de réfléchir, avant de leur décrire la visite du corsaire dans la forêt. L'occasion de vérifié s'il était bien corsaire comme je le pensais.

-La dernière chose dont je me souviens c'est un homme aux cheveux blancs, vêtu d'une cape noire, il ressemblait à un pirate sanguinaire... Je leur livrais une mine troublé, comme s'il était associé à de mauvais souvenir.

-Surement cette jeune tête de mule! Trouver Serizawa et ramenez-le ici dès que possible!
Il demanda au marine de me faire sortir pour qu'il puisse s'entretenir avec lui au sujet de Serizawa.

*Qui l’eut cru le corsaire était un marin!*

Désireuse d'en savoir plus discrètement j'épiais leur conversation.

-Dites moi matelot, Shen Starway, c'est surprenant si je vous dis que son histoire est étrange?

-J'ai aussi des doutes, avec un navire civil échoué dans les environs on aurait dû avoir connaissance de cela, de plus si l'homme dont elle parlait est Tamao Serizawa, celui-ci n'a pas donné signe de vie depuis un moment.

-En effet son histoire pose quelques problèmes ainsi je vous charge de la surveiller, je préviens le colonel Brington de ce pas, il y a des choses en mouvement dans le coin reste à savoir s'il s'agit d'allier ou d'ennemi... Faites là revenir que nous puissions connaître le fin mot de cette histoire.

*Et tu crois que je vais te laisser faire...*
Il est du devoir du jardinier impérial de couper les branches qui dépassent de façon inopportune.

Le grincement d'une porte, suivit d'une inspiration brusque marquant l'effroi. Le matelot fut surpris de voir sa protégé dans les vapes. L'interrogatoire serait "malheureusement" remis à plus tard.

De retour à l’hôpital je ne perdis pas un instant, mon esprit sculptais avec patience des desseins dont même le sergent paranoïaque n'avait idée.

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MessageSujet: Re: La bataille d'Hyrule   Jeu 5 Fév - 2:07

Je ne connais rien à l’art de la guerre mais je sens déjà que son conseil va m’être très précieux. Je le regarde sortir de la pièce, comme au ralenti, redoutant l’instant où il passera le pas de la porte, signifiant alors que je serais officiellement responsable de la base. Je vois ses pas au ralenti, sa cape flottante, les va et vient du pendule de la grande horloge de bois posée dans le coin. Le temps est une chose étrange, car je crois que jamais je n’oublierais cet instant qui me semble à la fois infini et rapide.
Bon sang, ce que j’ai peur. Me balancer en pleine poire que des pères de famille mourront par ma faute, n’était pas très sympa… C’est un fait, c’est sur, mais bonjour la pression !

Ça y est, il a passé le pas de la porte. Je suis Tifa Lockhart, sergent chef, et je suis la responsable de ce qui sera peut être écrit dans les livres d’histoire, comme étant l’une des plus importantes batailles marine de l’histoire de South Blue. Je me retourne vers mes deux nouveaux camarades, qui j’espère vont plus que m’aider dans cette tache.

- Alors euh… Sergent Striffe et Hugues c’est ça ? Euh… On commence par quoi ?

Bordel, je me sens tellement idiote à poser cette question… Mais c’est un fait, je n’ai jamais dirigé qui que ce soit, et me retrouver à la tête d’une armée de plus de douze mille hommes, ça fait beaucoup…
J’entend le sergent Hugues qui se lève de son fauteuil, derrière moi. Il me pose une main sur mon épaule, et… Olala… Ce que ça fait du bien… Ce simple geste me rassure, et m’indique sans la moindre parole que je suis entourée. Bien entourée. Je tourne ma tête, le regarde, et vois son regard sérieux, mais plein d’amicalité, au travers de ses lunettes.

- Ne vous inquiétez pas. Nous allons vous aider.

Il n’a pas idée du bien qu’il me fait. A peine là depuis cinq minutes, et je me sens déjà fébrile… Sur le point de craquer. Il faut que je me ressaisisse, j’ai une bataille à gagner

- Commençons par faire le point. Me dit il, afin d’essayer de clarifier les choses.

Je reprend mes esprits. Il a raison. Une fois que je saurais un peu mieux tout ce qu’il y a à savoir, je me sentirais probablement plus à l’aise. Il me montre les jetons alignés sur cette carte. Il y en à deux sortes. L’un représente la marine, le second, nos ennemis. Ok. Déjà ça au moins, c’est clair. Je vois en me penchant un peu mieux, que la carte semble divisée en deux. La partie ouest est clairement à l’avantage des Gerudos. Mais l’Est semble être déjà conquis. Moitié moitié chacun. J’ai l’impression de jouer aux échecs… Je sais y jouer en plus, c’est le premier jeu que j’ai connu. Je me souviens, c’est Hurican qui m’avait appris. Le problème, c’est que je n’ai jamais gagné… J’adorais y jouer, mais je n’étais pas franchement très douée, ou plutôt, c’était lui qui était méga balèze. En fait à part contre Squall, je ne me souviens pas l’avoir vu perdre, ne serait-ce qu’une seule fois.
Outre mes jolis souvenirs, je me re-concentre un moment sur la carte, et remarque des points probablement stratégiques. Des lieux où la bataille doit faire rage, si je m’en tiens au deux jetons placés au même endroit.

- Euh… Ternélia et la vallée Gerudo, c’est à qui ?

Je demande ça comme si on jouait à un jeu pour rire. Comme si on se partageait les différentes parties de la carte. Mais je ne sais pas comment dire, je pense qu’ils l’ont compris. Je prend mon rôle au sérieux, mais mes paroles ne sont pas vraiment adéquates.

- Ce sont deux batailles rudement menées par nos troupes. Nous défendons Ternelia, mais les Gerudos semblent prendre l’avantage. En revanche nous gagnons de plus en plus de terrain sur la plaine Gerudo. Leurs troupes s’amenuisent selon le rapport du sergent Hawkeye. De plus la bataille pour le château d’Hyrule reste très tendue. Personne ne prend un réel avantage pour le moment. Mais nous tenons le port, et ça c’est un élément clé. M’explique le sergent Striffe en bougeant son doigt sur la carte pour tout bien m’indiquer.

Je fais le point, j’enregistre, j’analyse, j’essaye de m’adapter. Ce n‘est pas évident, il y a beaucoup de données, mais je m’applique à l’effort, et fait tout pour placer mes idées comme il faut. Quelle galère, c’est pas évident. J’essaye d’imaginer des combinaisons, comme je le faisait durant mes parties d’échec… Sauf que cette fois, je ne perd pas des pions… Ce sont des hommes, des vrais…
J’ai peur d’ouvrir la bouche tant les répercussions de mes ordres peuvent être gigantesque.

- J’ajouterais, pour ce qui est de notre puissance militaire, que nous avons perdu près de quatre mille hommes mais nous possédons en tout douze mille cinq cent hommes encore sur le terrain. Pour vous faciliter la tache, nous tenons la montagne de Jianta et le temple du feu avec environ sept cent hommes. Environ mille soldats se trouvent au village Cocorico et le tienne d’une main ferme. Notre plus grosse dépense d’effectif reste l’ensemble de la plaine d’Hyrule, où nous avons environ sept mille hommes disposés sur la moitié est de la plaine, avec un base solide au village de Mercantile, tenue par le sergent Capri. Nous partageons nos derniers soldats sur les grosses batailles en cours. Environ mille huit cent soldats sont en pleine avancée dans la vallée Gerudo, dirigés par le sergent Hawkeye. Il y a environ sept cents soldats luttant sur les rives du lac Hylia, pour mille trois cent soldats ici même sur le port du Bourg Clocher.

Maintenant je suis bien au fait de toute la situation. Il aurait juste fallu que j’en sache un peu plus sur les membres de nos soldats, mais si je me met à étudier tout nos dossiers, les soldats auront le temps de mourir douze fois des mains de nos ennemis. Alors je m’emploie plutôt à quelques explications sur les compétences de mes quatre sergents. C’est le sergent Macs Hugues qui prit la parole cette fois et m’offrit un rapide curriculum de mes quatre principaux alliés.

- En ce qui me concerne, je ne suis pas le plus grand guerrier au monde. En revanche sur le plan stratégique je pense que je pourrais vous être très utile. Pour ce qui est de Lester Capri c’est tout l’inverse. Je serais méchant si je disais que c’est un décérébré, mais c’est un très bon guerrier, qui dépasse, en terme de technique, le grade qu’il occupe. Babylon Striffe qui est là, est un très bon épéiste également, et c’est un type qui sait réfléchir quand il le faut. Enfin Riza Hawkeye, seul élément féminin de ce groupe, est une femme intelligente et courageuse. Ce n’est pas une guerrière au sens propre du mot, mais un très bon élément dans les batailles. J’ajouterais que c’est un très bon leader qui sait diriger des troupes.

Sa présentation va m’être utile, je le sens bien. C’est pratique de savoir qui est bon en quoi pour pouvoir les placer correctement. Je sens que ça va être dur, mais il faut que je fasse de mon mieux. Le plus dur est de se dire que des gens vont forcement mourir… Je ne m’étais pas préparée à ça… En même temps on m’envoit à la guerre, je ne pouvais pas m’attendre à autre chose… Je me re-penche vers la carte, pour déterminer ma première manœuvre en tant que chef. C’est pas simple, vraiment pas même… J’ai l’impression de revoir ces interminables parties d’échec…

*Bordel… Si je remporte cette guerre, je te la dédicacerai Hurican, c’est promis !*


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Ganondorf Dragmire

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MessageSujet: Re: La bataille d'Hyrule   Lun 23 Fév - 22:58

Les gardes hésitant se regardèrent, ne sachant quoi faire face à la détermination du Général de l'armée des Gerudo. Mais un homme relativement âgé intervint alors, surgissant des jardins baignés par l'obscurité de la nuit:

- Oh là Oh là ! Quelle est donc l'origine de tout ce boucan ?

L'homme s'avança vers le grillage, révélant ainsi ses traits de visage et d'une voix snob reprit:

- Que voulez-vous ?
- Je suis Joshua Barios, serviteur de sa Majesté le roi d'Hyrule. Je viens ici afin de récolter des informations sur des unités Gerudo ayant été aperçues dans les environs.
- Des Gerudo ? Je ne sors pas beaucoup de chez moi vous savez, mais il me semble avoir entendu des bruits inhabituels à l'ouest d'ici.
- Des bruits inhabituels ?
- Des rires de barbares mal léchés ou d'une tribut pas très avancée socialement, je ne sais pas vraiment laquelle des deux propositions est la plus vraie.

Barios posa immédiatement sa main sur la garde de sa Zweihänder afin de punir cet homme ayant eu l'audace d'insulter son peuple, mais les deux gardes pointèrent leur deux armes sur le front du Gerudo.

- Je crois que vous avez eu ce que vous vouliez, reprit le riche homme. Maintenant déguerpissez d'ici, je crois que vous avez une guerre à remporter, fit-il en tournant les talons.

*Pourvu que la Marine se débarrasse de ces Gerudos, ils vont devenir une source de problème pour notre famille sinon*.

Barios de son côté se contenta de regarder en silence le vieil homme s'éloigner. Il n'y avait nul besoin de perdre de l'énergie ici, il avait en plus trouvé les informations qu'il voulait. Après être remonté sur son cheval, Barios fusilla du regard les deux gardes à l'entrée avant de motiver ses troupes pour faire route vers l'est.

Ils arrivèrent effectivement prêt d'un campement et les unités Gerudo se réveillèrent, surpris d'une telle arrivée:

- Général Barios ! Vous êtes de retour !
- Heureux de vous revoir sains et saufs. Quelle est la situation actuelle ? Le roi Ganondorf m'a demandé de venir vous chercher et de récupérer les unités sur la Montagne de Jianta.
- Justement, nous avons eu un accrochage avec la Marine  prêt du temple du Feu et certains de nos frères ont été capturés ! Je fais partie de ceux qui sont revenus indemnes de la bataille et nous avons rejoins les unités du Marais.

Barios resta silencieux pendant quelques instants, puis reprit:

- Le village Cocorico est-il sous notre contrôle ?
- Nous n'avons pas eu de nouvelles depuis.
- Très bien, demain matin tu partiras en reconnaissance. Nous sommes obligés de passer par le village pour rejoindre la montagne.
- Vous comptez aller délivrer nos frères ?
- Le Roi m'a demandé de les ramener, et je n'échouerai pas.

~~~~~~~~~~~~~~~~

Du côté de Ganondorf
Hameau de Prokis - 01h00


Ganondorf était arrivé à Prokis avec ses hommes, et le moindre que l'on puisse dire, c'est qu'il était très remonté:

- Tu n'as pas les qualifications requises pour commander une troupe Nabooru !
- Pourquoi ne pas me laisser une chance Monseigneur ?
- Parce que c'est la guerre pardi ! La moindre erreur peut-être fatale ! Je t'ordonne de rester ici et de ne pas d'amorcer une escarmouche avec l'ennemi ! Tu es trop maladroite et simple d'esprit pour remporter une bataille.

Nabooru:
 


Nabooru serrait les mains en baissant la tête. Que pouvait-elle bien faire face à son roi ? Pourtant elle n'était pas d'accord avec lui !

- Quelle est la situation actuelle à Térnelia ? reprit le roi d'Hyrule.

Nabooru, bien que très contrariée, tenta d'expliquer du mieux qu'elle pouvait à son roi:

- Le combat dure depuis trois jours. Les pertes alliés atteignent les 300 hommes, mais nous prenons l'avantage.
- Bien..., il se releva de sa chaise et s'approcha de la grande carte posée au milieu de la carte. Je vais prendre 100 hommes avec moi et je vais prêter main forte à nos frères pour mettre fin à cette bataille une bonne fois pour toute. Nous sommes actuellement désavantagés car l'ennemi commence à nous encercler. Si nous parvenons à reprendre Térnelia, nous pourrons lancer une contre offensive dans la vallée Gerudo et récupérer notre bastion. Nous n'aurons que nos ennemis en face de nous et nous serons plus efficace car nous n'aurons qu'un front à gérer.

Il tourna sa tête vers Nabooru et reprit:

- Envoies un messager dans nos différentes bases installées dans la plaine qui transmettra ceci.

Ganondorf, ses deux mains derrière le dos, commença à faire des allers-retours sous la tente tout en disant:

"Peuple Gerudo ! Votre Roi est de retour et commence à faire des ravages dans les rangs ennemis. Préparez-vous à reprendre la Vallée Gerudo dans deux jours: Nous allons anéantir les rangs ennemis et reprendrons de droit notre terre !

Votre Seigneur, Ganondorf Dragmire."


- Bien moi Roi...
- Je te laisse cent-cinquante de mes hommes, moi je vais démolir des marines.

Il sortit de la tente avec ardeur et se dirigea vers la sortie du hameau:

- Vous avez voulu la guerre, me voilà.

TO BE CONTINUED

Description de Nabooru: Guerrière Gerudo, Nabooru est une jeune fille très talentueuse en combat. Mais malheureusement elle ne semble guère avoir l'estime de son roi Ganondorf qui la considère comme étant trop sensible et trop maladroite. Qui sait, serait-ce là un manque de confiance envers la gente féminine de la part de Sir Dragmire ?

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