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 Histoire d'amour.

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Deishu Kaiki

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MessageSujet: Histoire d'amour.   Lun 20 Avr - 3:08

La première chose que je fis en occupant la salle de bain du bateau fut me recoiffer. Je ne déteste pas particulièrement avoir les cheveux à plats, mais il se trouve que mon apparence apparait moins… menaçante. J’avais un rendez-vous avec les parents de la dénommé Sengoku. Mon excuse : ma fille, qui était une très bonne amie de Sengoku à elle aussi été portée disparu.

Me regardant dans le miroir, je me disais que j’allais me laisser pousser la barbe, ainsi, je serais moins reconnaissable à l’avenir. Je changeais de vêtements pour une tenue plus décontractée que mon costume habituel : un costume bleu clair, caché sous une veste longue marron, le froid extérieur n’étant pas mon allié.

Après avoir perdu beaucoup de temps avec l’affaire de Kanbaru, je décidais donc de terminer le travail que j’avais accepté de Senjougahara. Je devais me rendre à la localisation principale de cette affaire. L’un serait probablement le temple du serpent du nord, mais y aller directement serait suicidaire, je devais donc me rendre à l’autre localisation. Je devais donc me rendre chez les parents de la petite Sengoku Nadeko.

C’était plutôt étrange qu’il y ait plusieurs localisations principales différentes. J’appelais Senjougahara :


- Qu’est-ce qu’il y a ? Est qu’il y a un quelconque développement ? Me répondait-elle directement, visiblement frustrée de mon appel.

- J’ai terminé mes préparations, je vais commencer à agir… C’est plutôt agité de par chez toi. Où peux-tu bien te trouver ?

- La maison d’Araragi.

Elle m’avait répondu… Elle ne m’aurait d’habitude pas répondu, pas pour quelque chose comme ça qui ne me concernais pas.


- J’ai été invitée… Et mon père aussi… C’est un genre de diner de famille, vu que nos deux familles s’entendent déjà bien.

Bientôt le mariage.


- Ça doit être réconfortant.

- Ne le dis pas comme ça. Je déjà à quel point ce qu’on fait sonne comique et tranquille…

- J’ai juste besoin de l’adresse de Sengoku Nadeko.




J’ai donc embobiné un chemin chez les Sengoku.

- Ma fille a disparu depuis quelques jours et elle semble avoir mentionnée quelque chose à propos de votre fille Nadeko avant de disparaitre. Je sais que je manque de tact en le faisant, mais j’aimerais savoir si vous pouvez me parlez de votre fille ?


Dès le moment où ils ont entendu le nom de Nadeko, ils me laissèrent entrer en baissant totalement leurs gardes. Certes, les habitants de Shirana savent bien se battre, mais ce n’étais pas là une raison pour ça, pas que cela me gêne.

Cependant le couple Sengoku ne savait rien de leur fille… Absolument rien. Une enfant qui se méfiait des étrangers, au comportement exemplaire, une fille souriante. Ils disaient des choses comme ça, mais ce que je voulais savoir n’étaient pas les mots de parents aimant, mais les ombres qu’elle avait dans son cœur.

Ils n’avaient pas l’air d’être au courant de quoique ce soit, ou plutôt, ils ne voulaient pas savoir. Je ne leur aie rien demandé à ce propos, mais leurs discours me le disaient. Ils préféraient vivre heureux dans le mensonge. Je leur demandais finalement :

- Serais-ce possible de voir la chambre de votre fille ?

Bien entendu, c’est un mensonge, j’ai commencé par leurs dires :


- Je crois que ma fille avait prêté quelque chose à Nadeko et que cela pourrait nous mener à une piste. Sauriez-vous ce que c’est ?

Suite à leur réponse, j’ai donc demandé à fouiller sa chambre, sans que cela ne me fasse paraitre pour un individu suspect… Après 30 minutes à tourner autour du pot pour leur faire baisser leurs gardes… Après avoir obtenu leur accord, je me retrouvais dans cette chambre rose de petite fille modèle en leur compagnie.

Cette chambre était… Une chambre ou l’immaturité et le mignon était forcé sur cette fille par ses parents. J’eus quelques pensées en combinant ça avec le fait que son père a dit qu’elle ne s’était jamais rebellée contre lui… Peut-être que la clé se trouve dans ces eaux là… Celle de la noirceur du cœur de Sengoku Nadeko.

Après avoir obtenu la permission, j’ouvrais quelques albums photo. Je vois, voilà Sengoku Nadeko. Enfantine, mignonne et horripilante… On aurait dit qu’elle était une faussaire, forcée d’être mignonne, souriante, mais étrange… S’était laissé pousser les cheveux comme pour bloquer le contact visuel… Ou plutôt, comme si elle était nerveuse à propos de quelque chose. De quoi pouvait-elle avoir peur… Je disais une petite remarque pour me justifier auprès des parents de la fille :


- Il n’y a que des photos d’elle, je me demande si elle a pris des photos avec ma fille…


Je regardais l’armoire murale et la mère m’interrompit alors que je n’avais pas bougé :


- Ne touchez pas à ce cagibi.

Je demandais pourquoi, elle me répondit que c’était, comme je m’en doutais, Sengoku Nadeko qui l’avait demandé… C’est difficile de décrire les émotions que j’avais à ce moment, je vais donc juste dire les faits :

En d’autres mots, Les parents de Sengoku Nadeko, bien qu’elle soit portée disparu, ont gardé lachambre propre et tel qu’elle et seulement dans l’état. Et bien qu’une information importante ait pu se trouver derrière, ils font comme demandé par leur fille et n’ont même pas pensé à ouvrir cette petite salle


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Deishu Kaiki

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MessageSujet: Re: Histoire d'amour.   Lun 20 Avr - 17:44

- Envoie-moi une photo de Sengoku Nadeko.

Ce soir-là après avoir quitté les Sengoku, je rappelais Senjougahara.

- Comment ? Tu ne sais même pas à quoi elle ressemble ?

Je voulais m’assurer que c’était elle…


- C’est une fille que je n’ai jamais rencontré, tu es celle qui m’a dit que c’était une de mes victimes indirecte et en y pensant, je me demande si c’est vrai.

- Es-tu en train de dire que j’essaie de t’arnaquer ?


… Il s’agit probablement de quelque chose qu’elle ne voulait probablement pas entendre de ma part.

- J’ai pu voir quelques photos de Sengoku Nadeko dans sa maison. N’est-ce pas une fille mignonne ! Une de celle que tu détesterais.

Après un silence, elle répondit :

- Tu as raison, elle serait probablement du genre que je déteste le plus. Même si on ne se serait pas rencontré avec elle me menaçant de mort, je n’aurais jamais pu devenir amie avec elle.

- Puisque tu connaissais son adresse, as-tu déjà visité sa maison ?

- Bien entendu. Une des sœurs d’Araragi était une bonne amie de Sengoku Nadeko, j’ai pu m’en servir en quelque sorte.

- Et les sœurs d’Araragi sont-elle au courant ? De la situation dans laquelle se trouve leur grand-frère.

- Elles n’en savent rien. Les seuls au courant sont moi, Araragi, Oshino Shinobu et Hanekawa. Je voulais vraiment garder le secret, mais Hanekawa à réussit à y découvrir.

Je ne l’ai pas dit, mais simplement pensé très fort : mais qui peut bien être cette Hanekawa ?

- Peu importe, avec ça j’ai pu me mettre au courant à propos de sa situation familliale. Senjougahara, en toute honnêteté, que penses-tu de Sengoku Nadeko ? Ne réponds pas comme pour donner des informations, mais plutôt comme un simple papotage. Tu disais ne pas aimer ce genre de fille,  comment dire… Je voulais savoir ce que tu pensais d’elle, en incluant un épisode avec elle.



- Hm ? Qu’est-ce qu’il y a ?

- En fait, je n’ai jamais rencontré Sengoku Nadeko en personne.

- Ah bon ?

- En fait, on à juste discuté par le den den mushi d’Araragi et il s’agit là de notre seule conversation. Et ça s’est passé après qu’elle soit devenue ce qu’elle est.

- Je vois, je commence à comprendre. La situation à laquelle tu fais face est incompréhensible… Je suis surpris que tu puisses garder ta santé mentale malgré la situation.

- C’est ça.

- Mais bon, vu que tu es allé jusqu’à me demander de l’aide, ça ne me surprendrais pas que tu soit déjà folle.

- Kaiki, c’est pour ça que je disais…

- Peu importe, je vais aller rencontrer Sengoku Nadeko maintenant, je peux la rencontrer au temple du serpent du nord c’est ça ?

- Tu n’es pas guaranti de la rencontrer. Araragi m’a dit qu’il ne la rencontrait qu’une fois toutes les cinq visites et à chaque fois il rentre à moitié mort. On dirait qu’elle pourrait le tuer quand elle veut, mais qu’elle se retient pour le laisser vivre comme promis.

- Araragi n’y va pas aujourd’hui ? Je n’ai pas envie de le croiser sans le vouloir.

- Il n’ira pas, car ce soir il est avec moi… Non, attends…

- Bah si je ne la rencontre pas, je ne la rencontrerais pas, c’est juste que je ne peux même pas commencer si je ne vois pas à quoi ressemble l’endroit.

- Que se passera-t-il si tu la rencontre ? As-tu assez d’information pour l’escroquer ?

- Pas du tout. Ça serait simplement pour voir ce qu’elle fait, ce à quoi elle ressemble. En plus ça pourrait–être quelque chose qui se résoudrais d’une manière étrangement aisée.

- Je vois, bonne chance.



Je me retrouvais donc en bas des escaliers du temple. Montant tranquillement, atteignant rapidement le temple… Calme absolu, pas le moindre moine, je me rendais donc devant l’autel. Je vérifiais la monnaie que j’avais… 26 Berrys… J’abandonnais et déposais un billet. Après une petite fausse prière, 2 révérences, 2 claquements de mains, puis une révérence… La lumière du temple entier s’alluma dans la nuit… Et une petite fille habillée d’une simple robe blanche ayant les cheveux en serpent et les yeux rouges sortit du temple en sautant en avant…


Sengoku Nadeko:
 

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Deishu Kaiki

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MessageSujet: Re: Histoire d'amour.   Jeu 23 Avr - 0:58

- Voilà Nadeko ! J’ai fait les efforts de devenir une déesse, mais personne n’est venu, même pour le nouvel an ! Je m’ennuyais !  Vieux monsieur, pouvez-vous devenir mon partenaire pour papoter ? 1000 Berrys ! 1000 Berrys !

Elle a l’air heureux… Elle est probablement heureuse.

- Merci bien vieux monsieur !

Les serpents dans ses cheveux étaient blancs avec des yeux rouges.

- Vieux monsieur, vous êtes le premier fidèle de Nadeko !

Jusque-là elle ne m’avait pas laissé parler.

- Arrête de m’appeler vieux monsieur, mon nom est Kaiki Deishu.

En y repensant bien, c’était une erreur. Sengoku Nadeko était une des victimes indirecte des fraudes que j’ai commises sur cette ile. Il n’aurait donc pas été étrange qu’elle ait entendu mon nom… Peut-être d’Araragi ou des Fire Sisters.


- Monsieur Kaiki ! Kaiki ! Kaiki Deishu ! Quel nom étrange ! Enchantée ! Désolée de t’avoir appelé vieux monsieur ! En y prêtant bien attention, t’es vraiment jeune, j’ai cru que tu étais plus jeune que moi ! Je t’appellerais juste jeune !



Elle devait probablement avoir entendu mon nom, mais elle devait simplement plus s’en souvenir. Elle semblait avoir oublié la racine du mal qui l’avait enterré dans la situation dans laquelle elle était. Voilà ce que je pensais : Elle a simplement oublié ce que d’autres n’auraient pas pu. Mais elle semble se souvenir de choses triviales… Probablement comment le grand frère de son ami était gentil quand elle était petite… Autrement dit, je venais de comprendre que l’ordre d’importance dans son cerveau était complètement désordonné.


- Actuellement Nadeko attends que 2 mois se passent ! Devrais-je le dire ? Vais-je le dire ? Après ces 2 mois passeront, peux-tu le croire ! Nadeko pourra prendre la vie de la personne qu’elle aime !




- On m’a prié d’attendre 6 mois, alors j’attends ! Comme je suis une déesse, je me suis dit que je devrais écouter les requêtes~ Mon impatience grossit incessamment mais je dois patienter et me retenir ! Une déesse doit tenir ses promesses après tout !


Elle parlait normalement, ou plutôt comme si c’était normal.

- C’est vrai, tenir ses promesses est vraiment important, tu peux même dire que ça l’est extrêmement.

Disant des mots qui n’ont pas de sens pour moi, je formule mes réponses en les adaptant. Cette fille me faisait pitié, je ne pouvais rien dire en désaccord avec ce qu’elle disait… Vous pouvez le comprendre comme ça.

Elle est complètement excitée d’être avec quelqu’un, ou plutôt un visiteur pour ce temple et elle me faisait penser à quelqu’un qui essayait de rendre les conversations intéressantes pour que les visiteurs s’amusent. Ce n’était rien d’autre que pitoyable, je ne pouvais rien mais sympathiser.

- Mais c’est étrange~ Je me demande pourquoi personne ne vient ici ? J’ai fait exprès de renouveler le temple et tout. Je pensais que beaucoup de visiteur viendrais.

- Peut-être qu’il n’y a pas assez de publicité ? Ou peut-être que vous n’offres pas assez de services.


- Services ? Tu veux dire, comme des services sexuels ?

J’ignorais cette réponse. Un temple offre normalement des charmes porte bonheur où autres divinations.


- Grand frère Koyomi était vraiment content quand il m’a vu habillé juste d’un bloomer !

Mais qu’est-ce que peu bien faire ce type… Araragi est-il un criminel ?


- Et il me regardait avec l’air tellement heureux quand j’étais dans ce temple en train de souffrir pour lever la malédiction en maillot de bain ! J’étais tellement heureuse que grand frère Koyomi était heureux !

- Dit moi… Euh… Donc, toi et ce… Koyomi ? C’est son prénom son nom ? Passons… Est-ce que tu l’aime ? Disais-je hésitant, feignant ne pas être au courant.

- Oui ! Je l’aime vraiment ! C’est pour ça que je vais le tuer~ Je vais le massacrer !


Elle avait vraiment l’air heureuse…

- Je vois.

- Je tuerai aussi la petite amie de grand frère Koyomi dont je ne connais pas le nom et la petite fille esclave dont je ne sais pas le nom non plus aussi !


Je pensais… Qu’en fait, cette fille est une tête en l’air. Elle n’est pas intelligente, sans espoir, qu’elle manquait vraiment au niveau du cerveau. Sengoku Nadeko était trop gâtée et Sengoku Nadeko elle-même se laissait faire…


- Dit moi Déesse, si tu avais la possibilité de devenir humaine, le ferais-tu ?

- Non.

- Même si tu pourrais sortir avec Koyomi en devenant humaine ?

- Oui.

Elle avait le même sourire du début à la fin…

- Nadeko est d’accord avec son amour à sens unique. Si je pouvais aimer quelqu’un pour toujours sans jamais avoir de réponse… Ne penses-tu pas que ça me rendrais plus heureuse que si on s’aimait mutuellement, Kaiki ?

Un amour à sens unique… Depuis que cette femme est morte dans un accident… Je suis retombé amoureux… Mais je n’ai jamais perdu cet amour. Dans ce sens…


- C’est vrai.

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Deishu Kaiki

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MessageSujet: Re: Histoire d'amour.   Dim 26 Avr - 5:21

Aussi incroyable que cela puisse paraitre, je comprenais ses sentiments. Si on peut comparer l’amour à un livre, alors on profite du livre jusqu’à sa fin, le moment où l’amour devient réciproque, ou celui où le rejet est trop pesant pour continuer. Comme en sport, on profite du jeu, puis les parties se terminent, par une victoire ou une défaite. Elle souhaitait ne jamais finir son livre, continué de jouer son match à l’infini… Comme mon cas.

- Ton grand-frère Koyomi est déjà venue plusieurs fois à ce temple non ? Tu ne le considères pas comme un visiteur ou un fidèle ?

- Ouais parce que grand frère Koyomi ne fait que me dire des choses que je ne comprends pas. Je ne comprends pas alors je l’envoie juste balader, je ne tuerai grand frère Koyomi que dans 2 mois~ Donc je lui dis de revenir à ce moment-là. Mais il est vraiment persistant alors des fois je prétends que je suis pas là.


- Il n’y a vraiment personnes d’autres qui viennent ici du tout? Personnes d’autres que ce Koyomi  et moi qui étaient venu ?

- Au début plusieurs personnes sont venus, mais ils ont tous fuit quand je suis sortis pour les saluer. Je me demande pourquoi ? La première personne à ne pas avoir fui et en plus à mis de l’argent dans la boite à offrande, c’est toi Kaiki ! C’est pourquoi merci !

Debout sur la boite à offrande, elle essayait de me câliner, je reculais pour qu’elle ne puisse pas m’atteindre.


- La raison pour laquelle tout le monde fuit est probablement parce que ton apparence est horrible. Ces cheveux font bien trop peur.

Je prédis qu’elle allait tenter de me tuer. Mais elle sourit…

- Horrible ? Trop peur ? C’est la première fois que quelqu’un me dit ça.

Elle avait l’air heureux…

- Tout le monde disait juste à quel point Nadeko était mignonne.


Pour cette fille… « mignonne » n’est plus un compliment du tout… Au contraire, ces mots lui ont probablement empêché de faire de nombreuses activités… Elle ne semble pas du tout apte à se battre, contrairement aux autres enfants de Shirana… Donc, quelque chose d’insultant, de mauvais, fait un tour complet et elle en devient heureuse… C’est vrai que… De ce point de vue c’est mieux pour elle de reste une déesse et de ne pas redevenir humaine. Ça aurait pu atteindre mon cœur, mais il s’agissait de quelque chose qui ne me regardait pas du tout.

- Je vois, alors Nadeko est horrible et fait peur hein ? Alors si j’attache ces cheveux de serpents avec un chouchou… Peut-être que l’image que je donne aux gens changera ?

- Il se fait tard, je vais pas tarder à rentrer.

- Eeeeeeh ? Reste et parlons un peu plus ! Kaiki ! Si tu rentres je vais me sentir seeeuule !


Je me doutais que cela allait arriver, aussi, je lui tendis une ficelle rouge…

- Si tu t’ennuis utilise ça.

- Qu’est-ce que c’est ? C’est de l’ayatori ?

- Ah ? Alors tu sais de quoi ça s’agit.

- Oui, c’est le jeu préféré de Nobita. Il est doué à l’ayatori, les siestes et tirer avec des élastiques.

… J’étais nostalgique à quel point Doraemon restait encré dans certaines culture, surtout chez une enfant aussi jeune.

- Mais Nadeko ne sait absolument rien à propos de l’ayatori…

-Je vais t’apprendre quelques formes et je serais de retour avant que tu ne les connaisses toutes par cœur.

- Vraiment ?

- Vraiment. Je n’ai jamais menti.

J’ai honnêtement dit ça, puis avec un peu de malhonnêteté, j’ai continué.

- Après tout, je suis ton premier fidèle.


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Deishu Kaiki

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MessageSujet: Re: Histoire d'amour.   Lun 27 Avr - 19:25

L’ayatori est un jeu où, en utilisant une ficelle, on crée diverse formes de nos 10 doigts. Ce jeu à de multiples significations et est souvent rattaché au fil rouge, signifiant le destin et l’amour.

Ce soir-là, j’appelais Senjougahara, qui dans la complaisance de se faire sauver pour peu cher, accepta malgré ses doutes derrières mes motivations. Je lui expliquais rapidement mes découvertes, et lui expliquait que Sengoku Nadeko était une fille… Qui avait probablement vécu en ne faisant confiance à personne, ce toute sa vie. Mais que l’escroquer sera aisé, que cela aurait été aisé pour n’importe qui, sauf pour quelqu’un comme Araragi ou elle… Qui étaient trop juste pour le faire.

Cette fille n’avait confiance en personne, mais a été élevé d’une manière tellement gâtée, qu’elle en est devenue débile, cette idiote… Ne croit en personne, mais ne croit pas qu’il est possible que ces personne l’escroque ou l’arnaque. Elle est devenue étrange et fait attention aux détails, aux choses sans intérêt. Plus particulièrement, elle ne perçoit pas les mauvaises intentions.

Après avoir pu profiter du spectacle de voir Senjougahara pleurer  de joie à l’annonce que la sauver serait aisé, j’ai pu passer une nuit calme dans l’hôtel le plus cher de Shirana.

Le lendemain, je retournais à mes lectures. Certes, les livres n’apprennent pas tout, mais mes connaissances m’ont appris à tout apprendre des livres. Je me rendais à la bibliothèque de Shirana, cherchant un ouvrage sur l’ayatori… Et une vingtaine sur l’hypnose.

Si lire un livre sur l’hypnose permettait de tout savoir dessus, tout le monde hypnotiserai tout le monde. Mais ce n’est pas pour autant que tout ce qui est dit est inutile dans ces ouvrages. Je vous dirais que tous livres ne sont que des mensonges et que dans chaque mensonge, il y a une part de vérité. Ce que je fais se résume à rechercher cette part de vérité.

Si je devais écrire tout ce que j’ai retenu de ces ouvrages, alors il n’y aurait qu’un livre d’hypnose dans cette bibliothèque. Mais ajouter ce tome à tout ce que je savais déjà me permettait d’améliorer mes hypnoses, ou plutôt de les rendre plus versatile.

Une fois ces activités terminé je prenais 5 minutes pour mémoriser les motifs d’ayatori. Puis je me préparais à retourner voir la jeune déesse ennuyée.

Le temple était vide à mon arrivée… Je mettais donc encore une fois un billet dans la boite à offrande avec toutes les difficultés du monde. Le chien de Pavlov avait ici l’apparence d’une jeune fille.


- Voilà Nadeko ! Oh ! Kaiki~ Tu es venu !

- Bien entendu, après tout je suis le premier fidèle de ton temple.

Elle me souriait, l’air vraiment heureux.

- En fait, j’ai un souhait vraiment important, c’est pourquoi j’ai décidé de faire 100 visites à ce temple.

- 100 visites~ Nadeko l’a fait… Ou peut-être pas ?

Elle avait vraiment l’air de ne plus savoir, s’estimer déesse était-ce trop pour se souvenir de sa vie humaine ?

- Alors, quel et ton souhait ? Est-ce quelque chose que Nadeko peut exaucer ?

- C’est difficile à dire en une seule phrase. Mais en gros je souhaiterais que mon business fonctionne bien.

- Business ?

- Bah, je reviendrai encore 100, ou plutôt encore 98 fois pour être précis. On a du temps devant nous. Je t’expliquerai au fur et à mesure.

- Oui ! Tu me parleras un peu toi comme ça on se connaitra ! Nadeko écoutera tes histoires, parce que je suis une déesse ! Mais bon, pour le moment, apprends-moi à jouer à l’ayatori ! Comme promis ! J’ai presque appris tous ce que tu m’as appris hier par cœur.

- L’ayatori hein. Alors passe-moi la ficelle que je t’ai passé hier, quoique montre-moi ce que je t’ai appris hier.

- Ah… J’ai tellement joué avec que la corde s’est éffilée… Alors je me suis entrainé avec ça…


Elle me tendait… Un serpent qui se mordillait la queue… Elle me montra ce qu’elle pouvait… Avant que je ne doive lui apprendre la suite… En utilisant le serpent en guise de corde…  Cette fille n’est pas qu’une idiote, mais aussi une malade mentale.


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MessageSujet: Re: Histoire d'amour.   Mer 29 Avr - 22:02

Honnêtement, je ne savais quoi penser de cette petite fille, mais elle me rappelait mon passé… Je savais que les parents de Nadeko allaient sortir ce soir, j’attendais donc ce moment pour aller fouiller cette armoire murale.

Ayant du temps à perdre, je retournais à mes lectures, mais mes mémoires jaillissaient contre mon gré… En particulier un tournant de ma vie, mes années de lycées.

A la fois par mon apparence et mon caractère, les gens se détournaient de moi. Comme beaucoup de "marginaux" dans ce cas, je me retrouvais donc avec pour seule compagnie quelques personnes dans ces conditions : ayant peu d’amis.

Par circonstances, j’avais rejoint un club dont le but était d’aider les étudiants à résoudre leurs problèmes. Heureusement peu de personnes venaient et nos activités principales consistaient à lire et à discuter.

Mais ce club n’était pas là par notre volonté, mais plutôt par celui d’une femme qui était aussi conseillère d’orientation. Et seuls réunis dans ce club se trouvaient quelques personnes à problème relationnel. Moi à part, seule deux filles s’y trouvaient, plutôt que de discuter ensemble, il s’agissaient plutôt qu’elles discutent entre elle.

L’une, Izuko, était une élève modèle, bonne partout, sauf en relation.  Elle s’était renfermée sur elle-même par brimades : jalousie des autres filles. L’autre, Kagenui, était une fille que nous avions aidée, qui était en quelque sorte intruse, n’ayant aucun problème relationnel et même des problèmes en cours. Pendant que moi et la première étions dans les premiers de notre année, elle avait des difficultés à être dans la moyenne des notes.

Mes problèmes n’étaient pas là. Mais à priori dans la manière dont je résolvais les problèmes… Lors de ma première année, il y eut un festival, dont je fus nommé contre mon gré pour faire partie du comité d’organisation… Les votes sont des choses bien cruelles, lorsqu’il y a des candidats, cela se joue à la popularité, lorsqu’il n’y en a pas, ce sont les moins populaire qui s’y retrouvent.

Il devait y avoir une fille et un garçon assigné par classe et par concours de circonstance, une imbécile, dénommée Sagami, fût encouragée à participer. La fille avait donc été votée. Je jugeais peut-être vite, mais tout disait d’elle qu’elle était une imbécile : ses notes, son apparence, mais surtout la raison pour laquelle elle à accepter : le mec populaire de la classe, Oshino lui a demandé…

Ainsi, arriva l’assemblée du comité d’organisation, 2 élèves par classe, pour un total de 42 élèves, allant des secondes aux terminales. Et par jalousie… Ma camarade se retrouva présidente du conseil… La grande sœur de Izuko, Tooe était reconnue après avoir été présidente du comité et avoir fait le festival qui est le meilleur que cette école ait connu, ainsi le conseil voulait faire d’elle la présidente, cette fille qui attirait visiblement la jalousie des filles, mais aucune de celle présente n’était assez idiote pour le montrer ouvertement, aucune sauf Sagami.

Se retrouva à la tête de tous ces bons élèves se trouvait une imbécile et le problème se serait probablement arrêté là.

Le soir même Sagami passa à notre club… Sa demande était de faire en sorte que le festival se passe pour le mieux, pour tout le monde. Izuko accepta… Et se retrouva au rôle de vice-présidente.
Comme vous pouvez vous en doutez, Izuko fît tout le travail et Sagami ne vint plus aux réunions du comité… Après un discours ridicule qui fût approuvé pour des raisons aussi ridicules : elle disait souhaiter que tout le monde puisse profiter du festival en particulier nous qui nous en occupons… Utilisant cette excuse nombreux furent ceux qui mirent leurs travails en retard sous prétexte d’avancer le projet de leurs classes, laissant Izuko rattraper ce même retard.

J’étais à l’époque le genre de personne à aider dans l’ombre, mais en réfléchissant, mon meilleur plan permettrait à tout le monde de profiter du festival, sauf Izuko et moi-même, l’autre plan, moins bon… Consistait à faire en sorte que tout le monde… Sauf moi puissent en profiter.

Tout le monde disait à Izuko de compter sur les autres, aucun d’entre eux n’avaient tort, mais il s’agissait là de mauvaise foi, personne n’a osé dire être contre le fait de profiter du festival, nous faisant terminer dans cette situation. Leurs discours servaient peut-être aussi à faire sentir à Izuko un genre de rejet… "Même une surdouée comme toi ne peut pas faire ça seule, compte sur nous. " Mais elle n’était pas surdouée, simplement un personne travaillant dur, tellement dur que les autres appellent ça du talent…
Alors pourquoi est-ce que quelqu’un qui travaille dur, même seul doit être rejeté dans ce genre de moment-là? Je ne pouvais accepter ce genre de chose.

- Je suis sûr que compter sur les autres est important. Je veux dire, tout le monde ici veut compter de tout son cœur sur quelqu’un d’autre. Plus précisément, comme les gens qui me délèguent leur boulot. Dans la situation om nous sommes, je ne peux évidemment pas me relâcher et me détendre, mais je ne peux également pas rester là à regarder quelqu’un d’autre se détendre.

Tout se passa comme je l’avais prévu. Tout le monde ici me voyait désormais comme quelqu’un d’horrible, alors qu’ils pensaient tous la même chose que moi. Me voyant désormais comme quelqu’un d’horrible "compter" sur moi devenait quelque chose qu’ils pouvaient faire sans se reprocher quoique ce soit… Mon travail allait devenir compliqué, mais c’était pour le bien d’Izuko qui travaillait bien trop durement. Après mes paroles qui attirèrent grandement l’attention, Izuko tint un simple discours à propos de l’attribution des taches… Terminant celui-ci par un "Désolé"… Non pas comme dans "Désolé de ne pas avoir compté sur vous", mais j’étais probablement le seul à l’avoir compris correctement… "Désolé de devoir te laisser ma place de bouc émissaire…"

Comme prévu mon travail ne fit qu’augmenter… Je devins rapidement en charge de "la paperasse". Le lendemain Izuko tomba malade… Heureusement que son travail venait de s’alléger.


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MessageSujet: Re: Histoire d'amour.   Ven 1 Mai - 2:04

Lorsqu’Izuko alla mieux, le comité devait choisir un slogan pour le festival. Plusieurs furent rapidement rejetés…

- Je propose One for All, qu’en pensez-vous ?

Tout le monde était d’accord et je ne pus m’empêcher d’être sarcastique.

- Alors une personne travaille pour tout le reste c’est ça ? Ça revient juste à blesser quelqu’un et le rejeter, mais ça arrive souvent n’est-ce pas ?

Les gens détestent qu’on leurs disent leurs quatre vérités, mais je devais le faire. Je l’avais déjà expliqué à Oshino qui avait rejoint le comité pour aider Izuko, il devait probablement l’aimer…

- Oshino, d’après toi, qu’est-ce qui fait le mieux évoluer un groupe ?

- Hum… Un bon leader ?

- Tu as tout faux, ce qu’il faut est un ennemi commun.

Et je l’étais devenu. Le slogan suivant était : "un festival où tout le monde coopère. " proposé par Sagami.

- Uaaaah…

- Quoi ? Il y a quelque chose de bizarre avec ça ? Me demanda Sagami.

- Pas vraiment.

- Tu n’as pas quelque chose à dire ?

- Non, pas vraiment.

- Oh, vraiment ? Si tu ne l’aime pas trouves en un meilleur alors !

- Dans ce cas…

J’écrivais sur une feuille le kanji japonais humain… Le montrant à l’assemblée. (chercher "hito kanji" sur google image)

- Humain : ~ Un festival culturel où si tu regardes attentivement, un côté se repose juste sur l’autre~

Comme toujours, je ne décevais pas mon public, mais celui-ci me décevais. Quelque chose d’aussi simple venait de jeter un silence. Je reprenais la parole

- Les gens disent que le caractère humain représente 2 personnes se soutenant, mais un côté se repose simplement sur l’autre. Une improbation implicite de brimer quelqu’un, c’est le concept de ce caractère, mais je trouve que ce comité  correspond bien à ce principe… Que voulait dire notre présidente quand elle a dit "un festival où tout le monde coopère. " ? Parce que je veux dire au final tous ces papiers en retard… Personne n’a jamais coopéré avec moi.

Chaque jour, j’envoyais à ce comité des vagues de malaises dont ils ne pourraient se défaire s’ils ne travaillaient pas ensemble contre moi. Lors de la fin de la réunion, alors que tout le monde était partit, Izuko me demanda si je ne devais pas faire l’effort de leur dire mes vrais pensées.
Tooe vint me parler le lendemain… Ayant effectué un grand festival, le comité demanda sans l’approbation réelle de Izuko qu’elle vienne nous aider.


- Quiz pour toi Kaiki, quelle est la chose qui soude le mieux un groupe ?


- Un chef impitoyable ? Répondis-je, feignant l’ignorance.

- Oh, allez, je sais que tu sais ce que c’est… L’existence d’un ennemi commun.


- Ah bon. Disais-je faisant semblant de m’occuper de la paperasse.

- Mais bon, le méchant ici à une image bidonne~. Bah, si le méchant travaille sérieusement ça va créer un désir de s’opposer à toi. Les gens ne montrent aucun signe d’évolution si le méchant ne fait pas son travail. Conflit et évolution vont de pair !


Je me disais à l’époque qu’elle était chiante… Parce qu’elle disait exactement ce que je pensais… Voilà donc ce que les gens pensaient de moi ? Tooe regarda sa petite sœur… C’est à ce moment-là que ça m’est venu à l’esprit : Tooe agissait toujours comme pour contre dire sa petite sœur, elle-même faisait partie de ceux qui voulaient qu’elle se repose sur les autres, mais pour une toute autre raison…

- Ne me dis pas que tu fais ça exprès pour…

Elle me coupa en mettant son index sur ma bouche.

- Je déteste les jeunes trop perspicaces.


… Elle faisait donc bel et bien ça pour Izuko… Qui vint pendant que le doigt de Tooe était sur ma bouche, déposer une grande pile de paperasse… Je me sentais désolé pour cette jalousie.

Une fois cette paperasse terminée… Le festival allait finalement commencer. Ainsi que le début des problèmes… Je me réveillais donc finalement en fin de soirée… Il était temps d’aller chez les parents de Nadeko, dont j’avais "emprunté" une clé. Je rentrais, fermais derrière moi, reposais la clé à sa place. Je sortirais par une fenêtre en la refermant, ils penseront simplement "on a oublié de fermer la fenêtre, mais heureusement on n’a pas été volé." Je montais donc dans la chambre rose, ouvrant le cagibi… Des vêtements normaux pendus pas des cintres. Je les poussais pour voir derrière… Mais qu’est-ce que c’est que ça ?!


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Deishu Kaiki

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MessageSujet: Re: Histoire d'amour.   Dim 3 Mai - 6:36

De retour dans ma chambre d’hôtel, je vis au sol un morceau de papier… Une enveloppe, de la taille de billets, avec une certaine épaisseur… L’ouverture fût instantanée, et la déception aussi.

«  Reste en dehors de ça. »

Je déchirais ensuite le papier pour m’en débarrasser dans les toilettes.

Les sources possibles étaient d’abord quelqu’un que j’ai arnaqué par le passé, l’option la moins probable, car il ne préméditerait pas ses actes et m’aurait attaqué en me voyant, ensuite, Senjougahara. Pourquoi ? Pour me tester. Voir si je craignais les menaces, la troisième était la plus plausible : la femme qui m’avait payé pour me retirer de cette affaire, Gaen Izuko. J’avais accepté simplement car au moment j’avais besoin de ses 300 000 Berrys pour mes frais que Senjougahara ne pouvait payer.

J’allais prendre une douche froide pour reprendre ma réflexion. Je me demandais combien de personnes savaient que j’étais ici… Mais cela ne se réduisait pas à cela, supposons qu’ils m’aient traqués… Laisser cette lettre dans une chambre d’hôtel verrouillée était d’un autre niveau… Est-ce qu’un des employés de l’hôtel pourrait être un de mes ennemies ? Mon ennemie ne devrait pas être cette puérile déesse ? Peut-être que je fais face à une organisation dangereuse… Mais cela m’étonnerais.

Une fois mes idées bien en place, je remettais de l’eau chaude pour réchauffer mon corps. Pour vérifier mes dires, j’appelais Senjougahara pour demander si en essayant d’arrêter Nadeko avec Araragi, Shinobu et la dénommée Hanekawa, si ils avaient rencontré des problèmes avec des quelconques organisations. Aucune. Réduisant donc mes soupçons.

Continuant mes réflexions, je m’endormais, ne regrettant qu’une chose… Avoir joué à l’ayatori avec un genre d’ouroboros… Plus jamais je ne referais ça.

Le lendemain, je sortais donc de bonne heure pour m’acheter de la ficelle et une bouteille de Sake, qui servira ici d’offrande. Ne questionnez pas ma morale d’emmener de l’alcool à une collégienne, cela ne s’applique pas ici, elle n’est plus vraiment humaine après tout. La véritable raison était une question de dignité : Senjougahara avait mentionné que lui emmener de l’argent pour discuter avec une jolie petite fille sonnait comme si je fréquentais un bar d’hôtesse… Je me suis dit que peu de client emmèneraient leurs propres boisson à ce genre d’endroit.

M’ennuyant de répéter les même processus, je voulais voir si des réactions diverses pouvaient me révéler des informations. Je mis donc 2 billets dans la boite à offrande.


- Voilà Nade-EEEh ! Kaiki, tu as mis 2 billets, 2billets ! Ce n’est pas une erreur ? Je te les rendrais pas tu sais ? Ah peut-être est-ce une avance pour demain ?


- Non, c’est la part d’aujourd’hui, et je t’ai apporté ça.
Dis-je en posant la bouteille de sake sur la boite.

- Oh du sake ! J’ai toujours voulu y gouter ! Papa ne buvait que de la bière alors bon…

Je gardais le silence et réagissait plus ou moins en me demandant si son père était vraiment quelqu’un de fréquentable.

On discuta donc de tout et de rien, je lui expliquais les différences entres les alcools et d’autres motifs d’ayatori.

Descendant les escaliers du temple, une fille aux cheveux noirs et blancs… Des mèches ? M’attendait visiblement.


- Bonsoir monsieur Kaiki, heureuse de faire votre connaissance, je suis une camarade d’Araragi et Senjougahara. Je me présente : Hanekawa Tsubasa. Me dit-elle en faisant une révérence.

Je pouvais toujours esquiver la conversation, l’ignorer et m’en aller, sa présentation était plutôt longue…

- Et je suis… Je me nomme Kaiki Deishu , bien que je n’ai pas besoin de me présenter de la sorte, je suppose que tu as entendu parler de moi par Araragi ou Senjougahara.

Aux personnes polies, je répondais simplement poliment. Elle continua de m’expliquer ses liens, qu’elle me connaissait avant d’en entendre parle par Araragi et Senjougahara, étant celle qui a aidé les Fire sisters à me trouver…

- Les jeunes n’ont pas besoin d’être aussi poli tu sais ?

Après ce qui me semblait une longue discussion à cause de sa manière de parler, elle m’invita dans sa chambre d’hôtel ce sans aucun sous-entendu. Je voulais la jauger, mais cette file… Me ressemblait… Non pas en apparence, j’étais bien plus beau… Mais surtout dans sa manière de pensé, dans sa perspicacité. Sans même le dénoter, elle avait confiance en moi, et sans même le dénoter, elle avait compris que je n’avais pas l’intention de ne pas sauver Senjougahara et Araragi… Elle ne voulait pas les sauver, elle voulait juste qu’ils ne meurent pas, pour elle, la personne qui les sauvait ne l’importait pas, que ce soit elle, Meme ou moi-même.

- Tu es du genre à tout savoir. Demandais-je pour avoir confirmation sur quelque chose.

- Non, je ne sais que ce que je sais.

Ce soir-là, j’apprenais donc énormément plus que ce dont j’avais besoin… Dans une conversation m’intéressant, qui paraissait plus longue qu’elle ne l’était à cause de sa manière de parler. Un autre point de vue sur les évènements, j’apprenais tout ce qui s’était passé durant ces derniers mois… J’étais capable de voir la situation de manière plus objective que lorsque Senjougahara me racontait l’histoire.

D’après elle, Sengoku Nadeko n’était pas vraiment amoureuse… Ce qu’elle voulait était de sauver tout le monde, Sengoku Nadeko comprise, mon objectif initial. Je lui déléguais donc cette partie en lui faisant croire que je n’allais que m’occuper de tromper Nadeko, de la faire abandonner l’idée de tuer, que si elle souhaitait s’occuper de Nadeko ensuite, elle n’a qu’à le faire. J’allais donc m’en aller.


- Ah, monsieur Kaiki, j’ai entendu dire qu’il y avait une armoire dans la chambre de Nadeko qui ne devait jamais être ouvert…

- Ah bon ? Je n’étais pas au courant.

- Je me disais simplement que cela pourrait peut-être contenir quelque chose d’important, qui pourrait nous aider.

Le savait-elle, ne le savait-elle pas ? Peut-être savait-elle vraiment tout… Mais cela avait peu d’importance…  « Cette armoire ne contenait que quelque chose d’insignifiant, rien de bon. »… Etait ce que j’allais dire, mais je décidais de garder le secret, je n’y ai rien à gagner.

J’appréciais étrangement cette Hanekawa, hormis son apparence et sa politesse, son caractère ressemblait vraiment à mon moi passé

Hanekawa Tsubasa:
 

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Deishu Kaiki

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MessageSujet: Re: Histoire d'amour.   Mar 5 Mai - 22:51

Par la suite, j’y retournais réellement chaque jour pour jouer avec Sengoku Nadeko. Divers jeux, principalement l’ayatori. Elle semblait apprécier le sake, alors une fois de temps en temps je lui en ramenais pour nous lier, pour que notre relation s’approfondisse.

Les choses se répétant, je vais vous raconter la suite du festival scolaire.

Toutes les préparations s’étaient bien passées. Le festival allait commencer avec un slogan ridicule. Un festival scolaire d’une journée remplie… Commençait donc en chauffant le public. Durant cette matinée, j’étais dans la salle principale, ce jusqu’à la fin de la cérémonie d’ouverture du festivale.
La salle principale était là où les clubs artistiques présentaient leurs performances. J’étais donc devant la scène, faisant signe aux acteurs et autres chanteurs et groupes de musiques, leur signifiant le programme, vérifiant que tout se passe bien au niveau des lumières. Je faisais globalement des signes à tout le monde ce pour que les spectateurs puisse profiter pleinement du spectacle.

Mon travail ici se terminait à la fin du discours de la présidente du comité… Sagami. Elle montait sur scène nerveuse comme pas possible… Avait-elle travaillé son discours ? Je lui signais de faire attention au temps, de faire rapidement, pour rattraper son temps de silence, qui continua… Après s’être légèrement reprise, elle nous offra un discours… Manquant complètement d’énergie, se ridiculisant devant tous les élèves et invité, probablement aussi ses parents.

Je pu ensuite profiter du festival avec Izuko… S’occupant que tout soir en ordre, que tous les stands des classes soit en norme. Beaucoup de problèmes, peu de récompense. Après ça, j’en profitait cette fois avec Kagenui, s’occupant de notre classe, informant ce qui était fait dans notre classe : une petite pièce de théâtre bien trop… Indécent à propos d’amour homosexuel pour être présenté dans la salle principale, qui était donc présenté dans notre salle de classe… Attirant étrangement beaucoup de public féminin.

Le reste de mon travail de la journée consistait donc à archiver, ou plutôt détaillé les activités du festival : les divers stands, numéros et autres présenté lors du festival… Pour les archives de l’école qui seraient utilisé pour les prochains festivals scolaires, pour éviter de reproduire certaines erreurs.
L’orchestre de Tooe était pas contre largement supérieur au niveau du reste du festival… C’était après tout la dernière présentation de la journée… Quand un membre du staff vint…


- Izuko, Sagami est introuvable.

- Comment ça ?


Les membres libres du comité furent réunis… Pour trouver une solution.

- C’est mauvais… On ne peut pas faire la cérémonie de clôture comme ça. Concluait Izuko après avoir mis le reste du staff au courant.

- Nous pourrions avoir quelqu’un pour faire son discours ?

- Malheureusement ça ne sera pas possible. On peut remplacer le discours, mais elle est la seule à posséder les résultats des divers concours et autres remises de prix…

Je continuais donc de jouer mon rôle.

- On pourrait simplement fausser les résultats, après tout personnes ne viendra les vérifier.


- C’est un peu trop…

- Alors quoi ? Devons-nous retarder la remise des prix ?

Oshino arriva au bon moment… Nous offrant que son groupe chante une seconde chanson pour nous faire gagner du temps. On en arrive donc à retarder la cérémonie. Son groupe pouvait nous faire gagner 10 minutes… De quoi laisser chaque personne aller chercher 1 ou 2 endroits sur tout le campus… 4 personnes de libres pour aller chercher 1 personne qui fuit…

- Kaiki, supposons qu’on puisse gagner 10 autres minutes, pourrais-tu la trouver ?

- Je ne peux que dire que je ne sais pas.

- Mais tu n’as pas dit que c’était impossible.

Izuko détestais profondément Tooe, mais elle lui demanda de l’aider. Chose tellement rare que cela me fait rire et elle réussit en plus à la faire accepter… Je partais donc directement avec les membres libres… Qui n’étaient plus que 2, les 2 autres servant à aider pour gagner ces 10 minutes… Ce qui ne changeait pas grand-chose à la situation.au départ on était 5 à pouvoir chercher 2 endroits pas personnes, désormais 3 à pouvoir chercher 4… On gagnait simplement 2 endroits… Et ce n’était pas tout… On devait aussi ramener Sagami après l’avoir trouver et donc la convaincre.

On se séparait rapidement… Je partis donc chercher précisément contrairement aux autres qui courraient partout dans le festival. Une chose que seul quelqu’un qui n’appréciait pas la compagnie des autres pouvait faire : chercher quelqu’un qui ne voulait voir personne. Confirmant d’abord avec le staff qui surveillait l’entré qu’elle n’avait pas quitté le campus, j’allais donc chercher aux endroits peu fréquenté qui n’étaient pas occupé par des stands du festival : les toits des bâtiments annexes.

Je retrouvais bien vite Sagami…


- Reviens, la cérémonie de clôture commence bientôt.


- Elle n’a pas encore commencé ?

- Normalement, elle devrait, mais certaines personnes gagnent actuellement du temps, alors…


- Et qui sont ces personnes ?

Je ne voulais pas le dire, mais elle savait de qui il s’agissait alors mentir n’aurait servi à rien.


- Oshino, dans un premier temps, puis Gaen…

Elle devait se sentir profondément blessé, elle était devenue présidente du comité pour dépasser Gaen Izuko, et n’avait fini que par se rabaisser, se ridiculiser et pour en plus que cette personne gagne du temps ? Mais cela ne m’intéressait pas.

- Alors laisse juste Izuko prendre le relais alors ! Elle en sera facilement capable.

- Hein ? Tu sais que ce n’est pas le problème là. Tu es celle qui a les résultats des votes et tout le reste. Un den den mushi spécial lui a été confiée pour ça…

- Alors prends juste les résultats avec toi ! Disait-elle tenant le den den mushi dans sa main droite...

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MessageSujet: Re: Histoire d'amour.   Jeu 7 Mai - 8:18

J’étais vraiment gentil à l’époque. La requête qu’avait acceptée Izuko était d’aider Sagami, alors si je ne ramenais que les résultats, le festival aurait été un succès, mais cela aurait signifié rejeter tout ce qu’avait fait Izuko jusqu’ici, c’est pour ça qu’elle voulaitt que Sagami revienne… Mon travail ici était d’accorder à Sagami toute la gloire, frustration et regret d’être présidente. Pour ce faire, je n’avais qu’à lui faire entendre ce qu’elle voulait, mais je ne pouvais pas, je n’étais pas ce genre de personne. C’est à ce moment-là qu’Oshino et des amies de Sagami arriva… L’homme de la situation. Je vous préviens, la prochaine conversation est une des plus irritantes que j’ai entendues dans toute ma vie.

- Nous étions inquiets puisque nous ne pouvions pas te joindre, quelqu’un nous a ensuite informé t’avoir vue monter les escaliers. Il lui tendit la main avec un visage tout sourire. Dépêche-toi de revenir, tout le monde t’attend.

- C’est exacte !

- On s’inquiète tous !

- Mais… Il est trop tard pour que je revienne…

- Ce n’est pas vrai ! Ils t’attendent tous !


- Reviens avec nous.

- Mais… J’ai causé des problèmes à tout le monde. Je ne sais pas comment leur faire face.

- Ne t’inquiète pas, après tout, on a tous fait de notre mieux pour toi.

Je soupirais… Si Oshino a pu arriver jusqu’ici, c’est qu’il ne restait plus beaucoup de temps, 5 minutes tout au plus, pour ramener Sagami à la salle principale. Si Izuko avait jusque-là continué de travailler dur à sa façon, alors je devais aussi continuer… A ma façon, juste et carré, entre les yeux, abject, ignoble et malicieux.

- C’est bon, repartons.

- Je suis la pire…

- Aaah… Ouais, vraiment la pire. En fin de compte, tu voulais juste être choyée n’est-ce pas, Sagami ? Tu fais tout ça parce que tu veux que les gens fassent attention à toi non ? Même en ce moment, tu veux seulement que les gens disent qu’ils ont besoin de toi. C’est normal que quelqu’un comme toi n’a pas obtenu le respect d’une bonne présidente.

- Qu’est-ce que tu…

- En vérité, tu voulais être comme Izuko. Quelqu’un de reconnu pas les autres, à qui on peut se confier, quelqu’un de confiance. C’est pourquoi, tu t’es immédiatement cramponnée au titre de présidente. En même temps, tu voulais probablement confirmer ta supériorité en jugeant les gens et en les regardant de haut. C’est comme ça que tu existes. Tout le monde l’a probablement remarqué en ce moment, surtout si je l’ai compris alors que je ne connais même pas.


- Ne... Ne me mets pas dans le même panier que toi.

- Nous sommes pareils. Tous les deux membres de la pire couche de la société. Réfléchis-y simplement, je n’ai absolument rien à faire de toi et pourtant je suis le premier à t’avoir trouvé. Cela ne veut-il pas dire que personne ne s’est vraiment donné la peine de te chercher ? Tu le sais déjà n’est-ce pas ? C’est tout ce que tu…

A ce moment-là, comme prévu, Oshino m’attrapa par le col, m’emportant jusqu’à la porte pour monter sur le toit de l’école.

- Kaiki… tais-toi juste un instant.

- Arrête ça Meme !

- Ouais, il n’en vaut pas la peine ! Ignorons-le et allons-y.

Les 2 filles allèrent donc chercher Sagami qui était probablement en train de pleurer.

- Attends, mais pour qui il se prend ?


- Il est affreux.

- Sérieux il me dégoute.

- Parler comme si il savait tout, qui voudrait être mit dans le même panier que lui?

Elles partirent donc, me laissant seul avec Oshino, qui me murmura avant de partir :

- Pourquoi est-ce la seule façon dont tu sais faire les choses…

Je m’en rendais bien compte, j’en profitais donc pour me reposer sur ce toit regardant le ciel bleu. Je me fichais éperdument de Sagami, mais elle avait désormais une excuse pour son discours suivant qui sera probablement aussi mauvais, non pire que le premier. Je devins rapidement la personne la plus connue de l’école. J’étais cette excuse, le sale type qui l’avait mis hors d’état de faire son discours…

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