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 ~RedLine~

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Seizon Karitoriki

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MessageSujet: ~RedLine~   Sam 18 Juil - 23:52

La nuit était rude sur South Blue, l’orage s’était abattu sur les mers accompagnées de pluie démentielle faisant trembler les voiles du navire. Tandis que les marins étaient tous sur le pont faisant face au danger que pouvait représenter la tempête, Seizon lui se trouvait dans une petite cabine du navire. Deux jours étaient passés depuis le départ de Pumkins Hills, il devait se rendre sur GrandLine et le seul moyen était de franchir le continent qui sépare les mers : RedLine. Lors du voyage, Seizon avait changé de navire. Le navire en question avait rencontrait quelques problèmes avec la quille et ne pouvant plus repartir, il avait dû embarquer sur un autre navire qui était venu leur donner un coup de main.

Seizon voulait aider les autres sur le pont supérieur, mais la douleur à sa poitrine avait ressurgi peu de temps après être monté à bord du second navire, le forçant à rester au lit. Son esprit était encore embrouillé avec trop de questions sans réponse, il fallait qu’il découvre comment soigner ce mal qui le ronger à petit feu. Il entendit les matelots et le capitaine hurler au-dessus de lui, les bruits de pas faisaient tomber de la poussière un peu partout dans la pièce. Seizon décida malgré tout de leur prêter main-forte et se dirigea vers le pont supérieur. Il ouvrit la porte et sentit la pluie battante s’abattre sur son visage. Il mit ses mains devant lui et avança difficilement dû à la force du vent, au moindre faux pas il pourrait se faire emporter et passer par-dessus bord. Il s’approcha près de la rambarde lorsque le capitaine arriva à ses côtés et s’exprima fortement à cause du vent.

— Mais que fais-tu ici ? Ton corps n’est pas en état pour braver cette tempête !

— Laissez-moi vous aider s’il vous plaît. Je ne veux pas rester allongé alors que d’autres risquent leur vie pour
lutter contre cette tempête.


— Non désolé je ne peux pas te laisser ici.Le capitaine appela un de ses hommes. Ramène notre voyageur dans sa cabine, il a besoin de repos et reste devant la porte afin qu’il ne remonte pas ici.

* — Nozies, je ne suis d’aucune utilité sur ce bateau. Si seulement cette douleur avait disparu, on aurait pu leur prêter main-forte, mais malheureusement ma poitrine me fait de plus en plus mal.

— Oui je sais ce que tu ressens, mais ne t’en fais pas je suis là moi. Je serais toujours...

— Nozies je n’ai pas entendu la fin de phrase pourquoi tu...

— Seizon arrête de faire le con veux-tu. Pourquoi tu...

— Nozies, pourquoi je n’entends pas ce que tu...

— Je ne sais pas ce qu’il se passe, mais n...

— Nozies, ça fait peur ! pourquoi on...

— Seizon, je ne sais pas...

— Arrête Nozies ce...

— Seizon, je...

— Nozies...

-...*


-Aaaaaargh !!!
Seizon s’effondra sur le plancher du navire, il ouvrit son shihakusho et se tint la poitrine gauche. *Ma poitrine me brûle Nozies! Nozies mais où es-tu ? Ça recommence comme l’autre fois, ne me laisse pas seul s’il te plait. J’ai atrocement mal Nozies. J’ai besoin de toi. Aide-moi*

Une épaisse fumée s’échappa de la poitrine de Seizon là où était apposé son sceau. Le capitaine recula et demanda à quelques-uns de ses matelots de venir à ses côtés armes en mains. La fumée s’enroula autour de Seizon formant ainsi un épais brouillard dans lequel personne ne pouvait distinguer quoi que ce soit à l’intérieur. Un cri de douleur à en déchirer le ciel se fit entendre durant une minute puis plus rien juste le bruit du vent qui taper sur les voiles. Le capitaine et ses hommes étaient aux aguets, armes à la main prêt à riposter si quoi que ce soit venait à les attaqués. Le brouillard se dissipa au bout d’une minute et le capitaine vit avec stupéfaction l’absence du corps de Seizon. Dans la seconde qui suivit deux bruits se firent entendre par-delà la rembarre. Un matelot au bout du navire cria « homme à la mer ». Le capitaine s’approcha du rebord et observa les flots. La vue était très difficile dû à la pluie qui s’abattait sur la mer, mais il aperçut malgré tout une silhouette s’éloignant tout doucement du navire causé par les vagues. Il attrapa une corde qui était à terre et enroula l’extrémité autour du mât. Il s’attacha avec l’autre extrémité de la corde, sauta par-dessus bord et nagea rapidement, se rapprochant de plus en plus de la silhouette en question. Il reconnut Seizon qui était complètement inconscient et hurla en tirant la corde afin que ses matelots les rapatrient jusqu’au navire. Arrivée à hauteur du bateau, les matelots firent tomber le long de la coque du bateau une échelle afin de faire remonter les deux individus.

Pendant leur remontée, le capitaine aperçut un navire de la marine à une centaine de mètres de leur position qui
était en train de diriger des spots lumineux en direction de la mer.

Arriver sur le pont, le capitaine appela son médecin de bord afin de s’occuper de Seizon. Il effectua un massage cardiaque afin d’enlever l’eau présente dans les poumons du chasseur de primes. Ce dernier recracha le contenu de ses poumons et retomba dans l’inconscience. Il se fit transporter dans la cabine afin d’y recevoir tous les soins nécessaires. La tempête dura toute la nuit, Seizon reçut les soins jusqu’à l’apparition des  premières lueurs du jour.

Allongé sur le lit, Seizon était perdu dans ses pensées, il ne sentait plus la douleur, mais constata avec une grande tristesse l’absence de Nozies comme ce fut le cas sur l’île de Bliss. Il avait trop de questions en tête, mais décida d’ouvrir les yeux, il vit au pied du lit le médecin et le capitaine qui étaient en pleine discussion. Le capitaine jeta un œil vers Seizon et constatant son réveil, il s’approcha de ce dernier. Seizon se redressa et regarda autour de lui, quelque chose était en train de se produire sous ses yeux, mais il ne comprenait pas quoi. Il ferma les yeux, se les frotta puis les ouvrit, mais rien ne changea, il recommença cette opération plusieurs fois au point d’intriguer le médecin.

Ce dernier lui demanda des explications et Seizon après avoir ouvert ses yeux de nouveau lui répondit la chose
suivante :

— Docteur ! J’ai un véritable problème. Je ne sais pas ce que j’ai, mais ma vue est complètement perturbée. Je n’arrive plus à distinguer la couleur noire...


~~~~~ À quelques kilomètres du navire, dans une petite base de la marine située sur RedLine ~~~~~


Dans un petit bureau, deux individus étaient en train de discuter.

— Au rapport Capitaine !

— Je vous écoute Sergent !

— L’individu que nous avons repêché cette nuit, ne possède aucune information sur lui permettant d’en savoir plus à son sujet. Nous avons effectué quelques photographies de son visage puis nous les avons envoyés à toutes les bases situées sur les Blues afin d’avoir des informations sur son identité.

— Et concernant sa santé ?

— Le médecin a effectué les soins nécessaires et il semblerait que sa vie ne soit plus en danger.

— Très bien ! En attendant qu’il se réveille placer un soldat devant la porte au cas où il...

~Bulupbulupbulup Bulupbulupbulup~

~Katcha~


— Qu’il y a-t-il ?

— Capitaine ! C’est le patient ! Il vient à l’instant de se réveiller, mais il est entré dans une crise de panique !

— Comment ça ?

— Il a ouvert les yeux et depuis il n’arrête pas de répéter plusieurs fois la même phrase « Le blanc a disparu » !

— Essayer de le calmer, j’arrive sur le champ !


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Seizon Karitoriki

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MessageSujet: Re: ~RedLine~   Lun 21 Sep - 14:48

- Comment ça tu ne distingues plus le noir ? s’étonna le docteur.

- Bah ! Je ne peux pas faire plus simple… Seizon jeta un coup d’œil dans la pièce puis s’adressa au médecin. Tenez c’est simple, vous voyiez mon habit au pied du lit ?

- Oui

- Et vous distinguez bien sa couleur n’est-ce pas ? Le docteur acquiesça d’un signe de tête. Bah ! moi je le vois en blanc…

- Mais c’est impossible ! s’exclama le capitaine. Comment une telle chose peut-elle se produire ?

- Je ne sais pas Capitaine. Par contre, il pourrait éventuellement avoir une solution. Le médecin se tourna vers Seizon. Nous sommes au pied de Red Line et vu l’endroit où nous sommes, tu peux monter sur la surface du continent. Là-bas, tu pourrais trouver un médecin possédant sans doute plus de ressources et matériel que moi afin de résoudre ton problème. Je suis désolé de ne pas pouvoir t’aider plus.

- Ne vous excusez pas voyons. Seizon s’adressa au capitaine. Je vous remercie de m’avoir pris sur votre navire et m’avoir ramené jusqu’ici.

Le docteur et le capitaine sortirent de la cabine et essayèrent de comprendre le problème de Seizon. Ce dernier se changea et regarda par le hublot le paysage qui s’offrait à lui. Un gigantesque mur rouge s’étalant à des kilomètres et atteignant une hauteur immesurable se dressait devant le bateau. Seizon observa les flots et vit au pied de Red Line une sorte de petit port où un énorme monte-charge était fixé contre la paroi du continent permettant de transporter marchandises et matelots jusqu’au sommet. Seizon vit quelque chose qui le stupéfia : la Marine ne montait pas par le monte-charge, mais escaladait la paroi à la verticale grâce à un système de patte mécanique qui était fixé sous le navire. *Drôle d’engin*, se disait-il.

Seizon regagna le pont du navire et après avoir fait ses adieux au capitaine, il grimpa sur le monte-charge qui l’amena sur la terre ferme de Red Line. Pendant l’ascension, il essaya de se remémorer l’incident de la veille, mais ce fut le trou noir total. Au bout de quelques minutes, la machine s’arrêta et ses portes s’ouvrirent permettant à ses usagers de descendre de l’appareil.
Seizon foula le sol et contempla le paysage qui s’offrait à lui. Il pensait que le dessus de Red Line serait dénué d’animosité, mais il s’était trompé, à sa grande surprise une sorte de marché local était étendue devant lui. Il y en avait des tentes de partout, Seizon entra dans le marché et contempla ce qu’il nomma une fourmilière. Différents marchands de dials, de cartes au trésor, de vieilles reliques, d’armes, de nourritures criaient afin de vendre leurs produits aux personnes qui prenait la route pour aller de l’autre côté de Red Line.
Il continua à s’aventurer dans ce dédale et observa quelques marines par ci par-là sûrement pour empêcher tout débordement de clients hostiles, voire même l’arrestation d’éventuels pirates. Il continua sa marche et décida de rechercher un éventuel docteur parmi tout ce beau monde. Il marcha pendant cinq minutes, questionna quelques marchands lorsqu’il vit une petite foule se tenant devant lui.

Il s’approcha et distingua un homme sur une petite scène, derrière lui se trouver un chariot avec sur des étagères de nombreux produits aux textures bien étrange. L’homme en question était de taille moyenne, un chapeau jaune était posé sur sa longue chevelure rouge agrémentée de quelques mèches blanches. Seizon se demanda d’ailleurs si c’était véritablement des mèches blanches ou bien noires à cause de son problème, il opta pour le blanc. La tenue du marchand était un peu inhabituelle, le haut se composé d’un maillot blanc rayé verticalement de bleu, avec un nœud de papillon blanc à son cou. Seizon pensa alors que le papillon devait être noir afin d’être en harmonie avec le maillot. Sur sa poitrine gauche se trouvait une broderie un peu étrange : un quart de pomme rouge. Il portait un pantalon beige avec une ceinture à sa taille et ses pieds étaient chaussés de chaussures rouges.
L’homme en question s’adressa à la foule en leur indiquant avoir trouvé un remède miracle pour toutes les maladies du monde. Il désigna les fioles qui se trouvaient sur l’étagère derrière lui et certifia à cent pour cent des résultats complètement incroyables. Un individu dans la foule cria alors de prouver ses dires en le guérissant de ses blessures. L’homme sur la scène lui fit signe de la main de s’approcher. L’individu en question était dans un piteux état, il était assis dans un fauteuil roulant causé par ses deux jambes plâtrées. Le marchand prit une de ses fioles et demanda au blessé de boire le contenu. Ce dernier était méfiant, mais le marchand le rassura avec quelques bonnes paroles puis il avala le contenu de la fiole. Le marchand le fit patienter deux bonnes minutes pour permettre au remède de faire son effet puis il demanda au blessé de se lever. L’homme était un peu hésitant puis il se leva de sa chaise et fit quelques pas et les larmes aux yeux il cria que ses douleurs avaient disparu. Il ne fallut pas une minute de plus pour voir la petite foule sortir leur Berrys afin d’acquérir un exemplaire de cette fiole miracle.

Seizon pensa alors à son problème et se sentit heureux d’être tombé par magie sur ce marchand. Il se plaça pas très loin du chariot afin d’attendre l’estompement de la foule. Seizon fut dérangé par des bruits derrière lui, quelques marines Den Den Mushi à la main courraient en direction de l’Est. *Pour qu’ils soient si pressés c’est qu’un pirate a dû faire du grabuge.*Il se retourna et la foule avait disparu, il se dirigea vers l’étal lorsqu’il entendit des bruits derrière le chariot et découvrit le pot au rose. Le soi-disant handicapé se tenait certainement debout, mais n’avait plus ses plâtres, il tenait dans sa main une liasse de billets que lui avait remis l’homme au chapeau. Seizon compris alors que le faux blessé était tout simplement une personne engagé pour permettre au marchand de vendre ses fioles qui ne contient aucun remède miracle à de pauvres gens. Le chasseur de prime attendit la fin de la transaction puis lorsque le marchand se retrouva seul à ranger ses affaires, Seizon s’approcha dans le dos de l’individu et posa la lame de son sansetsukon sur la gorge du marchand.

- Mais, dites-moi, si la Marine venait à apprendre vos faits et gestes, que se passera-t-il pour vous selon vous ?

- Non s’il vous plaît, ne me livrer pas à la Marine.

- Et pour quelle raison ? Vous venez de duper beaucoup de gens et je devrais vous laisser vous balader tranquillement avec tout le profit que vous venez de faire.

- Ce n’est pas ce que vous croyiez. Laissez-moi vous expliquer s’il vous plaît. Je fais tout ça pour mon frère, il est actuellement enfermé à l’Est d’ici et j’ai besoin de récolter assez de fonds pour le libérer…

- Mais est-ce une raison d’escroquer toutes ces personnes ?

- Non, bien sûr que non. Mais si vous aviez une personne très chère qui aurait besoin de votre aide, vous ne feriez pas tout pour lui venir en aide ?

*Il n’a pas tout à fait tort je ferais n’importe quoi pour retrouver Nozies. Je dois retrouver un docteur pour mon problème et essayer de trouver une solution pour récupérer Nozies. Je ne suis plus l’idiot que j'étais, dormir ne sera pas la solution c’est bien plus grave il faut que je trouve quelque chose, mais je ne sais pas quoi*

— Allez-y je vous laisse tranquille. Libérez votre frère, mais ne faites plus de bêtises qui puissent vous nuire.


— Je ne sais pas qui vous êtes, mais merci beaucoup.

L’individu partit, mais fit tomber malencontreusement sa bourse remplie d'argent.

— Eh ! Attendez ! Vous avez fait tomber votre….

Seizon s’écroula sur le sol se tenant fortement la jambe droite. Le marchand se précipita sur Seizon lui demandant ce qui n’allait pas et vit avec stupéfaction une grosse entaille au niveau de sa jambe. Il lui demanda comment était-ce arrivé, mais Seizon ne savait absolument pas quoi lui répondre. Personne n’était aux alentours et la blessure était apparue soudainement le faisant trébucher. Seizon en plus d’avoir perdu la vue du blanc, une blessure se tenait sur sa jambe comme par magie. Il ne comprenait plus du tout ce qui lui arrivait…


~~~~~ Dans une petite base de la Marine située à quelque kilomètre ~~~~~


Les soldats de la Marine couraient partout dans la base afin de retrouver le « fol enragé » comme ils l’avaient surnommé. Personne ne savait où il se trouvait et tout le monde était au taquet à fouiller chaque recoin de la base pour le faire sortir de sa cachette. La Marine n’avait pas été assez préventive sur la personne qu’ils avaient repêchée la veille. Cet inconnu sorti de nulle part avait été emmené à l’infirmerie par des soldats, mais lors de son réveil, il s’était mis à hurler et parlait de choses totalement incompréhensibles. Les infirmiers avec l’aide de soldats avaient réussi à l’immobiliser et à l’attacher, mais ce dernier avait mordu le bras d’un marine voulant lui administrer un produit et s’était échappé emportant avec lui sa tenue et son arme. Depuis personne n’avait réussi à remettre la main dessus et des renforts devaient arriver à un moment ou à un autre.

Au sous-sol de la base se trouvait une laverie où tout ce qui est linges, draps et serviettes sales se trouvait en tas dans de gros chariots en ferraille attendant sagement de retrouver leur bel éclat après un bon lavage. Un soldat avait pénétré dans la pièce et il y avait tellement de chariots à ne plus en compter qu’il ne fouilla que dans quelques-uns, mais c’est ce qui fit défaut à ce marine puisque parmi tous ses chariots, le fol enragé  se trouvait dans l’un des plus éloignés de la porte principale. Il attendit sagement quelques minutes pour réfléchir à toute cette situation. Il ne savait pas pourquoi ce phénomène s’était reproduit à nouveau, mais en plus de ça il avait eu ce problème de vue. *Je ne comprends plus rien, mais je n’ai pas le temps de rester là, il faut que je trouve un moyen de faire ressortir Seizon* Nozies sorti alors de sa cachette. Il avançait prudemment dans la salle, l’ouïe attentive au moindre bruit extérieur, afin de rejoindre l’entrée. Il passa sa tête à l’extérieur afin de rechercher un quelque conque soldat, mais il n’y eut pas un chien aux alentours.
Il pénétra dans le couloir, vit un escalier au loin et tenta de s’en approcher furtivement. Il rasa les murs et au moment où il passa devant une porte cette dernière s’ouvrit, le marine qui se trouvait devant le seuil de la porte prit un air étonné, mais ne put faire quoi que ce soit qu’il se retrouva étendu sur le sol complètement sonné. Nozies contempla la pièce dans lequel il était entré. Il se frappa le front en découvrant qu’il avait pénétré dans les geôles de la base. Il voulut immédiatement sortir lorsqu’un individu lui adressa la parole. Il se retourna et vit dans une cellule la personne en question. Il ne savait pas pourquoi, mais il avait comme une impression de déjà-vu.

- Aidez-moi à sortir d’ici s’il vous plaît !

- Tiens c’est bizarre ?

- Quoi donc ?

- Dans mes souvenirs vos habits étaient différents !

- Comment ça ?

- Enfin ce n’est pas peut-être vos habits, c’est sûrement mon problème de vue qui me joue des tours, mais je suis persuadé que vous n’aviez pas de moustache.

- Vous me connaissez ?

- Non je ne crois pas, mais c’est très étrange et puis ceci est aussi différent, Nozies pointa du doigt la broderie, dans mes souvenirs c’était juste un quart de pomme et non pas une pomme rouge avec un quart en moins.

- Vous connaissez mon frère Flim ?

- Qui ça ?

- Flim mon frangin. D’après la description que vous venez de faire, c’est tout le portrait craché de mon frère.

- C’est impossible. Je ne connais personne de ce nom.

- Mais pourtant…

- Oui je sais la description est exact, mais je ne sais pas pourquoi, mais mon esprit est embrouillé en ce moment.

- Je m’appelle Flam au fait, enchanter de faire votre connaissance Monsieur…

- Nozies.

- Enchanter Nozies, alors est-ce que vous voulez bien m’aider ?

- À une condition !

- Je vous écoute.

- Vous pourriez nous faire sortir de la base ?

- Parfaitement et il n’y a rien de plus facile que…. ATTENTION derrière vous !

Nozies se retourna brusquement et un coup d’épée dans la jambe droite lui entailla la jambe. Il sortit son arme et planta la lame de sa lance dans la poitrine de son assaillant. Le marine chuta contre le mur et s’effondra. Nozies se tint fortement la jambe, il se releva et tout en boitant se dirigea vers le marine. Il enleva sa lance de la poitrine et pris les clefs qui étaient attachées à la ceinture du soldat. Après quelques tentatives pour trouver la bonne clef, il libéra Flam de sa cellule.

- Bon changement de programme. On s’échappe après que vous m’aillez soigner cette blessure. Ça vous convient ?

- Et si je refuse ?

- Ne jouez pas avec mes nerfs où vous subirez le même que ce soldat, mais en un peu plus gore.

- Intéressant, mais ne vous en faites pas, vous m’avez libéré et c’est à moi de vous venir en aide.

Flam prit le bras gauche de Nozies sur son épaule et ils sortirent de la pièce afin d’accomplir leur objectif.

Frère Flim et Flam:
 


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Seizon Karitoriki

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MessageSujet: Re: ~RedLine~   Ven 25 Sep - 17:33

Le duo était adossé contre un mur caché derrière un chariot au fin fond de la laverie. Flam avait accompagné Nozies jusque dans la laverie, puis était retourné dans la geôle afin de récupérer le corps du soldat qu’il avait soigneusement caché dans un des chariots de linge sale situé au fond de la laverie. Il était à présent en train de bander la jambe droite de Nozies avec un morceau de drap qu’il avait récupéré lorsque Nozies se crispa de douleur en indiquant que quelque chose d’étrange lui trifouiller sa blessure. Flam s’empressa d’enlever le bandage et fut surpris d’un spectacle assez étrange. Il questionna Nozies sur ce qu’il était en train de voir, mais ce dernier ne savait même pas ce qui lui arriver. Sa blessure se refermait toute seule, non pas qu’elle guérissait d’elle-même, mais Flam avait le sentiment qu’un fantôme était présent et qu’il était en train de recoudre la blessure. Il n’y avait aucune présence matérielle sur la blessure, mais la peau était reliée à l’autre par un fil invisible. Flam indiqua à Nozies qu’il en avait vu des choses dans le monde, mais certainement pas ceci. Il s’approcha de la blessure pour analyser la jambe, la scruta et s’arrêta devant un léger détail qui le perturba. Il se secoua la tête en pensant que sa vue lui joua des tours.

Il se leva puis fouilla chacun des chariots à la recherche de vêtements qui pourraient les sortir de cette situation. Après quelques minutes de fouille, il trouva au coin de la pièce la perle rare : l’endroit où le linge propre était entreposé, il prit deux uniformes de Marine puis retourna près de Nozies. Après avoir enfilé leur tenue, le duo quitta la laverie pour se diriger vers un escalier menant au rez-de-chaussée. Ils arrivèrent à l’étage lorsqu’un officier passa devant eux. Ils se tinrent droits afin d’effectuer le salut militaire. L’officier les salua puis s’en alla lorsqu’un détail lui percuta l’esprit. Il revint vers le duo, et leur demanda la raison de leur accoutrement. Flam comprit alors où il voulait en venir, ils avaient certes l’uniforme de la Marine, mais ils avaient oublié de changer de chaussures. Flam s’en voulait pour cet oubli qui leur risquerait sans doute beaucoup de problèmes. L’officier dégaina son arme et leur demanda leur numéro de matricule.

Nozies comprit alors que le plan allait tomber à l’eau, il regarda derrière l’épaule de l’officier et reprit son salut en criant : Bonjour Colonnel. L’officier, surpris, se retourna et effectua son salut. Lorsqu’il comprit la supercherie, il se retourna, mais c’était peine perdue. Nozies l’avait attrapé et l’avait basculé dans les escaliers. Il prit le bras de Flam, avança de quelques mètres et hurla que le fol enragé était dans le sous-sol en train d’attaquer un officier de la base. Dans la seconde qui suivit, une multitude de soldats se précipitèrent dans la cage d’escalier laissant l’opportunité au duo de franchir le seuil de la base en courant.

Le duo était à l’extérieur, libre, mais ce n’était qu’une question de temps avant d’avoir les soldats à leur trousse. Nozies regarda aux alentours et vit à côté de la base des chariots de marchandises attelés à des chevaux où des soldats sortaient des tonneaux depuis la base de la marine pour les entreposer dans les chariots. Nozies prit le bras de Flam et l’emmena près du convoi. Nozies arriva près d’un des tombereaux et longea la ridelle bâchée afin d’observer. Le chargement était terminé et le conducteur était avec un marine en train de signer des papiers. Durant ce laps de temps, Nozies indiqua à Flam de s’engouffrer sous le chariot et de se tenir sur l’essieu afin d’échapper à la vigilance des soldats. Le conducteur grimpa sur son chariot puis agita les rênes afin de faire avancer les chevaux. Nozies n’était pas très à l’aise sous le chariot, ce n’était pas le moyen de locomotion le plus confortable pour s’enfuir, mais du moment qu’ils pouvaient s’échapper tout était bon à prendre.

Les minutent passèrent et la vue de la base s’éloignait de plus en plus, Nozies s’impatientait sur la lenteur de la vitesse à laquelle les chevaux allaient. En plus de respirer de la poussière, les secousses du chariot déstabilisèrent de temps à autre le duo au point où Flam faillit lâcher l’essieu. Leur calvaire continua quelques mètres supplémentaires, quand le chariot s’arrêta soudainement. Le conducteur descendit du chariot et alla se placer quelques mètres plus loin pour soulager sa vessie près d’un arbuste. Nozies et Flam profitèrent de cette occasion pour lâcher l’essieu, ils roulèrent de l’autre côté du chariot et grimpèrent discrètement dans le chariot pour se placer entre des tonneaux.
Le conducteur ayant terminé sa tâche, il remonta à l’avant de son chariot et poursuivit sa route. Nozies profita du trajet afin de demander conseil à Flam. Il lui expliqua son problème et demanda quelques solutions, Flam lui indiqua qu’il ne pourra pas l’aider, mais une personne pourrait lui venir en aide lorsqu’ils arriveront près du marché. Nozies ne savait pas quoi il voulait parler et Flam lui indiqua, en lui montrant un écusson sur l’un des tonneaux, que le chariot se dirigeait vers l’un des marchés les plus populaires de Red Line et que dans ce marché se trouve un individu qui pourra l’aider. Nozies le remercia de son soutien lorsqu’un mal de tête violent se déclara. Nozies se tint le visage et s’effondra sur le plancher, Flam se précipita sur lui en évitant de faire trop de bruits pour ne pas attirer l’attention du conducteur et tâta le front de Nozies. Il était moite et de grosses gouttes de sueur coulaient le long de son visage pour se déposer sur ses vêtements. Nozies lui indiqua qu’il était complètement fatigué, ses muscles ne voulaient plus répondre, il avait besoin de dormir, mais Flam lui tapota la joue en l’interdisant de s’assoupir.

Le chariot se mit soudainement à ralentir, un brouhaha se fit entendre pas très loin du véhicule. Flam se rendit compte qu’ils étaient arrivés à destination et lorsque le chariot s’arrêta il prit Nozies avec lui et descendit. Ils longèrent le chariot et pénétrèrent dans le marché sous l’œil de certains curieux. Nozies avait du mal à distinguer les choses qui se passer autour de lui, mais lorsqu’il regarda devant lui, il fut complètement perturbé pensant que sa vue lui jouer des tours.

- Flam ! Trouve vite un médecin… Ma vue est complètement déstabilisée…

- Comment ça ?

- Je nous vois droit devant nous et ce n’est pas bon du tout… Flam regarda attentivement devant lui.

- HA ! Mais…..


~~~~ Un peu plus tôt, sur le marché ~~~~


- Mais ça fait un mal de chien.

- Ne bougez pas je reviens de suite.

- Je ne risque pas d’aller bien loin avec cette blessure. Seizon vit le marchand partir en direction de son chariot. Et puis c'est quoi ce bordel, mes problèmes de vue, Nozies qui est à nouveau parti, cette blessure qui apparaît comme par magie. Je suis complètement perdu.

Le marchand revint vers Seizon, il tenait dans sa main une mallette avec une croix rouge dessus. Il s’agenouilla près de Seizon, remonta le shihakusho au niveau de la blessure puis il ouvrit sa mallette de soin. Seizon le regarda d’un œil suspect.

-Ne vous en faites pas, je n’en ai peut-être pas l’air, mais moi Flim possède des connaissances médicales enfin au moins les premiers gestes.

Seizon n’était guère rassuré, mais sa blessure lui faisait mal et il fallait la soigner. Flim sortit une bouteille d’alcool qu’il déversa sur la blessure de Seizon. Ce dernier serra des dents en menaçant des yeux le marchand, puis il prit du fil et n’eut aucune difficulté à le passer dans l’aiguille à chas. Il prit un morceau de bois dans sa mallette et le tendit à Seizon. Il lui demanda de le placer dans sa bouche et de serrer fortement le bois au vu des futures douleurs. Flim respira un grand coup et commença à recoudre minutieusement la plaie en prenant le soin de ne pas laisser le moindre espace sans couture. Seizon mordit le morceau de bois et quelques larmes de douleur apparurent. Le calvaire dura quelques petites minutes et Flim termina la couture par sa petite touche personnelle, une double petite croix. Il regarda Seizon et ce dernier lâcha le bâton de bois et le remercia. Flim sortit une sorte de petite pommade et l’appliqua sur la blessure fraîchement recousue. Puis il finit son travail en bandant la jambe droite.

-Voilà c’est fini ! La pommade va permettre de mieux cicatriser et d’ici une petite semaine aller voir un médecin pour qu’il vous enlève la couture. Tenez d’ailleurs voici un exemplaire de la pommade.

-Je ne vais pas mourir avec ça au moins ? Ce n’est pas un faux remède.

-Non bien sûr que non, ne vous en faites pas. Je ne suis pas un véritable médecin, mais j’ai suivi il y a longtemps un cours pour apprendre quelques bases.

-En tout cas je vous remercie. Je vais peut-être trop vous en demander, mais connaitriez-vous un médecin dans ce marché ?

- Oui je pense, mais avant ça, je vais devoir faire quelques emplettes. Ça ne vous dérange pas ?

 -Non bien sûr que non.

Flim releva Seizon, referma sa mallette et alla à son chariot afin de ranger la mallette. Seizon lui demanda si ce n’était pas trop risqué de laisser le chariot à la portée de tous, Flim lui répondit alors que tous les marchands présents sur ce marché sont solidaires et si qui que ce soit avait le malheur de voler la moindre chose, une balle de plomb irait se loger en pleine tête. Seizon fut surpris de la réponse et se mit à rire. Le duo marcha dans les allées du marché, Flim s’arrêta pratiquement à tous les stands pour causer avec d’autres marchands et de temps à autre il acheta des choses. Seizon n’était pas très emballé jusque-là lorsqu’il jetait un coup d’œil aux marchandises exposées, les armes ne l’intéressaient pas plus que ça, il possédait son arme et avait la flemmardise de s’entraîner avec une autre arme. Il continua à regarder quelques stands tandis que Flim finissait ses emplettes lorsqu’il s’arrêta devant un stand. Il ne bougea plus, ses yeux étaient remplis d’étoile sur le spectacle que lui offrait, il ne s’attendait pas et surtout certainement pas à tomber sur le stand qu’il avait depuis un certain temps imaginé. Flim arriva près de Seizon et lui indiqua que ce stand était là depuis la création du marché, mais personne n’avait acheté quoi que ce soit.

- Comment ça personne n’a acheté ces produits ? Mais ils sont géniaux et très utiles. Je dois en acheter, mais je ne sais pas du tout quoi choisir. Il y en a tellement.

- Vous voulez vraiment acheter ça ? Mais personne ne connait…

- Permettez-moi de vous contredire Monsieur.

Le duo regarda et Seizon n’avait pas de mot pour décrire ce personnage. Il recula de quelques pas et chercha ses mots.

- Mais comment est-ce possible ?

- Vous l’avez déjà vu quelque part ?

- Oui et je n’en crois pas mes yeux. Regardez par vous-même.

Seizon pointa du doigt l’un des produits exposés et Flim fut surpris également. Le visage du marchand était apposé sur tous ses produits.

- Je…je… je suis un de vos plus grand admirateur.

- Non Seizon, tu te trompes. Tu n’es pas un de mes plus grands admirateurs. Tu es mon unique admirateur.

- Vous connaissez son prénom ?

- Bien évidemment, je n’ai vendu qu’une minuscule quantité d’exemplaires il était facile de faire des recherches. Ces exemplaires c’est toi qui les possèdes Seizon.

- Je n'en reviens pas. J’ai devant moi le créateur des livres « Pour les Nuls », First en personne.

- Oui et c’est avec un grand plaisir de te rencontrer cher admirateur.

- Vous savez que vos livres m’ont été d’une grande aide dans le passé. Je ne sais pas comment vous remercier.

- C’est moi qui te remercie et pour ce faire je veux que tu prennes cinq livres de ton choix. C’est un cadeau de ma part.

Seizon n’en revenait toujours pas et après avoir contemplé chaque différent livre, il en choisit cinq qu’il remit à First. Ce dernier lui offrit un dernier cadeau en dédicaçant chacun des livres puis les lui remit.

- C’est le plus beau jour de toute ma vie. Merci Monsieur First et je continuerais à vous suivre.

- Au revoir, Seizon ! Et bon voyage.

Après cette belle émotion, Seizon et Flim continuèrent leur chemin dans les allées des stands. Flim ne comprenait toujours pas pourquoi Seizon adorait ce type de livre, mais chacun est différent dans ce monde se dit-il. Seizon était encore aux anges après ce qu’il venait de vire lorsqu’il trébucha sur le sol. Flim étant inquiet vérifia si la blessure s’était rouverte, mais il n’en était rien. Des gouttes de sueur étaient apparues sur le visage de Seizon et ce dernier se plaignait d’un terrible mal de tête. Flim le prit par l’épaule et le releva. Seizon sentit quelque chose au niveau du sceau sur sa poitrine, ce n’était pas une douleur comme il avait éprouvé auparavant, mais le ressentit que quelque chose lui manquait, que quelque chose était parti trop longtemps au point que sa santé s’amenuisait. Il se demanda alors si l’absence de Nozies n’était pas étrangement liée à tout ça. Il regarda devant lui et pensa que sa vue lui jouer de nouveau des tours. Il demanda à Flim de décrire les personnes qui étaient à quelques mètres devant eux. Flim regarda devant lui et stupéfait il indiqua à Seizon que son frère était là accompagné d’une personne qui ressemblait trait pour trait à Seizon.

Seizon eut alors toutes les réponses qu’il s’était posées jusque-là. Nozies, Raizel, le sceau, l’état physique et mental, tout était enfin lié.

*Nozies n’est pas qu’un simple ami, ce n’est pas non plus une seconde personnalité inventée.
Nozies est ma Chaîn*



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MessageSujet: Re: ~RedLine~   Jeu 1 Oct - 18:08

Le quatuor était dans une tente pas très loin du chariot de Flim et Flam. Seizon n’en revenait toujours pas de la conclusion qu’il avait élucidée. Mais c’était un fait indéniable, lors de sa rencontre avec Raizel, ce dernier avait expliqué le principe des Chains. Et après s’être remémoré tout ce qu’il s’était passé depuis ce jour-là, tout était devenu clair. L’apparition du sceau, l’absence de Nozies sur le navire, la blessure qui était apparue comme par magie, la fatigue ressentie, toutes ces choses remises dans une certaine logique ne laissent aucun doute possible. Mais pour le moment, il devait s’occuper de son état.

*Si Nozies est vraiment une Chain alors le fait d’être séparé et distancé pendant un certain temps, nous affaiblit. C’est une sacrée contrainte, mais le problème pour le moment c’est de refaire revenir Nozies en moi. Réfléchis bordel. Je n’ai vu que deux fois Raizel, la première fois avec ce Rob Lucci on s’était pris une correction et du coup on n’avait rien pu voir. Et la seconde fois, sa Chain a disparu lors de sa mort. Ça ne m’aide pas du tout. Faut que je cherche plus loin dans mes souvenirs, mais on a jamais rencontré de Chain*

Seizon regarda en direction de Nozies. Il était allongé un lit, les yeux clos, la respiration haletante. Flim était entre temps parti chercher sa mallette et essaya du mieux qu’il pouvait d’aider Nozies. Flam quand à lui, il avait un bouquin entre les mains et feuilletait chaque page à la recherche sans doute d’information. Seizon sentit la fatigue s’accumuler de plus en plus et sa poitrine lui faisait de plus en plus mal. Il s’allongea également sur un lit, ses jambes ne le soutenaient plus. Flim s’approcha de Seizon et lui parla, mais il n’entendait pas le moindre son sortant de sa bouche.

*Si je meurs comme ça, on pourra dire que c’est une mort de merde quand même. Tiens ça pourrait faire un titre « Comment éviter de mourir comme une merde pour les nuls » ça ferait un bon titre.
Nozies je ne veux pas partir sans toi on a tellement passé de bon moment ensemble depuis notre île natale, et dire que c’est là-bas que tout à commencer, on a vécu de belles aventures, on a aussi galéré comme des chiens errants et on a survécu malgré tout. Je regrette une chose, on aurait dû garder un souvenir de chaque endroit où on aller, mais on y pensé pas, les seules choses que j’ai gardées sont mes livres. Ah, mais j’oubliais aussi une chose complètement conne qu’on a toujours sur nous*


Seizon avait encore un peu de force et mit sa main droite dans son petit sac pour récupérer quelques feuilles vertes.

*Regarde ça, nos seuls souvenirs sont ces feuilles, mais il n’y a pas à dire elles sont vraiment….. *

Une lueur illumina la pensée de Seizon. Quelque chose venait d’éclairer sa lanterne. Seizon se remémora tout depuis le départ.



~~~~~~~~~~~~~~~~~   Quinze ans plus tôt, sur l’île hivernale de Yorokobi   ~~~~~~~~~~~~~~~~~

Une personne s’approcha de la petite cabane isolée. Des bruits se firent entendre, derrière la porte un enfant enchaîné était en train de taper sa tête contre une des parois de la cabane. Elle se mit devant la porte et ouvrit la petite trappe sur le bas de la porte afin d’y déposer un plateau-repas.  

— Tiens voilà ton repas, enfant du diable. Quelques morceaux de viandes moisies et du thé pour passer le goût. Je reviens dans une heure récupérer le plateau. Tu n’as pas intérêt à l’abimer où je viendrais te planter une fourche dans l’autre jambe.

Seizon s’avança et prit le plateau. Il regarda attentivement son repas et questionna Nozies.

— C’est quoi du thé ?

— Hum, c’est une boisson faite à partir de plante et d’eau chaude. Certains aiment, d’autres non. C’est un goût spécial, mais essaye on ne sait jamais.

Seizon apposa ses lèvres sur la tasse et but une petite gorgée. Il apprécia ce nouveau goût et s’empressa d’avaler le reste du breuvage et commença à manger les morceaux de viande…


~~~~~~~~~~~~~~~~~   Un mois plus tôt, sur South Blue à bord d’un navire   ~~~~~~~~~~~~~~~~~

— Stop ! Abi Lala, je n’en peux plus. Cet entraînement est trop difficile. Je sais bien qu’il faut que j’esquive tout ce que tu me lances, mais quand même, ça fait au moins une heure qu’on fait cet exercice, mais mon corps peine à répondre à ce que je lui ordonne de faire. Et je commence à ressentir la fatigue si ça continue je vais avoir des pulsions qui vont ressentir et je n’aime pas trop cette sensation.

— Ha ha ha ! Effectivement, j’en ai un peu trop fait. Tiens installe toi je reviens de suite.

Seizon s’assit sur un des coussins moelleux posés autour d’une table basse et écarte les bras et les jambes en expirant un grand coup. Il parla vite fait avec Nozies lorsque le marchand revint dans la pièce avec un plateau argenté. Il le posa sur la table et Seizon fut intrigué par un récipient.

— Qu’est-ce que c’est que cette chose argentée Abi Lala ?

— Oh c’est la première fois que tu en vois sans doute. Ceci s’appelle une théière dans lequel on infuse du thé.

— Ah du thé ! Cela faisait longtemps dis donc que je n’avais pas bu ce nectar.

— Tu connais cette boisson ?

— Oui dans mon île natale de temps à autre on m’apporter cette boisson et je peux vous dire que ça me détend beaucoup. Je ne sais pas
pourquoi par contre.

— Ce thé est très bon, mais c'est très difficile de trouver sa composition.

Seizon remercia Abi Lala et se resservit une seconde tasse…


~~~~~~~~~~~~~~~~~  Trois semaines plus tôt, South Blue, Royaume de Bliss   ~~~~~~~~~~~~~~~~~

Seizon entra dans l’auberge, l’odeur du thé régnait entièrement en maître dans la pièce, il jeta un rapide coup d’œil de droite à gauche et trouva une table isolée dans un coin. Il s’installa et attendit. L’aubergiste s’approcha de Seizon et après lui avoir détaillé ce qu’il y avait de disponible, Seizon commanda quelques morceaux de viande accompagnés d’un thé Jyrmana. Au même instant une échauffourée se produisit par quelques individus et commençant à perdre le contrôle par l’agitation, Nozies calma Seizon en lui faisant boire sa tasse de thé.
Après avoir fini son repas, Seizon alla voir l’aubergiste.

— Aubergiste ! Merci pour ce repas ! J’ai une petite question à vous poser est-il possible de vous acheter un sac de plantes Jyrmana ?

— Malheureusement mon ami ce n’est pas possible je ne peux vous vendre cette plante.

— C’est mon allure qui vous dérange ? J’ai de quoi payer pourtant.

— Oh, mais je ne m’inquiète pas là-dessus c’est juste que je n’ai qu’un seul sac et je ne peux plus avoir de nouveau stock.

— C’est une plante rare qui est difficile à trouver ?

— En temps normal oui, mais on a réussi à obtenir un grand arrivage de cette plante, mais je ne peux pas vous en vendre pour la bonne raison qu’un leader de clan monopolise ces plantes pour leurs profits personnels.

Seizon avait réussi à obtenir quelques feuilles auprès de l’aubergiste après avoir réglé le compte d’un des sbires d’un clan…



~~~~~~~~~~~~~~~~~   Quelques jours auparavant sur Pumpkins Hills, dans une clairière au sud de l’île   ~~~~~~~~~~~~~~~~~

Seizon était en sueur. Il décida de prendre une petite pause pour souffler un peu et remettre un peu de bois sur le petit feu afin de le maintenir. Il regarda Mary Read dormir paisiblement à côté du feu. Il ne saurait comment la remercier, grâce à elle il commençait à s’améliorer avec son arme et en même temps il avait compris qu’en échangeant sa place avec Nozies, ce dernier pouvait utiliser le maniement du sansetsukon. Seizon était fier de lui. Il chercha dans ses affaires un de ses livres et chercha le passage pour préparer un thé. Il prit les deux petits récipients en ferrailles près du feu leur permettant de boire, dans lequel il versa de l’eau dans la première. Il la déposa près du feu et attendit le début d’ébullition. Il retira le haut de son shihakusho et afin d’éviter de se brûler il récupéra le récipient avec ses manches. Il déposa quelques feuilles dedans puis déposa un de ses livres sur le dessus faisant office de couvercle. Il attendit cinq minutes et versa le contenu liquide dans le second récipient. Il attendit un petit peu et apprécia le thé qu’il venait de préparer.
Il se releva et retourna s’entraîner…


************************************************************************

*Oh, mon Dieu, je viens de comprendre. Et lorsque j’ai rencontré Raizel dans son château, il était accoudé à une fenêtre en train de boire quelque chose dans une tasse. Je ne sais pas si c’est réellement ça, mais il n’y a plus de solution possible.*

Seizon ouvrit les yeux, tendit à Flim les feuilles de Jyrmana et lui demanda de préparer un thé avec ces feuilles. Flim regarda Seizon avec des yeux interrogateurs, mais Seizon lui ordonna de suivre ses conseils. Flim s’empressa d’exécuter les ordres de Seizon et alla préparer un thé. Il revint cinq minutes plus tard une tasse à la main. Seizon n’avait plus la force de faire le moindre mouvement quelconque et demanda à Flim de l’aider à boire. Ce dernier releva la tête de Seizon et lui fit boire le breuvage.
Seizon sentit le liquide coulant le long de son œsophage pour finir sa course dans l’estomac. Il ressentit la chaleur de la boisson et la sensation de bien-être que lui procurait ce délicieux breuvage.

Son rythme cardiaque s’accéléra lorsque la dernière goutte tomba dans l’estomac. Il se releva et se tint fortement la poitrine. Il enleva le de son shihakusho et le sceau de Seizon émit des faisceaux lumineux rouges, Flim recula de quelques pas et entendit Flam émettre un cri. Ce dernier s’était relevé du lit causé par une fumée recouvrant entièrement le corps de Nozies. Le duo ambulant ne comprenait pas ce que le spectacle leur offrait. Le corps de Nozies, enveloppé de fumée, flotta dans les airs et dans la seconde qui suivit, il se dirigea vers les faisceaux provenant de Seizon. Le sceau de Seizon s’anima, les aiguilles de l’horloge tournèrent très rapidement afin de former un trou dans lequel s’engouffra la fumée. Le sceau émit une vive lueur rouge puis le silence s’installa, Seizon était allongé face contre terre sur le sol.

Flim et Flam se regardèrent ne savant quoi faire lorsque Seizon se releva d’un coup et cria « NOZIES » faisant sursauter le duo de marchands. Seizon se releva et alla remercier Flim pour la tasse de thé. Les frères ne purent ouvrir la bouche puisqu’ils ne comprenaient pas du tout ce qu’il venait de se passer sous leurs yeux.

Seizon prit leurs mains et les fit s’assoir sur un lit, il se plaça devant eux et leur expliqua tout depuis le départ. La discussion dura de longues minutes pendant laquelle il expliqua tout son périple jusque Red Line, il leur expliqua ce qu’était réellement Nozies. Ce dernier d’ailleurs était également choqué d’apprendre la nouvelle et se posait  plein de questions sur son origine. Pourquoi était-il une Chain alors qu’il pensait être une façade de la personnalité de Seizon. Il se rappela des mots du révolutionnaire Meisei lorsqu’il lui indiqua que Nozies pouvait avoir des bribes souvenirs des précédentes personnalités. Mais tout ça était encore très mystérieux même l’agent des révolutionnaires ne savait pas comment expliquer la chose. Une chose était sûre pour Nozies, toutes les réponses à leurs questions se trouvent sur Bilca.

Après avoir entendu le discours de Seizon, les frères se levèrent du lit et allèrent boire un verre de rhum afin d’emmagasiner tout ça. Ils en savaient des choses sur le monde, mais ça, c’était tout nouveau et rien de tel qu’un verre de rhum pour s’en remettre.
Seizon profita de cet instant pour parler avec Nozies de ce qui venait de leur arriver. Seizon ne savait rien sur les Chain et ne savait pas non plus comment faire apparaître Nozies en dehors de son corps. C’était quelque chose de nouveau pour lui et il s’était fixé un nouvel objectif : comment faire sortir sa Chain Nozies du sceau. Des recherches allaient sans doute devoir s’imposer, mais pour le moment il se concentra sur leur futur périple.

Seizon devait se rendre sur Bilca, mais il fallait avant toute chose trouver un navire, apprendre à naviguer et se rendre sur Grand Line. Mais pour ça il faut récolter de l’argent. Seizon se leva et alla vers les deux frères qui étaient en pleine discussion et leur demanda s’il y avait quelques parts un endroit où il pourrait se faire un peu d’argent.
Flim avait été attentif à la discussion et demanda à Seizon de le suivre. Le trio sortit de la tente et après quelques minutes de marche, ils arrivèrent devant un énorme panneau en bois.

— Tu veux te faire de l’argent il n’y a rien de plus simple que ça.

— Mais il y a une multitude d’affiches « Wanted » !

— Oui, bien sûr tu auras des petites primes par-ci par-là, mais voici quelques affiches intéressantes qui pourraient t’apporter gros :

Membre de l’Armée Révolutionnaire, Bloody Viper « La rouquine sanguinaire »

Spoiler:
 


Ex-Marine et membre de l’Armée Révolutionnaire, Yôko Littner « La snipeur impitoyable »

Spoiler:
 


Membre de l’Armée Révolutionnaire, Itachi Uchiwa « Le tortionnaire aux Sharingans »

Spoiler:
 


La grande pirate oublié, mais de nouveau sur les mers, Luna Lumen « La terreur des Mers »

Spoiler:
 


Un autre pirate qui se fait une sacrée réputation, Bakura Ryô « Le psychopathe argenté »

Spoiler:
 


Et pour finir nous avons là, un sacré morceau, une rookie qui s’est montée les grandes instances sur le dos, Jewelry Bonney « L’exterminatrice de Tenryubitos »

Spoiler:
 


— Cinquante millions de Berrys ? Punaise ça c’est une prime.

— Alors, qui vas-tu choisir parmi ce beau monde ?

— Vous me posez réellement cette question ? Je prends toutes les affiches même les pirates lambda ! Et je les chasserais un par un !

— Ouah ça s’est de l’ambition.

Seizon mis les affiches dans sa sacoche et remarqua à côté du tableau, un présentoir où étaient entreposés des journaux. Il déposa un berry dans l’urne et prit un journal. Il le feuilleta et tomba sur un appel d’offres qui l’intéressa. Une société du nom de Pegasus Mail est à la recherche de volontaire afin d’effectuer des livraisons, une grosse récompense à la clef. Il se tourna vers les frères et leur demanda dans quelle mer se situe Tierra del Sol. Ils répondirent en cœur West Blue et demandèrent alors s’il y avait une des primes là-bas. Seizon leur indiqua qu’il n’en savait rien, mais il avait besoin d’aller sur l’île. Mais avant ça il devait trouver de nouveaux habits, son shihakusho étant trop vieux et trop abimé avec le temps.

Ils emmenèrent Seizon au stand d’un de leur ami tandis que Seizon chercha de quoi acheter, l’un des frères passa un appel sur son Den Den Mushi. Seizon trouva rapidement ce qu’il souhaitait acheter.

Pour le haut, il acheta un t-shirt rouge et une veste légère grise capuchonnée. Un manteau noir lui tapa dans l’œil, il le prit et vit qu’une longue poche se trouvait à l’intérieur, chose très pratique pour ranger son arme, il en profita donc pour l’acheter également. Pour le bas, il prit un pantalon bleu puis décida d’accompagner son pantalon par une ceinture bordeaux. Il finit son acquisition par une paire de chaussures en toile noires. Lorsqu’il tendit les billets au marchand, ses yeux tombèrent sur deux bagues grises. Il demanda à les ajouter à la transaction puis paya le marchand.

Les achats étant terminés, ils regagnèrent la tente où Seizon put se changer. Seizon remercia beaucoup les frères et Flim en guise de remerciement de les avoir réunis, indiqua à Seizon de les accompagner avec ses affaires.
Il s’exécuta et le trio se dirigea vers la passerelle du monte-charge de Red Line. Arriver à destination, le monte-charge ouvrit ses portes où un homme barbu les attendit. Flim et Flam présenta Seizon à l’individu et après quelques billets échangés, Flim indiqua à Seizon que l’homme en question va l’amener jusque Tierra del Sol. Flam lui indiqua que c’est leur cadeau pour ce qu’il a fait pour eux. Seizon les remercia encore une fois et suivit l’homme barbu. Le monte-charge descendit le long du mur de Red Line, Seizon repensa à tout ce qu’il s’était passé sur ce continent. Nozies est une Chain, mais il ignorait la raison. Il avait pris les affiches et s’était un fixé un objectif parallèle à son principal objectif. Il appréciait aussi beaucoup son nouveau look même si Nozies était déçu que Seizon abandonne son ancien habit. Le monte-charge s’arrêta, Seizon n’avait pas vu le temps passé. L’homme barbu lui demanda de le suivre et ils arrivèrent sur le navire en question. Seizon monta sur le pont avec l’homme et il l’amena au capitaine. Seizon proposa alors ses services durant tout le trajet, le capitaine acquiesça et ordonna à ses matelots de lâcher les voiles.  

— Un nouveau voyage nous attend Nozies ! On est reparti pour de nouvelles aventures !


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