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 Une histoire d'imposture

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Deishu Kaiki

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MessageSujet: Une histoire d'imposture   Sam 13 Sep - 14:43

Cette histoire est une reconstitution de ma mémoire, alors la réalité peut-être une peu différente. Comment ? Vous voulez savoir quand cette histoire a eu lieux? … Comment dire… Environ 1 an et demi avant le coup de fil improbable de Senjougahara… Je me livrais à mes plans habituels, faire tourner l’économie… Savez-vous comment fonctionne un moteur ? Ce n’est pas ce qui va nous intéresser ici, mais plutôt… Démarrer la roue. Effectivement, je sais que vous le savez tous, mais faire tourner une roue n’est pas difficile, ce qui l’est, c’est de la lancer et de l’arrêter.

Depuis 1 mois et demi, je préparais un plan, un plan pour arnaquer les collégiens de cette île et j’allais bientôt le lancer, l’objectif de ce plan, 300.000B en un mois, soit en comptant les 2 mois d’élaboration, 100.000 par mois, je plutôt dépensier. Vous vous demandez probablement pourquoi cibler cette île en particulier, dont les habitants sont particulièrement adroits au combat, n’était-ce pas plus dangereux ? Je vous dirais que le jeu en vaut la chandelle, mais vous le comprendrez plus tard.

J’avais réuni des données sur diverses personnes d’une zone plutôt petite, afin d’être prêt à faire tourner la roue. Je croisais donc au hasard, 2 jours différents, 2 collégiens différents, de 2 manière différentes, leurs demandant mon chemin, vers 2 endroits différents. Comme vous l’avez probablement deviné, ce n’était pas dû au hasard, par le simple fait que je le mentionne. Effectivement, ces 2 collégiens étaient non seulement dans le même collège, mais étaient en plus dans la même classe, de bons amis et amoureux de la même fille… Cette fille devenue serpent, Sengoku Nadeko.

Comme si le destin s’en mêlait, le lundi suivant, pendant leurs cours de la matinée, ils tombèrent malade d’un mal bien étrange, qui ne put être identifiée. Sauf par moi bien entendu… J’avais provoqué ce mal, ce n’était qu’une illusion, bien entendu il n’y en avait pas, mais tant qu’ils y croyaient, cela me suffisait. Ils vinrent d’abord pour que je les guérisse, mais mon traitement allait durer la semaine entière… Leur offrant un service total, en plus d’être médecin, je faisais ainsi office de psychologue auprès de ces jeunes, payé 4.000B au total par leurs parents, leur offrant des conseils divers, patientant un jour fatidique…

Ce jour arriva assez rapidement. Cette Nadeko, dont j’avais oublié le nom jusqu’à ce que Senjougahara m’en parle, avait beaucoup de succès auprès des garçons de son école… Quelle héroïne, bonne notes, succès avec les garçons, aventure avec des singularités et pour finir, déesse des serpents… Si ce n’est pas le destin, c’est une arnaque, et bien sûr, j’en suis a priori la cause… Il s’agit donc d’une arnaque. Bien entendu, ce succès n’était pas sans contre coup : les filles étaient jalouse. Ce jour-là arriva donc chez moi une petite fille bien sombre, dont le nom ne me revient plus, je l’appellerais pour le bien du récit, MissA.


-Bonjour MissA, que t’arrive-t-il ? Tu me semble mal et j’ai cru comprendre que tu as ratée les cours ces derniers temps, tu es malade ?


Malheureusement pour vous, je ne me souviens pas exactement de ce qu’elle m’a dit, mais j’ai rapidement compris qu’elle se prenait pour l’héroïne d’une tragédie romantique : le garçon qu’elle aimait avait avoué son amour à cette Nadeko, mais MissA n’était pas triste pour ça, elle l’était car il a été rejeté par la fille, et que d’après MissA, le vrai amour serait de souhaiter le bonheur de l’autre… De la folie. Je lui proposais donc :

-Tu sais, je peux te proposer un charme, un charme pour maudire une personne, simplement, les composants de celui-ci me force à les vendre assez chers…

Elle accepta, avant même de savoir le prix, je lui expliquais donc :

-Rien que pour toi, le prix sera de 1.000B, ne t’inquiète pas, il ne laisse aucune trace et fait souffrir la cible en silence… Mais tache de garder cela secret.


J’en souriais, elle me donnait expressément l’argent et parti en courant après avoir entendu mes instructions sur le fonctionnement du charme, ou plutôt de la malédiction.

Tout se passait comme prévu, lui parle de secret, fit qu’elle ne le révéla qu’a sa meilleur amie, celle-ci se demandait simplement ce qui arrivait à cette Nadeko, qui devait se sentir de plus en plus mal, sans pour autant que ça devienne sérieux, cette fille vint me voir, pour maudire un garçon qui l’avait rejeté, suivi d’une autre amie, puis d’un jeune homme, et cætera… Mon discours devint plutôt cru. Je louais donc un cabinet, lorsqu’ils étaient accompagnés de leurs parents, je savais qu’il s’agissait d’une vrai maladie et jouait le rôle de docteur, lorsqu’ils venaient seuls, je savais qu’il s’agissait d’une question de malédiction…

Proposant un mal pour 1.000B et le soin pour celui-ci à 2.000B. Certains venaient, demandaient à être soigné, puis me demandait une malédiction, pour se venger, étant presque sur de la personne qui l’a maudit, ce qui n’était que rarement vrai, et ce n’est que la partie visible de l’iceberg du ridicule! C’était un festival, bourreau et victime à tour de rôle et j’en passe beaucoup, mais le mieux était quand ils venaient pour lever un maléfice, alors qu’il n’y en avait pas, typiquement, celui qui venait maudire un de ses camarades, puis revenait croyant que celui-ci l’avait maudit à son tour, alors que la sensation qu’il avait était simplement la culpabilité d’avoir été un mauvais garçon...

Je vais maintenant répondre à la question du début : Je ne courrais aucun risque, les enfants culpabilisent assez vite, mais ont peur des conséquences qui pourraient arriver si ils révèlent quoique ce soit et préfère donc essayer de s’en sortir seuls. Ensuite, vu l’éducation de cette ile, se battre était hors de question, c’était un équilibre de la terreur, celui qui levait la main sur l’autre y risquait la sienne, les plus faibles s’adressaient donc à moi et les plus forts n’ayant pas le droit d’aller directement s’en prendre à eux en retour, sans preuves, venaient aussi, faisant ainsi tourner mon commerce. Maintenant que la roue était lancée, l’arrêter allait être difficile…


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Deishu Kaiki

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MessageSujet: Re: Une histoire d'imposture   Dim 14 Sep - 19:27

Un serpent constricteur.



Voici le nom de l’entité qui maudissait ces enfants. Une singularité née de la malveillance d’une personne, et ces enfants en avait bien plus que nécessaire maintenant. Les effets ? Haha, comme son nom l’indique, il se serre autour du corps de la personne, bloquant lentement la circulation du sang, créant une sensation de malaise dans le corps de la victime… Ah moins que ça ne soit l’inverse, la plupart du temps, les choses sont nommées d’après leurs effets n’est-ce pas ? Les traces de cette entité sont très peu visible et ressembles à des traces de cordes sur la peau, ou plutôt que des fils, ça ressemblerait à des écailles ? Il s’agit probablement là de l’origine de son nom, encore faudrait-il que je ne vous mente pas, que ce nom même ne soit pas un mensonge et que cette chose… Existe.

Trêve de futilités, je continuais mes affaires, depuis 3 semaines, il me restait 2 semaines pour rentrer dans mes frais, et j’en étais à 192.000B de bénéfices, il me manquait encore 108.000B… En 2 semaines cela me paraissait quelque peu difficile. A ce moment-là, j’entendais parler du problème de Nadeko de l’époque, un an qu’elle ne devienne une déesse des serpents, elle était maudite par des serpents… Quelle ironie.

Pourquoi vous parler de cette histoire ? Je vais vous apprendre une leçon, ne vous êtes-vous pas demander pourquoi le prix pour soigner la malédiction était plus cher ? Ah moins que cela vous paraisse logique ? Pour les autres, je vais vous expliquer : c’est simple, on peut payer un tueur à gage, mais on ne peut toujours pas payer pour faire revivre quelqu’un me semble-t-il. Le pris pour réparer quelque chose est toujours plus cher que le prix pour la briser. Mais comme vous vous en doutez, je n’avais rien à gagner en vous disant ça, mais je pouvais gagner quelque chose en apprenant cela.

La première, c’est que mon "ami" de lycée, Oshino Meme avait quitté south blue, ce qui me permettrait de forcer un peu plus mon business sans qu’il ne puisse me poser de problème, il agit vraiment d’une manière amusante, ses mots d’adieux étaient apparemment : "Un jour je m’en irai, mais je ne partirai pas sans te le dire. Je suis un adulte tu sais, je peux au moins faire ça." ce adressé à Araragi, le simple fait qu’il mentionne le fait de partir était un adieu. C’est le genre de personne qui ne dit jamais au revoir. Le genre d’homme maladroit qui hait les adieux plus que toutes autres choses… je n’ai aucun respect pour ce genre de personnes.

La seconde, il s’agit des gains directs : Nadeko avait tenter un rituel pour lever d’elle-même la malédiction, ayant été la première cible du mal, et étant quelque peu exclue et brimée, elle n’était pas au courant de mon existence et tenta donc de tuer des serpents à un temple, celui où elle est actuellement déesse des serpents, encore l’ironie du sort. Tuer des serpents pour lever une malédiction de serpents parait idiot, en fait, ça a même empiré la situation faisant passer ce maléfice bénin à un mal pouvant entrainer sa mort, mais cela ne me regardait pas. Mais découper des serpents pour repousser le serpent constricteur n’est pas une erreur en soi, il s’agit en fait même de la bonne méthode, simplement la procédure a été mal suivie. On en revient donc à dire que lever une malédiction est plus dur que d’en jeter une, et cela peut empirer si cela est fait pas quelqu’un aux connaissances limités…

Tout ça pour dire qu’après ça, Oshino donna à Araragi la bonne méthode pour enlever un serpent constricteur et je ne m’en rappelais plus jusque-là, mais tout était donc sensé bien se terminer, mais voilà, MissA avait maudit Sengoku Nadeko, mais, le garçon que celle-ci aimait était lui aussi venu me voir afin de maudire cette fille. Vous me connaissez, je suis quelqu’un d’honnête! Elle était donc maudite par non pas 1 serpent, mais 2… Le serpent qui vit son confrère exorcisé s’excita, afin de terminer sa malédiction avant qu’on ne lui réserve le même sort. Pourquoi N’est-elle donc pas morte étranglée par le serpent ? Parce qu’Araragi était présent, et détacha de force le second serpent, il n’avait pas préparé le matériel nécessaire pour exterminer un second serpent, et la vie d’une jeune fille était en danger sous ses yeux.

Pourquoi n’avait-il donc pas enlever directement le premier serpent de cette manière dans ce cas ? C’est simple, étant un vampire, il était largement capable de forcer le serpent à quitter son hôte, même les 2 serpents. Mais dans ce cas-là, ces serpents essaieraient forcément de s’attacher à lui, forçant le sort qui était réservé à la jeune fille sur le vaillant jeune homme. Mais Araragi se fout de lui-même, il serait capable de mourir gratuitement pour sauver une autre vie. Alors pourquoi pas ? Il y a une probabilité, certes petite, mais tout de même présente.  Une probabilité que "La malédiction retournera à l’envoyeur." Une malédiction qui échoue, mais qui survie, s’en prendra à celui qui la envoyer. Et tout ceci, arriva. Le serpent retourna vers le garçon qui s’était fait rejeté par Nadeko.

Qui revint me voir immédiatement, j’acceptais de le soigner, mais ce n’était bien entendu pas gratuit, il était donc endetté, ou plutôt ses parents l’étaient, ils ne savaient pas qu’il s’agissait d’une malédiction, ils croyaient que c’était une maladie, que les autres médecins ne pouvaient soigner, j’étais donc le dernier espoir pour qu’il n’en meure pas, mon prix était le leur…Hé, les 108.000B n’étaient peut-être plus un problème. Pour ne pas paraitre abusif dans le prix, je le faisais à 30.000B. Il ne manquait donc plus que 78.000B, une trentaine de gosses à arnaquer en 2 semaines, avec la roue qui tournait, c’était bien plus que possible…

Quelques jours plus tard, alors qu’il ne me manquait que 53.000B, j’entendais donc parler pour la première fois du nom Araragi en face à face, ce qui comme vous pouvez vous en doutez, ne peut qu’être mauvais signe pour mes affaires…


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MessageSujet: Re: Une histoire d'imposture   Mer 17 Sep - 1:24

Après avoir entendu parler de l’histoire de Nadeko, je changeais de méthode. Je gardais les fenêtres de mon cabinet fermé, je les avais même fait condamner, pour éviter des fuites sonores et autres, ainsi, ayant pris précaution qu’il n’y avait qu’un seul passage d’entrée et de sortie, je décidais de changer la décoration, pour cacher ces fenêtres et mettre des bougies parfumés pour camoufler des odeurs quelconques qui pourraient être apporté par mes clients… Disposé sur mon bureau, un losange de 8 bougies de côtés, auquel j’avais retiré l’angle pointant de mon côté, pour un total de 63 bougies… Un peu trop ? Sans vouloir vous mentir, j’apprécie l’odeur des bougies. J’ai aussi décidé de changer les motifs du carrelage et des papiers peints, divers motifs réguliers, ce en noir et blanc. Pour continuer dans ce ton, les chaises étaient elles aussi de ces couleurs, tous, sauf les bougies dans ce cabinet donnait une impression… de rayure, sauf les autres meubles, tel que la table et la commode, qui était simplement noir.

Cette jeune fille, c’était la première fois que je la rencontrais, et son visage me disait qu’elle n’avait aucun problème relationnel… Une collégienne aux chaussures de sports rouges, des chaussettes couvrant les mollets, un short jaune avec un jersey à capuche de la même couleur, avec ce qui me semble être un débardeur noir sous ce dernier. De long cheveux noirs, coiffé en queue de cheval sur le côté par un…œuf au plat ? … Quelle originalité, un ornement en forme d’œuf au plat, tenant sa queue de cheval. Mais, je ne me fie pas aux apparences. Etonnant, mais je gardais mon calme et engageais le dialogue.


- Bienvenue jeune fille. Je suis Kaiki. Le Kai d’un amas funéraire et le ki de l’arbre mort. Ecoutons ton nom.

Je commençais toujours comme ça, et toutes personnes proclamant travailler avec le surnaturel demandera, en plus du nom, la racine de celui-ci.

- Araragi Karen ! Le A de la grandeur et des possibilités, 2 ra de bonté, le gi, celui du jeune arbre. Qui s’oppose donc déjà de base à mon ki… Le feu et la pitié, qui se lit : Karen !

Disant cela, elle mit ses poings sur ses hanches. Prenant une pose de justicière… Oublions les apparences.

- C’est un beau nom, tu peux remercier tes parents. Elle semblait mécontente et fronçait un peu ses sourcils. Cela mis à part tu fais partie de quel bord? Tu veux apprendre à utiliser une malédiction? Ou bien tu veux lever un mauvais sort? Pour le 1e, c’est 1.000B, pour le second, 2.000B.

- Aucun des 2, non. Je suis venue te frapper ! Me dit-elle en me pointant du doigt, quelle impolitesse.

Je le savais…

- Venues me frapper… Ho. Je fermais les yeux. Donc c’était un rendez-vous pour me faire venir et maintenant je suis piégé? Effectivement la porte se trouve de son coté du cabinet. Je rouvrais les yeux en lui disant : Je vois. Quelle dextérité! Bien sûr j’étais ironique. A tel point que je ne peux croire qu’il s’agisse là de ton œuvre. Qu’un être sans sophistication comme toi, puisse arriver jusqu’à moi d’elle-même. Improbable…

J’eus le temps d’observer sa gestuelle irréfléchie, couplé à son apparence, elle ne doit pas en avoir beaucoup dans le ciboulot.


- Ouais.

- Ce n’est pas donné à tout le monde. Réussir à converser ainsi avec moi... me faire perdre du temps comme ça, cela n’arrive pas tous les jours.

Ainsi, je passais du regard impassible, à celui de menace. Elle déglutit un coup avant de reprendre la parole.

- Ce que tu fais, c’est un vrai problème! Pas besoin de t’expliquer en détail, tu comprends!

- Qu’est-ce qui est un problème? Je ne fais que vous fournir une chose que vous souhaitez. Il s’agit de vos propres responsabilités.

- Nos responsabilités? Elle haussa la vois, et pivota son bras. De quelles responsabilités tu parles! Arrête de te foutre de moi! Tu pourris les relations des gens! Dans quel but fais-tu ça !

- Dans quel but…Quelle profondeur. Par contre, ce qui est dommage, c’est qu’à ce profond questionnement, je répondrais avec futilités. C’est bien sûr pour l’argent.

- L-l’argent ?

- C’est parce que, dans notre société, seul l’argent importe. On dirait qu’un sens de la justice primitif t’a amené ici. Mais c’est bien regrettable. Tu aurais pu exiger… 2, non 10.000B de la part de ton commanditaire. L’enseignement à retenir de cette affaire : Le travail gratuit n’est que perte sèche.

Elle se mit en colère jusqu’à en grincer des dents…

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Deishu Kaiki

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MessageSujet: Re: Une histoire d'imposture   Ven 26 Sep - 1:58

Le feu, cet élément est et sera toujours maudit... Cet élément n’est pas présent naturellement, contrairement aux éléments normaux, il est aussi le seul élément causant directement des destructions. La flamme que Prométhée donna à l’Homme, le savoir, maudit par Dieu lui-même. Les expressions en rapport avec les flammes sont innombrables… Et pourtant celle-ci représente la justice, et peuvent aussi être utiliser pour purifier. Après tout, bien dosé, un poison peu devenir un remède.

Araragi Karen:
 

La jeune fille aux tempérament de braise, s’échauffait de colère et de rage…


- Comme si j’avais un commanditaire ! Je ne fais pas ça parce qu’on me l’a demandé !


D’un air moqueur :


- Vraiment ? Tu aurais dû te le faire demander.

- Même si on me le demandait, je n’accepterai pas d’argent !

- Quelle énergie… Je ne t’envie absolument pas.

- K-Kuh !

Elle semblait être en colère et en tremblait, pour atteindre mon but j’allais continuer à la pousser dans ses derniers retranchements.

- Que t’arrive-t-il ? Tu trembles… Araragi.

- Je ne tremble pas !


Nier directement, elle était décidément sur la défensive, s’agit-il d’une illusion provoqué par mes souvenirs et ma satisfaction, ou était-elle réellement sur la défensive ?


- Araragi, je t’ai donné mes motivations, maintenant, c’est à ton tour… Quel est ton but ?

Elle semblait se fatiguer a vu d’œil, puis elle prit un pas en avant, écartant légèrement les jambes, mettant ses bras dans une position de gardes, donnant un crochet dans le vent.

- Je te l’ai déjà dit… Je suis venue te mettre des coups de poings!

- Juste des coups de poings alors ?

- Des coups de pieds aussi !

C’était ridicule… Je continuais donc de la provoquer.

- De la violence donc ?

- De la force ! Et je te forcerai à tout arrêter ! De la vente forcée à des collégiens ! A quoi est-ce que tu penses ! Et tu te dis adulte !?


- Malgré tout, oui je suis un adulte. Et bien entendue que je fais de la vente "forcée". Je croisais mes jambes, les posant sur la table, faisant trembler les flammes des bougies. Puisque je suis un escroc.

- K-Kuh… T’as pas honte de faire ça à des collégiens ?

Elle savait déjà la réponse, je lui répondais donc directement.

- Pas spécialement. Face à des enfants, c’est plus simple, rien de plus rien de moins. Cependant Araragi, pour m’arrêter tes coups de poings et de pieds ne servent à rien pour le moment… M’apporter de l’argent serait infiniment plus rapide. Mon objectif cette fois-ci est de…
78.000 300.000B. J’y ai consacré plus de deux mois, c’est le minimum pour rentrer dans mes frais.

- Toi… Après ça es-tu humain ?!

- Désolé, mais oui, je suis malgré tout humain. Rien qu’un humain prêt à protéger ce qui compte au péril de sa vie. Tout comme tu emplie ton cœur avec tes bonnes actions, j’emplis mon compte en banque avec mes mauvaises actions. Quelle différence y a-t-il ?

- U-Une différence ?

Spoiler:
 

- C’est cela, il n’y en a pas. Tu feras peut-être des heureux par tes actions. Certes, mais… Je me servais un verre de whisky, avec un glaçon, le soulevant au niveau de mes épaules… Lorsque je dépense l’argent que j’ai gagné, j’aliment l’économie capitaliste, c’est pareil ! L’enseignement que tu dois retenir : il n’y a rien qui ne puisse être résolu par la justice, de même tout peut être résolu par l’argent.

Ainsi je prenais quelques gorgées. Je sais à quoi vous pensez actuellement  "L’argent ne fait pas le bonheur !" Ha, j’en ris, vous le savez tout autant que moi, mais l’utilisation du mot tout n’englobe jamais 100%, de même que rien n’englobe pas 0%. Et comme moi, 99%, environ, de vos problèmes peuvent-être résolu par l’argent.

Je finissais mon verre, le posant près des bougies.

- Il en va de même pour mes victimes ! Ces gens m’ont payé. Je me levais ensuite. C’est donc qu’ils reconnaissent l’argent comme moyen de rétribution. Il en va de même pour toi, Araragi… Ou bien ce survêtement avec de l’argent ?

- Laisse mon Jersey tranquille !

M’étant mis à coté de mon bureau, je fis un pas, pas, qui éteignit toutes les 63 bougies. Face à ce pas en avant, elle fut lors d’un instant choqué, un simple tour de magie pour moi, une terreur pour elle, qui reprit une position de combat.


- Viens-en au fait ! Veux-tu gouter à mon poing ou…

- Tu ne me frapperas point, ni du poing, ni du pied, je n’aime pas la douleur. C’est pourquoi, je te fait don d’une abeille.


Je marchais droit vers elle, pénétrant sa garde, elle ne le savait pas, mais était déjà sous mon emprise et n’avait nullement la capacité de s’en débattre. Mes mains dans mes gants, je pointais de mon index gauche son front, elle était encore dans sa position de combat, pétrifiée… Je lui poussais un tout petit peu le front de cet index, puis passa à sa gauche derrière elle. Elle se retourna, avant de tomber, dans un premier temps, à genoux, puis face contre terre. Ce qui m’impressionna le plus, c’est qu’elle réussit ensuite à se retourner malgré tout afin de mieux respirer, ce qui ne l’empêcha pas d’haleter très rapidement…


- Tu es bien réceptive. Ta conviction es du genre vivace. L’enseignement que tu dois retenir : quand tu vois quelqu’un, pense que c’est un escroc. Tu dois apprendre à soupçonner les gens. As-tu pensée que j’implorerais ton pardon ? Dans ce cas-là, tu es sotte. Pour me réformer, apporte-moi de l’argent ! La discussion commence à 1.000.000 de berrys.


- Qu’as-tu fait… Hhhaa… Que m’as-tu fais !

C’était évident.

- Du mal. Bien sûr, ça sera payant. Je me sers.

Je me servais dans sa poche…


- Seulement 400B ? Disons que ça ira. Je te fais cadeau de notre conversation. Et je te laisse de la monnaie pour un jus de fr… Attend, tu as un coupon pour en avoir un gratuit ? Dans ce cas-là, tu n’as pas besoin de monnaie. Tu vas t’habituer au poison, et d’ici là tu pourras bouger à nouveau. Je te conseille d’en profiter pour appeler du secours à l’aide de ton escargot. Je vais en profiter pour me carapater. Evidemment, je continue mon commerce, mais il vaut mieux que j’évite de rencontrer directement les clients… J’en ai tiré un bon enseignement. Mes salutations !

Ainsi, je sortais par la porte. Les flammes des bougies avaient fait leurs effets, toute la conversation, ma position derrière les bougies était pour attirer son regard sur celle-ci et effectuer une petite malédiction, combinée à de l’hypnose. L’abeille de feu, c’était le nom qui lui a été donné, celle-ci aurait été à une époque un genre d’épidémie ayant supposément causé beaucoup de mort, le symptôme principale est une fièvre intense, causée par les flammes….

Je me dirigeai donc vers mon hôtel afin de commencer mes préparatifs pour la suite et fermer le cabinet. Je passais devant la maison des Suruga… Croisant un jeune homme récupérant un bicyclette devant celle-ci.


Spoiler:
 

- Es-tu un enfant de cette maison ?

- Non… Ce n’est pas le cas, mais…

Il avait la main devant son visage, le soleil se couchait à ce moment-là derrière moi… Mais était tout de même visiblement méfiant.

- Ah, Excuse-moi, j’ai oublié de me présenter. Cette attitude méfiante envers les inconnus est bien justifiée, garde-la précieusement.

Je me suis donc présenter comme à chaque fois, donnant au passage les racines de mon prénom…

- Moi, c’est Araragi…


Hm ?

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MessageSujet: Re: Une histoire d'imposture   Lun 13 Oct - 19:04

Croyez-vous aux coïncidences ? Evidemment que non, comment serait-il possible sinon que je rencontre ce garçon ? Mais je pensais qu’il restait tout à fait possible qu’il ne s’agisse que d’une coïncidence. Qu’il ne me gênera point dans l’exécution de mes plans, que je ne le recroiserais plus. Malheureusement aujourd’hui encore j’en entend bien trop souvent parler…

- Les kanji sont…

- Pas besoin de me l’expliquer… C’est un nom que j’ai entendu tout récemment…

Il me regarda d’un air interrogateur, j’aurai probablement dû me douter qu’il y avait comme un air de famille entre lui et la jeune fille que j’avais laissé un peu avant…

- Donc, si je suis l’arbre mort (kareki), cela fait de toi le jeune arbre (wakagi)…

- Si vous avez à faire chez les Kanbaru, je peux…

- Pour un jeune contemporain, tu es bien poli. Et tu sais ménager les gens, intéressant. Ceci dit, il n’est pas nécessaire de me ménager. Rien de particulier ne m’emmène à cette maison… Ayant appris que l’orpheline Gaen vivait ici, je suis juste venu voir, sans projet particulier.

- Gaen ?

Il me posa la question, tout en ayant l’air d’avoir compris, Gaen était le nom de jeune fille de mon ainée du lycée, Kanbaru Suruga était…  sa fille.

- Mais c’était un voyage vain… Je ne perçois presque pas d’aura, disons, peut-être un tiers, si ce n’est moins. Dans ce cas je peux l’ignorer… Non, il n’y a rien d’autre à faire. Malheureusement pas d’argent à gagner…


Il me regarda d’un air interrogateur.

- De cette affaire je peux retenir cet enseignement : même quand la réalité est conformes aux attentes, elle peut parfois être insipide…

Sur ces mots je reprenais ma route. Me présenter n’était pas une mauvaise chose, il était plus qu’évident que je le reverrai, cela me dispensera de le refaire. Ne serait-ce qu’au moment où il découvrira l’état de sa sœur, petite ? Grande ? Elle paraissait plus puérile, mais était plus grande en taille… J’entendais derrière moi le son de sa bicyclette, s’approchant dans un premier temps, puis s’éloignant, il y avait 2 choix, soit il s’agissait d’une coïncidence, soit sa méfiance le fit tenter de me suivre, chose qu’il ne fit pas, avait-il autre chose à faire ? Ou simplement conscience des risques ?

Cela ne me concerne plus désormais, mais je vais quand même faire quelques recherches… Recherches que je fais rarement moi-même, même si cela peut s’avérer être un mensonge.

Dans la famille Araragi, je demande, les parents. Ces derniers sont 2 marines bien gradés, dès lors, je savais qu’obtenir plus d’informations deviendrai dangereux… Ils se seraient rencontré apparemment en mission, et leurs idéaux étant les même se sont naturellement rapprochés, tombé amoureux, mariés et eurent beaucoup d’enfant… Bon, juste 3.

Tout d’abord l’ainé, c’est à ce moment-là que j’ai commencé à comprendre, en apprenant que celui-ci, Araragi Koyomi était le disciple de Oshino Meme, il devenait ensuite tout à fait logique de conclure qu’il avait un lien avec Suruga Kanbaru, qui était la fille de Gaen, qui était notre senpai, pour ceux qui n’ont pas suivi, Meme était un camarade de classe… Ce Koyomi a été mêlé au domaine des singularités, ce à cause de Kiss-Shot-Acerola-Orion-heart-Under-Blade… Quel nom ennuyeux. A ensuite été mêlé à diverses histoires de singularité recevant par la même occasion l’aide d’Oshino Meme. Plus notamment, le problème de Senjougahara, Senjougahara Hitagi. Je me rappelle avoir extorqué son père afin de la soigner de sa perte de poids, chose que je n’ai pas faite… Non pas car je n’en étais pas capable, mais elle seule pouvait s’en sortir, j’ai été payé pour lui fournir la méthode, elle ne l’a pas suivi, ce n’est pas réellement une arnaque. Après tout si votre médecin vous prescrit des médicaments et que vous ne suivez pas le traitement, vous ne pouvez-vous en prendre seulement à vous n’est-ce pas? … C’est un peu avant cette période qu’ils commencèrent à sortir ensemble.

Ensuite, Cette jeune fille de braise, Karen, la deuxième née… Que dire de plus que ce qui a été dit ? Hmmm… Il y avait donc finalement la plus jeune, Araragi Tsukihi… Elle ressemble beaucoup à sa sœur, en plus petite, avec l’œuf de l'autre coté de la tête. Leur duo est surnommé "Fire sisters" par les locaux, ou plutôt, leurs camarades de classes. Il s’agissait donc là de la personne qui avait réussi à faire en sorte que cette Karen vienne jusqu’à moi… Je n’avais que peu d’information, elle ne sortait apparemment que très peu, des recherches s’imposait… Mais je vous passerai les détails.


Fire sisters:
 

Après des actes plutôt répréhensibles, j’ai donc découvert quelque chose : cette fille, n’était pas de leur famille, non pas adoptée, non, mais plutôt son "père", n’était pas le même que les 2 autres, d’où la différence de comportement entre ces 3… Ou plutôt, même pas d’un humain, mais d’une singularité.

Connaissez-vous ces oiseaux, qui pondent leurs œufs dans d’autres nids, en se débarrassant des originaux pour tromper, que dis-je, arnaquer maman oiseau ? Le procédé de cette singularité, ce phénix, capable de renaitre de ses cendres, était le même. Avant de mourir de mort naturelle, celui-ci se débrouille pour renaitre, et le récipient fut donc cette fille…

Cela ne me regardais pas, ou peu, mais je pouvais vendre l’info à ma collègue Kagenui Yuzuru, collègue d'Oshino et moi-même, qui exerce quelque chose de semblable à Oshino, tout en étant différent : elle chasse les singularité, tandis qu’il les exorcise.

Je venais donc de trouver un moyen satisfaisant de me faire un peu de monnaies, je pense que je peux aisément lui en tirer 20.000B. En même temps que l’enquête mes affaires continuèrent et la somme qu’il me manquait était de 28.000B, j’approchais mon but, mais on me contacta, et malheureusement, je ne pouvais refuser : cette coïncidence, cet Araragi Koyomi et sa petite amies m’avaient retrouvé, ou plutôt découvert, me laissant un message écrit et me donnèrent rendez-vous,  dans un bâtiment abandonné…


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Deishu Kaiki

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MessageSujet: Re: Une histoire d'imposture   Mar 14 Oct - 22:12

Malheureusement, je ne pouvais me permettre de leur poser un lapin… La raison était simple : leurs parents : n’ayant pas plus enquêté à cause du risque, je savais simplement qu’ils étaient gradés au-dessus de lieutenant… Mais cela suffisait pour être une éventuelle menace. D’un autre côté, je n’avais qu’une seule éventuelle garantie : leurs sens de la justice. Ce genre d’individu cherchent bien souvent à régler leurs problèmes aux même, bien heureusement donc, si tout se passe bien, il n’y aura pas de suite à ce problème… Je n’ai, après tout pas envie d’avoir directement affaire avec la justice, même si j’ai divers moyens de m’en sortir.

Je les ai donc attendus, le soir même au crépuscule, sur le toit du bâtiment, observant une petite partie surélevé de celui-ci en les attendant. J’entendais donc leurs pas dans mon dos.


- hm… On s’est vu devant la maison de l’orpheline Gaen, me semble-t-il ? Disais-je en me retournant. Tu es donc venu afin de venger ta sœur ? De nos jours il s’agit là de quelque chose de bien rare, un enfant qui agit tel un homme, mais je dois dire que tu as perdu de ton charme Senjougahara… Tu es devenue une fille normale.

- Et alors ? J’aurais préféré ne jamais te revoir… Tout compte fait il s’agit là d’un mensonge, J’aurais plutôt préféré ne jamais t’avoir rencontré du tout. Mais maintenant, il serait plus juste que je dise : J’avais envie de te voir Kaiki.

- Moi… je ne voulais pas voir la fille ordinaire que tu es devenue. Lorsque je t’ai rencontré, tu étincelais tel les ténèbres. Ou plutôt tu étais illuminée, c’était gratifiant de t’arnaquer.

Elle fit un pas en avant, je levais de suite mon bras droit pour lui faire signe de ne pas agir de suite, après tout dans ces conditions fuir n’était pas une option, et je voulais éviter tout conflit physique, surtout qu’elle avait le jeune vampire avec elle.


- Allons, discutons, après tout, je suis venue vous écouter et vous êtes probablement venus me parler, ai-je tort ?
On se regarda dans les yeux un moment… Très bien, j’ai compris. Je vais arrêter de berner les collégiens de l’île, je cesse de suite de faire circuler les charmes et autres sorts et ne t’inquiète pas pour cette demoiselle énergique, ta sœur, Araragi. Ce n’était que de l’hypnose et sa fièvre sera guérit d’ici 3 jours, au plus tard. Ensuite, Senjougahara, pour ce qui te concerne, je vais formellement m’excuser auprès de ta mère et je vais m’efforcer de rembourser les berrys extorqué à ton père.

Senjougahara n’avait pas bougé tout du long, Araragi lui, était resté quant à lui bouche bée. Le silence se faisait donc lourd, j’avais terminé de parler, et je n’avais pour une rare fois pas menti.

- Tu te montres bien, franc! Tu crois vraiment qu’on va te croire ? Tu ne m’as pas l’air repenti, ton expression n’en montre pas la moindre once.


D’un air un peu moqueur, je répondais donc :

- Ah bon ? C’est vrai que je n’ai pas encore présenté mes excuses. Ni demandé d’avoir la vie sauve.

Effectivement, Senjougahara était le genre de fille qui se contrefichait des lois, elle aurait pu tenter de me tuer en me revoyant, qu’elle n’aurait pas hésité… D’un ton monotone je reprenais :


- J’ai eu tort, je vous demande pardon. Je me repens. Je ne suis que regret.


- Est-on sensé croire des excuses aussi convenue ? Tes paroles ne sont-elle pas que mensonges ?

… Il faudrait vraiment lui apprendre que rien n’est complètement bon, ni complètement mauvais… Surtout que je n’ai pas menti…

- Peut-être.

- Pourrais-tu éviter de trop m’énerver ? Je n’en n’ai peut-être pas l’air, mais je me retiens beaucoup actuellement. Et c’est très difficile de me retenir de te tuer.

- Je vois ça. C’est ce qui me fait dire que tu es devenue ordinaire. Dans le passé tu ne te serais jamais retenue.

- Je ne veux pas que tu rendre l’argent. Ce n’est pas ce qui me rendra ma famille…

Comme il ne me semble pas que je vous l’ai dit, je vais vous le dire. Les circonstances de la famille Senjougahara sont assez étranges. Étant plus jeune elle était atteinte d’une maladie grave, sa mère trouva comme seul moyen de tenir, voyant sa fille dans cet état, de rejoindre une secte… Elle s’en sortit de justesse, ce qui fit que sa mère crut encore plus en cette secte la relation de la famille commençait donc à se détériorer, et ce qui coupa définitivement cette famille, fut un acte de la mère, qui offrit le corps de sa fille à cette même secte : un haut placé de la secte tenta donc de violer Senjougahara devant les yeux émerveillés de sa mère, elle se débâtit bien entendu, donnant un coup de talon dans la tête du vieil homme, puis s’enfuit. Son père découvrit cela et le divorce eut lieux très rapidement.

La singularité du crabe ne prit donc pas que son poids, mais aussi ses souvenirs douloureux, qui retournèrent auprès d’elle au moment où, grâce à Araragi et Oshino, elle fut guérit, je pense que le fait qu’elle ait été sauvé à beaucoup joué dans le fait qu’elle soit tombé amoureuse…


- D’accord ! Ça me sauve. Je suis très dépensier, je n’ai presque rien de côté. Pour rendre l’argent j’aurais été forcé de monter une nouvelle arnaque.


-Quitte cette île. Tout de suite.

- Très bien.

Araragi pris une expression se rapprochant de la colère après être resté bouche bée tout le long…

- Qu’y a-t-il Araragi ? Pourquoi ce regard ? J’ai fait du mal à ta petite sœur. Ton regard ne devrait-il pas être plus vengeur ?


- Elle n’a récoltée que ce qu’elle a semée. Elle n’aurait jamais dû approcher un être comme toi.

- Tu as tort. Son erreur à été de venir me voir seule. Si elle avait voulu me coincer, elle aurait dû venir accompagnée, comme vous, maintenant. Pour le reste, elle avait globalement plutôt bien fait. Ou bien Araragi, as-tu décidé qu’elle était stupide et condamné pour cela ?

- Je sais qu’elle a raison. Mais…

- Elle n’est pas forte ? Certes elle ne l’est pas. Mais il ne faut pas nier son bon cœur. Et puis… Et puis sans ce type de fillette, les escrocs seraient au chômage.

Il faut partir du principe que le mal n’existe que parce que le bien existe lui aussi, le mal est née de la jalousie envers le bien…

- Et cet escroc, pourquoi se plie-t-il à ma volonté ? Il suffirait de m’amadouer. Comme par le passé.

- Senjougahara, tu te trompes sur moi… Ou plutôt tu me surestimes. Je ne suis qu’un homme d’âge mûr insignifiant. Même en tant qu’escroc je suis seul et sans envergure. Ou bien, as-tu cru que j’étais un démon ?

- Tu plaisante ? Tu n’es qu’un… Imposteur.

- C’est bien cela. Je ne suis qu’un imposteur. Je n’ai rien d’exceptionnel, et toi non plus. Je ne suis pas un personnage de drame, et toi non plus...

- Araragi, qu’en est-il pour toi ? J’aimerais te poser une question. T’as vie est-elle dramatique
(gekiteki)? Tragique (higekiteki)? Comique (kigekiteki)? En musique (kagekiteki)?

… Vous connaissez ce sentiment d’avoir honte de quelque chose qu’on à dit il y a longtemps ?...

- Une présence très déplaisante se dégage de ton ombre, et apparemment tu as récupérer la moitié du mal de ta sœur, ce n’est pas quelque chose de normal. Tu prends bien des risque sans argent à la clé.

- Toi… Mais qu’est-ce que tu es à la fin ?

- Ce que je suis ?

- Un expert en singularités ?

- Hm… C’est une question bien sotte. Tu gâches mon plaisir, Araragi. Par exemple, crois-tu aux fantômes? Cela mis à part, je suis sûr qu’au moins tu comprends la psychologie de ceux qui en ont peur. C’est un peu pareil pour moi. C’est pourquoi je vais répondre ainsi à ta question : Je ne connais pas les singularités, mais je comprends ceux qui les connaissent, voilà tout.

C’est ainsi, il n’y a pas besoin de comprendre comment la machine fonctionne, juste comment la faire fonctionner. L’autre partie n’est nécessaire que pour la réparer… Chose que je ne fais pas, ou rarement.

- Enfin, pour être exact, ces gens sont juste persuadés de les connaitre.

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MessageSujet: Re: Une histoire d'imposture   Dim 26 Oct - 21:45

Ne pas dévoiler d’informations, comment appelez-vous ça? Un mensonge?... Non, il s’agit là d’un secret, mais si ces informations elles-même ne sont pas vraies, ce secret devient étrangement un mensonge, ce même si vous ne l’avez pas partagé. Dans les 2 cas, ces choses cache des informations vraies.

M’adressant à Araragi, je repris donc la parole :


- L’abeille de feu, connais-tu ce qu’est l’abeille de feu ?

Il n’hésita pas, vraisemblablement, il s’était informé dessus au préalable, sachant ce que j’avais fait à sa petite sœur.

- C’est un genre de singularité du XIV ou XVe siècle, non? Une épidémie a été attribué à ce démon inconnu…

- Exacte, mais tu te trompes. L’abeille de feu apparait dans un ouvrage du XVI siècle, au chapitre 15. Mais revenons à l’essentiel : une telle maladie ne s’est jamais répandue au XVIe siècle.

- Eh ?

- Il s’agit d’une histoire mensongère. Ceux des siècles suivants ont gobé comme des imbéciles les délires de cet auteur.

- Mais ma sœur…

- Hm ?

- Comme je dis, ma sœur qui a été piquée par une abeille de feu… Est-ce vrai qu’elle guérira d’elle-même ?

Ma voix tremblait de rire lorsque je répondis :

- Naturellement! L’abeille de feu n’existe pas, pas de singularité, dans ce cas, pas de victimes non plus. Vous avez l’impression que ça existe, parce que vous y croyez. C’est tout. Je soupirais. Ne me forcez pas à partager vos superstitions… Vous m’importunez.

Que l’on y voit ou pas, que l’on y constate ou non, tout ce qui importe, c’est d’y croire. Je n’y crois pas, même en y constatant de mes yeux, mais pouvoir y inspecter me sert de gagne-pain, si on me paie pour faire quelque chose qui me semble inutile, ce n’est pas un problème, j’aurai fait mon travail, je ne gère pas la suite.

- En plus, tu en a pris la moitié. Elle guérira peut-être même en moins de 3 jours. Je ne sais pas comment tu as fait, mais ce n’est pas rien.

Il aurait partagé ce mensonge, tel qu’on partagerait un secret? Ou de la manière qu’on lève un maléfice? … J’opterais pour la première solution, la 2e nécessiterai un acte de conte de fée : un baiser, mais j’aime croire qu’il n’y a pas eu de tel actes incestueux, même si Araragi en aurait été capable.

- Mais en fait Araragi, ne trouves-tu pas que nous sommes vraiment incompatible, non pas comme l’eau et l’huile, mais plutôt comme le feu et l’huile.

- Qui est le feu et qui est l’huile ?

… Il est vrai que nous n’avons pas ce genre de réaction au final, l’un n’alimente pas l’autre et aucun de nous 2 n’avons les caractéristique du feu, il est bien trop calme, même dans ce genre de situation pour être traité comme tel.

- Alors, aucun de nous 2 n’avons les caractéristique pour ça, disons plutôt le rubidium et l’eau alors. Dans ce cas, je suis le rubidium. Après tout, je ne suis pas aussi salvateur que l'eau.

- Alors je suis l’eau…

Le feu dans ce cas, désignerait les petites justicières, sœurs d’Araragi, le feu et le feu, en japonais, les flammes…  Fire Sisters…

- Ton Den Den Mushi.
Me demanda Senjougahara en me tendant la main.

- Donne-moi ton Den Den Mushi.

Je sortit donc celui-ci de la poche interne de ma veste et le posa dans sa main. Elle le brisa dans ses mains avant de le jeter et sort et l’écraser avec ses pieds… Excusez-moi, elle enleva dans un premier temps le dispositif de communication de l’escargot, dispositif qu’elle brise et vous connaissez la suite, elle relâcha l'escargot.

Semblant me plaindre, je rétorquai donc :


- N’est-ce pas un acte horrible. Je ne vais pas pouvoir dédommager les collégiens maintenant que j’ai perdu le répertoire, je n’ai même plus les coordonnées des clients maintenant…


- Je ne veux pas que tu dédommages ces collégiens inconnus. Araragi… Je vais dire l’une des pires choses au monde… Elle prit lentement son souffle avant de le dire : Les arnaqués ont tort aussi.

Araragi semblait choqué. Je m’attendais étrangement à une telle phrase.

- Je ne suis pas l’alliée de la justice, mais l’ennemie du mal.

Il avait toujours la bouche ouverte à ce moment-là me semble-t-il…

- De toute façon, tu es incapable de t’occuper de tes victimes. Même si tu essayais, tu ne finirais que pas les escroquer encore plus.

- Je les arnaquerai, puisque je suis un arnaqueur. Même mes dédommagements sont des mensonges. Vous ne voulez probablement pas le comprendre, mais pour moi l’argent de se résume pas à des pertes et profits.

- C’est ça chez toi qui…

- C’est ça chez moi qui quoi?... Question idiote. Tu es vraiment devenue une femme sans intérêt Senjougahara. A l’époque, tu n’étais pas dramatique, mais tu étais la meilleure. Mais maintenant tu es vraiment ennuyeuse. Tu as grossi, tu t’es alourdie…
J’aurais probablement continué longtemps à la recherche d’une réaction de sa part, mais heureusement elle réagit :

- La ferme! Tu peux dire ce que tu veux de mon moi passé, mais, Je ne te permettrai pas d’insulte ce que je suis actuellement. Araragi dit qu’il m’aime… Comme je suis maintenant! C’est pourquoi je suis satisfaite de ce que je suis actuellement. Je ne peux accepter qu’on me dénigre, moi actuellement.

Je feignais donc l'étonnement en répondant :

- Allons bon! Il y a donc ce genre de relation entre vous! Bon, Bon, c’était donc ça… Alors je m’arrête là. Je ne vais pas plus troubler votre romance. Si c’est ce que tu veux, je ne vais pas te dédommager, parce que je ne tiens pas à agir sans argent à la clé. Je vais quitter bien sagement l’île,  d’ici demain j’aurai disparu. Satisfaite Senjougahara?


Me demandant si j’avais autre choses à ajouter j’avançais vers la sortie qui était derrière eux, arrivé légèrement après eux, je repris :

- Ah oui! Senjougahara, j’ai une bonne histoire à t’apprendre.

- Je n’en veux pas.

- C’est l’histoire d’un homme qui a tenté de te violer par le passé. Il serait mort écraser par un transport, quelque part sans aucun rapport avec toi, strictement aucun rapport et ce sans le moindre drame. Le passé qui t’obnubile se limite à ça, même pas la peine de tirer un trait là-dessus. L’apprentissage que tu dois tirer de cette histoire : Dans la vie, on ne doit rien attendre de dramatique.

- Encore un mensonge, non? Un homme qui ne se souvenait pas de moi ce matin, ne risque pas de connaitre l’histoire de celui qui m’a agressée.

- Senjougahara, ne t’arrête pas à la surface des choses : C’est peut-être le fait que je t’avais oublié qui était un mensonge.

- Mensonge. Tu mens.

- Mensonge ou autre… de toute façon, il n’existe pas de réelle vérité dans ce monde. Ne te tourmente pas, le fait que tu étais amoureuse de moi naguère n’est nullement une infidélité.

- Eh?! S’exclama Araragi en se retournant.

- Il suffit d’être sincère avec ton amoureux actuel, une jalousie rétrospective serait gênante. Je le répète : Le passé n’est que le passé, rien à gagner à le dépasser ou à le rattraper. Ne soit pas prisonnière de sentiments ineptes, soit juste heureuse avec ton homme. Adieu.


Après avoir dit cela, je continuais ma route descendant les escaliers. J’entendais en descendant qu’ils discutaient donc de mes dernières paroles, mais cela ne me regarde pas. Je pris le premier bateau venu pour partir de cette île, leur laissant comme dernier cadeau un rendez-vous entre une chasseuse de singularité et la plus jeune de ses sœurs… J'avais gagner de l'argent, mais n'avais pas atteint mon but, la leçon à apprendre de cet épisode : Prévoyez toujours une très large marge de manœuvre, cela pourrais vous sauver la vie.

_____
Fin

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