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 Forêt luxuriante ne rime pas avec nature bienveillante.

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Deishu Kaiki

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MessageSujet: Forêt luxuriante ne rime pas avec nature bienveillante.   Jeu 12 Nov - 1:40

C'est avec honneur que je vous présente cette tentative d'imitation assez mauvaise pour un usurpateur.

Si possible lisez les spoiler après lecture.:
 




Le parfum du voyage était présent, mais ne masquait pas totalement la magie de la nature. Peut-être même que ce parfum provenait de cette dernière ? Une grande mais belle forêt, différente de ces bois humides et luxuriant du sud, Cette nature était magnifique, propre et les quelques animaux qu’on y contemplait y vivaient en harmonie.

Peut-être n’était-ce qu’une illusion, peut-être était-ce la fatigue et non pas la nature qui était à l’origine de ces visions.


-« Vous êtes certains que nous somme sur une île ? J’ai perdu le compte des jours… » Demanda le jeune matelot aux airs fatigués.

-« T’as pas perdu que la notion du temps, mais aussi la mémoire visiblement. » Lui répondit celui qui était visiblement son supérieur.

-« Taisez-vous. » Demanda l’homme en tête de l’expédition, l’air ennuyé par leur conversation.

Une dizaine d’homme, souillant cette nature, mais qui pouvait les juger lorsque ceux-ci ne faisaient qu’essayer de survivre…


-« Concentrons-nous, mes chers, à trouver des traces comme les précédentes, trouver une civilisation… Même un petit village pourrait nous aider à survivre. » Repris-je simplement, essayant d’expliquer aux reste du groupe notre priorité absolue.

Quel genre de destin attendait ce groupe de sinistrés, survivant sur le rivage?

Le malheur d’être échoué, ou le bonheur de survivre ?

Aux portes de la panique, tous cherchèrent un coupable, le capitaine, le matériel, le batelage…

Ce dernier s’était peut-être avérer important dans le transport de vivres,

Mais l’idée de rééquilibrer le quintellage, avait peut-être coulé le navire.

Mais inutile de chercher, de pointer des doigts, je proposais d’éviter la rage.

Survivant quelques jours grâce à la nature, d’eau, de fruit et de bigorneaux,

Des signes de civilisations étaient visibles en forêt, prêt d’un ruisseau.

Les rimes ne suffisaient pas pour un beau poème, j’étais en plus bien trop occuper à vérifier que mes précédents écrits n’avaient pas trop souffert de l’eau de mer.
Tout comme moi, certains s’occupèrent pour éviter de s’abalourdir. Quelques-uns taillaient du bois, d’autres essayaient de discuter, ne pouvant s’empêcher de caqueter.


-« Cap’n, il fait quoi le guide ? Je veux dire, il se dit ranger, mais je ne comprends rien à ces trucs... » Reprit de plus belle le matelot bavard avant de se faire couper.

-« Il joue son rôle, les rangers connaissent bien les forêts, les lieux hostiles et savent comment esquiver les dangers et remarquer des traces un peu partout, mais comme il n’a pas une mémoire de dieu, il doit noter quand il voit certains trucs nouveaux. »

-« Ah vous voulez dire qu’il écrit une encyclopédie ? Comment qu’il disait ça mon paternel... Zoophilie ? »

Un silence… Même la forêt semblait essayer de confirmer les propos utilisés par le jeune matelot… Tous se tournèrent ensuite vers celui qui se trouvait être son père.

Un bâton fendit l’air avant de frapper dans la tête du jeune homme. Aucune explication n’était nécessaire.

La forêt se fit plus grande, mais surtout coquette..

Les arbres semblaient entortillés pour les plus petits d’entre eux…. Des arbres à fruits qui formaient des courbes étranges, mais qui facilitaient grandement la cueillette.



-« Qui êtes-vous ? » Nous demanda une voix plus profonde que la mer…

Les arbres n’étaient visiblement pas la seule chose gargantuesque.

Des écailles sombres, des dents acérées… Une toge et une lance… Mais le plus étrange était l’asymétrie du reptile.

Un crocodile aux écailles sombres se tenant sur ses pattes arrière, au bras droit bien trop puissant, qui donnait une impression grotesque.

Un coup de vent, quatre personnes tombèrent… Aucun blessé, le vent les avait simplement poussés, le vent propulsé par cette lance, lance propulsé par ce bras vil.


-« Combien de fois dois-je te dire que se présenter en premier est la moindre politesse ? » Demanda une voix bien plus douce, aussi douce que la nature qui nous entourait.

-« Enchantée messieurs humains, je me nomme Crush Lulu. » Se présenta simplement, une femme lézard aux écailles blanches et aux yeux rouges, habillée d’un péplum, antique tenue pour femme portée par certains peuples.

-« Emerald D. Winter, enchanté mademoiselle Lulu. » Repris-je poliment.

-« Je vous en prie, appelez-moi Crush. Veuillez excuser Zenberu, les hommes lézards n’ont commencé à vivre de manière civilisé que très récemment, Zenberu était chef d’une des tribus et comme son apparence le suggère, il misait énormément sur sa force et très peu sur son cerveau. »

La femme lézard n’hésitant,

À parler comme un serpent,

A lui, qui ressemble à un caïman.

Un second coup de vent,

Et le bras qui faisait deux fois la taille de la fière,

Était arrêtée par des racines sortant du terrain.

Elle était plus petite qu’un humain moyen,

Lui mesurait deux fois et demi cette dernière.



-« Toujours à te cacher derrière tes petits tours… » Se plaignit Zenberu.

-« Je ne possède que mon cerveau contrairement à toi Zenberu qui ne possède que tes muscles. » Rétorqua Crush.

-« Une druide… » Pensa à voix haute le ranger.

-« Vous connaissez ? Cela me facilite les choses, je n’ai donc pas besoin de vous expliquer. » Reprit Crush avec ce qui semblait être un sourire.

Nombreux tournèrent la tête en direction du ranger qui se sentit obliger d’expliquer.


-« Les druides sont des spécialistes, tout comme les rangers, là où le ranger se spécialise dans la survie, le druide se spécialise dans la connaissance, suffisamment pour être en lien avec les dieux… Mais la plupart se contente de faire des potions ou breuvage a divers effets et même ceux-ci sont très faibles… Alors être capable de manipuler des racines ainsi… » Plutôt étrange de parler autant pour une personne taciturne.

Des gouttes de sueurs ruisselaient sur son front, montrant la peur du ranger sans nom.


-« Ah la ! Vous devez avoir chaud n’est-ce pas ? » Demanda Crush la druide.

Tout au contraire, le froid était probablement ressenti dans le dos du ranger et ce froid se répandait dans notre groupe d’expédition.
La druide blanche semblait se poser des questions, mais personne dans le groupe ne devinait ses attentions.


-« Zootaxie ! C’était ça non ? »

...

Un coup vola, le jeune matelot tomba.

Mais dans le silence, tous éprouvait de la reconnaissance.

De vastes explications, de brèves discussions,

Menèrent notre aventure à une pause.

-« Notre village ne manque plus de rien depuis que Maitre Cocytus est venu en aide à notre race, nous avons donc pu préparer des xénodoques où nous abritons parfois temporairement d’autres races qu’il sauve. La plupart doit actuellement être occupé par des dryades, mais il en reste un de libre. Je vais vous y mener. » Expliqua-t-elle avant de nous emmener en direction du village.

Nous nous étions dirigés simplement vers le plus grand des arbres à l’horizon avant de rencontrer Crush, Celle-ci nous emmena vers le village, qui, depuis sa maison se trouvait à l’opposé de cet arbre, près d’un lac.

Nous y apprirent que les hommes lézard Crush et Zenberu était des exceptions, la plupart avaient des écailles d’une vert sombre et des corps sveltes, mais entrainé, contrairement au corps fétiche de Crush ou de Zenberu qui ressemblait plus à un mur.

Y rencontrant par la même occasion des dryades et des tréants, alors que ces dernières avaient tous des traits d’un arbre, les dryades ressemblaient à des humaines bales avec des feuilles pour chevelures et des racines pour pied.


-« J’ai donc quelques recherches à faire, je vous laisse donc. » Termina Crush en présentant une révérence.

Les craquements de bois des tréants qui marchaient dans le village fût les seuls sons audibles à l’intérieur de la maison qui semblait avoir juste assez de lits pour notre groupe.


-« Vous pensez qu’ils vont nous manger ? » Demanda le jeune matelot.

-« Je ne crois pas, ils l’auraient déjà fait sinon, vous avez ressenti la puissance de ce dénommé Zenberu n’est-ce pas ? Ce n’est pas en maniant une lance qu’un bras devient ainsi et son maniement de la lance était plus proche de celui d’un débutant que celui d’un expert, mais même ainsi, celui-ci était suffisamment puissant pour tous nous tuer d’un seul coup… Et elle est capable d’utiliser de la magie druidique suffisamment puissante pour contrer ça ! » Répondit le ranger.

-« Dans ce cas que devons-nous faire ? » Demanda le père matelot, se tournant vers le capitaine.

-« Si nous sommes réellement en sécurité, nous devons alors chercher de quoi retourner sur une île connue, à partir de là, nous pourrons mieux nous en sortir. Mais pour le moment, reposons nous… » Proposa le capitaine.

Tous acquiescèrent, se préparant à un repos bien mérité. Un sommeil de plomb dans des lits organiques. Ceux-ci n’étaient pas spécialement confortables, mais comparée au traitement de mère nature, le sommeil fût profond.





Le soleil se leva au-dessus du lac, les oiseaux s’envolèrent et la vie reprenait son cours. Du moins, un instant, car le son des feuilles se fît de plus en plus fort, la panique prit place en instant alors que l’eau ondulait, la terre, comme en colère, frémissait, les plus affectés furent les tréants et les dryades, tandis que les hommes lézard paniquèrent de peur que les bâtiments s’effondrent…


-« Nous sommes condamnééééé !!! » Crièrent certains.

-« Fuyez ! Fuyeeeeeez ! » Crièrent d’autres, courant dans une direction semblant hasardeuse.

Une pointe d’observation, de triangulation

Et on pouvait comprendre qu’ils ne partaient pas dans n’importe quelle direction.

L’arbre que tous pouvaient voir semblait flou,

Tandis que les lézards calmaient les arbres fous.


-« Ce sont eux, ce sont les humains qui ont réveillé l’arbre ! »

-« On doit les sacrifier ! Vite ! »

Se lever avant les autres pour voir le lever du soleil… Je ne pensais pas regretter une chose pareille.





-« Ne vous inquiétez pas, ça ne durera pas longtemps. » Nous expliqua Crush avant de nous laisser dans une cellule.

-« Tout ça à cause d’un tremblement de terre… Je suppose qu’on est foutu. » Déclara le ranger.

Nous ne pûmes entendre le silence qui aurait dû être, car l’entrelacement de feuille continuait, là où les secousses s’étaient arrêtées…
Quand se fit sentir la faim, la fin s’approchait avec l’apparence d’angélique de la druide blanche.


-« Les dryades et les tréants pensent que vous avez réveillez l’arbre géant de la forêt, un arbre susceptible de détruire le monde. Mais ne vous inquiétez pas. » Expliqua-t-elle avec ce qui semblait être un sourire.

Les feudistes arboricoles semblaient vouloir nous sacrifier sur le champ tandis que les hommes lézards appelèrent au vote.

Cinq végétaux, cinq animaux formèrent une jacobinière, celle qui nous mènerait probablement au bucher. Mais alors que les tréants et dryades semblaient désespérés, les reptiles étaient aussi calmes que l’eau du lac. Un souffle froid se fit sentir et le vote commença avec cinq sourires ou ce qui y ressemblait.

Je me rendais compte que dépouille,

Rimait avec la sueur qui nous mouille…

Dans un instant, nous étions finis,

Mais ils nous offrirent un répit.

Egalité.

Cinq vote pour, cinq contre,

Les reptiles avaient répondus à nos prières.

Le soleil était haut dans le ciel, mais le froid arrivait. Un insecte, plus grand que Zenberu, dont l’exosquelette avait la couleur bleue du ciel, d’un ciel froid, brillant de mille feux.

La plus fétiche des reptiles,

Disparu l’espace d’un instant,

Dans des mouvements subtils,

Dans les bras de son amant.


-« Shasuryu ! » S’exclama-t-elle en lui sautant dans les bras.

-« Crush, je suis de retour avec Maitre Cocytus. » Répondit l’homme lézard qui accompagnait l’insecte.

Deux pattes, quatre bras, sa couleur inspirait le froid, son apparence inspirait l’effroi.

Sans explications, la libération.


-« Suivez-nous, vous verrez quelque chose qui en vaux le coup ! »

L’insecte Cocytus menait la marche, tandis que nous étions encerclé par les tréants, suivant le maitre des lézards.

Nous vîmes donc l’arbre dont l’ire semblait inexistante,

Faisant preuve de despotisme,

Agissant par cannibalisme.

Attrapant des troncs, les dévorant avec sa face géante.


-« Il est vraiment réveillé ! C’est la fin ! La fin du monde ! » Criait un dryade, alors sur le point de s’évanouir.

-« S’il en est ainsi, la fin du monde aurait dû arriver à la naissance de maitre Cocytus. » Répondit Crush.

Un troupeau s’était arrêté à quelques centaines de mètres de l’arbre,

Qui en mesurait lui-même une demi-douzaine.

Seul l’insecte géant s’avança, avant de se faire attaquer.

Une branche géante, qui se fit aisément attraper,

Avant que l’insecte ne reprenne son avance,

Ce sans montrer le moindre signe de défense…

Une pluie d’écharde,

Mais aucune garde,

Pas une égratignure.

Dégainant quatre lames,

Et d’un geste infâme,

Se contenta d’une coupure.


-« ACHALANATA ! KURIKARA KEN !» Hurla Cocytus.

D’une lame, d’une onde de choc,

Se volatilisa l’arbre, d’un bloc.


-« … I-Il ne reste plus que la souche ?!... » Bégaya une dryade…

Tous devaient penser qu’il s’agissait d’une illusion.


-« Vous devez penser que c’est une illusion n’est-ce pas ? »  Demanda Zenberu aux humains et aux êtres arboricoles.

-« Immovable wisdom King… C’est le surnom de maitre Cocytus. Il suffit qu’il soit à portée, qu’il s’arrête de bouger et il sera capable de tuer quoique ce soit comme cet arbre. Il est l’un des êtres les plus suprêmes de cette terre… Que dis-je, de ces mers. » Expliqua Crush.

Je n’avais plus de mots face à ce qui venait d’arriver. Il restait une souche d’une centaine de mètres de diamètre, mesurant pas plus d’un mètre de haut.

Les hommes lézards partirent comme si de rien n’était.

Cocytus marchait lentement dans notre direction.

Admettre qu’un tel être existait…

Nous ne le pouvions pas, mais le devions.


-« Je, suis, désolé, du, traitement, que, vous avez, subit, les, erreurs, de, mes, subordonnés, sont, mes, erreurs, dites, moi, si, je, peux, vous, aider. » Demanda lentement Cocytus.

Dix personnes reprirent vie, les reste, tel des arbres, restèrent immobiles.


-« Ah ! Euh, non, non, non, non ! Nous, nous vous s-sommes reconnaissant de nous avoir sauvé maitre Cocytus ! » Bégaya le capitaine.

-« Je, n’ai, rien, fait, je, m’occupe, de, l’ile, que, j’ai, reçu, par, usucapion, de, mon, maitre. » Reprit lentement Cocytus.

-« M… Maitre ?! Vous voulez-dire qu’il y a quelqu’un d’autre aussi puissant que vous ! » S’exclama le ranger.

-« Ha, Ha, Ha, Ha. Il, y, a, bien, plus, qu’une, personne, qui, sont, aussi, forte, mais, seul, mon, maitre, est, plus, puissant. » Répondit Cocytus au ranger.




De brèves discussions, de longs respects.

Un dieu nous emmena hors de la forêt,

Dans son embarcation,

Vers de nouveau horizons.
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