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 La bataille d'Hyrule

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Youmu konpaku

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Humeur : je peux te trancher?

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MessageSujet: Re: La bataille d'Hyrule   Dim 1 Mar - 10:12

J'étais de retour dans la tente médicalisé, c'est ma patience qui m'aiderait à accomplir mes desseins. La lune atteignait son zénith et la base tout comme le village sombrait dans un silence de mort.

A l’extérieur mon sauveur montait la garde.

-Oh, c'est vous! Vous m'avez fait peur! Enfin ne restez pas dehors la nuit est fraiche.

-J'ai besoin d'un câlin pour dormir sereinement. fis-je avec des yeux de chien battu. Je baillais, puis le poing fermer je me frottais les yeux. Aussi douce qu'une fillette de 6 ans.

Il fit son devoir, comme un père aimant, et me prit dans ses bras.

-Dites moi vous avez des enfants? bien sûr le bougre me racontait sa vie avec sa femme et ses deux enfants. J'en profitais pour lui prendre son bonnet de matelot.

-J'espère que vous leur avez dit adieux... il écarquilla les yeux était-ce ma déclaration ou le coup de genou dans son plexus solaire. Je m'en fichais, un balayage mit mon sauveur à terre. Je me saisis de son arme. Je me retrouvais au-dessus lui, il n'avait plus aucun moyen de bouger.

-Dit moi où se trouvent mes sabres où j’explose ta tête...

Il m'indiqua la tente juste à côté. Tant mieux, à vrai dire je ne voulais pas perdre du temps à me balader ici.

Je plaquais ma main contre ses lèvres, je me servais de son couvre chef sur sa poitrine pour amortir le son de la détonation.

-Tu vois je n'ai pas explosé ta tête, en revanche ton coeur, n'est plus que de la bouillie, je te souhaite bien du plaisir pour le temps qu'il te reste à vivre...

Il mourait vite, mais non sans souffrir. Je récupérais mes sabres, avant de me diriger vers le bâtiment où j'avais vu le sergent. Le lieu était gardé à presque toutes ses entrées... seule une fenêtre restait encore accessible...Au troisième étage. J'envoyais mon fantôme pour attirer les gardes. Quand ils demandèrent l'identité du fantôme celui-ci tira la langue, et se moqua d'eux. Les deux marines harassés par une journée de boulot et obligés de monter la garde ne purent résister à la tentation de corriger la petite dévergondée. Ce serait leur dernière erreur en tant que soldat.  À peine une dizaine de mètres de l'entrée se trouvaient une impasse non surveillée...

Je les occis dans la ruelle à l’écart de tout témoin laissant la voie libre pour une petite visite des locaux. Le sergent n'était pas ma priorité, le nombre de soldats et les infrastructure misent en place dans ce village était bien plus important. Le nerf de la guerre l'information! Je me dirigeais donc vers le bureau du sergent. Je détestais faire cela, utiliser mes sabres comme des outils de voleur mais je préférais ne pas laissé de trace de mon passage ici. J'entrais après avoir lutter contre le verrou. Mais cela en valait largement la peine. J'éclairais la pièce, et commençais à fouiller.

Quelques minutes plus tard... J'entendis du bruit dans le couloir, mais trop tard pour éteindre...

-Monsieur vous ne dormez vous, pas d'habitude à cette heure? Je restais silencieuse.

L'homme pénétra le bureau. Je l'observais caché sous le bureau observant ses pas.

-Il se surmène, si je ne l'avais pas vu si fatigué je dirais qu'il se laisse aller pour laisser son bureau en pagaille. Son monologue terminé il reprit sa route.

*A l'amour comme à la guerre tout est bon...*

Je continuais à fouiller jusqu'à trouver toutes les informations sur les troupes disposées ici. Mais surtout j'avais la configuration de la base! Et ce bâtiment par bâtiment, étrangement les styles graphiques changeaient assez souvent. Apparemment l'homme faisait rédiger les documents officiels par des subalternes, visiblement par un fan de paperasse.

Je quittais le bureau avec plusieurs objectifs en tête. Le meurtre du soldat ne passerait pas inaperçu et dès la prochaine relève ils sauront qu'un ennemi est proche... Diminuons donc les risques de représailles... J'avais deux options tué le sergent durant son sommeil ou attaqué tous les soldats en même temps...

Je traversais la base le plus discrètement possible, et j'arrivais à ma cible principale: "la cantine militaire".
Il y a plusieurs moyens de tuer quelqu'un le plus efficace restait le poison, rapide efficace et facile à rependre. Comment allais-je procéder? J'avais dans mon sabre, cacher sous le kashira une dose de poison, assez violent pour paralyser un adversaire petit à petit, une fois diluer il provoquait des symptômes proches de la maladie de Roche, le temps de diffusion étant assez long il leur faudra bien une journée entière avant de se rendre compte du problème pendant environ 5 jours cette base ne sera d'aucune utilité.


Je pénétrais l'enceinte par une fenêtre et par chance je me retrouvais directement dans les cuisines. Il avait réussi à aménager une pièce avec tout le nécessaire pour nourrir facilement 500 hommes, il y avait même ce qui semblait être un centre de stockage pour les aliments secs. Je visitais les lieux afin de trouver la source d'eau potable. Je traversais discrètement le réfectoire pour me rendre dans un local étrange, il y avait d'eau porte l'une à température ambiance et l'autre très froide. J'ouvrais la lourde porte et bien entendu je tombais sur la chambre froide... Mauvaise pioche j'essayais l'autre et je tombais sur un dispositif, assainissement des eaux.


J'étudiais le système pour placer le poison au bon endroit, et de façon à ce qu'il y ait une diffusion régulière. L'eau provenait du toit puis passait par un tuyau jusqu'à deux caissons surement là pour le filtrage et enfin plusieurs valves suivirent par un robinet. À l'arrière de la première valve, à l'abri des regards, je perçais un trou de la taille du flacon, puis je plaçais celui-ci dans le trou légèrement oblique, une dizaine de degrés environ. J'entendis 5 minutes avant de voir la quantité baissée dans le flacon. J'estimais la durée de diffusion à environ 8 heures. Jusqu'à demain matin 10 heures l'eau serait très régulièrement contaminée. Le poison se retrouvait dans l'eau et les boissons du petit déjeuner, dans les eaux de cuisson et l'eau du déjeuner. Et il faudrait déjà s'être rendu compte de la contamination et chercher minutieusement autour du système d’assainissement pour trouver un flacon qui serait déjà vide.

Bientôt l'heure de la relève le dernier acte de mon attaque allait pouvoir commencer

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Tifa D. Lockhart

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MessageSujet: Re: La bataille d'Hyrule   Mer 11 Mar - 12:16

Je commence à y voir un petit peu plus clair. C’est léger mais je m’applique à essayer de ranger toutes ces informations dans ma tête avec une organisation que je sors de je ne sais où… Je regarde la carte, et m’appuie sur toutes les données qu’ils m’ont confiées. Au moins j’admet que je me sens bien entourée. Ils ont chacun leurs qualités, et semblent être de très bons éléments. Je ne connais pas les sergents Hawkeye et Capri mais je sens déjà que ce ne sont pas des amateurs.
Il va donc falloir que je débute mes premières manœuvres. C’est comme une partie d’échec, mais en bien plus stressant. Je ne m’y fais pas, l’idée que des soldats peuvent mourir sous mon commandement, c’est trop de pression… Je n’imagine même pas ce que c’est que d’être amiral en chef alors !

Soudain, alors que la salle était toute calme, un officier rentre dans le bureau sans toquer. Voilà de drôles de manières ! Je ne suis pas à cheval sur le règlement, soit, mais tout de même ! Ici on parle de stratégie !

Regardez moi… La Tifa tremblante de peur à l’idée d’avoir des responsabilités… Je me la pète comme pas possible à me donner de grands airs… Je suis une catastrophe y a pas à dire.
On regarde cet homme franchir la porte. Il semble essoufflé et nous apporte un message important.

- Sergent Chef Lockhart ! Des nouvelles du sergent Capri à Mercantile ! Quelque chose ne va pas !

Evidemment, les emmerdes commencent. Je ne suis là que depuis quelques minutes et d’entrée on me fait chier avec des problèmes. Ca doit être ça la guerre… Il me tend un escargophone, et m’indique que le sergent Capri et à l’autre bout. Je le saisis, et le pose sur le bureau afin que mes deux précieux alliés puissent profiter du message.

- Vous êtes arrivés parmi nous sergent chef Lockhart ? Parfait. Ecoutez moi, la situation est grave ! Mon armée est en train de succomber à une épidémie ! Les troupes concentrés dans la plaines d’Hyrule sont divisées en plusieurs escadrons. Nous avons en tout sept mille hommes. Dans toute la plaine. Et mille cinq cent d’entre eux sont avec moi au village de mercantile. Sur ces hommes-ci, un bon quart est atteint d’un mal dont nous ne trouvons pas la source. Depuis ce matin, l’infirmerie est remplie, nous manquons de place pour les blessés qui combattent au front !

- Si les Gerudos apprennent ça, ils en profiteront… Dis-je me grattant le menton.

- Ils sont au courant sergent chef. Croyez moi… Ils sont au courant… me lâche le sergent Hugues sur de lui.

Il s’agirait donc d’une conspiration ? Un coup des Gerudos ? Un empoisonnement ? C’est possible après tout. Mais en regardant à nouveau la carte je m’aperçoit que mercantile est à l’est de la plaine d’Hyrule, et que toute la moitié est de la plaine nous appartient… J’ignore comment ils s’y sont pris, mais Hugues à raison… C’est un hasard trop gros pour qu’il s’agisse d’un coup du destin.
Je regarde Strife et pense à une solution éventuelle.

- Avons-nous des spécialiste médecins dans nos rangs ?

Il hoche la tête est m’explique que nous avons à disposition une grosse équipe médicale  divisée en trois. Une partie est avec le sergent Hawkeye, la seconde avec nous, et la troisième se rend actuellement à Mercantile et qu‘elle devrait y arriver d‘ici quelques heures. Je ne pouvais pas espérer mieux !

- Sergent Capri restez vigilent. S’il s’agit d’une épidémie qui ne touche que le village de Mercantile il ne peux s’agir que d’un empoisonnement. La question reste de savoir par quel moyen vos soldats ont été empoisonnés. Nourrissez-les avec des caisses totalement fermées et hermétiques. Ne buvez pas d’eau courante, seulement celle filtrée et contrôlée par des médecins. Vérifiez tous les sanitaires et choisissez quelques hommes qui passeront le villages au peigne fin. Cet empoisonnement peut être du à un produit, mais aussi à des insectes ou des animaux. Une équipe médicale est déjà en route, elle sera bientôt sur place.

Il me remercie et suit mes directives à la lettre. Je ne sais pas si c’est la pression, mais je trouve que j’ai réussi à merveille à intervenir et à trouver une solution. Certes temporaire mais c’est déjà un bon point. Maintenant il faut que je riposte, et qu’on les déstabilise absolument. Et j’ai peut-être une idée pour y parvenir. Je remercie le soldat qui nous s apporté le Den den mushi et lui dit de s’en aller. Je ferme la porte derrière lui et explique mon idée.

- Striffe vous resterez ici avec une partie des troupes. Nous sommes encerclés nous ne pourrons pas garder le bourg clocher très longtemps. Je prend mille des hommes de la base et part avec vous sergent Hugues pour la plaine Gerudo. J’ai cru comprendre que Hawkeye était en pleine avancée fulgurante. Avec mille hommes en plus nous pourrons prendre le dessus sur la vallée Gerudo. Striffe vous prendrez sous votre commandement les trois cent derniers hommes du bourg clocher et partirez pour le domaine Zora.
Selon nos informations ce n’est qu’une petite escouade qu’il y a là bas. Si vous parvenez à vaincre, nous posséderons toute la partie est du pays. J’ai une idée de comment reprendre le dessus par la suite. Mais pour cela il nous faudra une armée opérationnelle. Vous vous rendrez donc par la suite à Mercantile pour prêter main forte à Lester Capri.


- Vous êtes sure de vous ? En abandonnant Bourg clocher nous nous enfermons définitivement dans le pays. Si nous gagnons ce sera un risque payant, mais si nous perdons, personne ne pourra s’enfuir… M’explique Hugues.

Je le sais bien, je sais que cette stratégie est risquée, mais je ne leur ai pas tout révélé. Je m’avance vers la commode du fond et prend deux feuilles de papier ainsi qu’une plume et de l’encre. J’écris deux messages bien personnels pour chacun d’entre eux. Je les plie et les glisse dans la poche de leur chemise.

- Vous avez interdiction de les lire jusqu’à ce que je vous en donne l’autorisation. Ces bouts de papier pourront peut-être tout changer ! Nous partirons dès ce soir. Gardez vos Den Den Mushis avec vous.  

Ils se regardent et ne sont pas très confiant je le sens bien. Mais j’ai déjà une idée derrière la tête. Je ne sais pas si ça marchera mais j’ai un plan que je pourrais appliquer par la suite. Je respire un bon coup, et espère que je ne fais pas fausse route…


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Ganondorf Dragmire

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MessageSujet: Re: La bataille d'Hyrule   Mer 3 Juin - 19:29

L’adrénaline montait, l'envie de se battre aussi. Pour sûr, ce n'est pas cette nuit que le Roi d'Hyrule allait s'endormir tant l'envie d'en découdre dictait ses pulsions guerrières. Montant sur son cheval, il hurla ses ordres de manière autoritaire :

- Je veux quinze cavaliers avec moi ! Nous allons attaquer le village de Térnelia de nuit afin de les prendre par surprise ! À l'aube, le village sera sous notre emprise ! Il n'y aura pas de quartiers pour nos ennemis qui osent se dresser contre le peuple Gerudo !
- WHOOOOOOOOOOOOOOW !, s'exclamèrent les guerriers Gerudo.

Ganondorf fit cabrer son cheval et se dirigea vers la sortie du hameau en lançant :

- En avant mes frères !

Le martèlement des chevaux faisaient trembler la terre. Lancé à toute vitesse, le groupe de Gerudo mit une vingtaine de minutes pour arriver à sa destination. Le bruit sourd que provoquait la troupe ne manqua pas d'interpeller les marines qui veillaient pendant la nuit :

- Quartier-Maître Hammond ! Nous... nous sommes attaqués par derrière !, fit un matelot en stressant.
- Ce n'est pas possible ! Bloquez l'accès au village ! Il ne faut pas qu'ils rentrent !

Aussitôt dit, quelques matelots s'affairèrent à fermer les immenses portes en bois afin de stopper la troupe de Ganondorf.

- Nous voilà enfermés et pris en sandwich, s'inquiéta à juste titre le quartier-maître. Nous n'allons plus tenir très longtemps.

En effet, la Marine occupait une partie du village, l'autre étant occupée par de farouches Gerudos qui protégeaient leurs maisons. Les femmes prenaient également part aux combats, sauf celles qui devaient s'occuper des enfants. L'arrivée de renforts allait booster le moral des guerriers qui se défendaient depuis quelques jours déjà !

- Ce n'est pas de vulgaires portes en bois qui m'arrêteront ! AYAA !

Les Gerudos arrivèrent tous en même temps en cabrant leurs chevaux. Ces derniers, avec la puissance destructrice que procuraient leurs sabots, renversèrent les portes en bois sur les pauvres matelots qui s'y trouvaient derrière et la troupe pénétra dans le village ! L'assaut était lancé ! Térnelia se transforma de nouveau en champs de bataille et Ganondorf en était le Roi ! Il fit virevolter sa grande lame, tranchant et percutant tous les marines qu'il croisait. Toute cette agitation éveilla les villageois qui s'étaient retranchés de leur côté du village.

- Que se passe t-il ?, demanda un jeune forgeron. Sommes-nous attaqués ?
- Allons voire !, cria un quadragénaire.

Se dirigeant du côté des marines, ils virent rapidement que leurs ennemis étaient attaqués ! Les renforts étaient enfin arrivés !

- C'est le Seigneur Ganondorf ! Il est enfin de retour ! Allons prévenir les autres, s'exclama le forgeron !

Alors qu'il criait à ses compagnons le retour de leur Roi, son acolyte sonna la cloche appelant à une mobilisation générale de la population :

- Prenons les armes et aidons notre Roi !

Très vite, la Marine se retrouva en infériorité numérique, la présence de Ganondorf à lui seul était un problème difficile à régler. Ce dernier faisait un véritable carnage dans les rangs ennemis, ayant abattu une cinquantaine d'hommes en cinq minutes. Mais la Marine avait encore quelques ressources. De véritables snipers étaient cachés dans les habitations, fusillant des Gerudo ayant eu le malheur de croiser leur champs de vision. Térnelia était un petit champs de bataille, mais il reflétait à petite échelle le chaos que pouvait représenter une guerre. De toute part, des bruits d'aciers éclataient, des hurlements de douleur et de ferveur retentaient, des cadavres jonchaient le sol, des coups de fusils abattaient des chevaux qui retombaient lourdement sur le sol. Les Gerudo avaient clairement l'avantage, et devant cette folie meurtrière, le quartier-maître hurla au milieu de la bataille en agitant un drapeau blanc, signe de reddition.

- STOOOOOPPPP ! Cela suffit ! Arrêtez ce massacre !!

Criant au désespoir, il fut béni des Dieux de se faire entendre ainsi. La totalité des guerriers présents s'arrêtèrent, observant ce que faisait le quartier-maître.

- Matelots ! Jetez vos armes ! Il est inutile de continuer ! Gerudo, nous nous rendons !

Il continua d'agiter son drapeau blanc alors que les marines, dont certains étaient en pleures, obéirent  à leur chef. Cependant, un Gerudo s'élança vivement sur Hammond en hurlant :

- Crève connard pour avoir tué mon frère !

Seulement, il fut rapidement stoppé par Ganondorf lui-même, venu s'interposer entre lui et le marine. Il repoussa son guerrier à coup d'épée et se retourna vers Hammond.

- Nous nous rendons, je refuse de voire mes hommes se sacrifier davantage. Vous avez gagné.

Ganondorf l'observa quelques instants, puis tourna sa tête doucement autour de lui, observant également les autres marines, tous résignés à abandonner le combat.

- Tu fais bien, marine, fit le Roi en descendant de sa monture. Cette situation arrange aussi bien les Gerudo que les Marines. Nuls de mes frères n'attaqueront des hommes abandonnant leurs armes sur un champs de bataille. Nous ferons de vous des prisonniers de guerre et nous ferons en sorte de bien vous traiter en tant que tel.

Il se retourna vivement, faisant flotter sa cape, et s'exclama le poing levé :

- Nous avons vaincus !

Sous un tonnerre de ferveur, les Gerudo exultèrent en levant leurs armes au ciel. Ce fut une grande victoire, mais la guerre n'était pas encore finie !

- Attachez-les solidement avec des cordages. Une partie restera ici et effectuera des travaux forcés, notamment en reconstruisant le village et en enterrant tous les hommes tombés au combat. J'emmène le reste avec moi. Ils seront amené à Prokis. Occupez-vous des blessés dorénavant !

Cette première bataille pour le Gerudo était un succès, mais quelques 200 de ses hommes tombèrent  sous les coups des marines. De leur côté, il ne restait que 350 soldats du Gouvernement Mondial, la moitié restant à Térnelia. Ganondorf décida de rester à Térnelia pour le restant de la nuit afin de se reposer. Le lendemain n'allait pas être de tout repos...

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Du côté de Barios – Jour 2 – 08h00
Marécage des Souffrances


Réveillée depuis l'aube, la troupe menée par Joshua attendait le retour de l'éclaireur envoyé à Cocorico pour faire un état des lieux. Il devait retrouver des unités cachés sur la montagne de Jianta, mais pour accéder à l'immense massif, il devait passer par le village Cocorico. En effet, un sentier reliait le village au Temple du Feu édifié sur l'un des sommets. Il était plus qu'imprudent de s'aventurer en dehors de ce sentier. Les pentes escarpées creusées par les coulées de lave et les reliefs aiguisées rendaient l'escalade très délicate, et ceux, même pour un guerrier du calibre du Général des troupes de Ganondorf. L'ennui, c'est que Barios ignorait la situation qui régnait à Cocorico. Était-il sous l'influence de la Marine ou était-il désert ? Il allait bientôt le savoir puisque l'éclaireur revint de sa petite mission :

- Général Barios ! Il semblerait que le village soit investit par quelques marines !
- Quelques marines ? Combien sont-ils ?
- Environ une centaine je dirais.
- Que viendraient faire une centaine de soldats à Cocorico ?, se demanda Barios.
- Je l'ignore totalement, mais je suppose qu'ils viennent chercher des ressources. Si tel est le cas il vaudrait mieux les attaquer avant qu'ils ne dérobent tout !

Joshua acquiesça la proposition de son homme. En effet, ils étaient plutôt diminués et trouver de la nourriture avant d'affronter les reliefs de Jianta seraient nécessaire. Fort de ce constat, il se mit en route en tête de file en direction de Cocorico. Le groupe redescendit le long du fleuve Zora. Au bout d'une heure et demie de marche, ils bifurquèrent à l'est afin de gagner l'entrée du village. Cocorico était en vue, et le calme plat régnait. Les marines avaient-ils déjà quittés les lieux ? La troupe pénétra dans le village et s'arrêta brusquement. Surpris et prit au dépourvu. Voilà comment on pouvait qualifier Barios à cet instant. Alors que son éclaireur s'éloigna de ses rangs, une dizaine de canons visaient le groupe de Gérudo !

- Halte-là ! Jetez vos armes maintenant et restez où vous êtes ! Si vous refusez d'obtempérer, nous vous tirerons dessus sans somation !

Dans l'incompréhension la plus totale, Joshua et ses hommes jetèrent leurs armes au sol, non sans fixer le traître qui les avait vendu !

- Espèce du fumier ! Tu iras en enfer pour ça, cracha Barios à son ancien compagnon.
- Enchaînez-les et foutez les dans une cellule ! S'il n'y a pas assez de place, nous les transférerons ailleurs !

Sans ne rien pouvoir faire pour se défendre, Barios se laissa mener en prison. La tâche allait être beaucoup plus difficile que prévu...


Château d'Hyrule – Jour 2 – 12h00


La pluie battait son plein sur la ville principale de Jianta. L'orage grondait alors que les barricades volaient en éclat sur le port de Bourg-Clôcher. Un homme en armure légèrement bleutée fit son apparition, la tête levée au ciel, son bras démoniaque trahissant toutes les pulsions malsaines qui l'animaient :

- Le chemin qui animera le carnage sera long et jonché de cadavres. *Écho : Quand le jour viendra, je serai là ! Alors ne laisse pas ce cœur démoniaque s'emparer de ta raison de vivre !*

L'homme serra fort son poing droit. Caché derrière son armure, seuls cette main et ce bras droit  monstrueux étaient visibles. Plantant sauvagement sa grande épée dans le sol, il s'agenouilla et s'exclama d'une voie grave :

Seigneur Ganondorf ! Le jour des morts est arrivé !


TO BE CONTINUED

Note:
 

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Youmu konpaku

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MessageSujet: Re: La bataille d'Hyrule   Jeu 4 Juin - 6:03

Maudit Capri! Mon plan avait échouer pour presque rien! Il avait appelé son QG à l'aide! Mais pire encore un véritable paranoïaque, il avait paniquer face à la crise sanitaire,avait fait venir des médecins et ne s'était entouré que d'homme en pleine possession de leur moyen pour ne pas être attaquer. Le gaillard paraissait déjà solide mais assassiner un tel homme, sous bonnes gardes, en plein jour...La confusion et l'effet de surprise ne serait pas suffisant...Je quittais le village résolue à trouver du renfort.

J’arrivais après plusieurs heures de marche, et la traversé pénible  d’un col en U parsemé de rocher aiguisés ne demandant qu’à me dépecer, j’arrivais dans une vallée traversé par un courant si fort que dans l’obscurité, son écho dans les arbres fit que l’eau semblait se déchainée dans toute la vallée.

-Halte-là!

J’arrivais devant une demeure imposante, et celui-ci qui semblait être un serviteur m’ordonna de m’arrêter.

-Laisserez-vous un voyageur esseulé finir son voyage terrassé par la fatigue sans lui offrir ne serait-ce que le grenier pour dortoir ?

L’homme poisson sorti de l’ombre armée d’une lance.

Je ne pensais  pas trouver des hommes poissons sur Jianta, et ce encore moins dans un col de montagne isolé.

-Attendez ici. Il fit un signe de la main et je vis des yeux jaunes qui accueillaient la lumière de la pleine lune s’interroger puis disparaitre dans la demeure. Quelques minutes plus tard j’étais autorisé à entrer.

-Je n’ai pas le plaisir de rencontré mes bienfaiteurs ?

-Avec vos deux sabres ? Dit-il d’un ton ironique.
Je détachais mes précieuses lames.

-Sachez en prendre soin, je ne ferais preuve d’aucune sorte de retenue s’il devait leur arriver quoique ce soit.


-Ne soyez pas insolente, la maison Zora sait accueillir. Il marqua une pause en plongeant son regard dans le miens puis il dit d’un ton menaçant. - la maison Zora sait accueillir, ami comme ennemi.

Un homme poisson un peu plus vieux et plus gras apparu. Il me mena à un confortable salon, une pièce dont on remarquait les nobles matériaux.

-Pardonnez Mon capitaine, à cause d’un malotru je lui ai demandé de garder la maison en personne. Nous avons peu de visite, mais celle-ci fut si désagréable que j’ai dû rendre des mesures.

-Sachez que mes intentions ne sont pas nobles je compte profiter de votre hospitalité pour cette nuit. Dis-je avec un sourire amical.

-Je me présente en premier si vous le permettez, Youmu du clan Kompaku

-Bel humour jeune fille, je me présente, Brago Zora Héliodore, chef du « clan » Zora.  Il marquait l’ironie en mettant l’accent sur « clan ». Je compris qu’il n’était qu’une sorte de chef de village. Il fit un quart de tour gardant l’une de ses mains dans son dos, utilisant l’autre pour diriger mon regard .

-derrière-moi, je se tiens ma fille Kanella Zora Héliodore.
Une fille selon toute vraisemblance ayant le même âge que moi.

-J’ai une question, vous parliez d’un malotru s’agissait-il d’un Gerudo un peu trop dégourdi ?

-Comment savez-vous que c’est un Gérudo, c’est un de vos amis ? Son visage se renfrogna.

-C’est exact nulle doute que c’est lui, à votre visage je sens que s’il n’y avait qu’un Gérudo pour se montrer impoli au mauvais moment c’est bien lui. Il va de soi que c’est un de mes amis. Aussi je vous prie d’accepter mes excuses pour son comportement.

-Vous me paraissez mieux éduquer que lui, malgré votre amitié, aussi j’accepte vos excuse, apparemment qui se ressemble s’assemble ne fonctionne pas pour tout… mais ce qui m’étonne encore plus c’est qu’un humain s’accoquine avec un Gérudo.

-Je suis au service de sa majesté Ganondorf Dragmire. Si il avait froncé les sourcils en apprenant mon amitié avec le Gérudo, cette fois il écarquilla les yeux à tel point qu'il s’en fallait d’un cheveu que je puisse apercevoir les cellules tapissant le fond de ses yeux.

-Je suis avec Barios, l’impoli que vous venez de croiser l’un de ses généraux prêté par le royaume d’Himeji, et un diplomate en mission.

-Je n’ai pas pour habitude de traiter avec les Gérudos où l’un de leur représentant !

-Vous préférer peut-être vous rangez du côté des marines, cela peut sembler un bon ch-
Il m’interrompit à l’instant perdant un peu de son sang-froid.

-Qu’importe, ces malotrus rempli de violence, Gérudo ou Marines, discriminants les uns et les autres, je ne traite que d’égal à égal, sans subir ni menace ni pression, il s’agit de l’honneur d’un peuple au nom de Neptune!


-Vous parlez de l’honneur d’un peuple.
Je m’arrêtais pour lui laisser le temps de s’interroger sur ce que j’allais dire puis je repris le cours de ma phrase.

-Je comprends ce que vous dites, la marine n’a pas toujours été juste avec les peuples non fédéré ou soumit au gouvernement mondial, mon peuple en a subit les frais, le vôtre et bien d’autres, mais aujourd’hui le peuple Gérudo subi cet affront également.

Je marquais là encore un arrêt lui laissant le temps d’une réflexion, je repris lorsque sa tête se balança de haut en bas. Ses gestes que notre corps produit au cours de notre pensé peuvent nous trahir. Le corps de l’homme poisson venait de me dire que celui-ci adhérait à mon discours.

-Le peuple de sir Dragmire a dû réagit et au fil du temps la tentation de considérer toute personne non allié comme un potentiel ennemi. Laisser moi remettre les choses à plat, dans ses temps troublé sachez que ceux que vous considérez comme des ennemis peuvent être des personnes respectueuses, solidaires et aussi des…Alliés.

Il en était bouche bée.

-La marine compte prendre cette île, elle ne soutient ni les Hyliens ni les Gérudos, et encore moins les Zora, une fois l’île en leur possession, les Hyliens seront annexé et les autres peuples réduit à l’état d’esclave ou de divertissement sur Shaobady. Bottons ses opportunistes loin de Jianta et je vous assure la reconnaissance du seigneur Dragmire.

-Mais que ferais-je de la reconnaissance de cet homme ?

-Vous ferez de votre un peuple libre et reconnu, un peuple ayant droit sans conteste à son domaine sur Jianta.

-Vous me proposer de vivre sous l’égide d’un roi d’un autre peuple? Est-ce ça votre liberté ?
L’homme était un diplomate aguerrit qui ne se laisserait pas convaincre aussi facilement. L’heure était au pari, car il était question d’en faire un allier ou un ennemi.

-Vous évoquiez le nom de Neptune roi des tritons, est-ce lui que vous servez ? Il me paraît évidant que si c’était le cas vous ne seriez pas resté sur Jianta pour subir ces multiples affront. Le royaume qui sortira de cette guerre récompensera tout ceux lui ayant donné naissance. Le droit de sortir d’une enclave et de se promener comme n’importe quel habitant de Jianta. Ce n’est pas sous les couleurs des Gerudos que je vous demande de vous rassemblez, ces sous vos couleurs, celles des peuples libres de Jianta.

-Récompensez ceux ayant participé… et ceux qui ne l’aurait pas fait? Dit-il curieux.

-L’histoire des peuples nous montres que l’on a jamais été tendre avec ceux qui regardait sans rien faire, laissant le juste porter seul la responsabilité d’un acte aux conséquences bénéfiques pour tous qualifiant ceux-ci de traître malgré leur totale neutralité. Je ne vais pas vous le cacher, la générosité vous honore de me prendre sous votre toit, elle témoignera pour vous et votre peuple. Cependant, dans cette guerre l’effort de chacun est essentiel, ne pas participer pourrait nous condamner, vous ne laisserez pas faire cela, j’en suis sûre.

Je pris un ton le plus humbles possible pour qu’il ne voit pas cela comme une menace mais bien comme un argument simple : « laisser faire c’est donner un consentement implicite à ses horreurs ».

Je lui donnais également la garanti d’être son avocat si malgré tout il ne prenait pas part à la guerre, me positionnant dès lors comme une allié.

-Votre humour n’a égale que votre toupet… et votre habilité dans les négociations. Mes félicitations jeune fille! Dit -il à la fois amusé et déterminé. Puis il appela avec une autorité certaines un de ses hommes. -Euphrate!

Le capitaine de la garde s’agenouilla attendant l’ordre de me suivre.

-Alors général Kompaku, je vous charge de mener mes hommes au combat, chacun d’eux m’est précieux.

On me rendit mes sabres.  J’allais passer une nuit agréable, le domaine zora était bien équipé. Cette nuit-là Kanella me rendit visite pour que je lui raconte mes aventures. Je ne voulais pas tarder et me reposer il me restait quelques heures pour dormir. Je lui racontais néanmoins dans la bonne humeur ma rencontre avec le roi Ganon.

L’heure de passer à l’action sonna plus vite que prévu. Le lendemain la nouvelle vint d’un éclaireur.

-Monsieur! Monsieur ! Des Marines se dirigent par ici, ils abordent le col ! Environs 400 hommes!

-Capitaine Euphrate combien hommes disposons nous pour les accueillir?

-Une centaine, 96 hommes, vous et moi exclus.

-Ca va être difficile. Dit l'éclaireur, dont je ne relevais même plus la présence, j'étais déjà prête pour la suite...

-Préparez-vous vite ! Je ne veux pas qu’ils aient le temps de dépasser le col de montagne. Les hommes furent rassemblés en quelques minutes. Nous avions peut-être le temps de les arrêter au col où nous aurions une position favorable mais pas uniquement... si mon plan fonctionne.

-Capitaine Euphrate le col de montagne est particulièrement instable à cause du cours d’eau qui s’infiltre dans les fissures et rendent les couches inférieures du sol instables non?
Euphrate, comme n’importe qui aurait deviné la mécanique de mon plan, faire s’écrouler une partie du col mais ceci n’était que la mécanique…

Nous arrivions enfin sur zone.

-La colonne de marine à commencer passer le col, les premiers hommes sont dans la plaines nous arrivons trop tard pour bloquer l’entrée.

-Détrompes-toi, laissons passer un dizième des troupes.
Euphrate semblait légèrement surpris, mais compris rapidement ou je voulais en venir. Il sourit nerveusement. Je pouvais deviner qu’il était content de ne pas être avec ces marines.

-En attendant mon signal prenez les positions qu’Euphrate vous indiquera.
J’envoyais avec chaque groupe d’hommes un double fantomatique qui copierait à distance mes mouvements pour donner le signal.

La colonne avait atteint la position que je souhaitais. L’éboulement que je voulais provoquer ne visait pas à bloquer le chemin vers le domaine Zora, tous ceux dans le col allaient être écrasés par les rochers dévalant les pentes. Le chemin serait par la même plus difficiles à pratiquer mais pas impossible à traverser. On entendait résonner les cris des marines dans toutes la vallée. Une centaine de marine avait échappé à l’avalanche de rocks car ils étaient trop avancé. Nous allions nous battre à armes égales? Certainement pas. J’observais le groupe de survivant et apparemment ce qui devait être un sergent ou un sergent-chef se trouvait parmi eux. Je lui laisserais le temps de profiter de la vue de ses hommes écrabouillé et s’il voulait quitter la vallée j’ordonnerais une attaque sans pitié, s’il s’enfonçait dans l’intérieur de la vallée nous allions le laisser s’avancer puis le coincer lui et ses hommes entre la montagne et la rivière, leur laissant pour seul échappatoire la rivière dont le calme trompeur cachait un fort courant en profondeur.

Il avait pour son grand malheur décidé que ses troupes trouveraient refuge chez les zora... J'envoyais mes fantômes pour effrayer ses hommes...

Une petite fille au teint livide apparaissait pleurant son père puis disparaissait, ses pleurs résonnait dans la brume et semblait venir du ciel étoilé. Une splendide atmosphère pour un fantôme.

Les troupes paniquaient, le souvenir frais des corps et des cris de leur camarades écrasé par les crocs de le montagne n'aidait en rien.

-Sergent Striffe? Dit l'un d'eux, juste avant que ma lame ne lui tranche la gorge. Le bruits de plusieurs corps tombant au sol arriva au oreilles du gradés qui avait visiblement une bonne expérience au combat.

-Ecoutez ce bruit! Aux armes! Trop tard l'attaque de mes troupes avait été silencieux si bien, qu'au milieu des marines dispersé nulle cohésion n'était possible... La défaite était assuré...

J'avais perdu de nombreux zora dans la bataille quand la lune se couchait, il ne restait que le sergent et quinze hommes. Les marines avaient été plus coriaces, l'appel du sergent en avait sauvé quelqu'un qui vendirent cher leurs peaux. Malgré l'attaque surprise j'avais perdu à vu de nez le tiers de mes effectifs. J'avais cependant inversé la tendance. Nous étions environs trois fois plus nombreux.

-La vie de vos hommes en échanges de la votre. Ils seront bien traités et rendus à leurs familles.

Je ne voulais pas perdre plus d'hommes contre des marines au bout du rouleau, ils risquaient de se battre de toute leur force pour sauver leur vie... Je souhaitais ramener le plus de Zora chez eux, et mon but était d’éradiquer la menace, ce petit groupe ne pourrait rien faire de plus surtout priver d'un chef.

L'abscence de chef, le traumatisme, et ma clémence, délieraient leurs langues aisément.

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MessageSujet: Re: La bataille d'Hyrule   Dim 27 Sep - 11:27

Jour 2, 6h10, Port barricadé du Bourg Clocher.

C'est pas facile d'être responsable d'un camp militaire, surtout quand on à aussi peu d'expérience ! 'ai bien quelques idées mais franchement je pensais pas que c'était aussi délicat...
Macs m'a un peu parlé de nos ennemis, les Gerudos... Et surtout de leur chef Ganondorf. Il parait que c'est une brute épaisse mais qui à aussi beaucoup de talent pour les tactiques militaires. En ces deux points il me surpasse littéralement. Je pèse cinquante kilos toute mouillée et c'est ma première expérience sur un champ de bataille. j'ai l'impression de refaire David contre Goliath au sens propre... Comme au figuré. Mais ! Ce qu'il y a de bien c'est que si tout se déroule comme dans la légende, bah au final c'est moi qui vais gagner !
Bon j'avoue j'essaye de me rassurer comme je peux, d'autant que je n'ai pas encore rencontré les sergent Hawkeye et Capri. Mais voila certainement un de mes plus gros avantages. Mes quatre sergents alliés me seront d'une aide précieuse. Déja, Hugues et Striffe ont su me rassurer. Enfin... Un peu.  
C'est pas tout ça, mais il faut que je m'active ! Lever le camp c'est pas une mince affaire ! Je pense que Striffe à du déjà faire un joli ménage, et que l'opération est bien lancée. Je prends un sacré risque quand même, j'en suis consciente. Si ça marche je serais probablement reconnue dans la marine mais si je me loupe... C'est la défaite et mes supérieurs me reprocheront âprement mon manque de discernement.

- Nous y sommes sergent chef Lockhart. Tout est prêt. Me lance Striffe alors qu'il vient juste d'ouvrir la porte de ce qui est temporairement mon bureau.

- Les barils sont rassemblés ? Et les hommes ? Je lui demande cela en me donnant de grands airs... Je me fais pitié...

- Oui. Nous venons de terminer de rassembler tous les barils, ils sont sur le port au dock d'embarquement sept. Quant aux hommes ils sont rassemblés en bas du bâtiment et attendent vos ordres.

- Rappelez moi combien sommes nous ?

- Environ mille trois cent, me siffle Hugues assis dans son fauteuil, lisant tranquillement un livre à la couverture de soie.

Ca va être compliqué maintenant que j'y pense. Mille trois cent personne ça ne passe pas inaperçu... Ceci étant un basculement pareil ne sera pas anodin. Du moins je pense. Je me suis efforcé de me souvenir du nombres des troupes ennemies, et j'ai passé ma nuit à apprendre la cartes de Jianta. A ce niveau là je pense être à peu près au point.

- Ok ! Hugues, c'est parti.

Il se lève aussitôt et poursuit mon chemin. Striffe me laisse sortir et ferme la porte, nous descendons ensemble les escaliers et retrouvons nos mille trois cents soldats en file devant la porte. Ca ne rigole pas, autant je suis bien au fait des convenance militaires et de la droiture du système, autant je vois que mes hommes ne sont pas rassurés. Déjà par leur ennemi, puissant et rugueux, et à cela s'ajoute ma présence. Je les comprends, laisser son propre sort entre les mains d'une novice, c'est quand même pas rien. Ca me motive mais en même temps ça m'effraie. Je me rends compte que la pression est double. Je les regarde et ressens soudainement le besoin de m'expliquer et de leurs dire que malgré mon manque d'expérience et mes faiblesses, je prend mon rôle à cœur.

- Soldats ! Frères ! Camarades. J'ai pleinement conscience de vos doutes et de vos peurs. Je ne vais pas vous mentir... J'ai peur moi aussi... Mais ce que je sais, c'est que jamais je ne faiblirai ! Je resterai debout, supportant chacun des coups ennemis, réfléchissant un peu plus à chaque instant pour vous assurer de retrouver vos familles et vos enfants.

Le vent souffle une légère brise maritime, qui me fait flotter quelques mèches. Je ne me vois pas mais j'aimerais bien. Les autres me trouvent peut-être ridicule, mais bon sang je trouve que j'ai trop la classe !  

- Vous savez je ne suis peut-être pas un modèle, peut-être pas une référence, mais j'ai bien l'intention de le devenir. Je vous mènerai à la victoire !

Un grand silence. C'est pas que j'attendais une ovation mais là j'ai presque l'impression d'être seule dans mon délire. Un dilemme se pose alors ! Je continue et j'en rajoute ? Un quitte ou double pour espérer une reconnaissance, ou une manière de m'enfoncer encore un peu plus ? Je sais que je n'ai pas la classe de certaines figures de notre gouvernement mondial. Squall, Freecs, ça se sont des mecs qui ont de la gueule, des types avec qui tu te sens rassuré rien qu'avec leur présence ! Je suis pas comme ça, tout ce que je peux faire, c'est tout donner pour le devenir.

- Je ne parlerai guère plus. Sachez juste que je suis responsable de vos vies et que pour chaque hommes qui périra sur le champ de bataille, j'aurais une cicatrice qui ne guérira jamais.

Je descend enfin mon escalier, et entame une marche vers l'est. Je regarde un dernière fois en direction du dock sept, et je vois l'amoncellement des barils. Le superflu inutilisable pour la suite de cette  bataille. Nous encombrer revient à nous ralentir, alors en route.

- Bonne idée le coup du petit discours. Me lance Hugues. Vous n'avez pas transcendé la foule, mais les hommes de terrain ne sont pas insensibles à ce genre de démarche.

Je ne dis rien et fais semblant de rester impassible. Mais dans mon for intérieur je remercie Hugues du plus profond de mon cœur. Cette remarque peut paraitre inutile, c'est une bonne appréciation mais c'est surtout qu'elle me fait du bien. Ce type que je ne connais ni d'Eve ni d'Adam, m'apporte tout son soutien, me félicite et semble croire en moi. Je vous jure que quand vous avez une telle pression sur le dos, ce genre de compliment fait du bien.

- Comment comptez vous sortir de la ville alors ?

- J'ai gardé l'œil ouvert toute la nuit. J'ai lu nombre de rapport sur le bourg Clocher. Lorsque la cité à été construite, des souterrains ont été conçu pour évacuer la ville en cas de besoin. Ils n'ont jamais été terminé mais le tunnel le plus étendu semblait donner accès au début des massifs de la montagne de feu. Je compte passer par là, l'accès est à une rue de la barricade est, nous pourrons passer tranquillement, car si les Gerudos avaient investis ces passages, je suis absolument certaine qu'ils nous auraient attaqué en se servant de ses passages, pour passer les barricades et nous surprendre.

- Ca se tiens, m'admet Striffe.

- Je vais avoir besoin de vous ceci étant, sergent Striffe... Mon plan est basé sur votre réussite personnelle, et je ne peux confier que cela à vous. Vous avez votre Escargophone ?

- Nous vous inquiétez pas, je suis prêt. Je vous contacterai aussitôt ma mission accomplie.

- Bien.


Jour 2, 6h10, Village de Mercantile.

- Une petite fille. Vous vous êtes débrouillés de laisser agir une petite fille à sa guise et d'empoisonner toute notre équipe !

- Nous n'avons aucune preuve que c'est elle mon lieutenant...

- Arrêtez vos bêtises ! Je connais chaque visages de mon escadron, et nous n'avons accueillis aucun autre blessé depuis ! N'allez pas me dire que cet empoisonnement n'est pas lié. Cette fillette à disparue dans la nuit, et comme par hasard, une épidémie tombe au même moment.

- Comment à t'elle pu s'y prendre ?

- Je n'en sais rien. Un empoisonnement de masse comme celui-ci est un tour de force. Une intoxication je présume. Eau ou nourriture ça je l'ignore. Ce que je sais en revanche c'est que son but était de nous affaiblir. La bataille du centre est extrêmement compliquée autant pour eux que pour nous. J'ignore combien d'hommes sont cloués au lit mais cette affaire ne sera pas sans répercussions pour nous.

- L'équipe d'experts sanitaire et les professionnels du soin ne seront pas long à venir.

- A venir peut-être mais à faire leur boulot... Lorsque vous vous empoisonnez, la simple présence d'un médecin vous fait aussitôt aller mieux ?

- Non... C'est un fait.

- Il va falloir la jouer serrer. Ordonnez aux troupes qui étaient prêtes à l'attaque de ce matin, de préparer une défense radicale. Durant les deux prochains jours nous ne lanceront aucune attaque et nous concentrerons sur une défense astucieuse. Contactez la montagne de feu, dites leurs de se tenir prêt pour une conférence par escargophone visuels, à sept heures trente tapantes. Nous allons avoir besoin d'eux, j'ai une idée depuis voila quelques semaines, Cette montagne peut-être un avantage non négligeable.

- A quoi pensez vous sergent ?

- Vous le verrez bien assez tôt ! Dépêchez vous je pars sur le champ vers nos réserves de nourritures dans l'espoir de trouver un indice sur cette maudite contamination.

- Bien sergent !

Lester Capri était un vieux roublard. Il n'avait jamais accepté de promotion pour ne pas avoir plus de responsabilités. Pourtant même les sergents chefs et sous lieutenant lui rendaient un respect exemplaire. Expert, de la guerre, et soldat de renom, il avait reçu un surnom bien particulier au cours de ses nombreuses batailles : « L'increvable ». Nul doute que son œil crevé et ses nombreuses cicatrices corporelles y étaient pour quelque chose.
Un vieux grognard, assez colérique mais avec un cœur en or. Il avait suivi une discipline très rude, dans sa jeunesse et s'était entraîné auprès des Samouraïs d'Himeji Castle. Ses capacités d'épéiste lui avaient bâti une petite légende. Malgré son âge, son endurance était l'une de ces fierté. Son surnom d'increvable ne lui était pas venu de part le fait que malgré ses nombreuses batailles, il n'avait pas péri... Non.
Un jour, lors d'une très grande bataille, il resta sur le terrain quarante huit heures, sans dormir, ni manger, ni boire. et selon les données, sans doute un peu issues des légendes urbaines des autres soldats, il aurait tué près de six cents personnes à la suite, avant d'admettre finalement avoir besoin de repos. Cette performance avait permis à son escadron de faire une incroyable percée déterminante dans la victoire finale de cette guerre.
Il n'en était pas moins à sa deux cent quatrième bataille en tant que soldat marine. Un record là aussi, littéralement explosé depuis des années. C'était d’ailleurs pour cela que le village de Mercantile était si bien gardé malgré la féroce bataille de la plaine d'Hyrule, nul doute que les Gerudos étaient au fait de la présence de cette homme. Tenant compte de ce si fameux curriculum, les raisons d'un très probable empoisonnement prémédité, devenaient alors des plus évidentes..


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MessageSujet: Re: La bataille d'Hyrule   Mer 28 Déc - 16:14

Jour 2 à 23h40 au domaine Zora


J'avais interroger les marines ayant survécu à notre attaque. Pour être sure de ne pas recevoir des mensonges éhonté je leur fis des entailles avec mes lames. Ne pouvant plus dire que la vérité certains voulurent échappé à l'interrogatoire ou ne pas répondre. Soit, je ne comptais pas les torturer pendant des heures. J'en attrapais un et puis je lui laissais le choix, la vérité ou le saut de l'ange. Les plus courageux sautèrent, les plus réalistes parlèrent. Car quand bien même ils n'eurent pas céder, je n'avais qu'à attaquer une autre formation, faire des prisonniers et recommencer jusqu'à ce que quelqu'un me réponde...ou que l'on gagne cette guerre en faisant sauter les trois quarts des marines du haut d'une falaise...

L'heure était au bilan et il était aussi clair que catastrophique.

Sur ma centaine d'homme il ne m'en restait que 67 dont 58 pleinement opérationnel le reste devant rester sur le domaine pour se faire soigner. Je devais également laisser des hommes pour garder le domaine et me prévenir en cas d'attaque, je décidais donc de ne prendre que quinze soldats, je laissais également le capitaine de la garde des Zoras pour gérer ses hommes.

Du côté de Barios les choses s'étaient décidément mal passés. Après avoir été refoulé au domaine Zora, il se voyait trahit par l'un de ses hommes à Cocorico. Quant au château D'Hyrule il semblerait qu'il y ait du mouvement autour de Bourg clochet ce qui ne présage rien de bon. Non seulement les renforts n'arriveraient pas mais en plus l'ennemi allait frapper plus fort. La perte du château d'Hyrule n'est plus qu'une question de temps. J'ai pu immobiliser un village mais combien d'autres contingents reste t-il, combien de renfort sont-ils capable d'envoyer pour prendre le château?


Côté bonne nouvelle c'est un effectif de près de trois cent hommes que j'ai pu neutralisé dont le sergent Striffe. Il devait surement aller à la rencontre de Capri après mon assassinat manquer et les problèmes que j'avais causé. Cela devrait occupé les marines suffisamment, J'avais le temps pour une opération commando mais pas les moyens matériels.

Je demandais alors conseil aux Zoras qui me parlèrent d'une autre espèce de l'île les gorons, leur descriptions et leur régime alimentaire étaient particulier mais rien de bien choquant pour ce que je sais d'autres espèces... Le plus intéressants était surement leur capacité à fournir des marchandises de qualité mais surtout des bombes?!


Avec la bataille de ce soi je devais laissé du temps à moi et à mes hommes pour nous reposer. Je partais le lendemain matin avec mes hommes pour le village Goron après avoir récupérer du matériel nous allions mener un raid nocturne contre les troupes rester à Cocorico dans le seul but de délivrer Barios.



Jour 3 Village Goron

Je pensais trouver un village neutre, au lieu de cela je pus voir la garnison de marine stationner là. Mes hommes bien que reposé venaient juste de ce battre, au pied lever qui plus est, enchainer les batailles jour après jour risquait d'avoir un mauvais effet sur le moral des troupes.

Je ne voulais pas risquer des hommes pour une place tel que celle-ci. L'endroit était calme et loin des combats, qu'importe nos intentions  apporter la guerre au sein de leur village sans leur accord serait désastreux, si j'avais au moins un moyen de sortir les marines du village et les mettres dans la même position que le bataillon précédent. Et même je tenais à ce que mes hommes gardent des forces.

J'espionnais le lieu et bien qu'ils fournissent des armes à la marine, j'avais mieux à faire. Car j'avais découvert que Barios qui était censé rejoindre le chateau avait été capturer et enfermé à cocorico. Avec cela les plans du roi Ganon risquaient de ne pas se mettrent en place. Il y avait donc urgence à les libérer, surtout que les marines se rendraint bientôt compte que les hommes envoyé au village Zora ne donnent pas de nouvelles. Si nous frappons le village Goron maintenant nous prendrions le risque de voir les défenses de Cocorico se renforcer ou pire, voir ses mêmes renforts débarquer et nous repoussez.

J'allais diviser donc mes forces en deux groupes. Une escouade spéciale de sabotage et une escouade de choc. Il était temps de libérer nos forces à cocorico.

J'espérais seulement que le Roi saurait se passer de moi sur le front sud...



Dernière édition par Youmu konpaku le Mar 24 Jan - 0:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La bataille d'Hyrule   Lun 23 Jan - 1:19

Jour 3, 7h17. Extérieur de Bourg-clocher.

J’avais les pieds en compote. On avait marché toute la nuit, alors en plus de la fatigue que je nommerai traditionnelle (à défaut de termes plus adaptés) venait s’ajouter cet épuisement musculaire. Bon sang je serais prête à payer un million pour un bon bain chaud, et un bon massage !  Mais je n’ai nullement le droit de me plaindre, car si j’ouvre moi-même cette exode, les quelques centaines de braves soldats me suivant doivent être tout autant fatiguées.

Je sentais néanmoins que je venais de réaliser un tour de force. Faire fuir dans le plus grand secret environ mille trois cent personnes sans être remarquée alors que la ville était assiégée était une stratégie suicidaire. En un sens, j’en viendrais même à me demander pourquoi mes propres soldats eurent choisis de me suivre. Ils devaient sans douter critiquer au possible ma tactique, et pourtant… j’avais réussi cet exploit. Notre fuite fut une réussite. Ce souterrain nous menait presque à trente kilomètres de la ville, soit déjà très loin des troupes ennemies. Et nous avions continué à marcher droit devant en direction de la montagne de feu. Je savais qu’une très grande et très solide forteresse nous attendait là-bas. Avec sept cents de mes hommes postés pour défendre le reste du territoire si besoin.
La forteresse était au sommet de la montagne, protégée par des remparts en pierre sèche. Sept cents soldats y vivaient alors que la structure pouvait accueillir près de deux mille cinq cent personnes. Cette manœuvre me permettait plusieurs choses. D’abord resserrer le corps armé du plus haut sommet de l’île. J’avais oui dire qu’une brigade aérienne avait été envoyée là-bas. Avec leurs deltaplanes ils seraient capables, selon mes données, de parcourir l’intégralité de l’île d’un bout à l’autre en à peine deux heures. A vol d’oiseau l’île n’était soudainement plus aussi grande. Ainsi avec plus d’hommes à cet endroit, je devenais alors capable d’apporter un renfort extraordinaire à la quasi-totalité de mes troupes sur l’intégralité de l’île. Et ce, en un temps record.

Ensuite je cherchais à me poster là-haut pour être dans une meilleure situation qu’à Bourg Clocher. Un QG assiégé, n’était vraiment pas l’idéal pour réfléchir à diverses stratégies. J’imaginais déjà une grande chambre rien que pour moi avec un grand bureau dont la fenêtre donnerait sur le vide des falaises abruptes de la montagne de feu.
Il y aurait dans cette chambre un grand lit et une belle baignoire. Je pourrais m’y prélasser une heure ou deux après une dure journée de labeur à diriger mes troupes. J’y ferais venir un masseur qui s’occuperait de moi dès lors que je le désirerais et... Je pars en live. Ressaisis-toi Tifa ! Je commence tellement à fatiguer que le confort en deviendrait presque un mirage.
Toujours était-il que cette manœuvre m’apportait deux derniers atouts majeurs. La première était que je me rapprochais de trois endroits stratégiques de l’île. Le village de Mercantile ou le sergent Capri m’attendait avec la majeure partie de mes troupes. Le village Cocorico qui était la frontière nord du seul passage vers le domaine des Zoras, et enfin le domaine Zoras justement qui était l’extrême façade est de l’île et qui était actuellement un territoire ennemi. Si je gagnais ce territoire l’intégralité absolue de l’est de l’île serait de mon côté. Avec le sergent Hawkeye au nord-ouest je comptais bien repousser les lignes ennemies jusqu’à elle pour les encercler et grignoter peu à peu du terrain sur les ennemis.
Certes je voyais les choses de manières un peu utopistes, mais c’était la stratégie que je voulais mettre en place. Et bien sûr… Le denier point sans doute le plus important. Je ne laissais pas la ville de Bourg clocher à l’ennemi gratuitement. Et je comptais sur le sergent Striffe pour mener à bien cette mission. Je me sentais mal de lui faire porter un fardeau aussi lourd… Il risquait sa vie, mais s’il venait à accomplir sa mission il ferait non seulement beaucoup de mal à l’ennemi mais parviendrait en plus à ne rien offrir à l’ennemi. Enfin… Ils obtiendraient bien entendu Bourg Clocher mais…. Pas le Bourg-clocher qu’ils connaissaient. Je devrais obtenir des nouvelles dans les quarante-huit prochaines heures.


*


Jour 3, 17h48, Sommet de la montagne de feu,

- C’est bon les gars, on finit le tour et on atterrit sur la plateforme ! On range son matos et on regagne ses pénates !

Les soldats obéirent et virevoltants dans les airs, atterrirent les uns après les autres sur la plateforme. Une bonne quarantaine de deltaplanes atterrirent sur cette plateforme de bois montés sur les remparts surplombant les falaises vertigineuses du toit de Jianta. Les soldats dans une ambiance de réelle camaraderie, rangèrent leur matériel et rentrèrent tous à l’intérieur des remparts du sommet.
Alors que cet ultime entrainement venait de se terminer, une bonne centaine de mètres plus bas, au rez-de-chaussée de cette gigantesque colonne habitable, un garde fit signe au responsable actuel de l’édifice qu’un corps marine armé venait d’arriver aux portes de la tour.
Quelques minutes plus tard, le chef actuel de cet édifice, ouvrit les portes et se présenta à la jeune fille brune qui ouvrait la marche de ces militaires.


*


- Vous êtes ? Me demanda-t’il en roulant des mécaniques.

J’étais plus que sidérée. Certes je préférais cacher mon nom aux yeux de ce monde mais de là à ce que moi Tifa Lockhart, actuelle responsable du corps armé actif du gouvernement mondial, présente sur le champ de bataille de Jianta, on ne me reconnaisse pas…
Je me présentais malgré tout avec mes identifiants militaire expliquant que j’étais l’actuelle responsable à la fois des troupes mais aussi son propre supérieur hiérarchique.
S’il semblait en douter, malgré les quelques mille trois cents hommes derrière moi, il changea soudain d’attitude lorsque Hugues sorti de l’arrière de la troupe.
L’homme qui jouait un peu les chefs (ce qui était tout à son honneur en tant que responsable de la tour) venait de se décomposer subitement et s’excusa aussitôt avant de nous faire pénétrer dans l’enceinte.

- Excusez-moi sergent-chef Lockhart ! Entrez, entrez !

Effectivement cette tour était en fait un château fortifié, et s’offrait même le luxe d’avoir quelques parcelles de terres en friche. Les locaux quant à eux montaient sur douze étages. Le rez de chaussée était intégralement réservé aux locaux de réserves : nourriture, outils, armes etc… Le second étage était un ensemble de vingt petites chambres d’hôpital, ainsi que deux salles d’opérations, une pharmacie et une salle d’osculation classique.
Les neuf étages suivants étaient uniquement composés de chambres. Près de quarante par étages ou six soldats pouvaient facilement dormir. Une salle de bain par chambre et une salle commune par étage avec des tables, des escargophones et quelques jeux de cartes pour se détendre le soir. Le dixième étage était divisé en deux parties : la cantine et les cuisine.
Enfin, le onzième étage était un immense gymnase composé de toutes sortes d’appareil de musculations, de gymnastique et d’étirements. Il y avait également deux paniers de baskets pour la détente et l’esprit d’équipe. Le sommet était en extérieur, juste au-dessus du gymnase donc. Les remparts donnaient directement sur les falaises d’une profondeur de près de cinq cents mètres. On y avait aménagé la plateforme d’atterrissage pour les troupes aériennes, qui profitaient de l’altitude pour s’entraîner dans des conditions idéales.
On laissa mes hommes sur les six derniers étages et on donna une chambre unique à Hugues tandis que l’homme toujours aussi désolé de m’avoir pris de haut, me guida dans une des tours qu’il y avait aux quatre coins du sommet. Chacune avait une utilité différente. La première était une tour ou l’on stockait la plupart des armes de la forteresse : canons, fusils, lames, arcs etc… La seconde tour était un bureau composé de trois étages on on stockait la paperasse en plus de s’en servir pour délivrer des messages. La troisième était une tour délabrée qui ne servait visiblement plus à grand-chose. Il me guida dans la quatrième et dernière tour. Il ouvrit une vieille porte de bois épais, et me montra une grande chambre. Rustique certes mais toute mignonne. Il rassembla maladroitement quelques affaires qui devaient être les siennes.

Je l’observais, toujours aussi désemparé de m’avoir pris de haut. Je ne pus alors m’empêcher de punir ce pauvre type de son arrogance de tout à l’heure.

- Dépêchez-vous soldat. Je n’ai pas que ça à faire. Si vous n’aviez pas prévu mon arrivée, tant pis pour vous, vous vous vêtirez avec les premiers haillons que vous trouverez.

- Oui Sergent-chef… Excusez-moi sergent-chef.

Je restais sérieuse, mais je mourrais d’envie d’éclater de rire. Je détestais les ordres, mais bordel j’adorais jouer les supérieures sadiques… Et comme je voyais que mes regards et mes soupirs volontairement exagérés le troublaient encore plus dans son rangement brouillon, je décidai de le plonger un peu plus dans son tumulte psychologique.

- Faire attendre un supérieur est lamentable soldat. Vous nettoierez l’intégralité de ma salle de bains et de mes toilettes après avoir rassemblé vos affaires. Lui dis-je en entrant dans cette chambre toute mignonne.

Il acquiesça toujours aussi désolé. En fait il était presque ravi de nettoyer mes toilettes pour se faire pardonner. Le pauvre… C’était vraiment trop bon. Devais-je en rajouter un peu ? Bien sûr que non, j’étais déjà bien assez mesquine avec lui comme ça. C’est bien pour cela que je décidais de continuer mon petit jeu que j’appréciais bien trop pour l’arrêter aussi soudainement.

- Quel est le repas de la cantine de ce soir soldat ?

Il s’arrêta net et me regarda dans les yeux pour me répondre au garde à vous.

- Côte de porc et flageolet frais sergent !

- Je vois... Je n’en veux pas. Ce soir je veux manger une belle tranche de gigot. Tendre et juteuse. Je veux aussi une sauce aux champignons frais et un gratin dauphinois.

- Mais je ne peux changer le menu de la cantine sergent… Il semblait totalement désemparé. Je m’approchais de lui, la plus sérieuse du monde. Je le regardai fixement dans les yeux. Je voyais qu’il avait presque peur de moi. Je le saisissais par la cravate et m’adressais à lui sur un ton des plus secs.

- Qui vous a demandé de modifier tout le repas ? Les hommes s’accommoderont de ce qu’ont préparé les cuisines. Mais pas moi. Vous m’apporterez mon repas à vingt heures tapantes. Si la cuisine refuse de faire ce que j’ai demandé, vous ne les embêterez pas, ils ont déjà bien assez de travail comme ça. Vous me le préparerez vous-même. Est-ce bien clair soldat ?

Je l’entendis déglutir. Il était perdu mais hocha la tête. Je voyais bien que mon caprice culinaire lui posait soucis. Je suis très gentille et je me serais plains de voir un traitement pareil réservé à un soldat. Mais comme c’est moi qui donnais les ordres, c’était différent. Ce type m’avait pris de haut et semblait tout penaud désormais. Je voyais qu’il obéirait, quoi que je lui demande. Et je comptais bien en profiter.

- Dépêchez-vous soldat. Vous avez toute une salle de bain à récurer et un pas à préparer. Ah, et vous m’apporterez deux escargophones connectés entre-deux aussi.

Cette guerre m’épuisait psychologiquement, alors il ne fallait pas me faire chier. Il allait en baver ce pauvre gars. Lorsqu’il eut fini de rassembler ces quelques affaires, il s’empressa de nettoyer ma baignoire et mes WC. Il eut fini assez rapidement et je fus forcer d’admettre que son nettoyage fut aussi efficace que rapide. Je pouvais presque me voir dans l’émail de la baignoire.  

- On va dire que ça ira. Filez maintenant. Et n’oubliez pas ce que je vous ai dit pour mon repas, lui rappelais-je en lui claquant la porte au nez.

Je posais mon sac sur l’épais matelas du lit. J’avais presque l’impression de me trouver dans la chambre dont je rêvais sur le chemin. La fenêtre donnait directement sur le vide, et je possédais effectivement un bureau pour travailler au calme. Il y avait la baignoire cachée par un rideau et une cheminée déjà allumée. Je commençais à remplir ma baignoire d’une eau bien chaude et me jeta dans mon fauteuil de céramique, une fois celui-ci plein. Je me prélassais agréablement dans cette eau chaude avant de redescendre sur terre, violemment rattrapée par mes responsabilités. Je torturais ce pauvre gars, mais au final je faisais du zèle sans aucune confiance en moi. J’étais la plus haut gradée de l’île certes, je n’en restais pas moins pétocharde…
Après m’être reposé près d’une heure entière dans une eau presque bouillante je sortis et me sécha avant d’enfiler des affaires propres.

L’horloge de ma chambre sonna vingt heures et parallèlement, on toqua à ma porte. Je souriais et repris mon air sérieux avant de donner l’autorisation à mon petit serviteur d’entrer dans ma chambre. Il avait mis le paquet. Plateau d’argent avec l’argenterie de rigueur, verre de cristal et même un dressage certes maladroit mais dont l’effort était remarquable. J’observais mon assiette, et appréciais son contenu. Il avait réussi le bougre ! Je ne le félicitai pas, et pris plutôt un des escargophones sur le plateau. Je le lui donnais et lui expliquais alors ce que j’attendais de tout ça.

- Celui-ci et pour vous. Vous avez interdiction absolue de vous en servir pour me contacter. Si vous avez à me parlez-vous viendrez me voir directement. Je savais qu’il avait au moins six bons étages à monter, et cela m’amusais. En revanche, dès lors que j’aurais besoin de quoi que ce soit, de la moindre petite nécessité, je vous préviendrais. Vous devrez alors instantanément venir ici même et répondre à mon besoin. Est-ce bien clair soldat ?

- Euh... Oui mais… L’escargophone risque de gêner mes camarades de chambre si vous me contacter en pleine nuit par exemple…

- Effectivement… C’est problématique… Vous leur expliquerez que votre attitude condescendante envers moi, vous a coûté cette besogne. Vous prendrez vos responsabilités s’ils ne sont pas contents. Déclarais-je avec un grand sourire.

Je le voyais perplexe mais prêt à relever le défi de mes exigences. Il ne bougeait pas, sans doute attendait-il que je lui donne l’autorisation de s’en aller.

- Allez, vous pouvez disposer, à moins que vous désiriez me regarder manger ?

Il sorti de sa torpeur et quitta mes quartiers sans attendre. Je m’asseyais à mon bureau et gouta cette assiette proposée par les soins de mon nouvel ami. Il s’était surpassé ! Son assiette était de haute qualité. Je finissais mon repas et observais la brume du sommet de la montagne depuis ma fenêtre.
On toqua alors à ma porte. Un jeune homme que je n’avais pas vu rentra dans mes quartiers et me remis un message qu’ils avaient reçu un peu plus tôt en dans la journée. Ce message provenait d sergent Capri. Je remerciais humblement le messager avant de réfléchir à comment j’allais pouvoir gérer la suite de toute cette galère…


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Youmu konpaku

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MessageSujet: Re: La bataille d'Hyrule   Lun 17 Avr - 13:27

-C'est terrible nous avons laissez échappé les prisonniers! Et nous n'arrivons pas à reprendre le contrôle du village qui ce fait démolir. Pire chaque vague de renfort c'est fait écrasé nous cherchons à joindre l'un des commandants mais ils ne seront pas là avant un petit moment!


Evidemment j’avais prévu que ce soit discret au départ mais il y avait trop d’hommes à évacuer et il me fallait une diversion de taille de quoi occupé un contingent entier de soldats pendant une heure ou deux.

Bien sûr l’intervention de gradé n’était pas à exclure mais au cœur même d’un territoire contrôlé par la marine il leur faudrait un peu de temps pour remobiliser des hommes et les envoyer par ici…

Bien que de loin il s’agisse d’un grabuge n’ayant pour seul objectif le chaos lui-même, je visais en réalité les structures importantes. Poste de contrôle, dortoirs, cellules, poste de communication, puits, réserves de nourriture, bref entre deux maisons et trois charrettes, il y avait des pertes vitales pour le bon fonctionnement d’une base arrière.


-Krank, krrrrrr, Klank.


Le marine escargophone à la main se retournait vers l'énorme cuirasse. Il s’agissait d’une décoration offert en un temps immémorable. L’armure n’avait pas été faite pour être portée mais pour montrer le savoir-faire des forgerons de son peuple oublier. Même s’il s’agissait d’une décoration plus vieille que Youmu, elle était restée imperméable aux assauts du temps.

Les marines goûtaient également au zèle des artisans qui avaient pris soin d’en faire une pièce digne d’un riche chevalier. Lourde, impénétrable, d’innombrables degrés de liberté, une véritable cuirasse d’assaut !


-Kank, krank, KLank! La ferraille aboyait comme un cerbère avant écrasé l'homme et le pan de mur qui lui servait de couverture.

La terreur, le vacarme, et le vide de l’armure contribuait à prévenir toute forme d’organisation, sans compter que je m’évertuais à éliminer tout pseudo donneur d’ordre, en prenant soin de lui offrir une mort atroce.

D’un héros à une bouillie d’os et de sang. D’un soldat il ne restait que les bottes, et des bouts de tissus. Le puzzle de chair était insoluble, mais laissait ses camarades deviner de quoi il s’agissait.

Déchirer comme une poupée de chiffon ou écraser comme une blatte, juste après un discours empli de courage et d’héroïsme renvoyait à l’état d’enfant apeuré tous hommes ayant une once de d’auto-préservation dans la tête.
Le carnage était sans commune mesure ; la machine et la jeune fille circulait dans la ville pour débusquer le moindre soldat.



-Nos hommes sont donc parvenus au lieu-dit?

Les marines avaient eu la gentillesse de nous céder leur moyen de communication. J’avais fait évacué les troupes de Barios vers le domaine Zora et demander à mon unité d’infiltration de me rejoindre à un point précis de la carte. Là-bas, mon plan prendra forme.

ambiance sonore:
 

*Bien il est temps d'en finir et de passer à autre chose.*





Coincé comme des rats dans un batiment fortifié les marines et quelques alliés Hyliens se préparait au pire. Et pour cause, seule je ne pouvais pas faire de prisonnier au risque d'être déborder. Certains m'insultait du haut de leur rempart, "monstre", "tyrant de fer" etc...

Mon rire intérieur fu interrompu par les pas d'un homme seul.

-Cette tenue?! C'est le quartier maître James Fury dit le "soldat" !

En effet effet il avait tout l'attirail d'un soldat en campagne, et il n'avait pas l'air d'un bleu, malgré son jeune âge il avait ce regard qu'on les vétérans.

De ci de là, les soldats se rejouissait que Capris leur ai envoyé du soutiens et pas n'importe lequel un de ses aides de camps personnel.

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