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 Faire ami-ami avec son propre repas

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Touka Kirishima

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MessageSujet: Faire ami-ami avec son propre repas   Dim 11 Jan - 13:19

Canicular Pole. Une région quasi-désertique. Ce qui, en soi, n’est pas très étonnant car il faut bien de tout pour faire un monde. La plus grande partie de cette île est un… désert. Logique, non ? Je dis ça pour ceux qui n’auraient pas compris. Et qui dit désert dit chaleur, qui dit chaleur dit hydratation. C’est là que ça se corse apparemment. Seules quelques oasis (et encore elles sont bien trop petites pour nos besoins) subsistent, autour desquelles se sont créés quelques petits villages, peu prospères mais qui arrivent à subvenir à leurs besoins.

Bon cela dit, qui voudrait venir s’installer dans un endroit aussi caniculaire ? Peu de gens y habitent, mais soit, ces gens résistent très bien à la chaleur et c’est tout à leur honneur, soit ils vivent ici depuis leur naissance et… ils sont également habitués à la chaleur. Dans les deux cas, ils ont choisi de vivre là, ils assument leurs choix.
Enfin, toujours est-il que les oasis sont très petites et nous en avons besoin, les Marines, car on passe nos journées à s’entraîner et si l’on ne boit pas, on ne survit pas. Mais on pense aussi au peuple donc on en prend le moins possible mais c’est évident que, étant plus nombreux, on ait besoin de plus d’eau au sein de la base. Mais ça râle toujours dans les villages. De toute manière, ils sont dépendants de nous. Après tout, on leur donne la chance d’être protégés de ces satanés trafiquants d’humains. Bon, certes, on a pas démantelé le réseau clandestin, mais à mon avis ça ne saurait tarder. Il faut avoir confiance. De toute manière, toute entrée et sortie du territoire est contrôlée par la Marine… en théorie.


Lorsque je travaille au bar, j’en entends des belles. Heureusement qu’ils ne savent pas que je suis une Marine, sinon ils n’oseraient plus me dire quoi que ce soit. Bien que je sache pertinemment que l’embarcadère clandestin se trouve à l’autre bout de l’île. La base qui s’y trouve n’a pas l’air d’être très alerte, puisque d’après mes sources des dizaines de trafiquants font traverser leurs esclaves pour être vendus je-ne-sais-où et surtout à je-ne-sais-qui.

Il ne faut pas être un haut-gradé de la Marine pour comprendre l’urgence de la situation. Les tensions augmentent et ce n’est pas un hasard. Des familles sont séparées, et le trafic continue toujours. Certains déplorent notre manque d’efficacité. Certains se disent incompris, en insécurité. Et avec cette rumeur comme quoi un Shichibukai traînerait dans les parages, on peut comprendre pourquoi. Toutes nos patrouilles n’ont à l’heure actuelle, pas permis de dénicher le réseau. Nous savons qu’il existe. Ouvrez l’œil, soldats. Rompez.

Enfin la fin de la réunion. Après un salut militaire, je quitte la salle de conférence pour me rendre en salle d’entraînement. Même si la base est climatisée, il fait chaud dans l’enceinte du bâtiment. Bon dieu, limite un sauna. Allez, on s’étire. On est parti pour la séance d’entraînement du jour.  

Courir, sauter, frapper, manier les armes en bois, atteindre les cibles… Et accessoirement, voire les autres matelots qui galèrent bien. S’il ne s’agissait que d’un entraînement basique, ça aurait été. Mais on sent bien la volonté de nos instructeurs. Du moins, moi je la vois. Ils veulent qu’on sache répondre et s’adapter à n’importe quelle attaque. Normal que ça soit assez intense. Mais j’avoue que sous ce climat, c’est assez dur.

- Oï, venez là !

Ah bah tiens, quand on parle du loup. Tous serrés en rang d’oignon, on était beaux dans nos petits uniformes de matelots. Tous à écouter sagement les instructions suivantes. Les instructeurs doivent se marrer à nous donner les consignes des exercices.

Si on devient haut-gradé de la Marine seulement en courant, je serais Amirale en un rien de temps. Et je serais sûrement mutée autre part, loin de cette chaleur terrible. Bah, je suppose que la chasse contre les pirates les empêche de muter qui que ce soit. M’enfin, courons puisqu’ils veulent qu’on court. Mais on court après quoi, au juste ? Parce qu’on a juste l’air de poissons dans un bocal, là.

Bon, ça y est, on est échauffés, on peut arrêter ? Je stoppe ma course et reviens sur le côté pour finir de m’échauffer. Ce que l’instructeur n’a pas l’air d’apprécier. Vraiment pas. Il s’avance vers moi d’un pas décidé et assez mécontent… Pour autant qu’un pas soit mécontent.

- Soldat, retournez à l’entraînement ! me lance-t-il en haussant le ton, se donnant un air de supériorité tout à fait débile.

- On ne va pas passer nos journées à s’entraîner, non plus, et puis, on ne fait que courir !

- Ne discute pas les ordres, petite, et entraîne-toi pour devenir plus forte !

- Vous commencez vraiment à me taper sur les nerfs, vous, dites donc. Je crois pourtant avoir été claire sur ce point, fis-je d’une voix calme en faisant ressortir mon œil rouge de goule, je ne retournerais pas m’entraîner…

- Il suffit, soldat, pas besoin de rebelles ici !

- … Sinon, c’est vous que je bouffe , terminais-je par un sourire qui ne présageait rien de bon pour le pauvre instructeur, qui, apparemment, n’est pas au courant que je suis cannibale… enfin, forcée d’être cannibale.

Même si, entre nous, le meilleur breuvage qui soit c’est le sang humain. Je résorbe mon œil, consciente que si je le laisse trop longtemps ressortir, je vais m’attirer l’attention de tous. L’homme me regarde, comme si me voir était une horreur.

- Arrêtez de me prendre en pitié avec votre regard, vous me débectez, crachais-je en partant du terrain pour prendre une arme et m’entraîner au tir.




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Touka Kirishima

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MessageSujet: Re: Faire ami-ami avec son propre repas   Lun 19 Jan - 14:11

Je vois bien que certains matelots me regardent l’air hébété… bon vite fait, l’air hébété, mais hébétés quand même. L’instructeur apparemment, n’a pas bougé de sa place. Parfait. Je suis une goule, je sais courir quand même. On m’appelle pas « Rabbit » pour rien. Un lapin c’est rapide. Et ça sait courir en cas de danger. Donc, qu’on arrête de me prendre pour une idiote et me faire courir… En plus, c’est pas comme si j’avais de la graisse à perdre !

Bon, allez, on va s’entraîner, tranquille pépère, le monde, de toute façon,  ne va pas nous tomber dessus. On vérifie que le fusil est chargé, que personne ne se trouve sur la piste, ce serait con d’en tuer un… quoiqu’après je pourrais le manger… Non, niveau administratif, ça le fait pas, on laisse tomber. Tu veux pas te faire mal voir. Non, t’es un gentil petit prédateur qui fait profil bas jusqu’à ce qu’on vienne la faire chier.

Je tire.

Au moment où j’abaisse mon arme, je vois une personne qui traverse le terrain. Lui, soit il veut se faire exécuter, soit il n’a pas conscience que y’a un prédateur armé. Jusqu’aux dents. A mon avis, la seconde option est plus probable.

- Bordel, lâchai-je, tu pourrais pas faire attention, espèce d’abruti ! Tu peux pas regarder avant de traverser ?! T’as failli te faire canarder mon coco !

Voyant qu’il est pâle, je dis, d’un ton un peu plus bas, comme pour moi-même :

- Sérieusement, quoi, c’est possible d’être aussi con ?...  Putain, il m’a foutu les jetons, ce type…


Je repose l’arme quelques instants et me dirige vers l’instructeur qui m’avait légèrement cassé les pieds. Je le fixe durement du regard.

- Dites, vous pourriez dire à vos hommes de ne pas traverser le champ de tir ? Je m’entraîne, et j’ai pas spécialement envie de les plumer, vous voyez ?

- Kirishima, me dit-il alors, tu prends un peu trop tes aises. Ici, c’est moi qui commande mes hommes sous mon commandement. Si t’es pas capable d’obéir, tu dégages, je ferais en sorte que tu sortes des rangs de la Marine à la prochaine altercation. Nous sommes clairs ?

- Comme de l’eau de roche, fis-je avant de tourner les talons. Mais… repris-je, ne vous attendez pas à m’asservir. Je n’ai aucune obligation de vous servir…

Nous nous regardons longuement. Aucun d’entre nous deux ne semble vouloir céder. De toute manière, pourquoi je lui céderais quoi que ce soit ? J’ai aucun compte à lui rendre.

- A VOS RANGS !

Je tourne rapidement la tête. Merde, le sergent. S’il entend parler de moi, je parie que l’instructeur fera en sorte de me dégager d’ici. Dommage, les Marines perdront un bon espion. Tant pis pour eux, c’est leur faute si je dégage. Je me précipite dans la rangée d’hommes alignés, claque des talons et me mets au garde-à-vous. Me voir obéir doit ravir cet espèce d’instructeur merdique qu’on nous a refilé.

Un type pas sympa qui a dû faire de la merde pour se retrouver à entraîner les nouvelles recrues. Ça n’a pas l’air de l’enchanter des masses, si j’en crois son comportement et le peu d’intérêt qu’il nous porte. En attendant, il aime pas mais si les nouvelles recrues sont mal formées, ce sera de sa faute. Il a un boulot alors qu’il se plaigne pas.

Quoi c’est vrai, il est bien payé en plus. Payé à rien foutre, ça c’est le comble. Nous, simples matelots, on se tue à la tâche, on est mal payés et lui, il reste assis le cul sur sa chaise, limite il passe ses journées à dormir et se réveille que lorsqu’il y a un haut-gradé qui passe. Enfin, bon, le système hiérarchique de la Marine est à refaire…

Je cligne des yeux et voit le sergent passer, son uniforme flottant au vent. C’est classe l’uniforme de sergent, en fait. J’aime un peu beaucoup. Même si je suppose qu’il me reste encore de chemin à parcourir avant d’arriver à ce stade. Entendons-nous bien, pour moi, chemin signifie emmerdes. Emmerdes signifie… et merde, le sergent me regarde. Et bien sûr, l’instructeur, en bon chien, qui se tient à ses côtés. Quel hypocrite, c’est lui l’autre fois qui critiquait tout le monde ici, alors qu’il avait trop bu à l’Antique.

- Je peux savoir quel est ton nom, soldat ? me demande-t-il en plongeant son regard noir sur moi.

- Kirishima Touka, répondis-je avec le même ton que mon interlocuteur. Affectée au service de renseigne…

- Je sais très bien ton rôle ici, bleusaille. Retourne à ton poste, me lance-t-il, agacé que je le prenne pour un pruneau.

Et être un peu plus sympathique, avec un s'il te plaît merci, ça te dérange, tête de noeud?! A la différence d’un pruneau mou, il faisait semblant d’être un dur à cuire… La raison pour laquelle il est mou, sûrement. Je claquais des talons, ne rajoutant rien à mon supérieur et quittais le terrain d’entraînement pour écouter mon ordre de mission de la part de mon supérieur référant. Sur le chemin du bureau, je croisais la gestionnaire, qui, excepté sa mauvaise humeur qui faisait peur, me regardait avec beaucoup de mépris, avant de partir s’enfermer dans son bureau, des dossiers sous le bras.

Je ne sais pas ce qu’on a fait à cette dame, mais apparemment, elle ne nous aime pas trop. Allez savoir pourquoi. Je reprends mon cheminement vers le bureau de mon chef. C'est un grand gaillard, pas très commode, un peu comme le sergent, mais en beaucoup plus discret. Le deal avec lui, c'est "je t'envoie en mission, tu reviens avec les infos. Tu les garde pour toi, t'es viré, mort et enterré"

Pas très rassurant. Enfin, il sait pour ma véritable identité. Si je deviens "une menace pour le Gouvernement Mondial" m'avait-il dit un jour, il ne me laissera pas m'échapper. Ce que j'interprète comme un "tu vois le joli petit bouton rouge? Appuie dessus et t'es mort". Avec un sourire sadique. Un mignon sourire sadique. Plein de sang. De sang humain.

Du sang... Humain...

Merde, je me laisse aller à mes pulsions, c'est pas bon, merde, merde, merde, calme-toi, respire un bon coup, ça va aller.

Je rentre dans le bureau de ce fameux gaillard. De prime abord, on dirait un matelot comme nous autres. Quelconque. Mais c'est voulu. Attirer l'attention sur lui pourrait être dangereux. Surtout si les Shichibukais commencent à fourrer leur nez dans nos affaires.

- Kirishima-san , me dit-il, alors que t'apporte le vent?

- Crois-moi, j'aurais voulu qu'il m'apporte autre chose que de mauvaises nouvelles , fis-je avec un délicieux sourire.

- Raconte donc , dit-il en me retournant mon sourire, posant ses coudes sur son bureau, impatient d'entendre les dernières nouvelles et aviser ensuite son ordre de mission, même si je sais pertinemment qu'il est déjà défini pour moi.

- Les pauvres trafiquants d'esclaves humains quitteraient l'île dans un embarcadère situé au nord de l'île. Je ne peux pas confirmer pour le moment l'information, mais je devrais en savoir davantage dans les prochains jours.

Il sourit. Ne dit rien puis se contente de me dire:

- T'as faim, Rabbit, hein? Y'a deux condamnés à mort qui traînent, bon appétit.~

Ooooh, c'était donc pour ça qu'il jubilait au point de sautiller sur sa chaise. Si j'avais pu, je lui aurais sauté au cou. Je me contente de le remercier et de quitter la salle pour les geôles souterraines, au niveau le plus bas où mon repas m'attendait.

Comment ça, manger des humains c'est illégal? Les poissons mangent des poissons à ce que je sache et l'on ne crie pas au blasphème.

J'assomme mes pauvres proies qui sont deux jeunes hommes dans la force de l'âge.

- Dommage, vous étiez bien mignons mais vous tombez très mal, j'ai faim. On se retrouvera dans l'au-delà peut-être?

Je commence à manger et je reconnais le goût du sang dans ma bouche, j'entre en frénésie, mordant chaque morceau de peau, suçant jusqu'à la moindre goutte de sang, ce breuvage divin, ne laissant que les os. Puis je joins mes mains dans une ultime prière destinée à leurs âmes. Qu'elles reposent en paix.

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Touka Kirishima

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MessageSujet: Re: Faire ami-ami avec son propre repas   Jeu 26 Fév - 19:05

Faut-il que je me sente coupable pour ce que je viens de faire ? Laissez-moi réfléchir… Non. Ils étaient condamnés, ils se sont préparés au pire. Donc, autant les faire passer de vie à trépas, maintenant. Je me relève, m’essuie grossièrement la bouche avec ma manche et remonte au pas de course. Ah, c’était bien bon, tout ça. Je pousse un soupir de satisfaction.

Je me retourne soudain, sentant que quelqu’un m’épiait. Sérieusement, est-ce qu’on dérange quelqu’un qui vient de manger ? Non. Bon. Plus ou moins rassurée, je retrouve mon gentil supérieur, dans son bureau, sautillant partout de joie.

Ah. Apparemment, il a changé d’humeur et semble un peu moins enclin à la discussion. Génial. Bon, moi, je me suis remplie la panse c’est plutôt cool. Alors, ses sauts d’humeur, je m’en balance un peu.

- Rabbit, ma vieille amie, commença-t-il.

- J’suis pas vieille, répliquai-je sur le même ton.

- Rabbit, reprit-il, j’viens d’avoir quelque chose d’intéressant sur les bras. Pour l’instant, on laisse tomber le réseau clandestin d’humains.

Puis, voyant que je faisais grise mine, il me taquine :

- Promis, tu les reverras un jour, tes gentils petits trafiquants que tu aimes tant… Surtout en tant que pâture, ajouta-t-il avec un sourire plein de sous-entendus, de dents blanches et de sadisme. Bref, j’ai une mission à te confier. Tu vas partir, ma vieille, débarrasser le plancher et poser tes boules de poils ailleurs. Parce que Commode t’apprécie pas…

- C’est réciproque, cette vieille bique aurait dû crever depuis un bail, grommelai-je entre mes dents.

-…, que tu es tout le temps dans mes pattes et puis faut que tu découvres le monde, un peu. J’t’envoie dans l’archipel de Gekko. Là-bas, il y aurait eu une série de crimes.

- C’est pas comme si j’étais sur un trafic d’êtres humains, moi, putain !

- Eh oh, tu te calmes, tu descends d’un étage et tu fais tes valises. Ah, et tiens, on m’a donné ça pour toi. Apparemment, t’a tapé dans l’œil de Marie-Joie. Bon, file de là, tu m’déranges. Une escouade t’attend au port.

A en juger effectivement par le symbole inscrit sur l’enveloppe, j’avais dû faire bonne impression. Comment, ça reste un mystère. Mais c’est appréciable. J’ouvre l’enveloppe en revenant dans mes quartiers préparer mes prochaines aventures.

Huuum… Jewlery Bonney, bien que ce soit une requête du Gouvernement Mondial, ça attendra. J’ai d’autres choses à régler. Et mon expédition pour Gekko est déjà bien préparée puisqu’on m’attend.
Je soupire. Au moins, cet instructeur stupide ne me cassera plus les pieds. Tant mieux. En espérant que là-bas, je pourrais percevoir mon salaire, vu que personne ne me surveille. Sinon, je demanderais réclamation pour heures non payées. Non mais. Enfin bon, j’ai pas un salaire de capitaine, donc bon, même si je voulais percevoir mon salaire, ça ne m’aidera pas des masses vu ce que je touche pour l’instant. Je soupire. Arrête de te plaindre, ma vieille, ça n’arrangera pas les choses. Prends ta valise et pars.

Allez, Touka. En route. Ta salade ne se mangera pas toute seule, mon petit lapin.

Carnet de bord:

[Nous perdons trop de temps à penser au passé. Ceci est la fin de mon périple au sein de la région de Canicular Pole. J'espère sincèrement qu'il vous aura plu, je sais que la fin n'est pas très enthousiaste, mais elle permet de faire un lien entre cette période et celle de l'archipel de Gekko. Là-bas, j'espère bien résoudre cette affaire bien préoccupante et permettre aux habitants de dormir sur leurs deux oreilles.

Nous perdons trop de temps à penser au passé. Ceci est le début d'un nouveau périple.

Touka Kirishima ]

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