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 Celle qui parlait à l'oreille des chevaux

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Boa Hancock

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MessageSujet: Celle qui parlait à l'oreille des chevaux   Jeu 2 Avr - 16:54

Alors que Murasa, Noakuma et Kyulin se reposaient, j'avais quartier libre. Je ne savais pas combien de temps allait durer leur convalescence mais je ne pouvais pas passer mon temps à ne rien faire. Je savais que je voulais impressionner Freecs, mais je ne savais pas encore comment j'allais pouvoir m'y prendre. Alors n'ayant pas envie de bayer aux corneilles, je décidai de faire une petite visite de la base. Je n'avais effectivement pas cherché à en apprendre plus que ça sur cet édifice car tout s'était finalement passé très vite depuis mon arrivée la veille. Nous avions enfin un moment de détente et je comptais bien optimiser ce temps

Je partis donc faire le tour de la base sur le dos de Tanma. Nous nous promenâmes tranquillement découvrant les différents départements de la base. Nous découvrîmes tout d'abord les cuisines avec ravissement. Malgré les quelques dommages subis, il s'en dégageait une odeur délicieuse. Ayant déjà goûté à leurs plats je ne pouvais qu'avoir l'eau à la bouche. Nous y fîmes une halte. Nous rencontrâmes quelques cuisinières avec lesquels je sympathisai de suite. Mon engouement pour leurs plats avait dû jouer en ma faveur. J'eus donc le droit à quelques petits pains pour subsister durant « ma longue et épuisante visite » pour reprendre leurs mots. Je ris doucement en y repensant alors que nous reprenions notre route. Nous trouvâmes ensuite la salle d'entraînement. Enfin la salle d'entraînement n'était pas exactement le terme adéquat. En fait le département sportif se déclinait en plusieurs bâtiments : un gymnase, un dojo, un stade, une piscine et même un spa. Étrangement, tout ce complexe n'avait subi aucun dégât. Peut-être que les Révolutionnaires avaient comme instruction de seulement détruire le bâtiment principal, là où se trouvait l'infirmerie et le département de commandement. Ce qui était en fait plutôt logique.Nous voulûmes nous rendre dans le spa mais on me refusa l'entrée principalement à cause de Tanma... Qu'est-ce qu'ils pouvaient être ennuyeux ! Même lorsqu'il était miniaturisé, il n'était pas accepté. Je leur fis alors une crise digne des gamines pourries gâtées qui n'avaient pas eu la poupée qu'elle voulait mais ils ne cédèrent pas. De mon côté, j'avais au moins pu dire tout ce que j'avais à dire, alors, je passai mon chemin. Tanma et moi allâmes ensuite nous aventurer dans la forêt alentour. Nous y passâmes le plus clair de la journée. J'observai les animaux dans leur habitat naturel comme j'avais toujours aimé le faire. Tanma lui se rassasia pour au moins un an. Malheureusement, je n'avais trouvé aucun serpent, mon observation en avait été grandement diminuée. Les autres animaux avaient beaucoup moins d'attrait à mes yeux. Une fois lassée de cet environnement je repartis vers la base à pied cette fois. Tanma était en pleine période de digestion. Je le laissai donc se prélasser dans la forêt. Il me rejoindrait quand il serait en état.

C'est finalement en fin d'après-midi que je découvris les écuries de Dustone Road. Je fus d'abord très surprise, je ne comprenais pas ce que des chevaux faisaient dans cette base. Je partis donc me renseigner à ce propos. Tout le monde était très occupé, j'eus donc du mal à avoir des informations. Puis enfin on m'expliqua enfin pourquoi des chevaux se trouvaient ici. Apparemment, Dustone Road, non contente d'être la base de remise en forme des Marines sur les Blues était également le fournisseur officiel de chevaux dressés aux immenses îles de Grand Line tel que Tesseh'Alla. Je n'avais jamais pensé à une telle éventualité. Et effectivement ça paraissait logique. La Marine avait elle aussi besoin de se déplacer assez rapidement sur les vastes îles. Les chevaux étaient un bon moyen d'y parvenir.  


-Je peux jeter un œil, demandai-je.
-Bien sûr ! Du moment que vous n'effrayez pas les chevaux.

Je me mis alors à déambuler entre les box observant les chevaux et les soins que chaque palefrenier leur procurait. Mes pas me conduisirent au manège. Là je vis l'un des palefreniers en plein dressage. Un cheval trottait autour de lui tandis qu'il faisait claquer son fouet, bien différent du mien, dans les airs ou au sol. Ce spectacle me laissa pantoise mais me revigora également. J'avais trouvé, je savais maintenant ce que j'allais faire de mon temps libre.

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Boa Hancock

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MessageSujet: Re: Celle qui parlait à l'oreille des chevaux   Dim 19 Avr - 13:46

Je continuai à observer le palefrenier. Je suivais les mouvements de son fouet. Le cheval et lui semblaient danser en rythme dans une ronde endiablée et ils me fascinaient. Au bout d'une demi-heure, le palefrenier ramena le cheval dans son box. Je continuai de les regarder tandis qu'ils sortaient du manège. Mais lorsque nos regards se croisèrent, je faillis faire une attaque.

-Colonel Freecs ? m'exclamai-je sous le choc.

Il tourna la tête devant ma réaction sans doute excessive et m'ignora totalement. Je le regardai partir, bouche bée, ne sachant que faire. Je venais de m’émerveiller devant le colonel, la personne qui, la veille, m’avait fait clairement comprendre qu’elle n’avait absolument aucune estime pour ma personne… J’étais quelque peu perdue. Je ne savais pas exactement comment réagir. Je pris donc le temps de réorganiser mes pensées. Le colonel mis à part, j’avais tout de même adoré la prestation de cet employé d’écurie. Je voulais être capable de faire les mêmes choses que lui. La précision, la technique qu’il possédait de son fouet était bien supérieure à la mienne et je voulais absolument atteindre ce niveau. Pour le moment, j’étais assez précise pour que toutes les lanières de mon fouet s’abattent au même endroit, mais pas assez pour pouvoir frapper exactement à l’endroit où je le souhaitais. Je pouvais essayer de m’entraîner seule mais cela me prendrait énormément de temps. Il fallait déjà que je trouve la bonne méthode et ensuite que j’effectue les mouvements assez souvent pour les assimiler et réussir à coup sûr. Je n’avais pas envie de perdre mon temps. L’instructeur idéal se trouvait là sous mes yeux et je n’allais pas laisser passer cette occasion de lui demander son aide. Il me méprisait ? Peu importait ! J’allais devenir plus forte, et il allait m’y aider. Sortant de mes pensées, je m’élançai vers lui le suivant jusque dans la plaine où ils laissaient les chevaux vaquer à leurs activités. J’attendis patiemment qu’il eut fini de s’occuper d’eux pour m’approcher de lui et lui demander :


-Colonel, j’aimerais que vous m’entraîniez.

Il se retourna, surpris de me voir toujours ici, il assimila ma demande puis sourit avec un air narquois.

-Je n’aurais jamais pensé que vous me poseriez cette question sergent-chef.
-Vous maniez le fouet à un niveau que je ne pourrai pas atteindre avant des mois si vous ne m’entraînez pas... Je vous le demande humblement.
-Je vais être franc avec vous. Je pense que vous savez déjà pertinemment que je vous méprise. Je n’ai absolument pas envie de vous entraîner et je ne vois absolument pas pourquoi j’accèderai à votre demande.
-Je… Je ne sais pas comment je pourrais vous convaincre de ma bonne foi. Si vous acceptez de me prendre comme élève, je peux cependant vous assurez que je serais le meilleur disciple que vous aurez eu. Demandez-moi quelque chose, n’importe quoi, et je le ferai sans attendre.
-Je vous ai déjà demandé de vous lier avec vos collègues il me semble, ça n’a pas été probant
, dit-il sur un ton catégorique en commençant à s’éloigner.
-Attendez, m’écriai-je comme désespérée. S’il-vous-plaît, je veux devenir forte, assez forte pour ne plus jamais me retrouver dans la situation d’Autumn Forever, je ne veux plus jamais perdre un seul combat, et surtout pas contre un Révolutionnaire.
-Et qu’en est-il du Uchiwa ?
-Je le retrouverai, je le vaincrai, et il finira ses jours à Impel Down
, déclamai-je pleine de détermination.

Freecs esquissa alors un léger sourire mais repris vite son visage ferme.


-Je veux bien vous prendre sous ma tutelle, mais sachez une chose, je ne suis pas un entraîneur tendre. Je ne m’inquiéterai pas de vos états d’âme ni de votre forme physique, ce sont des choses que vous devrez gérer seule. J’estime qu’après sept ans passés dans la Marine vous avez appris à optimiser votre temps. Je n’accepterai aucune contestation par rapport à mes entraînements. Si jamais vous ne réussissez pas à faire ce que je souhaite dans le laps de temps imparti, notre collaboration s’arrêtera sans délai. Est-ce bien clair ?

Je hochai la tête vigoureusement, je ne savais pas si j’avais l’autorisation de parler et je ne voulais pas gâcher cette chance inouï de pouvoir travailler avec cet homme. Apparemment j’avais adopté la bonne attitude car il reprit :

-Bien, avant que je vous accepte définitivement en tant qu’élève, vous allez me faire un rapport de l’évolution de vos relations entre les trois nouveaux arrivants et vous. En fonction de votre réponse, j’exaucerai, ou non, votre souhait.

Je pris mon temps. Je réfléchis à la situation pour être la plus honnête possible et ainsi ne rien regretter. Nous n’avions passé qu’une journée ensemble mais j’avais déjà un avis très tranché sur ces trois personne. J’éprouvais du respect pour Murasa, le tout mélangé à un sentiment d’émulation qui me serait assurément bénéfique. Kyulin, bien qu’elle soit extrêmement mal en point m’avait laissé une impression de douceur et de gentillesse qui me rappelait Hanami. Elle m’avait tout de suite attendrie. Quant au Sergent Noakuma, c’était un peu plus complexe. Son mutisme était très antipathique et il était difficile de lui trouver une quelconque qualité sociale. Mais en y réfléchissant c’était exactement ce qui pouvait effectivement me lier à lui. Il semblait en proie à une profonde solitude, sentiment que j’avais longtemps ressenti à moindre mesure sans doute. Si le Sergent Noakuma n’avait pas attiré ma sympathie, il avait néanmoins su titiller mon empathie.
Même si le Colonel ne m’acceptait pas en tant qu’élève, j’étais enchantée d’avoir dû faire cette réflexion. Elle m’avait permis de prendre conscience de certaine chose. Enfin je compris que si je ne m’étais pas créé de liens amicaux dans la Marine c’était peut-être parce que je n’avais pas essayé. Le problème ne venait pas forcément des autres, c’était plutôt moi qui ne voulais pas faire l’effort d’apprendre à les connaître. Car en essayant de comprendre ces trois énergumènes, je m’étais finalement rendue compte que je pouvais les apprécier…
Je fus sortie de mes pensées par le Colonel qui paraissait satisfait de ma réponse et qui acceptait de devenir mon maître. Un grand sourire se dessinait sur mon visage tandis que mes yeux s’écarquillaient de bonheur.


-Alors Sergent-chef Hancock, sur quoi voulez-vous travailler en premier ?
-Je veux gagner en précision, je veux pouvoir abattre mon fouet exactement là où je le souhaite et qui sait être capable de frapper deux fois au même endroit.
-Je vois, montrez-moi vos capacités.


Je regardai les alentours pour trouver un rocher. Une fois fait, je m’en approchai et exécutai la technique qui avait laissé I… le ninja bouche bée. J’évitai tout de même le saut spectaculaire de peur de faire mauvaise impression. D’un geste contrôlé du poignet je pulvérisai le rocher, puis je me tournai vers mon nouveau maître, attendant sa réaction, un peu anxieuse tout de même.

-Bien, j’ai compris quel était votre problème… Vous êtes une brute.
-Pardon ?
m’exclamai-je outrée.

Il n’était pas la première personne à me dire ça et je commençais à mal le prendre.


-Oui, vous êtes une brute. Certes vous gérez plutôt bien les lanières de votre fouet avec votre poignet mais vous mettez toute votre force dans les coups que vous donnez. Alors effectivement, c’est spectaculaire, mais vous perdez en précision et à force, vous allez consommer beaucoup d’énergie.
-Que dois-je faire alors ?
-Pour le moment, vous allez aller frapper des rochers et je veux que vous ne les détruisiez pas.


J’écarquillais les yeux, j’en avais fait des entraînements étranges mais cette fois-ci, ça dépassait des records. Le Colonel me mena donc dans un endroit où les pierres ne manquaient pas et je commençai mon office.


***


Boa avait du mal avec cet exercice. Elle ne savait pas comment manipuler son fouet pour parvenir à toucher la pierre, lui causer des dommages, sans pour autant la réduire à néant. Elle persévérait et répétait continuellement le même geste, essayant de trouver l’astuce. Le Colonel, lui, l’observait de loin, satisfait de cet entraînement surprise. Elle allait devoir apprendre à maîtriser sa force. Cela lui prendrait du temps mais une fois qu’elle aura compris comment faire, le reste de son entraînement serait une partie de plaisir. Il était finalement plutôt content de l’avoir pris sous son aile. Il n’avait effectivement qu’une confiance limité en ses convictions et en sa loyauté envers la Marine au début. Mais en y réfléchissant, elle avait passé sept ans dans la Marine sans jamais se plaindre auprès de ses supérieurs de ne pas monter en grade. Elle faisait partie de ses recrues qui étaient des fortes têtes, mais contrairement à la plupart de celles-ci, Boa n’avait jamais causé de problème à propos de son grade. Il ne connaissait pas son histoire mais il croyait en son potentiel.

*Elle est forte, pensa-t-il, déterminée et ambitieuse. Une élève de qualité à n’en pas douter. Mais elle n’est pas encore assez ambitieuse. Elle a les capacités pour aller bien plus loin que ce qu’elle imagine.*


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Boa Hancock

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MessageSujet: Re: Celle qui parlait à l'oreille des chevaux   Jeu 17 Sep - 10:23

Autour de moi, une dizaine de rochers de taille moyenne, tous à environ deux mètres. Je les observais tels de puissants adversaires desquels je ne parvenais pas à venir à bout. Cela faisait plus d’une heure que je faisais cet exercice et pourtant je n’avais toujours pas réussi à diminuer ma force. Je continuais à pulvériser ces rochers. J’étais complètement perdue, je ne savais pas comment réguler ma force. Je n’avais jamais appris à le faire car j’avais toujours compté sur elle. J’étais agile bien sûr, mais ma principale qualité en combat était tout de même cette force que j’avais appris à cultiver pendant ces sept années passées au sein de la Marine. Je n’aurais jamais cru qu’un jour, mon entraînement consisterait à la contenir.

J’avais d’ores et déjà épuisé toutes les solutions que j’avais pu imaginer. J’avais d’abord tenté de lancer un coup de fouet avec mollesse. J’avais alors réussi à ne pas pulvériser la pierre, mais je n’étais néanmoins pas satisfaite pour autant car j’étais persuadée que ce coup n’aurait, de toute façon, pas fait de mal à une pauvre et minuscule mouche. Et ce n’était pas ce que le colonel m’avait demandé. Je devais égratigner la roche, la toucher ne suffisait pas. J’ai ensuite lancé un coup de fouet en changeant les mouvements de mon poignet, le résultat fut alors un peu plus probant, mais toujours pas satisfaisant. J’avais certes perdu en force, mais également en précision et le but était justement que j’améliore cette compétence, ce n’était donc pas la bonne marche à suivre.

Je repensais alors à la posture du colonel. Je me rappelais avec quelle aisance il maniait son fouet. Il ne semblait faire aucun effort et pourtant son arme fouettait l’air avec force et précision. J’essayai alors de me souvenir de sa posture et de la reproduire. Je ciblai alors la pierre que je souhaitais toucher. Je me mis de profil par rapport à celle-ci. Je levai ensuite mon bras au-dessus de ma tête et entamai le même mouvement que celui de mon tout nouvel entraîneur. Du moins, c’est ce que je pensais car mon fouet ne fit pas du tout ce que j’attendais de lui. Non seulement il ne toucha pas la pierre, étant donné qu’en imitant le colonel j’avais oublié de viser la pierre en question… mais en plus, j’eus l’impression de n’avoir transmis aucune force à mon fouet. J’étais encore loin du compte, mais je sentais que continuer de reproduire les mouvements du colonel me mènerait sur la bonne voie.

Je répétais donc cette opération plusieurs fois jusqu’à parvenir à un résultat satisfaisant. Je compris que je donnais beaucoup trop d’élan à mes coups de fouet privilégiant ainsi la force à la précision. Au fur et à mesure, j’avais donc réduit l’élan tout en essayant de conserver de la force. Mes mouvements étaient moins amples, les muscles de mon bras droit étaient de plus en plus tendus, je commençais à contrôler ma force. Alors que la nuit tombait sur Dustone Road, j’avais enfin réussi à endommager une pierre sans la pulvériser complètement. Ayant enfin compris comment contenir ma force, je voulus continuer mon office. Seulement, une affreuse crampe me lança violemment dans le bras. Je dus alors m’arrêter.

Je contactais rapidement Tanma pour qu’il me rejoigne et que nous rentrions ensemble à l’intérieur de la base. À son arrivée, il se moqua sans vergogne de la piètre tête que j’avais. Pleine de sueur, la fatigue se lisait sur mon visage, mais je le laissai rire. Cette fatigue était le fruit de mon entraînement. J’avais atteint mon but, il ne me restait plus qu’à perfectionner cette technique. Je retournais même la situation en ma faveur :

*Alors c’est comme ça, tu te moques ! Eh bah ce soir je ne te laisserai pas mon drap. Tu comprends bien qu’étant si fatiguée, il va falloir que j’utilise toutes les ressources nécessaires pour que je puisse être en forme demain ! *

Il me lança un regard à la fois outré et déchiré par la tristesse. Je détestais ce regard et il savait très bien. Il voulait me faire plier, mais je ne ploierais pas. Je détournai la tête en levant bien haut mon menton pour lui signifier que je le boudais, peu importe son horrible regard. Peu de temps après, il vint frotter son étrange crâne contre ma joue, signe de sa capitulation et de ma victoire totale !

*T’y tiens à ton drap hein ! *

Je pouffais de rire et lui fis comprendre que s’il voulait vraiment que je lui laisse ce bout de tissus, il devait me raccompagner à la base sur son dos. Il me présenta alors sa queue de façon à ce que je puisse grimper facilement sur son dos. Sur le chemin du retour, je pensais à la façon dont j’allais organiser ma soirée : d’abord, faire un compte rendu au colonel, ensuite prendre une douche, une bonne douche, peut-être même un bain… c’était encore à déterminer et enfin, je passerai voir Kyulin avant d’aller me coucher. Mon plan si bien établi, je descendis du dos de Tanma puis celui-ci réduisit sa taille et se plaça autour de mon cou. Je pris alors une grande inspiration et rentrai d’un pas déterminé dans la base quand je tombai nez à nez avec le jeune sergent Noakuma.


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