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 Morgiana, Eiruki, qu'est ce qu'un nom de toute façon?

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Morgiana

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MessageSujet: Morgiana, Eiruki, qu'est ce qu'un nom de toute façon?   Ven 20 Juin - 13:50

Nom: /
Prénom: Morgiana
Surnom: Eiruki "L'enchainée"
Âge: 16
Faction: Chasseuse de primes


Description physique: Eiruki est une jeune fille d'1m55 et plutôt mince, elle a une poitrine assez peu développée mais compte tenu de sa taille et de son âge, ce n'est en rien choquant. Eiruki ne porte jamais de chaussures et donc, se promène pieds nus (oui oui, sans chaussettes) Elle s'habille très simplement, n'ayant qu'une robe blanche relativement courte, lui arrivant au dessus des genoux. Ses poignets sont entourés de gros bracelets en argent ayant pour motif, "le soleil rouge" symbole de son pays natal, le symbole est un rubis qui est inséré dans le bracelet, le rubis est comme porté par deux grandes ailes. Cet accessoire n'est pas juste là pour décorer, puisque chaque bracelet comporte une immense chaîne dont elle se sert pour se battre. Il lui arrive parfois de faire passer les bracelets à ses chevilles, mais elle ne parvient pas à manier ses chaînes aussi efficacement.
Spoiler:
 
 Elle porte des sortes de bandages noirs qui s'entrecroisent, en partant de sous les genoux et finissant aux mollets. Le tissu au niveau de sa cheville et plus large que le reste du bandage.
Spoiler:
 

Elle porte un collier orné d'un pendentif assez gros de couleur or (et sans doute de cette matière) ce pendentif est d'une forme triangulaire légèrement arrondie et un symbole en forme d'une sorte de croix est dessiné sur les deux faces du pendentif.

Au niveau des traits voyants de son physique et de son visage plus particulièrement, c'est une fille vraiment belle, possédant de grands yeux en amande aux iris roses et ses cils sont longs et d'un noir intense, c'est un trait qui caractérise son peuple. En la voyant, peu de gens viendront la voir, simplement parce qu'elle a toujours les sourcils froncés. Il lui arrive de sourire bien entendu, mais elle ne gambadera pas en sautant d'un pied à l'autre avec un large sourire. Elle a un air plutôt sombre et froid, mais c'est ce qui fait tout son charme. Elle a des cheveux roses coiffés en carré plongeant ainsi qu'une petite couette sur la gauche. Elle possède une dernière caractéristique, ses mollets sont très musclés, mais ce n'est pas quelque chose qui saute aux yeux, il faudrait vraiment les regarder attentivement sans qu'elle ne possède ses bandages. Elle n'essaye même pas de les cacher puisque ça ne gâche en rien sa beauté, mais c'est comme ça, c'est tout.

Description morale: Eiruki est une fille de nature calme et gentille. Elle n'a pas le contact facile et ça fonctionne dans les deux sens, non seulement elle n'ira pas à la rencontre des autres, mais les autres ne prendront pas l'initiative de venir lui parler. Son air froid, sa méfiance et ses sourcils froncés sont suffisant pour repousser quiconque voudrait lui chercher des noises. Elle ne fait confiance en personne et voit tout le monde comme un danger potentiel. Même si vous arrivez à gagner sa confiance (ce qui ne vas pas être aussi simple que de battre l'Espagne quand on est les Pays Bas) elle restera méfiante et il est fort peu probable qu'elle vous confie quelque chose, que ce soit un secret, un objet ou sa vie. Dans le meilleur des cas, elle ne vous ignorera pas et fera en sorte que vous restiez en vie. Cependant, il lui arrive de lâcher un sourire lorsqu'une situation cocasse se produit devant elle. Elle n'a pourtant pas toujours été comme ça, d'une nature joyeuse et extravertie, elle était l'amie de tout le monde, grand, petit, mince, gros, vieux ou jeune. Elle allait souvent jusqu'à faire de gros canulars avec quelques uns de ses amis. Encore maintenant, elle a pourtant un cœur d'or, malgré son regard froid et dur. Elle pourra difficilement, voir pas du tout, ignoré quelqu'un dans le besoin ou blessé, il ne fait nul doute qu'elle gardera ses distances, mais elle sera plus douce qu'avec quelqu'un d'autre. Eiruki n'attaquera jamais quelqu'un sans motif et même si elle a un motif, elle l'étudiera beaucoup (intérieurement) et n'agira qu'en fonction de la gravité de ce qu'il se passe. En revanche, si elle a le malheur de tomber sur un esclavagiste... Elle le tuera sans aucune pensée et cherchera à tuer tout les abjectes collègues de celui ci.



Histoire:


Morgiana est née dans un pays qui porte le triste nom de "Pays noir", triste simplement parce que ce pays n'a rien de noir. C'était un pays prospère et simplement sublime. La verdure, le désert, les lacs s’entremêlaient tous avec une harmonie proche de la perfection, la faune et la flore étaient abondantes, le paysage n'était qu'un magnifique tableau emplit de couleur et de joie. Les citoyens vivaient heureux et avaient la chance d'être gouverner par un roi bon et juste. Il faisait toujours un temps magnifique dans ce pays, la canicule ne s'installait jamais et la pluie tombait suffisamment pour que les agriculteurs puissent cultiver leurs terres en abondance et ainsi, en faire profiter tout le peuple. De gigantesques animaux gambadaient joyeusement dans les forêts, dans le désert ou dans les plaines et avec un peu de chance, vous pouviez apercevoir de gigantesques créatures marines dans les énormes lacs avoisinant la ville. Si vous plongiez dans la jungle, il fallait tout de même faire attention, autant de monstres/créatures signifiait qu'il y en aurait forcément de moins amicales que d'autres, mais cette jungle, cette abondance de fleurs et d'arbres, de couleurs toutes les plus belles les unes que les autres, de taille et de forme qui ne se ressemblaient jamais... C'était simplement splendide et plus d'une personne prenait le risque d'y entrer malgré le danger encourut. Dans cette jungle se trouvait également des ruines, personne ne savait de quoi, de quand ou de qui. Les habitants du pays noir avaient trouvés plusieurs sortent de tablettes ou autres murs énormes remplis d'inscriptions, le seul problème étant que personne ne pouvait lire la langue dans laquelle elles étaient écrites. C'était d'immenses ruines, on pouvait en trouver dans toute la jungle et certains fragments se trouvaient également dans le désert. Mais alors, pourquoi appeler cette île le pays noir? Simplement parce que toute l'île est entourée d'énormes rochers noirs qui empêche tout accès. Le seul moyen pour rentrer sur l'île est via la baie du port.

A  coté de toute cette nature, se trouvait la ville de Balbadd, c'était une immense ville faites de maisons blanches, les rues étaient toujours animées par les marchands tentant de vendre leurs délicieux fruits, de peintres proposant des portraits mais également des dizaines et des dizaines d'enfants courant joyeusement à travers la ville, riant à gorges déployées et donnant à Balbadd une ambiance magique, pleine de bonheur. Le peuple de Balbadd vivait simplement, marchant tous pieds nus dans les rues de sables de la ville, s'habillant pour les femmes de simples robes et ne portant généralement qu'un seul bijou chacune. Au dessus de la ville, culminait le palais royal, bien entendu, un pays a besoin d'un dirigeant et même si il vivait de façon plus aisée que son peuple, il n'en restait pas moins un roi aimé car il était juste et ne prenait pas son peuple de haut. On pouvait régulièrement le voir dans la rue, simplement en train de discuter avec un marchand à propos de la qualité de ses fruits, ou encore jouer au ballon pendant quelques minutes avec les enfants. Ce bonheur était rarement entaché, les habitants s'entraidaient tous, ce qui fait que la pauvreté était un concept inconnu dans cette ville, personne n'avait faim ou soif, les malades étaient traités le mieux possible même si il est évident que des gens mourraient, mais que pouvait on contre le cours de la vie? Néanmoins, comme toutes les belles histoires, cette utopie eut une fin.

Alors qu'un marchand était parti jusqu'au port pour livrer des aliments afin qu'ils partent vers d'autres îles, il fut accueilli de manière plus que glaciale par une bande de pirates. Tout ce qu'on sait du pauvre malheureux, c'est que sa tête fut la seule chose à revenir avec son cheval. Inquiet, le roi donna l'ordre à quelques soldats d'aller enquêter. Ils revinrent au bout de quelques heures, apportant d'effroyables nouvelles. Les habitants du port avaient tous été massacrés comme des bêtes, et une centaine de pirates dirigeaient maintenant l'endroit. Attristé par cette nouvelle, le roi ne put se résoudre qu'a faire barricader la ville avant qu'il ne soit trop tard, mais... Une dizaine de pirates avaient pris en filature les soldats qui n'avaient pas été suffisamment vigilants. Un pirate trancha la tête d'un soldat, cette même tête vint rouler jusqu'au pied d'une petite fille aux cheveux roses, un mouvement de panique s'ensuivit, le roi escorté par les autres gardes parvint à rejoindre son palais, tandis que les pirates riaient grassement, ils prirent contrôle de la porte, bientôt ils ne seraient plus dix, mais cent...

La jeune fille qui venait d'assister à ce massacre s'appelait Morgiana, c'était une petite fille d'environ 9ans, elle vivait joyeusement avec ses parents, ils habitaient une petite maison à l'ouest de la ville, non loin du palais royal. Après que la tête ait roulé à ses pieds, elle resta tétanisée pendant plusieurs secondes, fixant les yeux effrayants du décapité. Un pirate s'approchait déjà d'elle, ne s'apercevant de rien, elle n'esquissa même pas un mouvement de recul et alors que le pirate posait la main sur sa tête, un soldat lui trancha l'avant bras, hurlant de douleurs, le pirate alerta ses compagnons et tandis qu'ils couraient pour faire payer au sauveur de la jeune fille, celui ci regarda Morgiana et elle comprit enfin que sa place n'était pas ici. Elle commença donc à courir vers sa maison et au coin de la rue, alors qu'elle s’apprêtait à perdre la vue de son sauver elle se retourna. Il continuait de se battre, mais il fut bien vite dépassé en nombre et la dernière image qu'elle eut de lui, était son corps encore debout, le ventre complètement ouvert tandis que ses organes tombaient au sol dans un bruit lourd et dégoûtant.

Elle s'arrêta une seconde pour vomir, pleurant de tout son corps, ses jambes n'eurent plus la force de la tenir et elle s'écroula. Le sable chaud la réconforta pendant quelques instants et elle finit par recouvrer un peu de force au bout d'une petite minute. Elle se remit en chemin vers sa maison, en courant comme elle le pouvait. Après quelques minutes elle rejoint sa maison, où la nouvelle de l'arrivée des pirates n'était pas encore arrivée. Quelques passants la regardèrent d'un œil étrange et lui demandèrent ce qu'il se passait, mais elle les poussa et ne répondit à personne. Sans s'en rendre compte, elle n'avait cessée de pleurer à aucun moment, de chaudes larmes s'écoulant encore de ses grands yeux roses. Elle franchit le rideau qui servait de porte lors des jours chauds et entra chez elle. C'était une petite maison chaleureuse, une odeur agréable de fruits s'en réchappait, au sol, un immense tapis rouge orné de divers motif s'étalait sur presque l'entièreté de la pièce principale. A droite de l'entrée se trouvait un immense armoire qui regroupait toutes sortes d'épices, d'ustensiles de cuisines ou autres outils ménagers. Juste à coté de cette armoire se trouvait les réserves de fruits et légumes ainsi que quelques compartiments remplis de viandes séchées. En plein milieu de la pièce se trouvait une grande table faite de marbre sur laquelle reposaient quelques bougies ainsi qu'un bâton d'encens qui emplissait la pièce d'une odeur délicieuse, se mêlant parfaitement à l'odeur des fruits présente habituellement.

La mère de Morgiana se trouvait à droite de l'entrée, elle préparait le repas, c'était une femme simple, habillée avec une robe bleue unie, de simple boucles d'oreilles, elle était simplement belle au naturel, ses longs cheveux de couleurs roses légèrement plus clairs que ceux de sa fille lui donnaient un air presque irréel, et lorsqu'elle se retourna vers sa fille, son regard enjoué prit une tournure inquiète.

-Ma chérie! Que se passe-t-il? Pourquoi es tu en pleurs? Où es ton père? Tu m'as dit que tu ne rentrerais qu'avec lui à son retour de service!?

Elle n'était pas habituée à voir sa fille pleurer, généralement, personne ne pleurait ici à moins de perdre un être cher ou de se faire mal, mère et fille se trouvaient aussi décontenancées l'une que l'autre et Morgiana, malgré les horreurs qu'elle venait de voir, balbutia quelques mots.

-Père... est mort... Des pirates...

La petite s'évanouit ensuite, le soldat dont la tête était venue roulé devant elle n'était autre que son père, c'était pourtant un homme robuste, sur qui sa femme et sa fille s'appuyait, il faisait vraiment figure de pilier pour eux. Mais la dernière image que sa fille eut de lui fut celle d'un pantin désarticulé, sans tête. La mère de Morgiana ne comprit pas tout, mais elle remarqua des taches de sang sur la robe de sa fille, inquiète, elle inspecta rapidement son corps mais ne découvrit aucune blessure, une seule conclusion donc, ce n'était pas son sang, a demi soulagée elle jeta un œil par la fenêtre et s'aperçut qu'une épaisse fumée se dégageait de l'entrée de la ville et qu'elle se propageait vers le centre. Quelques minutes après, tandis qu'elle disposait un chiffon froid et humide sur le front de sa fille qui brûlait d'une fièvre de cheval, elle entendit des cris de détresse non loin. Elle sortit rapidement et s'aperçut que des gens se battaient à une cinquantaine de mètres de là, elle comprit donc que la ville était attaquée et que la fumée n'était autre que des maisons en train de brûler. Réfléchissant aux mots de sa fille, elle réalisa seulement que son mari était mort. Elle s'effondra intérieurement, mais garda tout de même contenance, elle devait cacher sa fille car elle n'avait pas le temps de s'enfuir en la portant, une fois cachée, elle même essayerait de se cacher et prierait pour que rien n'arrive à Morgiana. Elle prit donc la jeune fille et la posa dans un énorme panier qu'elle venait de vider, elle remit ensuite les fruits qu'elle avait retiré afin de cacher sa fille. Elle alla ensuite se cacher sous son lit, ne trouvant rien de mieux.

-Sauver ma fille, je vous en supplie... Prenez moi, prenez ma vie, mon corps et mon âme, mais laissez ma fille...

Morgiana se réveilla, recouverte de fruits mais en bonne santé, elle n'entendait aucun bruit, mais étrangement, la première odeur qui lui emplit les narines n'était pas celle des pommes et des oranges, mais celle du feu et de la cendre. Elle poussa de toute ses forces afin d'ouvrir le couvercle du panier et d'enlever les fruits. Après quelques seconde de lutte acharnée, elle découvrit sa maison, complètement saccagée, par chance les pirates n'étaient pas ici pour les vivre, les armoires et autres paniers étaient sans doute les seules choses qui tenaient encore debout, la nourriture que sa mère préparait continuait à chauffer, une odeur étrange s'en échappait tant le temps de cuisson était dépassé. Elle cria le nom de sa mère, celle ci ne répondant pas elle se dirigea vers sa chambre pour y découvrir le pire spectacle possible.

La magnifique femme qui était sa mère n'était plus désormais qu'horreur, elle reposait sur le lit, la gorge ouverte, le sang ne s'écoulait même plus tant il avait coagulé et séché, elle était à moitié nue, ses vêtement déchirés, ses cheveux soyeux et longs n'étaient plus rien, coupés dans tout les sens, collés les uns aux autres par une substance étrange, les jambes de sa génitrices étaient grandes ouvertes et un liquide étrange se trouvait sur pratiquement chaque centimètre carré de son corps. Sa prière avait été entendue, les pirates avaient pris plus que son âme et sa vie, mais sa fille était indemne.


Morgiana s'évanouit à nouveau (oui, c'est tendance mvoyez) mais lorsqu'elle revint à elle, elle était dans un endroit tout à fait différent. Un pirate ne comprenant pas pourquoi cette maison n'avait pas été brûlée y jeta un œil et tomba sur Morgiana, il embarqua la petite après avoir rit grassement à la vue du corps sans vie et souillé de la mère. Morg était dans une cage, avec plusieurs autres enfants, principalement de jeunes filles comme elle, elles étaient toutes enchaînées aux pieds, de gros bracelets de fer froid munis d'une chaîne reliant un pied à l'autre et leur permettant seulement d'écarter les pieds de manière à ce qu'elles puissent marcher. Elle furent amenées au palais royal, où elles durent assisté à l’exécution de leur roi. Celui ci était attaché sur une croix à l'horizontal. Ses membres étaient attachés a de grosses chaines elle mêmes accrochées à des chevaux. Les pirates fouettèrent ensuite les animaux qui coururent a toute allure, effrayés. Les jeunes filles fermèrent toutes les yeux à la vue de cette scène atroce, mais pire que la vue... le bruit, les os qui craquèrent, les membres qui se détachèrent, le roi qui cria pendant plusieurs minutes avant de sombrer dans un sommeil duquel il ne se réveillerait jamais, était quelque chose que chacune d'entre elle ne pourrait oublier. Les restes du roi furent ensuite affichés à l'entrée de la ville, enfin, de ce qu'il restait de la ville.

Le chef des pirates décida de garder certaines jeunes filles avec lui, d'en envoyer d'autres pour se faire vendre et de garder les autres dans un cachot pour décider de leur sort plus tard. Morgiana faisait partie de ce dernier groupe, elle faisait donc partie des "chanceuses", le temps passa, plusieurs années durant, elle était sans doute la plus chanceuse de toute car elle était endurante et que les pirates se servaient d'elle pour faire des transports de marchandises à travers une ville désormais sous leur joug, corrompue jusqu'au dernier et qui n'était gouvernée que par la peur et la violence. Plus que les pirates, l'enfant du chef des pirates étaient un monstre, celui ci avait passé les dernières années à martyriser Morgiana de toutes les manières possibles. Dès qu'elle fut enfermée au cachot, elle devint sa victime.

La première fois, il ne lui mit que de petites claques, elle refusait de se laisser faire du haut de ses 9ans, mais le petit devait avoir le même âge qu'elle. Tristement, le temps ne le fit pas devenir plus sage, plus il grandissait, plus son sadisme et sa cruauté croissait. Il lui lança des pierres sur les jambes, l'obligea à rester debout, regardant ses amies se faire violer devant elle tandis qu'elle se faisait fouetter. Le jeune "prince" refusait que quiconque la touche, c'est ainsi qu'elle fut sans doute la seule à ne pas se faire souiller par la semence immonde de ces affreux individus. 7 ans passèrent, subissant régulièrement les petits jeux malsains de Zihark, elle se forgea un caractère d'acier et même si elle savait ce qui l'attendait si elle avait le malheur de lui désobéir ou de lui faire un affront, elle le faisait dès qu'une occasion se présentait. Et un jour, ce fut le jour de trop.

Hautain, il arriva, il était à peine plus grand qu'elle, habillé de richesses, il portait tout les bijoux qu'il était possible de porter, or, rubis, diamant, saphir peu lui importait, tant que cela coûtait cher. Il avait de courts cheveux noirs coiffés au bol qui entouraient sa tête immonde. Il portait toujours une fine épée assez courte, la lame devait faire moins de 70cm de long et elle était presque ronde, une lame d'escrimeur en somme. Il demanda au garde d'ouvrir et de les laisser, elle était désormais seule, dans une cage juste pour elle, non pas un privilège pour avoir plus de place, mais plutôt une punition car elle devait rester seule.

-Tu vas enfin goûter de mon divin pénis ma jolie, retourne toi que jte la foute!

-Tu penses vraiment que je vais me laisser faire tête de bite? D'ailleurs en parlant de ça, ton nez est sans doute plus gros que ton engin divin,gros porc.

Elle lui cracha ensuite au visage. Zihark explosa de colère, il lui mit plusieurs coups de pied au ventre, puis l'obligea à se mettre à genou. Il dégaina son épée, forçant la jeune femme à ouvrir la bouche, il frotta son épée sur les dents de son esclave, puis piqua doucement son palais qui se mit à saigner. Il défit la boucle de sa ceinture, Morgiana n'était pas idiote, elle savait bien entendu ce qu'il prévoyait, mais c'était hors de question.

-Oh mon maître, excusez mon insolence, j'enfanterais avec plaisir pour votre grandeur, laissez moi vous déshabillez.

Elle jeta un regard coquin à celui ci qui tomba totalement dans le panneau. Elle entreprit d'enlever la ceinture, sans s'en rendre compte, il lâcha son épée, Morgiana sut que c'était le bon moment. Elle le frappa de plein fouet à la tête avec la boucle de la ceinture, ce dernier tomba à la renverse et elle profita de ce moment pour se jeter sur lui. Afin de l'empêcher de crier et donc d'avertir les gardes, elle saisit l'épée du fils de pirate et lui trancha  la langue. Ne pouvant crier, il gémit de douleur tandis que des bulles de sang se formaient dans sa bouche. Elle le regarda se débattre pendant quelques instants, puis il se mit à écrire au sol avec son propre sang. "Eiruki"... Furieuse, Morgiana se coucha sur le dos, s'arrangeant pour faire passer les chaines de ses mollets autour du cou de Zihark. Elle le souleva ensuite à la force de ses pieds et écarta les jambes brusquement. La puissance à laquelle elle fit se mouvement était telle que le cou du jeune homme se rompit et que cela lui coupa presque la tête. Elle fit redescendre le cadavre par terre, la tête de ce dernier penchant dangereusement car retenue par quelques lambeaux. Elle le fouilla et trouva les clés de ses chaines qu'il gardait précieusement, ainsi que la clé de sa cage qu'il gardait afin de pouvoir venir quand bon lui voulait. Elle se débarrassa de ses chaines, remarquant au passage qu'elle allait sans doute garder la marque de celles ci pendant quelques temps. Elle se débrouilla pour aller libérer les esclaves à proximité, mais ne prit pas le risque d'aller aider les deux esclaves que le chef "roi" des pirates gardait constamment avec lui. Elle implora le ciel de l'excuser de les abandonner et fit sortir les esclaves de la ville. Les pirates qui passaient leurs journées à se saouler ne remarquèrent rien. Elle passa par sa maison, où elle put récupérer le collier de sa mère. Elle mit plusieurs minutes à le retrouver car le sable et la poussière avait pris place dans son ancien foyer.

Elle s'enfuit ensuite avec les autres esclaves, parvenant à tuer quelques pirates au port et obligea deux de ceux ci à les aider pour naviguer. Deux jours passèrent avant qu'elles n'arrivent en vue d'une île, elle en profita pour jeter les pirates à la mer. En arrivant, elles furent accueillies par des marines et elles expliquèrent tout ce qu'il s'était passé. Cependant, Morgiana refusa de les accompagner afin que l'on s'occupe d'elles. Elle avait réussi à récupérer un peu d'argent sur les pirates qu'elle avait tué et en avait trouvé une bourse dans le bateau qu'elle partagea avec ses congénères. Elle trouve rapidement un forgeron et put demander ce qu'elle voulait. Elle savait se battre extrèmement bien, ses jambes étaient d'une puissance rarement vue, et elle pouvait se servir de ses mains pour se battre, mais celles ci lui servant beaucoup moins que ses jambes, elle avait besoin d'autre chose.

Après avoir payé grassement le forgeron, elle repartit fièrement avec ses bracelets. Ils ressemblaient énormément aux chaines qu'elle avait lorsqu'elle était esclave, a quelques différences près, pour commencer, ils ne reliaient pas ses mains entre elles, mais comportaient tout de même des chaines dont elle pouvait se servir pour combattre. Les bracelets étaient faits d'argent et sur ceux ci se trouvaient le symbole de son pays, désormais tombé. Elle se souvint de ce que Zihark avait écrit avant qu'elle ne le tue, Eiruki signifie "l’enchaînée" c'est un mot de sa langue pour désigner un ou une esclave, il lui avait dit ça pour ne pas qu'elle oublie où était sa place, mais il n'avait fait qu'avancer sa propre mort.

Le forgeron, se demandant ce qu'une jeune fille pouvait faire de tels accessoires lui posant une simple question.

-Jeune fille... Quel est ton nom?

Morgiana se retourna vers lui, il avait un regard bienveillant, mais la Morgiana d'antan, qui aurait sans doute discuté avec lui pendant plusieurs minutes était morte, elle porterait un nouveau nom, non pas par honte, mais justement par fierté, un nom qu'elle avait décidé de prendre parce que c'est ce qui l'avait changée. Personne ne connaîtrait la signification de ce nom, mais il rappellerait à Morgiana ce qu'elle a vécu, ce qu'elle doit utiliser pour grandir et devenir plus forte afin de ne plus laisser d'autres personnes derrière elle.

-Je m'appelle Eiruki.


Fiche technique: Eiruki prend appui sur son pied droit, se faisant elle écrase la zone sous son pied tant la pression est forte, elle se met en position de combat, ce qui laisse présager qu'elle va mettre du temps avant qu'elle ne passe à l'action et qu'il faut qu'elle soit au corps à corps. Elle se jette ensuite brusquement sur l'ennemi/les ennemis, la force à laquelle elle se propulse fait qu'elle ne court pas, ni ne vole, mais flotte à une vitesse ahurissante a quelques centimètres du sol. En arrivant sur l'ennemi elle le frappe avec son poing ou son pied. Si il y a un grand nombre d'ennemis elle va généralement sortir ses chaines et frapper tout sur son passage.

Vers 1minutes 11 ça représente plus ou moins(attention c'est rapide.):
 
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Itachi Uchiwa

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MessageSujet: Re: Morgiana, Eiruki, qu'est ce qu'un nom de toute façon?   Ven 20 Juin - 17:23

Bon voila une fiche bien sympathique, j'ai rien à y redire x)

Pour moi c'est accepté sans problème. Simple question, je vois dans autre personnages "Zoro et Tamao" tu laisse donc Asbel ? et tu te refait un 3 eme perso ou c'est simplement que tu as oublié de le marquer ? x)
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Morgiana

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MessageSujet: Re: Morgiana, Eiruki, qu'est ce qu'un nom de toute façon?   Ven 20 Juin - 17:46

Merci Very Happy

En effet j'abandonne Asbel, j'en ai parlé avec Wolfy et je voulais supprimer le compte. Mais il m'a dit de le garder juste au cas où je voudrais reprendre Asbel ou même me faire un nouveau personnage sans pour autant créer un nouveau compte ^^
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Xanya Longtonry

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MessageSujet: Re: Morgiana, Eiruki, qu'est ce qu'un nom de toute façon?   Dim 22 Juin - 20:47

Ok c'est bon pour moi aussi !
Désolée pour le temps que j'ai mis, j'étais pas hyper présente cette semaine !

Bref Eiruki a eu un passé difficile ! J'aime beaucoup sa façon de se prendre en main et d'arborer fièrement son nom.

Du coup je valide aussi sans problème =)

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MessageSujet: Re: Morgiana, Eiruki, qu'est ce qu'un nom de toute façon?   

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Morgiana, Eiruki, qu'est ce qu'un nom de toute façon?
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