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 Histoire d'amour.

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Deishu Kaiki

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MessageSujet: Re: Histoire d'amour.   Ven 8 Mai - 10:50

Je vais donc vous résumer tout ce qui se passa par la suite, durant toutes mes années lycée avec eux, j’utilisais des méthodes de ce genre pour résoudre les problèmes, déclarer un faux amour devant la personne qui aimait vraiment la fille pour qu’elle m’explique les raisons de son refus devant lui… Dans ce cas elle souhaitait pour le moment ne pas changer de relation avec ses amis… Et il en faisait partit.

Nos relations se compliquèrent au fur à mesure… On m’expliquait que je ne devais pas me blesser pour les autres, ce même si j’avais l’habitude de me blesser… Malheureusement, je n’écoutais pas, ce même lorsqu’on m’expliquait que cela blessait certaines personnes qui me voyait me blesser… Depuis le début, la personne que j’aimais était Tooe, une autre des raisons pour laquelle Izuko était jalouse de sa sœur, mais je m’en rendais compte et laissais ça passer. Les résultats de mes aides étaient très bons si on ne regardait que les résultats.

J’en vint un jour à refuser la déclaration d’amour de Kagenui. Puis celle d’Izuko, elle avait avant de se déclarer à moi, rejeté Meme… Ce avant que Tooe, la personne que j’aimais ne se retrouve dans un accident et ne meurs… Je l’avais aimé, même si elle avait eu une fille, c’était peut-être une erreur, mais j’étais prêt à les accepter les deux…



Retournons à Nadeko, il était temps d’en finir, j’appelais Senjougahara pour lui faire des adieux, une fois que je me serais occupé de Nadeko, plus aucun lien ne nous liera… Encore une fois, je lui demandais diverses choses comme cela serait notre dernière conversation… J’essayais de comprendre l’amour, lui demandant pourquoi elle aimait Araragi, mais cela ne servait a rien et ne me servirais probablement pas à avancer dans mes histoires d’amour avec une femme morte, qui plus est qui eut une enfant avant sa mort. La dernière chose qu’elle me dit fût que même si elle me sera reconnaissante, elle continuerait de me détester pour ce que j’ai fait par le passé, bien, c’est ce que je souhaitais.


- N’oublie pas qu’après ça, notre accord sera terminé, et tu ne devras plus jamais te présenter sur Shirana.


- Ne t’inquiète pas, je n’ai jamais brisé une promesse.

- C’est vrai… Au final… Tu ne m’as jamais vraiment menti.


Sur ma route pour en terminer avec mes visites avec Nadeko, je rencontrais encore une fois Ononoki.

- C’est étrange pour toi Kaiki d’aller à l’encontre de Gaen Izuko…


- Tu trouves ça étrange pour moi d’aller à l’encontre de quelqu’un ?

- Est-ce que la petite amie de quelqu’un est si importante pour toi ? La petite amie de quelqu’un d’autre et ton ancienne romance ?


- On dirait qu’il y a un malentendu et je n’ai pas envie de l’éclaircir.

- Ce n’est pas quelque chose qui te ressemble… Quoique il y a 2 ans tu as arnaqué une secte et l’as brisé ? Je m’en souviens parce que je surveillais cette secte… ce qui est étrange c’est que c’était la secte où était la mère de Senjougahara et que pour l’effort fournis tu n’y as pas gagné tant que ça… c’était pour cette fille ? Après bon, sa mère est juste allée dans une autre secte, mais bon.

- Tu as un point de vue marrant toi des fois… Je m’y suis juste intéressé parce qu’ils touchaient à ma part de gâteau. Il est cependant vrai que je n’y ai au final pas tant gagné que ça, je ne me soucie donc pas de ce que tu penses. Je me fiche que tu penses que je suis un gentil.

- Gaen était contre que tu fasses ça parce qu’elle est inquiète pour toi, elle ne s’inquiète pas des résultats, mais plutôt que tu te retrouves blessé… Par exemple, tu as arnaqué les Senjougahara pour qu’ils divorcent parce que la mère n’était plus saine d’esprit non ? Tu considérais que si tu ne les séparais pas de la mère, la fille n’aurait plus d’avenir non ?

- Oui oui, c’est ça exactement, en fait je suis vraiment un type on ne peut plus sympa qui veut aider tout le moonde… je suis le genre à s’occuper avant des enfants et qui joue simplement le méchant. Mais garde ça secret, c’est embarrassant.


- Mais c’était un échec, car tu n’avais pas compris les sentiments de la fille pour sa mère…

- Oui, c’est ça, j’étais vraiment incompréhensif à l’époque. Je vais devoir faire attention à ne pas répéter les mêmes erreurs~ Oui, la vie est longue, je vais continuer de faire de mon mieux à partir de maintenant.

- Toi… Tu va vraiment rester comme ça tout ta vie.

- Oui, je vais continuer comme ça.

- Peut-être que tu te mens à toi-même, que tu te fais croire que tu aimes l’argent, pour avoir une raison d’aider les gens, peut-être que tu ne sais même pas ce que tu fais.

- Est-ce qu’il y a une seule personne quelque part qui sait ce qu’elle fait ? Comme toi, pourquoi as-tu cette conversation avec moi.

Je suis certain que mon jeu d’acteur était très bon à en voir à quel point Ononoki était convaincu par mes dires… Quelle ironie. Mais elle m’avait tout de même fait me poser des questions à propos de mon amour pour l’argent…

La première fois que j’ai rencontré Senjougahara, je me suis dit qu’elle était vraiment une personne fragile, et elle l’est encore… C’est pourquoi je me dis que c’est un miracle, qu’une fille pareille, ait survécu ces 2 année, non, ces 18 années, sans se briser. Sa mère s’est brisée, elle non, mais elle ne se brisera pas, pas de suite, parce que je  vais m’occuper de Sengoku nadeko.


- Voilà Nadeko ! Ah oui, Kaiki, il serait temps de me dire ton souhait !Je viens juste de devenir une déesse, alors je sais pas si je pourrais bien le faire, mais Kaiki, tu devrais vraiment me dire le tiens !

- Un souhait est une chose qui n’arrivera jamais si tu en parle.

- Eh ? Comment ?

- Quand tu fais un souhait, tu n’es pas sensé le dire sinon il n’arrivera pas.

- Pourquoi est-ce que tes souhaits n’arriveront pas si tu le dis à quelqu’un d’autre ?

- Parce que tu ne peux pas croire les mots. Le moment où tu réussis à mettre ton souhait en mots, tu perds une grosse partie des sentiments du souhait. Les mots ne sont rien d’autres que des mensonges, peu importe la vérité, à partir du moment où elle est dites, elle est dramatisée. Si tu veux vraiment souhaiter quelque chose, si tu souhait vraiment quelque chose, alors tu ne seras jamais capable de le dire.

- Eh, dans ce cas, Nadeko ne sera pas capable de réaliser le souhait de Kaiki et puis, j’ai beaucoup parlé de mon souhait…


Elle est tombée dans ma discussion…

- C’est vrai, c’est pourquoi… C’est pourquoi ce rêve n’arrivera pas… C’est parce que tu as parlé de ton souhait que celui-ci n’arrivera pas…

- Que veux-tu dire ?

- Celui que tu veux tuer… Koyomi Araragi, et les 2 autres se sont retrouvés il y a quelques jours dans un incendie et sont morts… C’est pourquoi, tu ne pourras pas les tuer…


Après un petit silence, elle prit un pose inquiétante…

- Alors tu veux aussi me duper Kaiki…

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Deishu Kaiki

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MessageSujet: Re: Histoire d'amour.   Sam 9 Mai - 8:43

Mon travail était parfait… J’étais assez confiant en moi pour me dire ça. Ces quelques jours en préparation de ce jour ne comprenaient aucune erreur… Pourtant… Sengoku Nadeko a aisément vu a travers mon mensonge. Je ne devais pas avoir de raison apparente de mentir pour elle… Mais en fait… Elle ne m’avait jamais fait confiance du tout. Je ne pouvais donc pas la duper ou quoique ce soit.

J’aurai du approfondir les solutions au cœur du problème. Je n’aurai jamais pensé qu’elle avait autant fermé son cœur. Ce n’était les ténèbres de son âme… Mais plutôt son âme était fait de ténèbres.


- Vraiment… Un menteur, tout le monde sont que des menteurs.


A ce moment-là… De nombreux serpents blancs aux yeux rouges sortirent du temple… Qu’est-ce qui fait la définition d’un dieu ? Cela dépend de la personne, mais de manières générales, un dieu, ou ici une déesse est quelqu’un transcendant l’humanité… La raison pour laquelle elle était devenue une déesse était ici un artefact qui la rendait capable de contrôler les serpents de simple mouvement de bras, ce qui la faisait transcender les humains normaux, il ne lui manquait plus que de la dévotion. Ceux-ci, les serpents de Shirana, n’étaient heureusement pas empoisonné, mais au vu du nombre, j’allais vite me retrouver immobile… Avant que cela n’arrive, je claquais des doigts.

Je me retrouvais donc immobilisé par un raz-de-marée de serpents blancs aux yeux rouges, incapable désormais de mouvoir autre chose que mes épaules et ma tête qui se trouvaient juste au-dessus… Nadeko, elle marchait sur les serpents sans que ceux-ci ne bronchent, souriante, me regardant de haut.


- Vraiment que des mensonges. Vraiment que des mensonges. Vraiment que des mensonges ! Ce monde, cet univers ne sont fait vraiment que, vraiment que, vraiment que, vraiment que, vraiment que, vraiment que de mensonges. Tu n’es vraiment qu’un menteur.

- Hein ? A qui le dis-tu ? Et de quoi surtout ? Tu le dis comme si tu n’avais jamais menti de ta vie, après avoir dupé toute ta vie tout ton entourage. Si j’étais un menteur, alors elle serait une énorme menteuse, je respirai lentement, les serpents m’inquiétant légèrement. C’est impossible pour quelqu’un comme toi d’exaucer les vœux de qui que ce soit. Même ses propres vœux. Simplement parce que les gens t’appellent une déesse, n’as-tu pas une mauvaise perception de toi-même ? Tu penses être spéciale ?

- Elle a dit qu’elle détestait… Qu’elle détestait les enfants mignonnes comme moi. Qui c’était déjà ? Est-ce que c’était peut-être grand frère Koyomi ?

C’était Senjougahara, forcément.

- Qu’est-ce que je devrais faire ? Je sais que je suis une fille mignonne, mais c’est pas ma faute non ? Même moi je me déteste, mais c’est qui je suis, alors je ne peux rien y faire… Mais même comme ça c’est qui je suis, alors ne dois-je pas m’aimer ? Moi qui me déteste ? Je dois devenir comme une déesse, comme ça je peux m’aimer peu importe qui je suis.

Je trouvais ses réflexions très étrange, mais elle, même sachant que je lui mentais, restait au final une imbécile, qui avait un sens étrange des prio…

- C’est… Les serpents autours de moi me gênaient… Ce n’est pas vrai. Au final, même après être devenue une déesse, comme avant, comme quand tu étais humaine, ton environnement t’emporte encore comme il le souhaite, comme tout le monde te félicitait en te disant que tu étais mignonne, ils vont maintenant juste le faire en disant que tu es une déesse, tu n'étais qu’une poupée et ça n’a pas changé. C’est là que tu es différente d’une femme que je connais. Senjougahara. Elle a refusée l’offre d’un dieu, elle a rejeté une vie heureuse sans soucie. J’ai pensé que ça serait mieux pour elle, mais elle a souhaité de ne pas compter sur ce dieu, même se demander à qui la faute… Elle a reniée toute chose qui l’aurait mis à l’aise.

- C’est vrai, on est complètement différente. Même si je  ne sais pas de qui tu parles, on ne peut pas nier le problème réaliste à propos de qui est la cause, dans mon cas, c’est définitivement Ougi~

Ougi ? En y pensant, comment l’artefact qui a été confié à Araragi se retrouverai en sa possession ? Etait-ce ce Ougi ? « - Alors tu veux aussi me duper Kaiki… » … Aussi… Ce Ougi aurait arnaqué Nadeko pour qu’elle vole cet artefact ? Les serpents ne tenaient pas en place, je tombais sur ce coussin désagréable de serpent.


- Bah, pas que ça soit important, ah, mais c’est normal que grand frère Koyomi essaie de me résister, mais ce n’est pas bien d’essayer de me duper. Ça appel à une sanction…

- Araragi n’a pas vraiment de lien avec mes actions. Ou plutôt ça me déplaisais qu’on associe mes actions à Araragi.

- Je tiendrais ma promesse, mais je tuerais plus de gens ! Je les tuerais toutes devant ses yeux ! Karen et Tsukihi sont une évidence, puis je tuerai aussi Hanekawa, la meilleure amie de Koyomi s’appellait.. Mayoi ? Et même si je n’ai pas vraiment envie je pense que je tuerai aussi Kanbaru je crois.

Et merde… Je ne pensais pas que ça allait m’atteindre aussi… Il fallait que je réfléchisse.


- Sengoku… Tu disais ne pas vouloir devenir un dieu non ?

- Oui pourquoi ?


- Que tu l’es devenu contre ton gré.


- Oui et ? Où veux-tu en venir ?

- Alors toi… Ne veux-tu pas devenir Mangaka ?

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Deishu Kaiki

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MessageSujet: Re: Histoire d'amour.   Sam 9 Mai - 14:50

Tout s’était arrêté… Le temps que l’information soit bien confirmée en son cerveau, tous les serpents s’étaient arrêtés, comme mort… Mais je ne pouvais toujours pas bougé. Elle rougissait doucement en étant choquée…

- AAAAAAAAH !

Elle courrait comme elle pouvait dans ma direction, glissant sur les serpents, tombant sur les fesses, ayant du mal à se relever, se rendant compte que ses mains étaient encore nouées par le fil rouge…

- Pourquoi, je ne peux pas m’en débarrasser ?

Je l’avais hypnotisé pendant la semaine entière, pour la forcer à jouer à ce jeu… visiblement, elle voulait me frapper, me blesser, me faire taire. Mais sans pouvoir mouvoir ses mains, les serpents n’étaient pas une menace… Son pied dans ma face par contre…

- Pourquoi, comment est-ce que tu sais ça !?

Elle continuait de me frapper au visage… je me demandais comment j’en étais arrivé à là… Mais ma réflexion dans l’instant était juste. Le contenu de l’armoire était sans importance, de simples dessins de manga. Mais son ordre de priorité était lui aussi étrange… Payant plus attention aux choses sans importances, elle ne se souvenait même pas de mon nom comme celui qui lui a causé d’être maudite, mais comme celui de l’homme qui essayait de sauver celui qu’elle aime… Elle m’aurait probablement aimé pour l’avoir arnaqué et me déteste pour essayer de faire quelque chose pour son bien… Quelle fille étrange.

- Tu as vu ?! Tu as vu ?! Tu as vu ! Tu as vu ! Tu as vu ! Tu as vu ! Tu as vu ! Tu as vu !!!


- Oui, j’ai vu, en forçant le loquet avec une pièce de 10 berrys, l’argent est vraiment précieux après tout.

La porte de son armoire était verrouillé avec un verrou pour enfant… verrou en forme de clé, qui pouvait être ouvert avec un couteau plat, ou ici, une pièce de 10 berrys, une des pièces que je n’avais pas utilisé pour l’offrande le premier jour.

- Waaaaah ! Criait-elle en pleurnichant. J’avais dit que personne ne devait ouvrir cette armoire, même grand frère Koyomi n’a rien vu !

- Et tu dessines plutôt bien. En plus l’histoire était plutôt intéressante, une comédie romantique opportuniste qui part dans tous les sens psychologiquement ? Mais c’est que ça date d’avant ta naissance ce genre de truc, tu penses qu’un mec comme ça existe en vrai ? C’est absurde. Et puis c’était plutôt pervers, pratiquement interdit au moins de 16 ans… Alors que tu en as combien déjà ?


Elle poussait un cri des plus étranges que je n’avais jamais entendu, celui d’un auteur qui se fait critiquer pour la première fois, ce trop difficilement, à la limite des pleurs.


- Les références aux niveaux des personnages étaient trop lourdes, enfin, c’est que tu as trop travaillé l’histoire. Tu as juste besoin d’y réfléchir un peu mieux, alléger les stéréotypes et ça ira bien à beaucoup de gens. Disais-je comme pour lui donner conseil.

- T-T-Tuer ! Tuer ! Tuer ! Tuer ! Tuer ! Tuer ! Je vais te tuer puis me suicider !
Disait-elle continuant de me donner des coups de pieds, ses mains étant lié par des menottes en fils…

Une phrase typique des mangas… Bien joué. Remarques personnelles mis à part, si elle le faisait, ça terminerait cette affaire en quelque sorte de la manière voulu, ça ne m’arrangerais pas, mais au moins, je suis certain que mon travail était terminé. Mais surtout… Elle me voyait enfin comme un égal, je devais désormais résoudre le problème en me sauvant la peau...


- Me tuer ne résoudras rien. Tu n’y as pas pensé ? Même si tes parents t’adorent, si tu restes portée disparu encore longtemps, ils vont bien aller chercher dans ton armoire un jour, mais si tu arrêtes d’être une déesse et que tu retournes à ta vie humaine tu pourras aller te débarrasser des preuves, ce si c’est tellement honteux que ça.


- Te fous pas de moi ! Je vais pas arrêter d’être une déesse pour une raison si… Ridicule !

Elle avait visiblement du mal et hésitait. Tout en me frappant.

- Alors, Ugh… Quel genre de raison te faut-il ugh… Pour arrêter ugh, d’être une déesse. Elle arrêta de me frapper pour écouter. Peu importe à qui je demandais, que ce soit Senjougahara, Hanakawa ou tes parents, personnes n’étaient au courant de cet hobby. C’est pour dire à quel point tu cachais ce hobby dont tu as honte. Tu n’en as parlé à personne, c’est parce que c’est ce que tu considères comme ton vrai rêve non ? Les véritables souhaits sont des choses que l’on ne dit pas, que ce soit aux gens ou aux dieux. Tu dois être heureuse d’être une déesse, ça doit être amusant, mais tu ne souhaitais pas être une déesse. Tu t’ennuyais tellement que tu t’es retrouvé à t’amuser à faire de l’ayatori, tu t’en rends compte ? Que vas-tu faire après avoir tué Araragi ? Peu importe comment tu es heureuse actuellement, si tu restes seule ici, tu vas seulement rouiller et pourrir.

Je commençais donc à lui sortir toutes les raisons pour qu’elle arrête de jouer à la déesse et qu’elle retourne vivre sa vie. Après lui en avoir sorti bien d’autre, elle commençait à perdre patience, reprenant ses coups de pieds.


- Tu voulais devenir Mangaka non ? Alors ugh, pourquoi pas ? Ng…
Elle était essoufflée et arrêta, me parlant presque sur le point de pleurer.

- E-Est-ce que t’es bête ? Ce n’était que des gribouillons, je ne voulais pas que les gens les voient juste parce que j’en avais honte. Mon rêve ? Ne dit pas de débilité ! Ce ne sont que des déchets, je voulais les jeter, mais c’était embarrassant, alors je les ai juste caché !


- Ne dis pas ça de quelque chose que tu as créé. La création est un processus embarrassant et les rêve aussi. Tu n’y peux rien, c’est normal. Mais ce n’est pas quelque chose où tu devrais te rabaisser, tu ne devrais pas nier tes efforts. En plus ils étaient plutôt bon, peut-être que tu as réellement du talent.

- C’est pas possible. Et puis, c’est pas quelque chose que je peux devenir juste en le voulant…


- Oui, mais tu ne le deviendras jamais si tu ne le veux pas. Pas comme devenir une déesse, ou heureuse, mais surtout tu ne peux pas le devenir en restant une déesse. Tu dois être humaine pour devenir mangaka.

Effectivement, une dieu ou une déesse, surtout dans son cas est rattaché à son lieu de dévotion... Pour la convaincre, j’avais un dernier argument : la faire se rapprocher de mon cas, quelqu’un qui fût aussi rejeté par la société.


- Sengoku, tu sais, j’aime l’argent. La raison est simple, c’est qu’en ce monde, l’argent peut prendre la place de toute chose. Tu peux acheter les objets, tu peux acheter les gens, les points de vue, tu peux acheter des rêves ! Mais surtout, c’est que l’argent, bien que ça soit très important, n’est pas irremplaçable, c’est pour ça que j’aime ça...  Parce que je déteste les choses irremplaçables ! "Je ne peux pas vivre sans ça ! " ou " C’est la raison pour laquelle je suis en vie. " ou " C’est la raison pour laquelle je suis né. " par exemple. Donner une rareté aux choses comme ça m’énerve. N’aurais-tu plus aucune valeur si Araragi te rejette ? Etait-ce la seule chose que tu voulais ? Etait-ce le seul sens à ta vie ? J’avais perdu trop de choses… " Sans valeur. ".Elle me donna un coup de pied…

- Tu sais… Sengoku, il y a une imbécile qui veut bien sortir avec lui à ta place, faire quelque chose d’aussi inutile. Alors tu n’as pas besoin de faire quelque chose d’aussi inutile, alors trouve toi quelque chose d’autre d'inutile. Tu devais bien vouloir faire des choses non ?

- Quelque chose… Que je veux faire ?

- Dit moi Sengoku, est-ce que tout ce qui n’était pas Araragi était inutile ? N’as-tu pas aimé tes parents qui étaient des citoyens insouciants et normaux ? Dans tes priorités est-ce qu’il n’y avait que Araragi ?

- Non…


- Alors pourquoi lui prêtes-tu tant d’attention ?

- Qu’est-ce que tu peux savoir Kaiki ! Me gueula-t-elle en me donnant un coup de pied. Tu ne sais rien à propos de moi non ?

- J’ai fait quelques recherches, mais oui, je ne sais rien, je ne sais rien d’important ! Parce qu’il n’y a que toi qui sait ce qui est vraiment important pour toi. C’est pour ça que tu es la seul personne qui peux bien s’occuper de toi et que tu es la seule à pouvoir réaliser tes souhaits.

- Mais c’est… Est-ce que je peux vraiment me dire « J’arrive pas à faire ça alors je vais juste changer » » ou « Puis-ce que c’est mauvais faisons ça plutôt… »

Je crachais du sang, l’intérieur de ma joue était probablement coupé.

- Tu le peux, après tout, tu es humaine. Il n’y a rien qui est irremplaçable, la femme que je connais dont je te parlais, elle vit chacune de ses relations comme si c’était la première. Parce qu’on est humain, on peut tout recommencer, tout racheter…

Le décor était redevenu normal… Tous les serpents étaient partit, j’étais enfin libre de mouvement, je claquais des doigts, libérant Sengoku Nadeko de l’hypnose de l’ayatori.

- Pour le moment tu peux utiliser l’argent que je t’ai donné pour t’acheter du matériel de dessin.

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MessageSujet: Re: Histoire d'amour.   Dim 10 Mai - 12:06

- Je… Je ne voulais pas vraiment devenir mangaka. Et puis, même si je ne voulais pas devenir une déesse, je me suis dit que c’était dommage de ne pas l’être… Mais… Mais il y a bien des mangaka qui ont été appelé des dieux ! Si j’ai l’impression que c’est dommage, je n’ai que besoin d’en devenir une.

J’étais à genoux au sol, me relevant je disais :

- Ouais, tu peux probablement le devenir. Tu n’as qu’à prétendre t’être fait duper et tentes le défi.

- D’accord. Je vais me laisser duper~

Elle fermait les yeux, j’appuyais simplement sur son front… Une hypnose pour l’endormir.

- Cette petite. Disais-je souriant légèrement.

- Sengoku ! Kaiki ? Kaiki ! Qu’est-ce que tu fais ici ! Qu’as-tu fait à Sengoku ?

Bien, j’allais résoudre tous les problèmes en une fois.

- Gaen me l’a demandé. J’exorcisais cette fille à l’instant. C’était contre ma promesse de revenir sur cette île, mais vu que je ne suis pas là en tant qu’escroc ça ne compte pas non ?

- Gaen a…


Tu crois trop aisément les gens Araragi…

- Mais, mais, qu’as-tu fait à Sengoku ?

- A peu près comme ce que j’avais fait à ta sœur, mais je l’ai simplement endormi, pas de fièvre ici. Mais ce n’était pas une simple hypnose qui aurait pu sceller une déesse serpent, alors j’ai fait en sorte de lui faire accepter.

- Mais… Comment as-tu fait ?

- Je lui ai dit des choses évidentes, comme quoi il n’y avait pas que l’amour dans la vie, qu’il y a aussi des choses amusantes, n’abandonne pas ton avenir, tout le monde à des passages embarrassants durant son adolescence et qu’après longtemps ça sera de bons souvenir. Des trucs comme ça, des trucs qui paraissent logiques pour des adultes. Alors quand tu me demande comment j’ai fait, j’ai juste agis logiquement comme un adulte.

Je prenais donc la fille endormi dans mes bras…


- Hé !

Relevant ma manche gauche, je plongeais mes doigts dans sa gorge… Assez profondément… élargissant son œsophage… Ce n’était pas bon pour son corps, mais elle ne ressentait rien, endormie, anesthésiée. Son corps se rétablirait pendant qu’elle sera endormie, cela durera probablement environ une semaine…

- Qu’est-ce que tu fais Kaiki !


- La ferme et reste à ta place Araragi. Tu devrais comprendre que tu ne peux absolument rien pour Sengoku Nadeko.


Je retirais donc ma main et l’artefact, un genre de talisman… Elle, ou plutôt ses cheveux reprenaient une apparence normale, celle d’une petite fille aux cheveux bruns.

- Voilà donc l’artefact que Gaen t’avais confié… Je marchais vers lui. Tiens, la prochaine fois, fait gaffe à qui l’utilise.

- Je ne l’utiliserai pas, je m’en débarrasserai simplement.

Je continuais de marcher vers les escaliers du temple.

- Eh ! Où vas-tu Kaiki !

- Je m’en vais, dans un premier temps, je n’aurais jamais dû être dans cette ville, si Senjougahara me découvrait, elle me tuerait. Mon travail était terminé et au final j’avais tout de même gagné quelques berrys. Emmène cette fille chez elle Araragi. Mon hypnose durera quelques jours, une semaine tout au plus. Et après ça, fait en sorte de ne plus jamais avoir de relation avec elle. Compris, laisse la tranquille.

- Je ne peux pas faire quelque chose d’aussi irresponsable ! Elle est comme ça par ma faute alors…

- Tu ne comprends pas ? Tu ne peux rien pour cette fille. Si t’es avec elle tu la rendras juste inutile. L’amour peut rendre plus fort, mais aussi inutile, tu as aidé Senjougahara, mais elle tu la rendrais inutile ! Senjougahara était devenu inutile par ma faute, puis plus forte grâce à toi, donc dans notre cas, c’est juste l’inverse. Quelque chose comme rembourser ma dette.

- Kaiki… Est-ce qu’elle sera heureuse si je ne suis pas là ?

- J’en sais rien. Elle avait l’air heureux juste avant, mais de toute façon, l’objectif primaire d’un humain n’est pas d’être heureux. Ça n’a pas d’importance tant qu’elle réussit à atteindre ses objectifs. Mais bon, si elle continue de vivre, des bonnes choses lui arriveront peut-être.

Je rentrais donc à mon hôtel, appelant Senjougahara… Lui expliquant ce qu’il venait de se passer avec Araragi. Que ça allait donc simplifier ses excuses par rapport à lui et Nadeko. Elle me remercia…

- Alors, c’est un adieu.

- Oui, c’est la fin entre toi et moi.

- Dit moi Kaiki. Je peux te poser une question ?

- Non tu ne peux pas.

- Il y a 2 ans, pensais-tu vraiment que je t’aimais ?


Comme si je le savais.

- … C’est l’impression que tu me donnais.

- Je vois… J’ai donc réussi à te duper.

- C’est ça, alors quoi ?

- Non, c’est rien, à partir de maintenant, fait gaffe aux mauvaises femmes.

- Ouais, et toi, fait attention à bien signer tes lettres.

Sur ces adieux, on raccrochait. Je détruisais le dispositif d’appel de mon den den mushi, j’allais avoir besoin d’acheter un autre dispositif, l’escargot s’ennuierait pendant un moment, mais j’ai besoin de changer de numéro.

Pourquoi m’avait-elle envoyé une lettre de menace ? C’est parce qu’elle savait que je ne suis pas du genre à écouter ceux qui ne sont pas mes clients. Alors… Dans quel camp était Gaen ? Elle qui me connaissait plus que Senjougahara... Alors peut-être que l’argent qu’elle m’a donné était au final pour que j’aide Senjougahara ?

Et qui était cet Ougi ? La racine du mal de Nadeko ? Pas que cela ne me concerne, l’histoire de Shirana n’est plus que tu passé pour moi, Araragi s’en occupera bien au moment voulu. Je me préparais donc à partir par le premier bateau lorsque je recevais une nouvelle lettre dans ma chambre… Venant cette fois-ci de quelqu’un d’important.


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