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 Laugh as a Weapon : Misery Island [Emerald, Aelathen, Ayane]

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Emerald.D.Winter

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MessageSujet: Laugh as a Weapon : Misery Island [Emerald, Aelathen, Ayane]   Jeu 27 Nov - 19:02

« Là où grouille la misère, siège forcément l’opulence. »

Ce sont là les mots de feue maîtresse Martelyne, grande scribe du royaume de Valgivre. Or si l’interprétation la plus évidente semble pécuniaire, ma regrettée professeure de philosophie contrastait souvent cette prématurée conclusion. Point de roi ni de peuple dans son propos, la misère est celle du cœur aussi bien que celle de la bourse. Nous vivons tous dans l’opulence, il suffit de choisir laquelle.

Il m’aura fallu près de 10 ans après son trépas pour saisir enfin le sens de ses réflexions. Il m’aura fallu traverser l’enfer de la misère la plus absolue. Il m’aura fallu trouver cette île. Pour comprendre la salvation dans ces mots.




Je foulais du pied la terre aride et desséchée de cette île où la puanteur de la vase se mélangeait aux odeurs des carcasses marines trainant sur la plage. Un pied posé, et déjà la misère s’était emparée de ma vue, de mon odorat et de mon touché. Jamais une île ne m’avait paru si peu plaisante à explorer. Montagnes escarpées au nord, jungle inamicale à l’est, vallées asséchées à l’ouest et au sud : moi et mon embarcation ballotée par les vents putrides.

Assoiffé, je n’eus finalement guère le choix, la jungle s’imposait à moi. Traversant prudemment les fougères habitées çà et là d’insectes répugnants, je me frayais un chemin parmi la végétation dense, les sens toujours en alerte. Pourtant, aucune créature famélique ne vint à ma rencontre. Comme si, même les bêtes les plus démoniaques avaient fuis l’île.

Soudain, une étrange complainte s’éleva du cœur de la forêt, sublime murmure qui résonna bientôt en un chant angélique aux oreilles du voyageur égaré. Des rires. Des gens riaient, là, quelque part, non loin de moi. Pressant l’allure, je m’écorchais de part en part sur les plantes épineuses, ignorant la douleur, je n’étais plus guidé que par l’envoutante psalmodie de la jungle. Bientôt j’arrivai aux abords d’une clairière, alors que j’y entrais, mes yeux furent baignés d’une lueur éclatante, là, au firmament du monde, là, à l’aune de la porte de l’enfer sur terre, trônait la plus sublime création des hommes que mes yeux eurent jamais contemplés.

Une immense fontaine d’eau claire me faisait face, sculptée dans un marbre éclatant, elle représentait une femme, glorifiée par des traits magnifiés, elle incarnait tout ce que les fantasmes des hommes pouvaient imaginer. De ses yeux de saphirs, ruisselait une eau si pure qu’un fin baume d’argent en suintait.

Je ne me fis guère attendre, joignant mes mains l’une à l’autre, je récoltais le précieux liquide. Au fond de moi, les mots de Maîtresse Martelyne me revinrent.

-« Car là où grouille la misère ! … Pfouaah !

L’eau était imbuvable, horriblement salée à vrai dire, mais pas comme aurait pu l’être de l’eau de mer, non. Il s’agissait d’autre chose.

-Dites-moi voyageur, quels goûts ont les larmes de mon peuple ?

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Aelathen Etheram

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MessageSujet: Re: Laugh as a Weapon : Misery Island [Emerald, Aelathen, Ayane]   Lun 1 Déc - 23:43

-Prière 1-
Y a-t-il de la civilisation, ici?!

EDIT:
 


"Le vent est libre, mais le sable va là où on l'envoie…"

[Aelathen]Si le sable pouvait aller ailleurs que dans mes yeux, je lui en serais reconnaissant! Par les Onze!

Un petit claquement d'ailes près de lui le fit relever la tête, ses yeux plissés pour se protéger le regard. Sa longue écharpe bleue et rouge qu'il utilisait comme un turban et comme protection au nez et à la bouche volait derrière lui sous le vent froid de l'île où il venait d'arriver.
Tout ça parce que ses "instincts" lui avaient hurlé de ne pas aller sur une île automnale aux cerisiers en fleur, sous prétexte que le sang risquait de couler à flot. Boudeur et avec un sacré début de fringale, le prêtre de l'Oasis fit venir son animal de compagnie dans son turban pour le protéger du vent, et avança, se protégeant des souffles dans les arbres et la végétation, se permettant même de retirer le tissu de son visage pour être plus libre de ce côté-là.
Ses yeux bleus glace scrutaient tout autour de lui… C'était bien là un endroit abandonné par les dieux. Feuilles et fougères aux allures angoissantes, insectes aux couleurs sombres, pinces et mandibules prêtes à frapper, les oiseaux ressemblant plus à des monstres de proie qu'à des animaux chantant.

[Aelathen]J'te jure. Si on trouve un village ici, ça relève du miracle! La prochaine fois JE choisi la destination!

Et toujours aussi râleur, il continua sa route, avant de s'arrêter, grignoter un peu de viande séchée, boire un coup, puis reprendre la route, en se claquant les bras pour chasser quelques moustiques.

[Aelathen]Mais je ne suis pas un love-hôtel, merde! Ni même une piste d'atterrissage! FOUTEZ-MOI LA PAIIIIIIIIIIIIIIIIIIIX!!!!

*
**
*

Il lui fallut quelques heures pour quitter la jungle et arriver sur une lande désolée, pire encore que la jungle lugubre, il y avait la dévastation de cette terre semblant isolée, pleine de ruines, de restes de cité du passé.
À croire qu'il venait de se perdre, une fois de plus.
L'animal qui l'accompagnait se tira hors du turban, et voleta à côté de lui.

[Ormazd] au nord de l'île se trouve un petit village… on devrait aller voir.
[Aelathen]Jamais au Nord, pardi!
[Ormazd] Nous n'avons pas le choix, si tu veux prendre les vivres dont tu as besoin. Laisse donc ta superstition. Qui sait, on trouvera peut-être une stèle.
[Aelathen]Arhiman Romnis Katel…
[Ormazd] Un peu de politesse, jeune homme!!
[Aelathen]Par les roudoudous du dieu d'ombre. Ça te va mieux, chef?
[Ormazd] En route…
[Aelathen]T'en as de bonne, toi! J'suis à pied, je te rappelle! Et j'ai la dalle!
*
**
*

Encore des heures de traversée, des plaintes et jurons, des coups de mains et des jurons en plus.
La patience du prêtre s'égrenait, et il en était au point de grimper en haut d'un arbre et tendre la main au ciel, une lueur bleue s'y formant, comme une sphère de lumière dansante autour de lui avant de descendre en bas de l'arbre et commencer à fuser dans une direction donnée.

Aelathen descendit de son perchoir, et se mit à courir après la sphère de lumière pour la suivre.
Mais plus que ça, sa boule de poil s'envola et prit de l'avance, le laissant seul comme un idiot à courir après une boule de lumière.
Le prêtre jura de plus belle et continua sa course, avant de glisser et se retrouver à dévaler une falaise, freinant dans sa chute en se servant du gant muni de griffes qu'il possédait à la main gauche.
Maudissant cent fois la situation, il parvint à atterrir sans encombre, si ce n'est quelques cailloux qui lui tombèrent sur le crâne, et qu'il ne se redresse en s'époussetant.

[Aelathen]Mazd? Maaaaaazd?! Ma- AAAAAAAAaaaaah?!!!

Un choc, un cri ridicule, et Aelathen se retrouva sur le dos avec une superbe demoiselle au-dessus de lui. D'où était-elle tombée, il ne le savait pas… Mais c'était quand même très agréable, une belle créature pour lui qui errait seul dans cette île de malheur.
Ainsi, souriant de toutes ses dents dans un air des plus charmeurs, il la regarda, et la salua.

[Aelathen]Yoh, salut!!

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Ayane

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MessageSujet: Re: Laugh as a Weapon : Misery Island [Emerald, Aelathen, Ayane]   Lun 8 Déc - 23:02

Une puanteur fétide titille mes narines alors que je contemple, du sommet d'un rocher escarpé, la désolation qui s'étend sous mes yeux. De toute évidence, je ne suis pas à Comity Island. Je saute sur un autre rocher peu élevé en me retenant de me pincer le nez. Peu d'options s'offrent à moi. Soit je reste sur cette grève inutile aux rochers constellés d'algues et animaux marins en décomposition, soit je tente ma chance dans la jungle.

Je soupire et tire sur le bas de ma robe pull. Pour une fois que je veux porter une tenue de civile, il faut que j'atterrisse sur une île épouvantable, peu propre et pas du tout adaptée aux vêtements courts. Je savais que je n'aurais pas dû me laisser influencer par Kasumi quand nous étions plus jeunes et par ce vendeur à Sakoutpasishèr. Je me mets en garde, frappe plusieurs fois dans les airs avant de faire un salto et me réceptionner dans l'herbe glissante et boueuse sans trop de mal. Au moins, ma tenue ne gêne pas mes mouvements.

Tenue de Ayane, sans les lunettes:
 

J'observe quelques courtes minutes la jungle devant moi, ajuste les sangles de mon sac de voyage et  me décide à partir. Traverser la jungle pour la grande montagne que je vois au loin. Mon propre village se trouve sur les versants d'un volcan, je ne doute pas de trouver âmes qui vivent là bas. Quant à savoir s'ils auront des informations sur mon père, c'est une autre histoire.

Laborieusement, je me mets en route. La jungle est à l'image de la grève que je viens de quitter. Miséreuse. Les arbres mêmes ont l'air mourant, la mousse ne pousse qu'avec difficulté, l'atmosphère et l'air sont pesants. L'effet est encore plus saisissant par le silence impossible à ne pas remarquer. Une jungle est un éco-système vivant, je devrai y entendre au moins le vent dans les feuilles, des oiseaux, le grouillement discret des insectes tout autour de moi. Mais il n'y a pas un bruit. Seuls mes propres pas.

Je n'aime pas cela. Ce n'est pas habituel. Je me retiens de sortir l'un de mes wakizashis, tellement le territoire paraît hostile. Je secoue vivement la tête et avance difficilement dans la verdure agonisante. Rien ne peut être pire que Kurain. Au bout de deux heures à marcher sans vraiment savoir ma direction, je prends de l'élan et me hisse sur la branche d'un arbre, montant autant que je le peux pour me repérer.

Je ne me suis pas trop perdue mais il ne faut pas que je tarde à me rabattre au Nord si je ne veux pas m'éloigner de la montagne. A moins que ce ne soit le Sud … Ou est-ce l'Ouest ? Où est ma boussole … Je suis incapable de le déterminer sans elle. Je fais passer mon sac devant moi et m'apprête à fouiller frénétiquement dedans quand je vois une boule lumineuse passer sous mon nez à toute vitesse.

Surprise, je range aussitôt mon sac à la place qu'il occupait précédemment et m'élance de branches en branches pour essayer de suivre le point lumineux qui est déjà plus qu'un faible éclat. J'accélère la cadence, déterminée à ne pas la perdre de vue, jusqu'à ce que mes semelles boueuses dérapent sur le bord d'une branche où je ne suis pas assez engagée pour rétablir mon équilibre.

J'essaye de ralentir ma chute tant bien que mal, frappant du pied l'un des troncs à proximité pour rattraper une autre branche mais la manœuvre rate. Pire que cela, je me suis décalée au beau milieu d'une immense pente aux rochers escarpés et aux troncs arrachés jaillissant tels des épieux. La suite se passe si rapidement que je ne comprends pas vraiment comment j'en arrive non seulement me réceptionner mais en plus sans une égratignure.

La réponse se manifeste d'elle même sous la forme d'une salutation qui me fait ouvrir les yeux. Sous moi, un jeune homme brun, avec un sourire que je qualifierai de plus qu'étrange, si ce n'est même louche, a visiblement amorti ma chute. Me rendant compte de la situation, je me relève précipitamment, faisant un tour sur moi-même pour m'épousseter, avant de tendre ma main à l'inconnu, clairement plus vieux que moi. Je pose donc un genou à terre comme le veut la tradition à Kurain et présente mes plus plates excuses.

— Bien le bonjour, inconnu-sama. Je vous présente mes plus sincères excuses pour vous être tombée ainsi dessus mais pour être tout à fait honnête, je ne comprends moi même pas comment cela a bien pu arriver. J'espère que vous n'en gardez aucune blessure ni même de griefs à mon égard. Sauriez-vous, par le plus grand des hasards, s'il y a un village ou quelques formes d'habitations en ces terres de désolation ?


J'ai un peu forcé sur le vocabulaire cérémoniel mais ignorant son statut, mieux vaut prévenir que guérir. Il peut avoir le rang d'un Tenjinmon sans même que je le sache. Et une femme de mon rang ne peut se permettre d'offenser les nobles. L'absence de réponse me fait toutefois relever la tête et je constate que l'inconnu me dévisage avec une expression, dirons nous, incrédule avant de finalement éclater de rire. C'est à mon tour de le dévisager avec incompréhension. Je ne vois pas ce que j'ai pu dire de drôle. Vexée qu'il ose se moquer de moi, je détourne les talons, me séparant de sa courte mais grossière compagnie.

— Hé attends, mignonnette,
dit-il en m'attrapant le poignet.

L'appellation et son contact me font réagir au quart de tour, ma jambe se fléchit, réflexe de kunoichi surentrainée, prête à entrer en contact avec son visage, quand du bruit ne venant pas de notre altercation nous fait tourner la tête à tous les deux vers la droite. Mais quoi encore ?!

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Emerald.D.Winter

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MessageSujet: Re: Laugh as a Weapon : Misery Island [Emerald, Aelathen, Ayane]   Jeu 15 Jan - 18:25

-Dites-moi voyageur, quels goûts ont les larmes de mon peuple ?

  Je fis volte-face au son de la subtile voix. Là, derrière moi, se dressait un homme richement vêtu, coiffé d’un haut de forme noir. Il portait un smoking gris très élégant agrémenté de finitions en satin au niveau du col, définitivement très classe. Bien qu’affublé d’un certain âge les yeux étrangement orangés du gentleman transparaissaient la malice et la couardise. Appuyé sur sa magnifique canne en ébène brute, l’étranger me contemplait avec un mélange de curiosité et de sympathie.

 Il s’avança alors à ma rencontre, le pas assuré, le sourire aux lèvres. Puis, d’un geste quasi révérenciel sorti du pli de sa longue cape argentée un gobelet étincelant qu’il plongea sans attendre dans la fontaine.
  Il porta ensuite le breuvage jusqu’à sa bouche, les yeux clos, comme en transe.


-Quel arôme ! Ne sentez-vous donc pas cette délicieuse note de désespoir vous saisir à la gorge ?! Ce millésime est un pur délice. J’ai travaillé dur à la confection de ces larmes, elles sont faites de la plus pure agonie, du plus profond sarment de désespoir et de tristesse.

-Par quelles félicités avez-vous pu récolter toutes ces larmes monseigneur ?

 Mon interlocuteur me dévisagea avec intérêt :

-Ceci mon cher est une excellente question, voyez-vous, j’ai l’extrême privilège d’avoir été choisi pour posséder le pouvoir d’un fruit du démon. Savez-vous seulement de quoi il s’agit jeune homme ?
   
  Jamais sur Valgivre n’avais-je entendu parler d’une telle chose.

-Un fruit du démon ? Pouvez-vous m’en dire davantage ? Lui demandais-je avec une incrédulité difficilement dissimulée.

-Haha ! bien sûr ! Il existe d’innombrables fruits du démon, de multiples natures. Mangez un bout de ces derniers et vous vous verrez baignés de pouvoirs inimaginables ! S’exclama-t-il, théâtral. Le mien par exemple me confère le pouvoir des larmes. Oh rassurez-vous, je ne peux pas les créer ! Lâcha-t-il hilare alors que je reculais de quelques pas.
-Toutefois, lorsque j’ai goûté aux larmes d’une personne, je suis en mesure de tout connaître de sa nature profonde. Je puis également distiller en lui les plus minutieux sentiments, de la joie en passant par le désespoir, la misère.
 
  L’expression de mon vaniteux interlocuteur avait changé, son sourire sympathique ayant laissé la place à un rictus carnassier. Puis il prit un air grave, se tourna vers moi.

-J’attendais votre venue depuis des années jeune Givriote. On raconte que votre peuple ne pleure jamais. Est-ce un mythe ?

-Non monseigneur, en effet le froid extrême qui règne en Valgivre a forcé l’évolution de notre espèce vers cet iris noir que vous pouvez observer. Lui répondis-je en désignant du doigt mon œil gauche. Cette couleur se justifie d’une part par la nécessité de mieux discerner les épaisseurs de blanc au milieu de la toundra mais également par l’absence de glandes lacrymales. De fait, sans elles, il nous est parfaitement impossible de produire des larmes.

Surpris au plus haut point, le gentleman lâcha sa canne de surprise.

-Incroyable … véritablement fabuleusement. Incroyable. Messire de Valgivre, accepteriez-vous de prendre un repos bien mérité au sein mon humble château à l’est d’ici ? me proposa-t-il en ramassant maladroitement sa canne.

Quoiqu’assez intrigué par cette conversation pour le moins peu banale, j’acceptais l’invitation de mon hôte non sans préciser :

-Volontiers monseigneur, il est d’ailleurs un certain nombre de choses que j’aimerais vous demander par rapport à cette île une fois rendus. Notamment la survenue de cette étrange mélopée de rires qui m’a conduite jusqu’ici.

-C’est toujours un plaisir de pouvoir aider les voyageurs en quête d’informations. Me répondit-il d’un ton emplit de malice.

*Pelu Pelu Pelu*

Une étrange symphonie retentit du fonds de la veste de mon nouvel ami. Il en ressortit un drôle d’animal affublé d’un magnétophone. Alors qu’il rabaissait les plis de sa cape j’entraperçus une discrète broderie ressemblant à un damier d’échec. Il me fit signe de partir devant, ce que je fis sans me faire presser. Mon estomac criait toujours famine et l’idée d’un château ne me déplaisait guère il fallait bien l’admettre.






Alors qu’Emerald s’éloignait sans heurt et sans haine de la fontaine de larmes. L’homme coiffé de son superbe chapeau haut de forme décrocha son escargophone pour entendre l’un de ses sbires lui annoncer :

-Monseigneur, on me signale l’arrivée de deux individus non identifiés sur notre île. Vos instructions ?

-Faites leur goûter à l’hospitalité légendaire de Misery Island. Ezio et Splinter n’ont guère eu l’occasion d’assassiner qui que ce soit ces derniers temps. Ils devraient avoir hâte de s’y acquitter.

Il raccrocha aussitôt son étrange radiodiffuseur puis d’une rapide démarche rattrapa Emerald qui le voyant, lui sourit et lui dit :

-Les présentations ne sont toujours pas faites j’y songe ! Emerald. D. Winter, poète du val enneigé, serviteur du Grand Yavak pour vous servir. Lui asséna-t-il accompagné d’une main tendue et d’un clin d’œil.

-Haha ! Mais où avions-nous la tête ?! Sir Leonid Remington, Duc de l’île de misère et grand inquisiteur des flots larmoyants. Renchérit-il de son plus parfait sourire.

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