PortailAccueilFAQRechercherS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Retrouvailles à LogueTown! Ca ne m'avait pas manqué!

Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
Minamitsu murasa

avatar

Messages : 313
Date d'inscription : 12/03/2013
Age : 25
Localisation : East blue
Humeur : Tsunami!

Feuille de personnage
Nom, Prénom, Âge, Faction,Berrys:
Niveau:
24/1000  (24/1000)
Expérience:
180/400  (180/400)

MessageSujet: Retrouvailles à LogueTown! Ca ne m'avait pas manqué!   Dim 19 Avr - 21:25

LogueTown, je n'étais pas en terre inconnue, ainsi j'allais pouvoir me déplacer sans guide. J'allais  dans un premier temps signaler ma présence à la base.

-Bonjour, dites Lieutenant Uhlan que je suis arrivée, annoncez le sous-lieutenant Murasa Minamitsu s'il vous plaît.

Le matelot à l’accueil, appela un quartier maître. Surement ne voulait-il pas dérangé son supérieur pour une farce. J'étais très vite reçu par le lieutenant que je connaissais déjà. Je fus accueilli néanmoins sans sourire celui-ci semblait un peu agacé.

-C'est Vandrieck, n'est-ce pas? Celui qui ride votre visage de colère, c'est lui, non?

-Je dois dire en effet que nous avons eu plus de problèmes que la dernière fois. Les fans avaient été tenus à l'écart la première fois. L'information avait fuité et beaucoup personnes sont au courant, si nous avons pu avertir la population des répercutions d'actes inconsidérés, il lui reste quand même quelques dévots prêt à tout pour lui éviter un séjour à l'ombre d'Impel down. Mais plusieurs tentatives d'effraction dans la base ont eu lieux, des femmes ont tenté de se faire passer pour des gradés pour s'introduire dans la base.

Il porta sa main à son front, et massa celui-ci du bout des doigts, des petits mouvements circulaires. Il semblait vraiment énervé par la situation.

-Je sais que cette mission pouvait être remplie par un ou plusieurs sergents, mais l'expérience montre qu'il faut se méfier de Vandrieck, de ses fans et aussi de son maudit avocat, qui a réussi à obtenir un nouveau procès, et au même tribunal par-dessus le marché.

Il avait obtenu une telle chose? L'homme était fourbe, mais également prévoyant. Dès lors qu'il échappait à ma surveillance il avait gagné. Soit je l'attrapais et il jouait la carte de l'avocat. Soit je ne l'attrapais pas, il raflait la mise.

-Ce n'est peut-être que de l'instinct mais il est fort probable qu'il puisse préparer un coup comme la dernière fois. Je vous ai fait appeler pour l'expérience que vous avez déjà, au vu de la situation c'est loin d'être du luxe.

Je comprenais dès lors ce qu'il se passait ici. Si les blues s'agitaient, il y en avait une qui gardait sa réputation de "la mer la plus sûre". Laisser ce criminel nous échapper serait un coup de plus pour l'image de la marine.

La réputation de la marine est moins importante que la sécurité de la population? Non, sachez, qu'une loi sans force, n'est qu'une poésie, un texte beau par ses ambitions, mais faible par ses effets. Surtout que la plupart des pirates ne lisent pas. Je rigolais intérieurement, avant de revenir à ce que disait mon interlocuteur.

-[...] J'ai cru comprendre que vous aviez néanmoins voulu être secondé, pourquoi?

J'expliquais simplement que le comportement de Vandrieck différait selon qu'il ait un homme ou une femme devant lui, un binôme serait autrement plus efficace face au personnage.

-C'est un aspect du personnage que je n'avais pas pris en compte.

Je donnais mes consignes pour l'arrivée de mon collègue. Je remerciais le lieutenant avant de prendre congé.

Je quittais la base pour me rendre chez le vieux forgeron à la tenue couleur épice. Après tout j'avais du matériel intéressant et ma Tsunami méritait une récompense pour m'avoir accompagné jusque-là.

En me baladant en ville, j'eus l'impression que certaines choses avaient changé alors que d'autres étaient resté les mêmes. Comme si, la ville que j'avais en mémoire, était altérée par ce que je voyais et que les deux visons se disputaient mon cerveau.

Connaissant le chemin j'arrivais bien plus rapidement que la première fois. Une bicoque fort reconnaissable grâce à sa forme de théière. Je resterais sur place le temps de l'opération. J'avais de quoi me payer une folie chez l'artisan.

-J'imagine que ton arme à mériter ses petits jouets. Les dials sont aussi chers que rares, et ce encore plus sur les blues qu'ailleurs! Tu souhaiterais quelque chose en particulier?

J'avais une idée ou deux qui pourraient être utiles à l'avenir... Je lui montrais où je voulais placé les dials et dans quel objectif.

Revenir en haut Aller en bas
Shizukanaru Noakuma

avatar

Messages : 118
Date d'inscription : 07/04/2014
Age : 25
Localisation : Archipel Konomi/ Quelque part dans West Blue
Humeur : Indifférent

Feuille de personnage
Nom, Prénom, Âge, Faction,Berrys:
Niveau:
6/1000  (6/1000)
Expérience:
215/400  (215/400)

MessageSujet: Re: Retrouvailles à LogueTown! Ca ne m'avait pas manqué!   Jeu 23 Avr - 2:11

Un mois. J'avais passé un mois avec ces trois jeunes femmes radicalement différentes les unes des autres. Je devais me reposer pour me remettre de mes blessures mais j'avais l'impression d'être encore vidé. Elles m'avaient épuisées. Kyulin était sans conteste la plus fatigante avec son sourire prévenant et sa gentillesse permanente qui m'énervait. Ne se mettait-elle donc jamais en colère ? Son manque de … de … de … caractère ! Son manque de caractère m'énervait au plus au point. Cela avait fait d'elle l'entraineuse idéale. Angry surgissait sans même que j'ai à me forcer.

Et là, c'était aussi le cas. Mon compagnon d'âme battait vigoureusement des ailes à mes côtés, piaillant joyeusement en regardant la ville autour de nous. Comme dans le bureau du colonel Fury à Duty Island, une veine palpitait sur mon front. Ou du moins j'en avais l'impression.

Muré dans mon silence, j'avais fusillé du regard mon supérieur et fait grincer douloureusement les bras en bois de son fauteuil. Je m'étais retenu de siffler sèchement mon avis à savoir que c'était une pure provocation de leur part. Me mettre avec elle ! Encore ! Mais je m'étais tu. Les ordres étaient les ordres.

—Tu te fais des amies ! C'est surprenant mais encourageant. Nous te mettrons le plus souvent avec elles possible pour continuer à développer ta sociabilité. En plus, c'est elle qui t'a réclamée.


J'aurais été capable de rire, je crois bien que je l'aurais fait.

—Qui plus est des femmes ! Qui sait, tu vas peut-être même t'enticher d'une des trois et nous pondre la fameuse armée démoniaques dont rêvent les scientifiques pour mettre fin aux agissements des révolutionnaires …

Je l'avais laissé s'enflammer sur ces idées abracadabrantes et m'étais embarqué pour le bateau qu'on m'avait désigné. Coque recouverte de granit marin pour un voyage rapide et sûr vers Logue Town. C'était donc pourquoi je me tenais devant la fameuse ville qui m'était inconnue. Y avait un grand tribunal paraissait-il. À moins qu'on y ait jugé des types à corne, ce n'était pas intéressant. Il y avait une flopée de bars aussi. J'avais interdiction d'y aller sans un de mes supérieurs depuis que j'avais fait manger ses rotules à l'un des pirates dans l'un de ceux de Duty Island. Littéralement.

Je tapotais le crâne minuscule de mon dragon et avançais dans la ville en ruminant. Trouver le bâtiment de la Marine n'allait pas être compliqué. J'avançais d'humeur colérique, irrité d'être ici.  Au bout d'un quart d'heure de marche, je voyais enfin le bâtiment. J'avais croisé bon nombre de pirates et autres brigands ici, c'était assez affligeant pour une île sous le contrôle de notre puissance gouvernementale.

Le regard d'un quartier-maître s'illumina en m'apercevant et il accourut bien vite vers moi :

— M'sieur Noakuma ! M'sieur Noakuma ! J'ai pour mission de vous accueillir ! Miss Murasa vous attend !

Il me saisit le poignet pour me tirer à l'intérieur. Les quelques courbatures ou maigres douleurs restantes se réveillent aussitôt et me font plonger un peu plus dans mes humeurs sombres. De ma main libre, je fis pression sur les nerfs et tendons de son avant-bras. Il a tout juste le temps de piailler et me lâcher que ma main anciennement prisonnière lui enserre la gorge en le maintenant contre la porte du bâtiment.

— Je veux tester à quel point mon physique est supérieur à celui de l'humain … en mettant à l'épreuve la peau de ta gorge, affirmais-je en courbant les doigts pour lui perforer la peau.

— Noakuma !


L'ordre claqua en même temps que le fouet qui s'enroula autour d'une de mes cordes, me projetant au sol. J'ai lâché ma pathétique proie qui s'effondre toute paniquée à mes côtés et s'enfuit à l'abri, dans la base, loin de moi. Les badauds regardaient l'altercation. Je n'étais pas encore connu de ce côté des Blues mais cela ne saurait tarder semblait il.

— Je dois vous dresser comme un animal ou vous vous reprenez maintenant ?

Je hochais simplement la tête en grondant. Angry était passé en stade 2 sous le rude assaut inattendu que j'avais subi mais ma colère retomberait aussi vite qu'elle était soudaine. Le lieutenant dut le comprendre car il enroula de nouveau son arme et se présenta.

—Lieutenant Képi, quelle dommage que vous me fassiez si mauvaise impression après les talents que nous ont vantés vos supérieurs, Murasa la première.

Je ne leur avais rien demandé à ces guignols épinglés. Je perdais parfois pied sous la violence de mon unique émotion, ce n'était pas nouveau.

— Bien, elle nous avait prévenu que vous étiez peu causant. Je vais vous conduire dans le salon vert, elle devrait arriver d'une minute à l'autre vous briefer sur votre mission ensemble.


Il passa devant moi en m'ignorant royalement, partant du principe que je suivrai sans question, ce que je fais effectivement, grattant ma corne par réflexe. Heureusement qu'elles étaient insensibles. Nous déambulons dans les couloirs et quelques têtes nous saluent. J'en reconnais aucune. Il faut dire que je m'étais peu intéressé à mes supérieurs et les grands noms de la Marine étaient de l'autre côté du continent.

Je m'assis dans le fameux salon vert, qui doit son prénom à ses meubles d'une couleur émeraude, et attends que ma supérieure et soi-disant amie daigne m'accueillir. Au bout d'une dizaine de minutes, elle arrive. De suite, je sus que cette mission allait me pousser dans les retranchements de ma colère. La petite brune vint tout sourire me claquer une énorme tape amicale bien sonore dans le dos, me faisant gémir douloureusement.

— Shizu ! Te voilà enfin ! T'as l'air en forme.


— J 'aurai dû laisser ce poisson t'éclater le crâne,
grommelais-je franchement.

Ça ne m'avait pas manqué …
Revenir en haut Aller en bas
Minamitsu murasa

avatar

Messages : 313
Date d'inscription : 12/03/2013
Age : 25
Localisation : East blue
Humeur : Tsunami!

Feuille de personnage
Nom, Prénom, Âge, Faction,Berrys:
Niveau:
24/1000  (24/1000)
Expérience:
180/400  (180/400)

MessageSujet: Re: Retrouvailles à LogueTown! Ca ne m'avait pas manqué!   Dim 26 Avr - 20:33

-Pourquoi ne l'as-tu pas fait alors? N’attendant pas une réponse qui ne viendrait surement pas je continuais.

-Je ne t'ai pas fait venir pour te saluer, même s'il est bon de te revoir. Je lui passais l'avis de recherche du condamné.

-Tu sais qui est ce type? Dis-je sans grande conviction. Shizu n'était pas du genre à se préoccuper des potins. Son regard en disait long.

-Jo Vandrieck. Notre mission consiste à l’escorter au tribunal.

Je me levais et sorti un plan de la ville parmi les livres et la paperasse stocker dans le salon. Je la déployais pour indiquer notre itinéraire dans la ville. Lui indiquant chaque rue chaque obstacle sur notre chemin. J’avais étudié notre parcours dans les moindres détails en revenant de chez le forgeron, j’avais mémorisé quelque point de repère facile à reconnaître.

-La tâche sera rendue plus difficile par sa foule de fan, la couverture que la ville offre, et la fourberie insoupçonnable du détenu. Tout peut arriver sur le parcours. Ce pirate devra être présenté à la cour et juger coûte que coûte. Des questions?

Il secoua la tête.

Il était temps de voir Vandrieck, ce personnage horripilant, énervant, son sourire en coin… J’avais hâte de le mettre derrière les barreaux.

-Je te préviens, ceci est mon avis personnel mais Vandrieck est agaçant sur le long terme fait en sorte de ne pas perdre ton sang-froid, et de garder un œil sur ce qui t’entoure.

Nous arrivions aux cellules de la base. Vandrieck semblait se prélasser dans sa cage. On aurait dit un vacancier plutôt qu’un prisonnier. Je demandais à ce qu’on lui ouvre la cellule.

Il se leva tranquillement, leva les yeux au-dessus des épaules de Shizu.

-Oh ! N’est-ce pas la magnifique, la douce, la petite, Murasa !

Un matelot était en charge des prisonniers, il s’ennuyait à en mourir, j’allais en plus lui ôter le seul exercice physique de sa journée. En effet je lui demandais de donner les clefs de la cellule et deux paires de menottes à Shizu.
J’ordonnais qu’on ouvre la porte, et demandais à Shizu de le mettre aux fers.

Après avoir exécuté les ordres Shizu tendi la main.

-Vandrieck rendez lui le bracelet si vous tenez à la vie. Dis-je d’un ton grave.

Je commençais à connaitre le larron, Shizu était aiguisé comme une lame et froid comme Valgivre. Ici pas de causette ou de sentiment… Si Vandrieck insistait je doute qu’il reste calme plus longtemps. J’aurais écrit dans mon rapport, sans l’ombre d’une hésitation, qu’une altercation avait eu lieu dans les locaux et que Shizu n’eut d’autres choix que d’enfoncer ses griffes dans cet abruti.

-C’est ton petit ami, c’est ça ? Je croyais pourtant que c’était spécial entre nous. Comme, le roi des pirates et sa marine qui l’attend au port priant que ses camarades ne mettent pas la main sur son cher et tendre, écoute mon désespoir :

Injustement trahi par ma maitresse,
Qui de son regard de gorgone,
Emprisonna mon cœur dans le rock,


Il plie le dos comme un força, sous un point trop important, puis il se met à vaciller avant de reprendre.

Chasseur de douces créatures,
Cambrioleur au-dessus des rois,
C’est dans les griffes d’un bélion,
Que vint le coup létal, porté avec quoi ?


Il lève alors les menottes en l’air tel un martyr.

Avec des bracelets, don de cette traitresse,
C’est en chasseur blessé par une amazone,
Que je laisse mon corps à Amarok.


Cette phrase sortie de sa bouche avec un ton digne d’une grande poésie. Malgré son jeu d’acteur Shizu restait impassible, tandis que je restais sur mes positions fermement décider à le faire jeter aux oubliettes. Néanmoins cela me rappelait un détail, c’est ce genre de prose qui avait fait sa renommée de dragueur  et de voleur.

Je saisis le pistolet du gardien, et tirait une balle qui effleura l’oreille de Vandrieck. Je lui adressais un regard neutre, horriblement neutre, ce regard était celui de Shizu la première fois que je le vis. Vandrieck comprit que je ne rigolais pas, et que la prochaine serait dans sa tête. Il rendit alors le bracelet. Et Je rendis l’arme au matelot.

Nous sortions de la base avec le détenu, pieds et poings lié, déterminé à accomplir notre mission. Je prenais un chemin détourné pour éviter que l’on ne tombe dans un traquenard. J’évitais les rues avec des magasins avec beaucoup de valeurs vénales.
Vandrieck s’était tenu tranquille jusqu’alors…

-Sourire charmeur, doigt agiles, c’est moi….VANDRIECK !

Je tournais la tête vers cet abruti, il avait les yeux aux ciels, les bras tendu vers le haut exhibant ses menottes en granite marin. A cet instant je compris que les choses pourraient mal tourner.

-Sergent Noakuma ! Garder le détenu sous contrôle à tout prix !

Une dizaine de jeunes femmes, se tenaient devant nous faisant obstruction.

-Laisser passer ceci est… Je n’avais pas fini ma phrase qu’elles ouvrirent la route devant nous.

-Il est trop mignon!

Elles commençaient à piailler… J’avais le sang qui bouillait, on se serait cru dans une caverne remplie de chauve-souris durant la saison des amours. Un vacarme inimaginable.

Quand je me retournais, j’étais seule avec Vandrieck… Shizu avait été arrêté par la troupe, se faisant tripoter de toute part.

Je voyais Shizu, celui-ci ne réagit pas à l’excitation des jeunes femmes, il ne tentait même pas de s’en défaire, il avançait lentement mais surement le regard vers moi. Il semblait ne donner d’importance qu’à ce qu’il y avait à côté de moi…

J’attrapais Vandrieck et je lui déchirais une partie de son manteau dévoilant son torse. Au bruit du craquement les jeunes femmes en délire lâchèrent Shizu et se ruèrent vers Vandrieck.

J’avançais d’un pas, fermement ancré au sol je tendis le bras, la main droite. Ceci était clair, un symbole d’arrêt universel, que même un animal aurait compris. Je rendis à Tsunami sa taille normale dans le même temps.

Revenir en haut Aller en bas
Shizukanaru Noakuma

avatar

Messages : 118
Date d'inscription : 07/04/2014
Age : 25
Localisation : Archipel Konomi/ Quelque part dans West Blue
Humeur : Indifférent

Feuille de personnage
Nom, Prénom, Âge, Faction,Berrys:
Niveau:
6/1000  (6/1000)
Expérience:
215/400  (215/400)

MessageSujet: Re: Retrouvailles à LogueTown! Ca ne m'avait pas manqué!   Mar 23 Juin - 14:25

Je posais un regard blasé sur l’avis de recherche. Un humain. Aucun intérêt. J’écoutais néanmoins Minamitsu me déblatérer tous les aspects techniques de notre mission. Livrer le pirate à la cour coûte que coûte. Pour moi, cela sonnait comme « s’il s’échappe, tu as carte blanche pour le retrouver, du moment qu’il est livré. »

Minamitsu me mit en garde contre notre prisonnier et futur condamné mais je haussais mollement les épaules. Le chemin vers les cellules fut court et silencieux. Ma supérieure semblait plutôt tendue et … agacée. Elle d’habitude si joyeuse et enjouée. Je la fixais essayant de m’imprégner de ses émotions et de comprendre pourquoi ce prisonnier la rendait si différente de ses humeurs habituelles.

Je compris un peu mieux en rencontrant le spécimen. Il s’adressa à elle avec ridicule dans un but bien obscur qui m’échappait. J’obéis à Minamitsu quand elle m’ordonna de lui passer les menottes et sentit ma seule capacité émotionnelle me quitter. À mon poignet, Angry avait disparu. Vandrieck le tenait fièrement entre ses doigts. Malgré toute mon envie de me mettre en colère et lui arracher la main pour son acte, je ne ressentais que ce vide oppressant dans ma poitrine, ce trou familier qui me possédait totalement dès qu’on me séparait de mon compagnon d’âme.

Je tendis la main dans une intention claire, lui laissant la chance d’un premier avertissement, ma main gauche effleurant mes griffes d’acier pour lui faire passer le message. Minamitsu me faisait comprendre par son ton autoritaire lorsqu’elle s’adressait au prisonnier qu’elle avait la situation en main. Elle n’aurait pas été là, je lui aurai fait passer le goût de la plaisanterie à ce repris de justice. Il me qualifiait de petit ami … quelle était cette chose ? Devais-je m’en sentir insulté comme lorsqu’on m’appelait monstre ? Le petit ami et le monstre étaient-ils deux aspects d’une même catégorie ? Minamitsu ne lui répondit pas en tout cas, me laissant dans mes questionnements, tendu, prêt à écorcher vif le prisonnier s’il ne me rendait pas mon bien après son envolée lyrique.

Ma supérieure perdit patience avant moi et lui tira dessus, le faisant obéir et il me rendit Angry. La colère flamboya aussitôt en moi et je l’apaisais au mieux. Je n’en avais pas besoin pour le moment. Ce rigolo n’était pas un danger, je n’avais pas besoin de mon dragon pour m’en débarrasser.

Nous nous mîmes en formation, Minamitsu devant, Vandrieck devant moi tandis que je fermais la marche, prêts à affronter la foule, potentielle alliée de Vandrieck d’après Minamitsu. Le début se passa plutôt bien, nous étions dans des rues peu fréquentées, pas très riches, puis, soudainement, l’autre hurluberlu se mit à crier :

-Sourire charmeur, doigt agiles, c’est moi….VANDRIECK !

Je n’y fis pas attention jusqu’à ce que Minamitsu me crie son ordre, me faisant relever la tête. Des femmes assez jeunes nous bloquaient la route. Je saisis la ceinture du prisonnier pour ne pas le perdre si elles passaient à l’action pour l’extraire et le faire fuir.

Soudainement, je ne vis plus rien que des têtes surexcitées autour de moi. Je lâchais Vandrieck en sentant des mains qui passaient sur mon torse et ma veste qu’on écartait. Je ne disais rien, tentant de continuer ma progression alors que cette fois-ci mes cornes et mes cheveux étaient pris d’assaut, ma capuche abaissée pour un accès plus facile.

Elles me lâchèrent soudainement et se ruèrent sur Vandrieck après un bruit de tissu déchiré. Les cheveux épars, la veste à moitié défaite révélant mon torse éternellement juvénile, je n’avais rien compris à ce qu’il venait de se passer. Quel était l’intérêt scientifique à cette manœuvre ? D’autant qu’on ne m’avait rien extrait.

Les jeunes femmes ne faiblirent pas face à la position pourtant claire de Minamitsu qui montrait qu’elle était prête à en découdre. Dans ma tête, les ordres se mélangeaient. Réussir ma mission … mais ne jamais s’en prendre à un civil … Comment pouvais-je réussir à concilier les deux alors que Minamitsu s’apprêtait à contrecarrer à l’un des fondamentaux …

Je pris ma décision et alors que l’encre allait donner un premier coup sur les jeunes femmes, je m’interposais, frappant le creux du coude de Minamitsu pour lui faire perdre toute la puissance de son bras porteur de l’ancre. Celle-ci s’effondra lourdement au sol dans un bruit clinquant. Les jeunes femmes piaillèrent et hésitèrent alors que ma supérieure et moi-même échangions des regards froid pour ma part et interrogatif et peut-être agacé pour elle.

— Ne jamais frapper les civils, dis-je en guise d’explication.

Les demoiselles glousseuses se dispersèrent finalement sous la tension de notre altercation. Je me redressais, quittant ma position de combat alors que Minamitsu faisait rétrécir de nouveau son ancre en me dévisageant.

— D’accord, la prochaine fois, tu t’en occupes, du moment que nous gérons Vandrieck.

À la mention du prisonnier j’avançais de quelques mètres dans la rue pour lui faire reprendre la route avant de me rendre compte … que nous étions seuls.

—Il est parti, déclarais-je platement à ma supérieure.
— Non tu crois ? fit-elle sarcastique.

Vingt que nous étions avec lui. Cela avait suffit pour qu’il s’échappe. On devait peut-être tenir un genre de record. Je devrai demander tiens …

Milles excuses:
 
Revenir en haut Aller en bas
Minamitsu murasa

avatar

Messages : 313
Date d'inscription : 12/03/2013
Age : 25
Localisation : East blue
Humeur : Tsunami!

Feuille de personnage
Nom, Prénom, Âge, Faction,Berrys:
Niveau:
24/1000  (24/1000)
Expérience:
180/400  (180/400)

MessageSujet: Re: Retrouvailles à LogueTown! Ca ne m'avait pas manqué!   Ven 7 Aoû - 12:04

Je comprenais les raisons de Shizu. Les civils... Avions nous eu tort d'être discret? Savaient-ils que nous étions en mission? Probablement non. Sinon je n'aurais pas été d'accord avec la décision de Shizu et je les aurais fait mettre au frais.

J'élaborais une stratégie, le gaillard n'était du genre à ne pas se faire remarquer la liberté est une chose, mais la discrétion et l'anonymat sont un coût que Vandrieck se refuserait à payer même si sa vie était en jeu.

-Des civils...Même si ton intervention nous a coûté la fuite du détenu, tu as pris la bonne décision. A croire qu'à trop me fréquenté on devient tête brulée aussi... Il nous reste encore du temps pour le rattraper mais lui courir après serait inutile... Il a peut être déjà rejoint une rue bondée où le dédale des quartiers de logue Town. Notre chance est qu'il ne repartira surement pas de l'île sans un petit souvenir reste à trouver de quoi attirer son attention. C'est dur à dire mais il faudra avertir la base...

J'allais me faire souffler dans les bronches à coup sûr... Même pas une heure que nous l'avions...La cause de l'évasion? une bande de jeune fille excité... Dans quelle direction est parti Vandrieck? Aucune idée... Le cachet de l'incompétence en fin de rapport...

-Mais J'y pense! Angry! Tu penses qu'il pourrait traquer Vandrieck à l'odeur?

Il haussa les épaules.

-C'est une option viable, il pourrait le suivre! Reste plus qu'à faire apparaître ton compagnon.

Il restait là sans bouger. Le problème fut vite évident, Angry n'apparaît que sous certaines conditions, et malheureusement je n'avais pas le temps de chercher un moyen d'énerver Shizu.

-Fait un effort bon sang, tu peux le faire apparaître, non?! Nous n'avons pas le loisir d'attendre...

Je m’approchais de lui comme une fusée avant de tenté de lui retirer son bracelet comme l'avais fait Vandrieck avant moi. Seulement il y avait deux détails à ne pas négligé...

Le premier, Shizu était resté relativement calme lorsqu'il avait été séparé de son bracelet. Le second, bien que tendu, le bracelet était resté un simple ornement, pas de dragonnet en vu.

Je laissais le temps lors de ma manoeuvre à Shizu de se rendre compte de ce qu'il allait se produire, et bien qu'en contact avec Angry j'évitais d'avoir une prise ferme sur celui-ci.

La réaction ne tarda pas à se faire sentir. Shizu recula d'un pas, utilisant son poids pour tirer son bracelet de mes griffes... Ne tenant pas fermement l'objet, il trébucha, laissant sorti Angry de la babiole.

Il se releva, s’épousseta, et jeta un oeil sur Angry.

-C'était prévisible tu n’apprécie vraiment pas que l'on y touche... Désolé, d'en être arrivé là mais l'essentiel est fait, Angry est ici. Demande lui de pister l'odeur de ce pirate de pacotille.

Si mon plan fonctionne ce n'est plus qu'une question de temps avant de retrouver Vandrieck.

Revenir en haut Aller en bas
Shizukanaru Noakuma

avatar

Messages : 118
Date d'inscription : 07/04/2014
Age : 25
Localisation : Archipel Konomi/ Quelque part dans West Blue
Humeur : Indifférent

Feuille de personnage
Nom, Prénom, Âge, Faction,Berrys:
Niveau:
6/1000  (6/1000)
Expérience:
215/400  (215/400)

MessageSujet: Re: Retrouvailles à LogueTown! Ca ne m'avait pas manqué!   Jeu 27 Aoû - 18:50

Cela commençait sérieusement à me courir sur le haricot qu'on me vole tout le temps mon bracelet. Comme d'habitude, je me sentais encore plus vide, dépourvu de tout, même de ma colère habituelle. Alors que je voulais lui enlever une partie d'elle-même pour voir si elle trouvait ça agréable, je ne ressentais même pas la rage qui me poussait dans ma violence. De toute façon, c'était une Marine et ma supérieure, je n'avais donc rien le droit de lui faire. Dommage.

Minamitsu en faisait exprès en plus. Une vraie saloperie. Je me précipitais aussitôt pour me saisir de mon bien et, deux doigts crochetés à lui, je tirais en la fusillant du regard, la colère prenant vivement place au moment même où j'entrai en contact avec l'acier froid. Quasi aussitôt, mon compagnon d'âme apparut, tout petit et si mignon. Il crachait en direction de Minamitsu, ressentant le même agacement quant à cette manie de nous séparer.

— Garde tes excuses pour toi, tu ne les penses pas. Tu agis sans penser au conséquence, sans penser à notre bien-être à lui et moi, tu ne te soucies pas des dégâts que tu peux causer tant que tu as ce que tu veux.

J'avais lâché ces quelques mots sur un ton sec et emprunt d'une froide colère. Les caprices de Murasa m'agaçaient encore plus que l'horripilante gentillesse de Kyulin. Et pourtant, cette dernière mettait la barre haute. Aussi, cela rendait la tâche facile de maintenir la présence d'Angry.

— Retire ce que tu viens de dire,
me répondit-elle en me fixant avec sévérité.

C'est un regard que je connais. Celui que peuvent avoir mes supérieurs quand je suis allé trop loin dans mes actes. Pour la première fois, il semblerait que ce soit mes paroles qui soient de trop. Je la regardais avec autant d'intensité, la colère brillante dans mes pupilles et lâchait un seul mot :

— Non.


— Angry, n'apparaît que lorsque tu es en colère, c'est donc la seule émotion qui te lie à lui ?


Elle tenait ferment Tsunami dans ses mains. Je ne comprenais pas pourquoi elle posait cette question. Mais je lui répondais sans sourciller, déterminé à prendre le dessus de cette joute verbale pour qu'elle me laisse enfin tranquille.

— Oui. Il est mon émotion. Mais ça tu t'en moques. Tu te sers sans jamais chercher à comprendre.

Je l'accablais de ce même reproche, cela me semblait important et de toute façon, je ne pouvais pas m'empêcher de dire le fond de ma pensée dès que j'ouvrais la bouche.

— Ce que je comprends c'est que ton bien être et celui d'Angry dépends avant tout de toi. Trouve une nouvelle émotion, une qui ne nécessite pas qu'il te soit arraché et je n'aurais plus à être désolé.


Sa réponse ne fit que me mettre plus en colère. Alors que c'était elle qui me faisait du mal, elle me faisait la leçon ! Elle me disait cela comme si c'était d'une simplicité enfantine. Elle croyait que j'avais fait quoi pendant 20 ans dans les laboratoires de la Marine ?! Je me suis laissé ausculter et découper dans tous les sens pour ne plus avoir que cela à me rattacher … elle ne savait rien, elle ne cherchait pas à savoir et me balançait ces mots … Aussi, je lui répondis avec violence :

— Tu ne comprends pas. Il est une partie de moi. Chaque fois que quelqu'un me le prends, c'est une partie de ce que je suis qu'on m'enlève. Imagine que je t'enlève ta joie à chaque fois que tu perds ton ancre. Moi tu m'enlèves la seule chose que je possède. Mon bien-être EST Angry.

J'avais crié la dernière phrase avec véhémence, le souffle court, le poing serré. Jamais je ne m'étais autant emporté verbalement. Parce qu'avec elle, je ne pouvais avoir recours à la violence. Elle recula d'un pas, comme assommée par ma réaction, stupéfaite. Même moi qui ne suis pas doué avec les émotions, je peux clairement le voir. Elle commençait à comprendre la réalité de ma relation avec Angry.

— Un bracelet dragon comment peut-il être une partie de toi? Il y a une différence en un compagnon que l'on peut invoquer, et soi-même, les souvenirs et l'attachement en font quelque chose d'important, mais une partie de toi?

J'ai envie de lui dire que je suis bien un être qui n'aurais jamais dû exister, qu'il y a des choses inexplicables en ce monde, pourquoi s'étonnerait-elle alors de ce cas ? Mais je suis fatigué de cette conversation. On ne peut s'intéresser à moi en tant que personne car je n'en suis pas une. C'était une vérité que j'avais appris à assimiler.

— Je ne sais pas. Je ne me souviens de rien. Mais Angry est littéralement une partie de mon âme. Qu'on m'arrache dès qu'il n'est plus en contact avec moi.

Je mettais un terme à la conversation avec ces paroles et m'éloignais d'elle, cherchant Angry du regard. J'étais hors de moi, ce serait au moins pratique pour retrouver notre criminel. Minamitsu me prit l'épaule et me fit pivoter. J'allais protester, peut-être même la frapper, mais elle ne m'en laissa pas le temps et me fit ce geste étrange que faisaient couramment les humains. Se prendre dans les bras en restant immobile comme des statues. Un câlin je crois.

— N'attends pas le pire pour me dire ce genre de chose. Désolée, ajouta-t-elle à mon oreille.

Je restais bêtement dans cette position, les bras ballants sans comprendre ce que je devais faire. Je sentais ma colère baisser toute seule, c'était inexplicable. Minamitsu s'éloigna finalement de moi. Il y avait un silence que je trouvais pour une fois pesant mais je ne savais que dire. Ce fut Angry qui brisa la glace, revenant en piaillant, ses ailes battant énergiquement pour se maintenir à mon niveau. Je hochais la tête, comprenant ce qu'il m'exprimait.

— Il ne connait pas son odeur. Sans odeur de référence, il ne peut pas pister quelqu'un.

—Ah … Mais il peut pas sentir sur nous du fait qu'on l'ait tenu ou un truc du genre ?

Je la regardais, blasé. Même les chiens renifleurs ne pourraient pas faire cela, alors Angry qui n'est pas du tout un pisteur ? Elle rêvait.

— C'est un dragon, pas un chien. Et l'odeur est trop faible, elle se mélange aux nôtres.

Cela semble l'embêter. Je réfléchissais à mon tour. Nous avons tous une faiblesse. La mienne était Angry, ce voleur devait aussi en avoir une, il nous fallait tabler là dessus. Malheureusement, je ne la connaissais pas. Minamitsu le connaissait mieux que moi en revanche, elle pourrait peut-être avoir une idée.

— Il faut lui tendre un piège. Il a une faiblesse. Tape dessus.  Tu le connais mieux que moi, alors comment pourrait-on le piéger ?

Elle se plongea dans une profonde réflexion de laquelle elle sortit à l'issue de quelques minutes, le regard brillant.

— Voilà ce qu'on va faire, commença-t-elle avant de m'exposer son plan ...

Revenir en haut Aller en bas
Minamitsu murasa

avatar

Messages : 313
Date d'inscription : 12/03/2013
Age : 25
Localisation : East blue
Humeur : Tsunami!

Feuille de personnage
Nom, Prénom, Âge, Faction,Berrys:
Niveau:
24/1000  (24/1000)
Expérience:
180/400  (180/400)

MessageSujet: Re: Retrouvailles à LogueTown! Ca ne m'avait pas manqué!   Sam 19 Sep - 21:42

-Voilà ce qu'on va faire...

Le bruit court qu'une vente aux enchères aura lieu, la chanteuse Deline Cion mettra en vente son célèbre cœur marin. Le collier fabriqué ici même par un bijoutier de renom, n'est pas plus cher que n'importe quel collier en or orné d'un Sapphir. Seulement il s'agit d'une pièce unique fabriquée sur demande, et plus d'un voudrait se l'approprier.

La vente aux enchères aura lieu un peu plus tard cet après midi, cela devrait attirer pas mal de monde notamment des fans...

Dans cette foule il n'y aura aucune difficulté pour s'approcher de l'actrice et lui dérober son bijou à la barde et au nez du service de sécurité. Etant un évènement privé, les marines n'y sont pas autorisé, seul un ticket permet d'y entrer.

-Pas de doute il tentera quelque chose là-bas, mais nous ne lui mettrons pas de bâton dans les roues. Trop de civils risquent d'être impliqués, de plus je ne veux pas négocié avec le service de sécurité. Pour resté discret nous allons devoir quitter nos vêtements pour d'autres.

Au milieu des gens il sera dans son élément on ne pourrait rêver mieux comme couverture. Là bas il aurait de quoi faire hurler les dames aux bras de leurs amants, en montrant à la foule son butin avant de s'évanouir on ne sait où.

-Une dernière chose, mais pas des moindres. Nous devons attraper Vandrieck juste avant qu'il ne perturbe les enchères, ceci sans faire de vagues et l'amener à son procès.

Nous avions des contraintes sur la manière de procéder mais aussi des délais, le juge n'attendra pas indéfiniment et le procès serait ajournée et moi obligé de le reconduire en cellule...

Nous nous rendions par avance près de la salle de vente aux enchères. Dans cette partie de la ville il y avait comme prévu un magasin ou nous pourrions nous changer.

- Cela t'ira comme un gant! Lui dis-je en lui montrant un costume. Dans le coin il n'y aura que des gens sur leur trente et un.

Comme d'habitude il semblait peu se soucier de tout ça, et je comprenais parfaitement. Habitué à nos tenues respectives il n'y avait peu de raison d'en changer dans nos activités habituelles, cela peut donc paraître fastidieux mais une bonne partie de la  mission reposait désormais sur notre capacité à nos fondre dans la masse.

Malgré toute cette préparation s'est arrivé devant la salle que les choses dérapèrent.

-Désolé mais vous ne pouvez pas passer.

-Nous sommes ici pour affaire urgente, il en va de la sécurité des spectateurs, voir même de l'artiste.

-Ne vous moquez pas de moi vous n'êtes pas les premiers à tenter d'entourlouper le vétéran que je suis, alors du balai gamin!

-GOUJAT! Je lui mis une claque sans me préoccuper des dégâts. D'habitude je frappais pour mettre hors combat, cette fois là je frappais pour lui faire ravaler ses paroles.

Finalement il avala ses propres dents. J'y étais allé, fort, trop fort, et l'homme s'était écroulé...Laissant son collègue dans un certain désarroi.

-Laisser nous passer où je vous fais mettre aux fers.


La menace fut prise au sérieux et nous passions la porte non sans s'être fait remarqué. Je voyais bien sur le visage de Shizu: "c'était pas vraiment le plan, si?".

Malheureusement je n'avais pas prévu de me retrouver face à capitaine obstination. Forcément il n'entendait aucun argument sauf celui qui lui fit ravaler ses molaires.

L'essentiel était fait nous étions dans la salle. Nous devions maintenant trouvé Vandrieck...

Revenir en haut Aller en bas
Shizukanaru Noakuma

avatar

Messages : 118
Date d'inscription : 07/04/2014
Age : 25
Localisation : Archipel Konomi/ Quelque part dans West Blue
Humeur : Indifférent

Feuille de personnage
Nom, Prénom, Âge, Faction,Berrys:
Niveau:
6/1000  (6/1000)
Expérience:
215/400  (215/400)

MessageSujet: Re: Retrouvailles à LogueTown! Ca ne m'avait pas manqué!   Mer 14 Oct - 23:08

Il était pour moi hors de question de quitter ma veste, pourtant, les ordres de Minamitsu étaient claires, je devais mettre la tenue toute noire qu'elle me tendait. J'enlevais alors ma veste mais la pliais pour la garder contre moi tout de même. Les cornes pointaient légèrement sur les côtés mais je m'en moquais éperdument. La veste noire était étrangement près du corps tout comme le pantalon. Encore plus étrange, je devais porter un tissu blanc en dessous. D'après Minamitsu, il n'était pas convenable d'être sans chemise sous son costume dans la haute société. Qu'ils sont compliqués … Elle acheva sa tâche en me posant sur la tête un petit chapeau rond, couvrant ainsi mes cornes. Si on omettait mes cheveux blancs comme neige, j'étais un adolescent lambda.

Ma collègue pour sa part était affublée d'une robe avec des couches innombrables de tissus. Des tonnes et des tonnes de tissus. Avec de grands gants sur ses bras, au bout desquels elle agitait un éventail. Je la soupçonnais d'avoir caché son arme sous la monstruosité qui lui servait de vêtement.

Pourtant, la voici qui désobéissait à ses propres ordres en faisant voler les dents du garde qui nous empêchait d'entrer. Pourquoi ? Mystère complet. Mes connaissances sociales ne me permettaient pas de comprendre ce qui avait offensé ma supérieure. Une fois les deux colosses passés, Minamitsu me saisit soudainement le bras, passant le sien dans le creux de mon coude. Je me retrouvais donc tout à coup, serré contre elle. Je tentais de m'éloigner d'elle mais elle referma sa poigne sur mon bras et me tira encore plus fermement contre elle.

— Voyons, très cher, ne t'éloigne pas, nous risquons de nous perdre de vue sinon.

Très cher ?





Plait-il ?

Qu'est-ce qu'elle racontait ? Comment ça je suis onéreux  ? En quoi m'avait-elle transformé par le simple pouvoir d'une tenue ? J'en avais vraiment marre de ses fantaisies. Je ne protestais pas mais tirais tout de même encore sur mon bras avant de me stopper net. La salle dans laquelle nous venions de pénétrer était immense, elle formait une voûte au dessus de nos têtes, richement décorée. À la vision de cette salle, je prenais aussi conscience du monde qui nous entourait, comprenant soudainement pourquoi Minamitsu avait voulu qu'on se déguise ainsi. Les hommes portaient la même tenue de pingouin que moi, parfois même en plus … originale dirais-je. De toute évidence, c'était vraiment la tenue de circonstance. Les femmes avaient clairement plus de fastes que Minamitsu. Peut-être à cause de la différence d'âge, après tout, nous n'étions que des enfants. Il était évident que nous ne venions pas du même monde que ces personnes. Pour une fois, j'aurai peut-être même préféré porter l'uniforme.

Je tirais sur le nœud qui m'enserrais le cou et Minamitsu me mit un coup de coude dans les côtes. Je soupirais et elle jugea bon de s'expliquer, dissimulée derrière son éventail :

— Arrête de gesticuler tu vas nous faire repérer.

Comment voulait-elle qu'on retrouve un seul homme dans la multitude d'invités qu'il y avait ? Il était évident qu'il fallait qu'on se sépare. Mais si on se séparait … comment allions nous nous retrouver …

Je réfléchissais à cet étrange paradoxe quand les lumières se tamisèrent. Un homme d'âge mur, tout aussi bien habillé que l'assemblé, du moins selon leur critère, s'avança sur l'estrade et claqua des mains, appelant au silence. Il l'obtint avec plus de facilité que je ne le pensais et s'éclaircit la voix, la faisant racler dans sa gorge.

— Mesdames et messieurs, nous voici tous réunis ici pour un trésor de joaillerie, que dis-je, un travail de manufacture, …

Je me désintéressais de son discours et glissais à l'oreille de Minamitsu.

— Je vais regarder dans les alentours.

Elle hocha la tête, elle même déjà en train d'observer autour d'elle. Dès que le présentateur avait parlé, les gens s'étaient resserrés autour de nous, rendant difficile d'y voir quelque chose comme la circulation.

Je me faufilais entre les gens, profitant de ma petite taille pour passer inaperçu. J'avais l'impression que tout le monde se ressemblait ici. Je me souvenais vaguement à quoi ressemblait notre cible mais parmi tous ces costumes identiques, j'avais un doute sur ma capacité à le reconnaître.

J'avançais péniblement, aléatoirement dans la salle, observant les gens, m'attardant même sur leurs visages, les fixant avec une impolitesse exemplaire.

Alors que je pensais ne jamais m'en sortir, l'allure d'un des hommes m'interpella. Les sourcils froncés, concentré, j'allais vers lui, déterminé à en avoir le cœur net. Alors que je m'approchais, l'un des participants de l'enchère leva brutalement la main, faisant sauter mon chapeau. Vandrieck, car c'était bien lui, se tourna et profita de cet incident pour me pointer du doigt et hurler :

—Un démon ! Un enfant du diable ! Il est là pour manger âmes et enfants


Toute l'assistance se tourna vers moi, horrifiée. Pourtant, je n'ai jamais mangé personne ...

Et ce fut la panique.

Je fus submergé par la foule, des bras surgissant parfois pour me frapper. J'essayais de garder les pieds à terre mais bientôt, leur peur, devenant peu à peu violente, me soulevait de terre.

—Minamitsu ! Tentais-je d'appeler à l'aide

Broyé par des dizaines de mains, frappé, immobilisé, complètement pris au piège de cette masse, je me sentais perdre connaissance, ma main tendue cherchant une quelconque aide de ma partenaire.

Revenir en haut Aller en bas
Minamitsu murasa

avatar

Messages : 313
Date d'inscription : 12/03/2013
Age : 25
Localisation : East blue
Humeur : Tsunami!

Feuille de personnage
Nom, Prénom, Âge, Faction,Berrys:
Niveau:
24/1000  (24/1000)
Expérience:
180/400  (180/400)

MessageSujet: Re: Retrouvailles à LogueTown! Ca ne m'avait pas manqué!   Jeu 15 Oct - 21:58

-Un démon ! Un enfant du diable ! Il est là pour manger âmes et enfants

*Pitié tout sauf ça!* L'enflure ce montrait encore en spectacle, et il se servit directement de Shizu pour crée une diversion. Il s'était littéralement servit de nous!

Ses cris avaient alerté toute l'assistance, bien entendu certains surjouèrent la panique en s'agitant plus que nécessaire, jouant le jeu de Vandrieck. Le pire c'était que des civils allaient s'en prendre à Shizu...

Une foule d’ignare ce lança sur Shizu pour le rouer de coup, je voulais protéger mon camarade; arrêter tout ce cirque... Mon cerveau s'arrêta de fonctionner une seconde pour ce mettre en mode automatique; ce fut un être de pure volonté qui agit à ce moment.

Je hurlais de toute mes forces au point de plus m'entendre, je déchirais cette robe immonde pour laisser parler Tsunami.

-LÂCHER-LE!

Des vents puissants et tournoyants furent projeté sur le monticule humain qui le recouvraient, les faisant s'envoler comme un fétu de paille. Je n'arrêtais que lorsque je vis reparraître Shizu. Il en restait quelque uns qui pour se sauver s'étaient agrippé à lui. Je couru vers mon ami, en prenant soin de lui arracher les sangsues humaines qui le collaient.

Je me penchais sur lui, puis constatant que son état n'était pas critique je me permis une phrase qui visait surtout à me détendre. J'étais folle d’inquiétude, le voir disparaitre sous les coups de la foule en l'espace d'un instant m'avait bouleversé...

-Ne pas blesser les civils...Désolé Shizu mais je suis du genre têtu...

Je me relevais prête à punir le responsable, qui à ce moment là venait de se servir... Il se rendit compte que j'avais régler son compte à la foule et voulu s'enfuir...

-Silf... Dis avec un sang froid quasi inhumain, j'aspirais Vandrieck dans un tourbillon dont il ne pu s'échapper... Quand son corps fut suffisamment proche pour que je puisse voir le blanc de ses yeux j'arrêtais de faire tournoyer mon ancre. Cela ne dura qu'une seconde mais je pris le temps de lui jeter mon regard le plus sombre, m'assurant qu'il anticipe la douleur puis j’abattis Tsunami sur sa face. Je déversais tout ce que j'avais sur le cœur dans ce coup.

On entendit l'écho du craquement de ses os dans la salle...

-Soit heureux de n'avoir que les os brisés après ce que tu viens de faire. murmurais-je au pirate qui pourtant n'était plus conscient.

Malgré sa je ne fus pas soulager d'avoir capturer Vandrieck mais plutôt de voir Shizu se remettre debout.

-Tu peux marcher jusqu'à destination?

Couvert de bleu et un peut sonner, Il hocha tout de même la tête.

-N'hésite pas à prendre appuis sur moi si besoin. Lui dis-je sobrement. Shizu en avait vu beaucoup plus sur Cocoyashi, les coups qu'il avait reçu l'avait surement laissé perplexe. Je me souvenais du surnom que lui avait donner les hommes poissons. Mais voir des civils le traiter de démon et ce jeté sur lui avait du être une expérience plus que désagréable.

Je me retournais vers Vandrieck, je l'attrapais par la ceinture avant de le soulever et de le ramener sur mon épaule. Le soulevais comme le sac à patate qu'il était...

-Je ne sais pas si il pourra être juger vu l'état dans lequel je l'ai mis... On trouvera bien le moyen de le réveiller avant son procès, non?

Nous quittions la salle ravager par les vents que j'avais déclenché, les bourgeois iraient surement ce plaindre à la base de ce qu'il s'était produit mais je n'en avait rien à faire.

Sur le chemin je ne pus m'empêcher de repenser à ce qu'il venait de se produire... Shizu, ou même Linlin aurait pu être gravement blessé... Je n'étais pas stupide, et je savais que les différences physiques pouvaient poser problème, je l'avais déjà vu avec mon père adoptif...

Je m'arrêtais près d'une fontaine publique puis je descendis Vandrieck de mon épaule. Je posais l'homme inconscient à côté de Shizu. Je déchirais un pan de ce qui restait de la robe que j'humidifiais avant de revenir vers Shizu.

Je lui tamponnais doucement le visage, en prenant soin de ne pas appuyer sur ses bleus.

-Tu sais les gens sont stupides parfois...Ne leur en veux pas, l'ignorance fait faire n'importe quoi... Je souriais avant de poursuivre mes attentions.

Quand j’eus fini de lui rendre un aspect présentable, j'embarquais à nouveau le détenu et nous reprenions notre marche vers le juge.



Dernière édition par Minamitsu murasa le Sam 31 Oct - 0:53, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Shizukanaru Noakuma

avatar

Messages : 118
Date d'inscription : 07/04/2014
Age : 25
Localisation : Archipel Konomi/ Quelque part dans West Blue
Humeur : Indifférent

Feuille de personnage
Nom, Prénom, Âge, Faction,Berrys:
Niveau:
6/1000  (6/1000)
Expérience:
215/400  (215/400)

MessageSujet: Re: Retrouvailles à LogueTown! Ca ne m'avait pas manqué!   Jeu 29 Oct - 13:41

Secoué, complètement happé par le surnombre, j'avais surtout voulu que Minamitsu ne laisse pas s'échapper Vandrieck. Je m'étais roulé en boule en sentant une vague de vent déferlant sur moi. Je crois que même lorsque nous avions affronté Tansui, je ne l'avais pas vu en colère. Ici même, c'était plus que de la colère. De la rage. Je connaissais assez bien ce sentiment pour l'identifier. Je me remis debout, m'époussetant facilement. J'étais secoué mais pas non plus malmené. Je regardais d'un œil nouveau Minamitsu. On se mettait en colère pour des choses d'importance, alors pourquoi s'était-elle mise en colère sur les civils et Vandrieck au lieu d'aller directement sur lui ?

Je la laissais s'occuper de moi sans rien dire. Elle avait l'air d'en avoir besoin au-delà même d'une réelle nécessité de me soigner. M'apposer les premiers gestes de soin semblait l'apaiser.


— Tu sais les gens sont stupides parfois...Ne leur en veux pas, l'ignorance fait faire n'importe quoi...

Je tournais et retournais la phrase dans ma tête, sans comprendre de quoi elle pouvait bien parler. Elle avait un petit sourire en coin alors qu'elle continuait de me soigner. Enfin, de tamponner un bout de robe mouillé sur moi. J'avais de sérieux doutes quand à l'efficacité d'un tel traitement si peu … médical.

Minamitsu se releva, portant toujours sur son épaule, Vandrieck, inconscient. Mazette, elle avait une sacré force, le pirate était bien plus grand et lourd que nous et nos corps d'adolescent. Nous nous mîmes en route vers le tribunal. Le trajet était pas bien long, une vingtaine de minutes tout au plus. Peut-être allions nous nous faire crier dessus pour avoir mis autant de temps à l'escorter. Ou à cause de l'état dans lequel on allait le livrer.

Je chassais ces pensées dérisoires pour me tourner vers Minamitsu.
—Pourquoi t'es tu mise en colère ?
—Je n'ai pas aimé leur attitude envers toi.

Je haussais les épaules :
— Pourquoi ? C'est habituel. Après tout, je ne sais pas si je suis vraiment un démon ou non, mais c'est ainsi qu'on m'a toujours dénommé. Le démon silencieux.

—Habituel ?! S'insurgea-t-elle.

Je la sentais qui s'énervait à nouveau et moi je comprenais encore moins.

— Je vais te les changer moi tes habitudes tu verras !

—Tu veux dire que …

Je m'interrompis. Non, je n'ai pas le droit de parler du laboratoire. Elle ne pouvait donc pas faire allusion à cela.

— Je ne comprends pas. C'est ce que je suis, il ne faut pas t'énerver pour quelque chose qui a aussi peu d'importance

—Si tu penses que c'est pas important alors j'ai eu raison de m'énerver. As-tu la preuve que ce n'est absolument pas important?

Je la regardais avec la plus grande des incompréhensions. Mais qu'est-ce qu'elle racontait ?

— Je ne suis pas important en tant qu'individu. Je suis important parce que je suis l'être unique d'une race inconnue. Je suis scientifiquement important.

C'était ce qu'on m'avait répété pendant 20 ans alors qu'on me plantait scalpels, aiguilles et autres dans le corps. Pour la gloire de la science. Pour savoir qui je suis.

Elle se mit devant moi, les mains sur les hanches, lâchant même Vandrieck qui glissa pitoyablement par terre.

— Si c'était le cas j'en n'aurais rien eu a foutre que tu souffre, j'aurais fait apparaître ton dragonnet quitte à ce que tu en meurs de douleur.

J'avais l'impression qu'elle était en colère contre moi en disant cela. Ou quelque chose d'autre que je ne saurais décrire.

— C'est ça que je comprends pas. Pourquoi penses-tu que j'ai de l'importance ? Nos supérieurs t'ont-ils ... informé de mon passé ?

J'hésitais sur la question. Seuls les scientifiques me trouvaient importants. Peut-être Minamitsu avait eu des contacts avec eux.

— Ton passé? Nos supérieurs? Qu'est ce que cela vient faire...ici?


Oh oh … Son froncement de sourcil indiquait qu'elle ne comprenait pas mes propos à son tour.

— Tu es important pour moi car je t'ai vu comme un collègue, un allier, et finalement un ami peu bavard.

Je baissais la tête, ne sachant pas quoi répondre avant de finalement demander.
— On ressent quoi quand on est avec un ami ?
— Un ami, c'est comme un soleil ça réchauffe, parfois ça brûle, parfois il nous manque...et plein d'autre choses. Parfois c'est bien, parfois c'est nul, mais au fond on y tient.

Elle me souriait chaleureusement en disant cela.

— Donc tu es nulle mais au fond je tiens à toi ?
Le concept me paraissait étrange mais ma foi, il est vrai que je ne tenais pas à ce qu'elle meurt.

Minamitsu me sourit et reprit Vandrieck sur son épaule, me montrant un bâtiment en face de nous.

— Oui, c'est ça. Regarde. On est arrivé.

Je hochais la tête et nous gravîmes ensemble les marches qui menaient au bâtiment juridique. Je crois bien que je n'y étais jamais entré, même sur d'autres îles. Nous suivîmes les panneaux nous indiquant où se rendre pour livrer notre individu. En fait, je savais pas du tout à quoi correspondaient les indications. Cour martiale, bureau du procureur, bien des mots mystérieux. Je me laissais donc guider par Minamitsu.

— On doit aller d'abord voir nos supérieurs. On l'escortera tous ensemble et nous pourrons ainsi faire notre rapport.


Je hochais la tête et la suivais sans discuter. Elle frappa à la porte du bien nommé Colonel Justice. Jamais rencontré celui-là mais pour être en charge d'un tel lieu, il devait être sacrément important.
—Entrez, résonna sa voix rocailleuse.

Nous entrâmes et la réaction de notre supérieur ne se fit pas attendre quand il vit Vandrieck.

—Sous lieutenant Murasa ! Qu'est-ce que c'est que cette chose ! Je ne peux pas appeler ça un humain et encore moins Vandrieck. C'est ainsi qu'on vous a formé à servir la justice ? Vous devriez …

Je commençais à me déshabiller, enlevant ma veste de costume puis ma chemise laissant exprès mes cheveux me couvrir la nuque et la naissance des épaules.

— C'est moi, dis-je simplement en désignant le pirate.

Minamitsu esquissa un geste pour protester mais je la pris de cours en me mettant devant le colonel furieux, dos à lui, puis je soulevais mes cheveux pour lui exposer ma nuque, à l'abri du regard de ma collègue. Son attitude changea du tout au tout comme je l'avais pensé. Il était quelqu'un d'importance, il était donc dans le secret. Celui qui entourait toutes les opérations autour de moi.

— Oh … c'est vous … alors … ce n'est pas bien grave, on fera avec, installez vous dans la salle d'audience, je vous rejoins avec le prisonnier, bafouilla-t-il.

Je ne lui répondis que par un regard intense puis tournais les talons, sortant de la pièce sans prendre la peine de me rhabiller. Minamitsu me rejoint bien vite, avec un air conspirateur.

— Tu sais que je vais vouloir en savoir plus sur le numéro que tu nous as fais, que dirais d'en discuter devant un bon repas, c'est moi qui invite.


— Non.

Ma réponse était claire nette et sans appel. Je suivis les flèches indiquant la salle d'audience, obéissant scrupuleusement aux ordres du colonel. La salle n'était que peu peuplée. Apparemment, nous allions assister d'une minute à l'autre au procès de Vandrieck.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Retrouvailles à LogueTown! Ca ne m'avait pas manqué!   

Revenir en haut Aller en bas
 
Retrouvailles à LogueTown! Ca ne m'avait pas manqué!
Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant
 Sujets similaires
-
» Tout cela m'avait tellement manqué! [PV : Shizu']
» Des retrouvailles tragiques...
» Retrouvailles percutantes...[London]
» Fin du rp: Retrouvailles {OK}
» [TERMINE] Retrouvailles inattendues [Chase]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 ::  :: All Blues :: East Blue :: Loguetown-
Sauter vers: