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 Un grand Arnaqueur et une petite Shinigami... Oups?

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Natsu Hakuhen

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MessageSujet: Un grand Arnaqueur et une petite Shinigami... Oups?    Dim 15 Juin - 23:32

Quand Natsu arriva sur l’île, elle soupira une nouvelle fois. Enfin la terre ferme. Elle avait de la chance, son mal de mer s’estompait peu à peu, ses voyages devenant de plus en plus longs et de plus en plus réguliers. Il n’empêchait néanmoins que son estomac se retournait tellement qu’elle avait l’impression qu’il allait faire une promenade en dehors de son corps. Elle mit les pieds sur le ponton de bois parfaitement lisse et magnifiquement propre sans accorder un regard aux marins qui devaient la déposer. En plus d’avoir payé la traversée une somme inimaginable, elle avait dût dépenser jusqu’à son dernier berry pour ses repas et son lit! Résultat, elle c’était retrouvée complètement fauchée avant la fin du voyage, les marchants menaçant de la jeter à l’eau. Après moult négociations, elle avait dût les intimider, grognant qu’elle brûlerait ce bateau entièrement, eux avec s’ils osaient la passer par dessus bord.

Donc elle était maintenant là, épuisée, affamée et pleine de courbatures. Parce que oui, en plus, les repas étaient dégueulasses, les lits étaient presque à même le sol et qu’elle avait dût travailler sur ce maudit bateau. Une traversée magnifique, en somme. Dans sa tête, elle entendit le ricanement amusé mais néanmoins très en colère d’Asahi qui lui envoyait des flash d’un sublime bateau marchant, rutilant et en flamme.

Natsu l’ignora, continuant tranquillement son chemin, les mains dans les poches et un sourire simple sur son visage malgré le sadisme avec lequel son Zanpakuto envoyait des images de marins hurlant de douleur, des flammes partout autour d’eux. Et en plus, ça l’amusait. Oh oui…

En tout cas, Natsu avançait, ignorant les regards hautains de la population richissime, ceux qui exposait leur argent avec des vêtement qui coûterait certainement toute une vie de salaire à son ancien poste dans la Marine. Enfin, une vie humaine. Mais comme Natsu avait déjà plus d’une vie humaine à son actif, elle se contentait de marcher tranquillement. La richesse, elle connaissait. De loin. Toujours. Parce qu’elle n’avait jamais été celle qui a l’argent et les grandes maisons. Elle, elle avait été cette petite fille sale, maigre et faible qui avait été obligée de se battre et de voler pour survivre. Une putain de victime… grogna une nouvelle fois Asahi avec colère. Et Natsu ne pût qu’être d’accord.

Elle s’enfonça dans une ruelle plus sombre, abritée du soleil par les murs proche quand elle découvrir un cadavre. Il semblait respirer. Pas un cadavre alors. Pas encore. Elle s’avança prudemment vers l’homme et s’accroupit près de lui. Délicatement, elle assit la personne, l’adossant au mur et lui secoua doucement l’épaule. Voyant sa tête dodeliner, elle sourit.

- T’as dût te prendre un bonne cuite pour être dans cet état.

Elle rigola un peu toute seule pour sa blague et tapota les joues pâles et cernées de l’homme. Une petite trentaine, une taille assez moyenne et des vêtements tout ce qu’il y a de plus commun. Un homme tout à fait respectable en fait.
Quand elle le redressa, Natsu sentit quelque chose sur sa main. Un liquide poisseux. Du sang.

- Ouais, tu t’es prit une putain de cuite.

Natsu regarda autour d’elle, un peu affolée et hésita à appeler à l’aide.
Des vêtements riches, des regard haineux, de la suffisance transpirant par chaque pores de leur peau.
Personne ne viendrait l’aider.

Elle attrapa donc l’homme, enroula son bras autour de ses épaules et le traîna sur le coté, l’appuyant sur sa hanche, une main autour de sa taille. Pour Natsu et son mètre soixante les bras levés et sur un tabouret, bien qu’elle soit une combattante, transporter un poids mort tel qui celui-ci était une rude épreuve. En plus des regards haineux venait maintenant les regards dégoûtés. Je vous dégoûte? Le sang vous dégoûte? Ou est-ce la mort? Fulminait la jeune femme. Ils verront ce qu’est le dégoût quand ils s’étoufferont dans leur propre sang. Et Natsu ne pût retenir son frisson.

Voyant que le liquide vital coulait toujours sur la nuque de l’inconnu, elle accéléra le pas, laissant la tête ornée d’une chevelure sombre se balancer au rythme de son avancée rapide. Natsu avisa le premier grand bâtiment qu’elle vit et remercia sa chance quand elle entra dedans et découvrir un hôtel. Les gens, bien plus surpris qu’autre chose murmurait sur son passage alors qu’elle courait presque vers la réception, l’homme toujours sur son épaule atrocement douloureuse à cause des courbatures en plus du poids de plus en plus conséquent.

- Une chambre, vite! Cria-t-elle, imitant son affolement qu’en partie.

Voyant que la réceptionniste, septique ne semblait pas vouloir réagir, Natsu passa au niveau supérieur. Elle essuya sa main ensanglantée sur sa joue, faignant vouloir enlever une poussière imaginaire, traçant une longue traînée écarlate.

- Écoutez, je suis médecin et cet homme vient de se blesser violemment, s’il ne reçoit pas des soins d’ici quelques minutes, il risque d’en mourir!  

Absolument faux. Mais elle trouve son ton réellement convainquant. Natsu était très loin d’être un médecin. A part les premiers soins qu’elle connaissait un minimum, elle était vraiment nulle pour soigner les gens. En plus, à vu d’oeil, il était fort possible que cet homme n’ai qu’une plaie, peut-être une petite commotion mais rien de plus.

- Vous voulez vraiment avoir la mort d’un homme sur la conscience? Demanda-t-elle. Je ne vous demande qu’une chambre, avec un lit minuscule, juste pour l’allonger et le soigner… Demain, tout au plus, nous sommes partit. Insista-t-elle.

Et finalement, elle les conduisit vers une petite chambre. Enfin, petite dans leurs critères.

En réalité, cette pièce devait au moins faire le quadruple de son ancienne chambre dans la Marine. Elle était décorée avec classe, alliant une douce ambiance tropicale avec la modernité du luxe. Le lit deux places était extrêmement large et semblait tout aussi moelleux… Un torture pour Natsu qui allongea l’homme sur les draps épais et se traîna jusqu’à la salle de bain pour mouiller d’une eau tiède un gant de toilette qu’elle appliqua délicatement sur la nuque du blessé.

Au contacte de sa main, sa peau tressaillit et il tourna la tête, grognant de douleur, ses paupières s'entrouvrant alors qu’un murmure s'échappa de ses lèvres.

- Senjougahara…

- Non mon pote, moi c’est Natsu, enchantée. Soupira-t-elle alors qu’elle s’allongeait de bonheur sur la deuxième partie du lit, lâchant presque un gémissement de contentement. Ce lit était putain de délicieusement confortable. Et comme je vient de te sauver la vie, tu va gentiment me laisser pioncer et éviter de me trancher la gorge dans mon sommeil, ok? Elle tourna la tête et rencontra un regard améthyste sur elle juste avant de s’endormir, épuisée.

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Deishu Kaiki

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MessageSujet: Re: Un grand Arnaqueur et une petite Shinigami... Oups?    Lun 16 Juin - 16:47

Comity Island, je pouvais pratiquement nommer cet endroit, ‘chez moi’. La raison pour laquelle je ne pouvais pourtant pas ce faire, c’est que j’avais déjà arnaquer des gens ici, et qu’ils connaissaient donc mon visage. La raison de ma venue fut un rendez-vous donné par Izuko Gaen, mais elle ne fut pas celle qui vint, je fut donc prit au dépourvu par Ononoki Yotsugi, l’étonnement vient du fait que Yotsugi n’est normalement pas au service de Gaen, mais d’une de mes camarades, nous étions un trio avec Meme, Yozuru Kagenui.

“Yo mon frère, peace peace.”

Je ne sais comment catégoriser cela, le rendez-vous était de base dans une ruelle déjà un peu étrange, alors lorsque Yotsugi, la servante de Kagenui, m’appela, avec un nouveau tick de langage… Je me suis dit qu’il s’agissait probablement d’un mauvaise influence de ses amis… Elle a du trop rester proche d’Araragi et à fini perverti par son aura de personnage principale.

“Ça fait un bail, grand frère Kaiki.

Ça vient définitivement d’Araragi...

Je me demande combien de temps ?”

“Ne m’appelle pas  ‘grand frère’.

Le ‘Yay’, ainsi que le signe peace qu’elle faisait de sa main me confirmait qu’elle à été proche des filles qui tournent autour d’Ararag
i.

Que fait Kagenui?”

“Grande soeur est… Oups, j’ai oublié que c’était confidentiel.”


“Confidentiel ?”

“Un secret”

Merci, j’ai compris ça.

“Ononoki, que fais-tu ici?”

“Je suis venu pour toi.



Je suis venu pour toi.

Encore merci, j’avais compris.

Je suis venu sur ordre de Gaen. Voici des conseils de sa…”

“Non, pas besoin, je n’ai pas envie de les entendre, ne dit rien.”

“‘Arrête’ qu’elle m’a dit.”

“Arrête?”

Elle refit un ‘Yay’ et commença à imiter la vois de gaen… elle est douée.

“Ne crée pas de problèmes dans cette ville. Il y eut des singularités, mais il semble que c’est revenu en ordre. Kaiki, si tu fais des choses stupides, ça ne sera pas un retour à la case départ, ça sera pire. Donc arrête. Peace, peace~”

“Est-ce que cette fin était de Gaen ou est-ce que ça venait de ton nouveau cara?”


“Ça fait partie de mon tout dernier cara.”

“Je vois… redis ça et je te pète la gueule… veux-tu quelque chose à boire?”

“Kaiki, tu sonne comme Araragi.”

Je vois, je sonne comme Araragi, c’est embarassant.


“Gaen sonne comme si elle me connaissait, mais elle n’en sait rien. Si on me dit d’arrêter, ça me donnera encore plus envie de continuer…”


“Elle à dit que dans ce cas elle te paiera.


Elle me connait… par coeur.

300.000 berrys.”


~30 minutes de réflexion plus tard~


“Je refuse, ne pense pas que je suis aussi bon marché. Dit lui qu’il manque quelques zéros.”

“Malheureusement, je ne peux plus la contacter, fais-le toi-même. Grand…”


“Hem”

“Kaiki. En gros, elle s’inquiète de ce qui pourrait arriver si tu échoue. Kaiki, tu es en train d’essayer de duper Sengoku Nadeko, n’est-ce pas?”

“Qui sait?”

“Hm, tu va probablement réussir, mais il y a trop de risque à échouer, Sengoku Nadeko possède actuellement assez de puissance pour pouvoir détruire une ville, 2 sacrifices est probablement mieux. Et puis, je te paierai directement.”

Après beaucoup de longues réflexion.

“J’accepte”

Mais ce n’était que pour l’argent. J’allait continuer de faire mon travail, j'étais simplement limite niveau dépenses. Gaen deviendrait probablement mon ennemie, mais elle devait savoir que j’accepterai que pour l’argent.

Ononoki disparu dans la rue après m’avoir donner le papier de la banque qui me permettrai d’aller récupérer l’argent. Alors que j’allais continuer dans cette ruelle, je tombais au sol… L’arrière de ma tête chauffais, je vis une ombre derrière moi qui prit la fuite… Probablement un enfant que j’avais arnaqué vu sa taille…

Après ça mon réveille fut douloureux, quelqu’un…


“Senjougahara…”

- Non mon pote, moi c’est Natsu, enchantée



- Et comme je vient de te sauver la vie, tu va gentiment me laisser pioncer et éviter de me trancher la gorge dans mon sommeil, ok?

Après un petit moment, je remarquais être dans un lit relativement confortable.
Je me levais voyant la jeune fille endormie sur la deuxième place du lit… Etre couché dans un lit avec une autre jeune fille… Je me sentais comme un protagoniste d’une série comprenant un harem… Araragi aurait déteint sur moi? Je touchais dans un premier temps ma veste, vérifiant que le papier signifiant 300.000B n’avait pas disparu, puis l’arrière de ma tête, la douleur et la sensation me fit comprendre que j’avais été, quelque chose de semblable à ‘soigné’ par cette jeune fille.

Vérifiant les alentours, j’étais dans une chambre, un peu plus petite que celles dans lesquelles je loge habituellement. La jeune fille était plutôt jolie,  du visage tout du moins, ses goûts vestimentaires restent à désirés. Par réflexe je la fouillais du regard, visiblement aucun endroit pouvant stocker le moindre berrys sur elle, l’état de ses vêtements montrait qu’elle ne nageait pas actuellement dans la richesse et pourtant, cette chambre où elle venait de s’endormir semblait trop bonne pour elle.

Je décidai de sortir un coup. Mais avant ça, j'aplatissais mes cheveux pour avoir une coupe différente, afin que cela ne se reproduise pas. Je sortis en silence afin de ne pas la réveiller, elle avait, après tout, une arme. J’arrivai près de la réception, pour mon plus grand bonheur j’étais encore sur l’île et dans un hôtel que je connaissais, la réception m’interpella et je du payer la chambre… Elle ne l’avait donc pas fait. Je fis donc un aller à la banque, récupérer mes berrys. Je retournais à l’hôtel, car j’avais après tout prévu d’y rester à la base. Lors de mon retour, ayant déjà payé la chambre, autant ne pas dépenser plus. je décidai de rester dans cette dernière.

Une fois arrivée dans la chambre, la jeune fille était en train de farfouiller la chambre. J’observais son visage, elle me répondit simplement d’un sourire. Je me demandant ce qu’il m'arrivait, comment était-il possible que je soit aussi faible face aux jeunes filles, que ce soit Senjougahara ou elle, je fut généreux au point d’amaigrir ma bourse! Araragi est-il contagieux ou quoi?

“Que fais-tu petite? Ah... La moindre politesse serait de me présenter après que tu l’aie fait…

Si elle m'appelait Kaiki dans cette ville ça risquait de mal finir…

Appelle moi Suzuki jeune fille, Suzu, comme le son d’un cloche et Ki, comme pour un arbre mort.”

- Natsu, comme…

“L’été c’est ça?

C’était ça ça ne pouvait être que ça…

Pour le moment, laisse moi te payer le diner pour te remercier. On peut le manger ici afin de ne pas être déranger

Spécialement par des regards dérangé par la présence de quelqu’un d’apparence prolétaire…


et pouvoir discuter tranquillement ou sortir, que souhaites-tu?”

(Pour les berrys, nul besoin de s'inquieter, ils seront utilisé dans mes rps à venir.)



Dernière édition par Deishu Kaiki le Mar 8 Juil - 21:25, édité 1 fois
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Natsu Hakuhen

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MessageSujet: Re: Un grand Arnaqueur et une petite Shinigami... Oups?    Mer 25 Juin - 17:49

Natsu avait finalement décidé qu’il serait préférable qu’ils mangent dans leur chambre. Après un tour rapide à la réception, elle commanda un repas rapide et dans la moyenne des prix avant de filer à la douche.

L’eau qui coula sur son corps lui fit un bien fou. Elle sentit ses muscles se décontracter, un par un avant d’être complément détendue, le jet brûlant sur sa peau blanche, son front contre les parois tièdes de verre. Sa situation aurait put être bien pire. Seulement là, elle se trouvait dans une chambre de luxe avec un inconnu qui ne paraissait pas oublier la politesse et Natsu devait avouer qu’il possédait un certain charme. Si on oubliait ses yeux. Un regard qui ne semble faire confiance à personne, même pas à lui-même. Elle grogna aux images très, trop suggestives d’Asahi qui ricanait allègrement de la gène qu’il provoquait.

Une fois sortit, elle enroula rapidement un bandage souple et solide autour de sa poitrine, mit son sous-vêtement qu’elle avait rapidement lavé avant sa douche, évitant volontairement le miroir embrumé, effrayée par le reflet qu’il pourrait lui renvoyer. Puis, vint le problème des vêtements. Hors de questions de remettre son kimono sale et puant. Elle se contenta donc, pour l’instant d’un peignoir de soie nuit qu’elle enfila.

La porte de la salle de bain franchie, aucune traces de Suzuki dans la chambre. Laissée en plan? Non, son manteau traînait encore, propre jeté sur le dossier d’une chaise. Sûrement partit faire un tour.

Alors tranquillement, Natsu s’assit en tailleur sur le lit, sur katana placé sur ses genoux en face d’elle et, doucement, elle tenta une résonance avec son Zanpakuto qui la dégagea son son esprit avec un rire moqueur. Il lui arrivait souvent de faire des choses aussi inutiles parfois. Regarde devant toi avant de te perdre dans un combat pendant des heures. Étonnée, elle ouvrit les yeux et son regard tomba sur Suzuki, un sac à la main.

- J’ai demandé à la réception pour vos problèmes de vêtements.

Il déposa son paquet sur le bout du lit et disparut dans la salle de bain, ignorant les parcelles de peau que le peignoir découvrait du corps de la jeune femme qui se jeta sur le sac.

Prévoyant. Obligatoirement. Intelligent? Très certainement. Habitué? Peut être. Préparé…? A méditer.

Dans le sac, un jean simple clair, un haut de dentelle blanc cassé et une veste légère plus sombre. Avec ses bottines noires enfilées et un chignon éclaté sur sa nuque, retenu par son bout de tissu écarlate, ses gantelets de tissus autour de ses poignets,  Natsu était prête. Peut-être qu’ils ne seraient pas obligés de manger à l’intérieur finalement.

Et c’est ce qu’ils firent. Une petite heure plus tard, ils déambulaient entre les rues bourgeoises de cette petite île, les regards se tournant bien moins souvent vers eux. Natsu, assez enthousiaste laissant courir son regard pétillant sur chaque forme illuminées, un sourire constamment sur son visage. Elle semblait heureuse, aux yeux de Kaiki. Elle l’était.

- Natsumikan. Lâcha-t-elle subitement.
- Hm? Suzuki haussa légèrement un sourcil, le regard vaguement attentif.
- C’est mon nom complet. Natsumikan. Une sorte de fruit entre l’orange et le citron sur l’île d’où je vient. Ma sœur les adorait. Et mes yeux lui faisait penser aux Natsumikan. Elle disait aussi que j’avais le même caractère, parfois. Douce en surface et… amère au cœur. Je ne sais toujours pas si c’était un compliment. Venant d’elle. Elle est imprévisible. Faudrait que je lui demande. J’adore les Natsumikan. Vous devriez en goûter. Elle finit sa longue et très rapide tirade avec un regard d’espoir vers lui. (le natsumikan est vraiment un fruit japonais)
- Hm. Il hocha la tête, un peu perdu par toutes les informations qu’elle venait de lui envoyer.

Après plusieurs autre minutes de marche, ils trouvèrent finalement une table tranquille sur la terrasse au soleil d’un restaurant qui ne semblait pas avoir des prix aussi exorbitants que les autre. Avant de partie, Natsu avait prit soin de décommander son repas et de donner son kimono à laver. Mais la question du katana ne c’était même pas posée. Elle gardait Asahi avec elle. Toujours. Et malgré les coups d'oeil rapides et furtifs de Suzuki, ça ne sembla pas le déranger tant que ça. Fixant allègrement l’homme en face d’elle, elle fit finalement:

- Suzuki ne vous va pas. Regard interrogateur de sa part. C’est trop commun. Trop “lisse” comme prénom. Presque apaisant. Vous êtes loin de l’être. Apaisant je veux dire. Vous êtes juste trop… normal. Trop commun. Il y a autre chose… Elle plissa les yeux sous le regard faussement étonné de son interlocuteur. Kikai. Fit-elle après un silence. Kikai te va vachement mieux. (Kikai veux dire la même chose que Kaiki et c’est aussi un prénom japonais ;D)    
- Appelle moi comme tu le souhaite, même Koyomi si ça te chante.
- D’accord, Kikai… Elle lui fit un sourire malicieux et se cacha son derière son menu, n’accordant qu’un bref regard aux propositions alors qu’elle fixait Asahi, calé sur sa chaise.

Cet homme était étrange. Elle ne pourrait dire si c’était bien ou pas, mais il ne semblait pas être ce qu’il montrait au monde. Tout dans cet inconnu puait la normalité. Complètement dans la moyenne sur chaque tableaux, que ça soit son pysique, son comportement ou même sa façon de s’habiller, classe mais pas trop luxe. Quelqu’un qui se fondait parfaitement dans la foule. Et quand veut-on se faire passer par n’importe quoi? Quand on cherche quelqu’un. Ou qu’on est recherché. Quand il y a du danger. Et Natsu adorait le danger.

Quand Suzuki lui demanda ce qu’elle voulait, elle lui souffla, un peu ailleur qu’elle adorait les onigiris et le choux et qu’elle ne dirait pas non pour des yakitoris et des dangos en plus. L’homme appela une serveuse et commanda la même chose accompagné d’un verre de vin. Un de ceux qui ne faisait qu’une gorgée et qu’on payait un bras.

- Et un jus d’orange pour la demoiselle. Commenda-t-il aussi sans l’avis de la concernée.

Position de force. Il voulait avoir le dessus de la conversation. C’était très discret mais doucement, Natsu s’en rendit compte. Lentement, il la soumettait à mots polis et couverts. Doucement, il prenait les rênes de la discussion, s’avantageant des infos que la jeune femme pensaient non dangereuses contre elle. Peut-être était-ce seulement son imagination, mais en tant qu capitaine et dirigeante, elle se devait d'analyser une conversation. Elle avait été entrainée pour ça.

- Cela mis à part, Mikan que fait quelqu’un, comme toi, dans une ville comme celle-ci, c’est peut-être un peu rude, mais tu ne parait pas du tout à ta place dans ce genre d’endroit et je suppose que tu le sais.

Perspicace. Mentir? Non. Trop risqué. Cet homme savait mentir, Natsu en était maintenant sûre et elle, en dehors de la panique était une femme tout à fait franche. Mentir n’était pas vraiment son truc.

- Je cherche quelqu’un. Vague mais honnête.
- Et d’où viens-tu? Il croisa ses main et la fixa.
- De loin.
- Alors cette personne doit te tenir à cœur pour que tu fasse tout ce voyage pour elle.
- J’ai dit que je venait de loin, pas que j’étais loin quand je me suis mise à sa recherche. Véridique. Elle venait de l’autre bout de l’océan mais la base sur laquelle elle était devenue Marine et qu’elle voguait était proche de son île natale. Mais c’est vrai. J’aime beaucoup cette personne.
- Et qui est-ce? Si ce n’est pas trop indiscret. Ses pupilles étincelaient d’une flamme d’attention toute particulière.
- C’est trop indiscret. Elle rigola. Je cherche ma sœur. Enfin, ma sœur d’adoption. Et toi, pourquoi es-tu ici, Kikai?

Et juste avant qu’il n’ai eu le temps d’ouvrir la bouche, la serveuse arriva, déposant les deux plats garnis juste en face d’eux. Natsu oublia rapidement sa question et dévora avec délice ses dangos, tentant une nouvelle fois d’ignorer les images d’une tombe grise et froide, d’un cercueil vide et le souffle erratique d’Asahi retenant ses larmes.

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Deishu Kaiki

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MessageSujet: Re: Un grand Arnaqueur et une petite Shinigami... Oups?    Mar 8 Juil - 21:36

Après être aller demander à la réception une tenue pour la jeune fille, je pris une douche froide après elle, la température de l’eau calmait la douleur de ma blessure et me remis une parties de mes idées en place.

La douche m’ayant rafraîchie, je m’habillais, puis suite à la transformation de la demoiselle, il fut décider que nous allions manger dehors. Une marche, une promenade, une conversation joyeuse où j’ai cru comprendre que son prénom complet était Natsumikan, ce nom étant un peu trop long, je décidai de l’appeler Mikan.

Mikan avait, bien qu’ayant changé de vêtement, garder son sabre avec elle, il s’agissait d’un sabre de style orientale, mais bon, il vaut mieux paraître riche dans cette ville, avec un hobby quelque peu étrange que normal, mais pauvre.

- Suzuki ne vous va pas.

Hm?

C’est trop commun. Trop “lisse” comme prénom. Presque apaisant. Vous êtes loin de l’être. Apaisant je veux dire. Vous êtes juste trop… normal. Trop commun. Il y a autre chose… Kikai. Kikai te va vachement mieux.


Kikai… Le hasard? Ce nom dans tout les cas ressemblait bien trop à Kaiki, mais ce n’était pas gênant : j’étais accompagné par une aimable demoiselle portant un katana, toute personne, même en me reconnaissant, ne tenterait probablement rien d’imprudent comme ce qu’il s’est passé précédemment.


« Appelle moi comme tu le souhaite, même Koyomi si ça te chante. »

- D’accord, Kikai…

Un petit temps passa durant lequel ses yeux regardaient la carte. Après l’avoir observé un peu et demander ce qu’elle souhaitait, je demandais à une serveuse de nous emmener ceci, ainsi que la même chose pour moi et pour boisson, un verre de vin et un jus d’orange pour elle… Je m’inquiétait que ce choix quelque peu agrumeux soit mal pris et que ça ne finisse comme avec Senjougahara, mais tant pis.

« Cela mis à part, Mikan que fait quelqu’un, comme toi, dans une ville comme celle-ci, c’est peut-être un peu rude, mais tu ne parait pas du tout à ta place dans ce genre d’endroit et je suppose que tu le sais.»

- Je cherche quelqu’un.

« Et d’où viens-tu?»

- De loin.


« Alors cette personne doit te tenir à coeur pour que tu fasse tout ce voyage pour elle. »

- J’ai dit que je venait de loin, pas que j’étais loin quand je me suis mise à sa recherche. Mais c’est vrai. J’aime beaucoup cette personne.

« Et qui est-ce? Si ce n’est pas trop indiscret. »

- C’est trop indiscret. Elle rigola. Je cherche ma soeur. Enfin, ma soeur d’adoption. Et toi, pourquoi es-tu ici, Kikai?

Je commençai justement à me demander pourquoi j’étais ici… Enfin, non, je me demandais, pour quelle “raison” je serais ici… Je devais rencontrer les parents de la dénommée Sengoku Nadeko, mais cette raison n’est pas valide… Disons, vu qu’elle est jeune, que je suis un père à la recherche de sa fille, qui à disparut après avoir mentionner le nom de leurs fille. Ma fille se nommerai… Yuzu. Encore un nom d’agrume, mais bon, je n’avais pas d’idée.

Ma réflexion terminée, la serveuse arriva avec nos plats… Je regrettais avoir pris la même chose pensant qu’une fille de sa stature ne mangerais pas trop ou alors les doses étaient trop larges… Puis voyant Mikan manger sans problème, le dosage n’étant pas le problème devint évident à mes yeux.

Je commençais donc à manger dans le même ordre que la petite : La boulette de riz d’abord n’était pas mauvaise, mais me remplit assez vite le ventre, je ne pus terminer celle ci que je commençais la brochette de poulet accompagné d’une petite salade de choux émincé, qui n’était pas déplaisant non plus, mais la brochette ne fut terminée non plus. L’apparence sucrée des dangos me fit supposer qu’il s’agissait d’un dessert, j’en mangeait donc une boulette… J’aimais probablement moins cette dernière chose, qui ne fut évidemment pas terminée.

Le repas se fit en silence, elle termina ma part de dango et je gardait le reste pour plus tard, je demandais à la serveuse un bento pour emporter mes restes, après tout je payais, je préfère ne pas gaspiller ma nourriture. Ayant terminer de manger, nous restions sur cette terrasse en profitant de nos boissons. Mon verre de vin en main, je repris la conversation.

« Nous avons donc été interrompu par ce diner, Mikan. Je suis moi aussi à la recherche de quelqu’un, ma fille Yuzu et je suis venu dans cette ville demander des informations aux parents d’un amies de ma fille.

Je me demandais si je devais ajouter des détails ou non...


Malheureusement comme tu l’as vu plus tôt certaines personnes cherchent à m’empecher de fouiner dans ces affaires, on m’a même plus tôt proposer une somme d’argent afin que j'arrête de la rechercher...»


Mon histoire était probablement pas crédible, mais je pense qu’une tel histoire est tellement peu crédible, qu’il est impossible de penser que celui qui raconte ça ment.
Et j’avais raison: elle cru mon histoire, elle était probablement compatissante, étant elle-même à la recherche de quelqu’un proche.

Elle resta silencieuse, me regardant dans les yeux, puis elle se leva brutalement, attrapant à l’occasion son katana. Que faisait-elle, se rendait-elle compte que nous sommes toujours sur la terrasse du restaurant et que les yeux se rivèrent sur elle?


«Q-Que fais-tu?»

Me levant aussi, au pire je pouvais faire croire que nous quittions le restaurant de cette manière.

-Je vais botter le culs de ces putains d’enfoirés tellement forts qu’ils s’en souviendront pendant au moins une dizaine de générations jusqu’à ce qu’ils crachent le morceaux. Et après je les tuerait.

Cette agressivité soudaine ne m’arrangeait pas, je ne voulais pas attirer l’attention plus que nécessaire. Je me devais de calmer le jeu.

«Attends, nous ne pouvons créer un raffut de manière aussi visible, je ne suis pas ici pour très longtemps, je ne suis pas venu pour rencontrer ces gens, mais pour chercher des infos, pour le moment calme toi et retournons à l’hôtel pour éviter d’attirer l’attention. Attends moi je vais régler l’addition.»

Lui faisant un petit sourire et un petit signe de la main j’allais à l’intérieur du restaurant afin de payer l’addition et de donner un pourboire à la serveuse. Rapidement je ressortais rejoindre Mikan.


«Demain, j’irai voir les parents de cette amie, tu ne sera pas obligée de m’accompagner, mais laisse moi au moins t’offrir un lit pour la nuit...»

J’avais fais une erreur… Je ne pouvais probablement pas me permettre de dormir dans le même lit qu’elle et ne souhaitais absolument pas payer une seconde chambre… Je vais devoir dormir assis sur une chaise.

«Dit-moi Mikan, cela te gène-t-il si je dors dans la chambre, mais sur la chaise?»

Normalement elle ne devrait pas se dire qu’elle à le droit de me refuser ça sachant que je paie la chambre, mais sait-on jamais...

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Natsu Hakuhen

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MessageSujet: Re: Un grand Arnaqueur et une petite Shinigami... Oups?    Sam 24 Jan - 0:53

Spoiler:
 

Le repas avait été vraiment agréable. La nourriture était plaisante et Kikai était de bonne compagnie. Natsu s’étonnait elle-même de paraître aussi… sereine, avec un humain. Habituellement, elle était beaucoup plus timide, plus réservée. Étant une Shinigami, la peur de voir ces pauvres mortels se blesser, autant moralement que physiquement, aussi facilement lui faisait peur. Bien sûr, elle était pareille. Elle aussi elle saignait, elle aussi elle pleurait et elle aussi elle mourrait. Mais avec les humains, elle avait l’impression qu’une parole de travers leur serait fatale. C’était comme se déplacer dans la foule en ne voulant bousculer personne et savoir que ce n’était pas possible. C’était un sentiment vraiment effrayant. Mais avec Kikai, ça semblait différent. Pas vraiment comme s’il n’était pas humain lui-même, mais plutôt comme s’il faisait la même chose, mesurant chacune de ses paroles et analysant chacun de ses propres gestes. Alors Natsu laissait tomber une partie de ses barrières et il semblait, au grand bonheur de la Shinigami, de faire de même. Certes, une partie extrêmement infime, mais c’était déjà un bon pas en avant pour elle.

Natsu n’était pas naïve. Elle faisait confiance très facilement, mais elle savait. Elle savait qu’à tout moments, on pouvait lui planter un couteau dans le dos. Elle en avait déjà fait l’expérience. Mais elle continuait d’essayer. Elle continuait de croire. Croire que l’humanité n’est pas une cause perdue. Croire que quelqu’un pouvait encore la sauver. Elle faisait confiance à Kikai. Parce que c’était dans sa nature. Parce que, même à travers la lueur mensongère de son regard, Kikai semblait avoir besoin d’aide. Peut-être pas autant que son histoire le disait, ou peut-être bien plus. En tout cas, il avait besoin de Natsu. D’une manière ou d’une autre. Sinon, il ne serait pas revenu dans la chambre d'hôtel. Sinon, il ne lui aurait pas payé à manger. Sinon, il ne serait pas là. Et ça, ce sentiment que quelqu’un avait enfin besoin d’elle, pas comme un bras armé ou un bouclier, mais comme une coéquipière, c’était l’un des meilleurs sentiments qu’elle ai ressentit. Comme une amie? Peut-être.

En tout cas, Kikai était père. Aucune bague. Divorcé ? Veuf ? Impossible de savoir. Il ne semblait pas avoir de marque d’un bijou quelconque. Marié depuis peu alors. Ou pas marié du tout. Père en tout cas. Père en galère surtout. Une enfant disparue. Enlèvement ? Fugue ? Il lui faudrait plus de renseignement. Mais pour l’instant, ce n’était pas le plus important.

Le plus important pour l’instant c’était que Natsu ne savait pas s’il fallait apaiser sa rage et les frissons d'excitations que lui envoyait Asahi ou, en contraire, l'alimenter en partit découper joyeusement toutes les personnes se dressant sur son passage ? Bien sûr, Natsu ne l’aurait pas fait, elle n’était pas comme ça. Elle ne tuait pas les innocents, ni la plupart des criminels d’ailleurs. Mais, et elle ne savait absolument pas pourquoi, l’envie de démembrer ces gens qui avait enlevés une gamine, laissant un père seul et perdu, ça la faisait rager. Mais ça, elle savait pourquoi. Parce qu’on lui avait enlever sa soeur de la pire des façon. Et puis, peut-être que la jeune fille était plus âgée qu’elle ne le pensait, peut-être que Kikai n’était pas aussi perdu et démuni, mais au fond, elle s’en foutait. On avait besoin d’elle.

"-Demain, j’irai voir les parents de cette amie, tu ne sera pas obligée de m’accompagner, mais laisse moi au moins t’offrir un lit pour la nuit..."

Natsu acquiesça. Elle serait de la partie, bien évidement. L’aventure, voilà ce que lui promettait cette histoire. Et elle adorait ça.

Rapidement, la Shinigami profita de leur passage devant l’accueil pour quémander un vêtement de nuit qu'elle prétexta avoir oublié. Bonne nouvelle, la personne qui lui passa la tenue n'était pas la même que celle qui lui avait donné la chambre, quand elle était arrivée avec l'homme blessé. La jeune femme demanda pour enfin rentrer dans la pièce que Kikai lui avait gentiment payée par la fenêtre, sous l’œil très perplexe de l’humain et le sourire parfaitement naïf de Natsu. Les portes n'étaient pas son fort et escalader la façade était plus amusant. En réalité, des gardes circulaient partout dans le bâtiments et elle avait peur qu'on lui refuse l'accès, armé comme elle l'était.

"-Dit-moi Mikan, cela te gène-t-il si je dors dans la chambre, mais sur la chaise?"

Ses yeux s'écarquillèrent légèrement. Il croyait vraiment, qu’il allait dormir sur une chaise ? Alors qu’il l’avait payée, cette chambre ? Ses sourcils aubruns se froncèrent de mécontentement quand elle poussa du plat de la main le sternum de Kikai qui s’affaissa sur le lit.

"- Il y a bien assez de place pour nous deux !" Elle se détourna et s’approcha de la salle de bain, les vêtements volés sous le bras et un regard faussement menaçant. "Et je te jure que quand je reviens, si tu n’est pas dans ce lit, je t’y attache." Coup d’oeil appuyé et sourire de contentement juste avant de disparaître derrière la porte.

Ue fois entre les quatre murs, elle prit soin d’enlever les vêtements empruntés, de les pliés et de les poser sur un des meuble, retrouvant les siens, tout propres. Son ruban écarlate, toujours dans ses cheveux lui servit pour faire un chignon lâche et éclaté, laissant s'échapper une grande partie de ses mèches folles. Le kimono de nouveau emprunté, un peu trop petit lui serrait atrocement des épaules et de la poitrine -on lui avait filé un truc de gosse ou quoi ?- donc Natsu prit l’initiative de dégager l’une des manches, la laissant flotter derrière elle alors que l’autre, un peu plus basse découvrait une grande partie de sa clavicule ainsi que sa poitrine, enroulée dans son éternel bandage. Le obi faisait un joli noeud blanc alors que le vêtement, d'un bleu sombre aux rebords légèrement plus foncés contrastaient avec sa chevelure de feu. La qualité du tissu était loin d'être mauvaise, au contraire, et la douceur du vêtement contre sa peau avait quelque chose de familier, malgré les odeurs presque "par défaut" qui s'en dégageait. De quoi rendre Natsu vraiment heureuse.

Après ses rapides ablutions faites -, elle emprunta la brosse à dents toute neuve que l’hôtel mettait à disposition et se passa rapidement un peu d’eau sur la figure, sa douche prise le matin même, - elle ressortit de la petite pièce, toute fraîche bien qu’un sourire fatigué aux lèvres. Kikai, assis là où elle l’avait laissé semblait pensif mais il ne manquait pas de lui jeter un regard gêné et surpris quand elle s’allongea entre les couvertures. Il se posait des questions, elle le savait.  Mais Natsu jugea que les réponses à ces questions muettes pourraient bien attendre demain.

Elle grogna néanmoins, endormie quand le poids de Kikai s’absenta du lit mais bien vite il se défendit de seulement aller se changer. Natsu ne sut combien de temps après il revint. Peut-être quelques minutes. Peut-être des heures. Mais il revint.

Elle sentit le matelas s’affaisser doucement et une châleure réconfortante se fit près d’elle.

"- T’en as mis du temps, Waku…"

Et dans son sommeil, elle sourit, imaginant la grande et magnifique femme aux longs cheveux de neige qu’elle voulait tant revoir.

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Un grand Arnaqueur et une petite Shinigami... Oups?
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