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 Des vacances qui n'en sont pas ! Bétises et enquêtes à Comity Island ! [Ayane, Kaiki, Minamitsu & Tifa]

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Tifa D. Lockhart

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MessageSujet: Des vacances qui n'en sont pas ! Bétises et enquêtes à Comity Island ! [Ayane, Kaiki, Minamitsu & Tifa]   Dim 8 Mai - 15:55

J'ouvrai les paupières très lentement. Comme dans un état second, j'observais le plafond blanc qui me paraissait relativement proche. Je tournai la tête pour essayer de comprendre un peu mieux. Ce simple mouvement me parut alors la pire épreuve que j'eus à faire de ma vie. Un mal de crane à me planter les ongles en tête me lancina au point que je refermais les yeux pour contenir la migraine. Accumulant des efforts de mentalisme, j'ouvrais à nouveau les yeux et observais la jonquille qui avait fière allure sur ma table de chevet.

J'étais dans un lit. Simple et propre, mais ce n'étais pas ce qui me préoccupais. Malgré mon atroce mal de tête je me souvenais parfaitement des dernières images. Nous étions face à Mme Fa, cette sorcière qui tuait le temps en tendant des pièges style jeu de rôles grandeur nature. Nous venions d'apprendre que nous avions été manipulées... De A à Z. Ça ne fait jamais plaisir de savoir que nous ne sommes que des rats lâchés dans un labyrinthe avec pour seul but, revenir au creux de la main de celui qui tire les ficelles. La pire des horreurs... Penser que nous sommes maîtres, alors que nous agissons comme l'a prévu le grand manitou. Dans notre cas une vieille sal...

*Tifa quand même... Restons poli, c'est une dame qui à un certain âge après tout !*

Je me calmais comme je pouvais. Car bien que complétement éteinte physiquement parlant, j'avais quand même une certaine colère qui bouillait en moi. Envers cette vieille peau, dont nous avions été les gentils toutous qui n'eurent que pour seule satisfaction, d'agir comme le voulait cette femme fossilisée. Mais aussi envers moi. C'est une drôle de sensation que d'être en colère envers soi même pour avoir accompli un devoir. Avoir agi juste, mais avoir agi comme quelqu'un, qui depuis le début, était tenu en laisse, et qui suivait un chemin tout tracé. Connaissant un peu Chô je me doutais bien qu'elle serait encore plus en colère que moi.

*D'ailleurs en parlant de ma camarade... ou est elle ?*


Je me relevai en bougeant le moins possible mon crane. Le moindre mouvement brusque m'étrillait la boite crânienne. J'étais seule dans une chambre... d’hôpital ? A en juger par le matériel qui se trouvait là, je supposais me trouver dans un bâtiment réservé aux soins. Après avoir vérifier que je n'avais rien de réellement grave, j'essayais de me lever de mon lit quand quelqu'un entra dans la chambre.

- Veuillez rester au lit mademoiselle. Vous avez besoin d'encore un peu de repos.


Ma colère s'était éteinte. Fini la vielle Fa, plus de questions sur l'endroit ou je me trouvais. Même Chô ne m’intéressait plus. Il n'y avait que moi... et lui. L’Apollon de la médecine, Un Adonis aux yeux bleus qui me couvrait d'une fatalité implacable... Qu'est ce qu'il était beau... J'avais jamais vu ça. Il ne devait pas être bien plus âgé que moi. Une stature importante, un visage d'ange, des yeux... Mais alors des yeux !

Il me lâcha un sourire... qui fit exploser la terre. Je décrochais ma mâchoire devant lui, comme une imbécile. Mais bon dieu qu'est ce que ce mec était beau.

- Rallongez vous mademoiselle, s'il vous plait. Me demanda t'il à nouveau avec un sourire.

*Oui maître, comme vous voudrez...* pensais-je dans ma tête au moment ou j’obéis à son ordre.

Dieu merci j'eus au moins la présence d'esprit de dire ça dans même tête, mais je suis forcé d'admettre qu'il aurait pu me demander n'importe quoi... Je l'aurais fait. Il prit son calepin médical et commença à lire à haute voix.

-Tifa Lockhart. Vingt deux ans, Vous n'avez vraisemblablement pas de régime alimentaire particulier...

*Oh... Oui... Vas y, prononce encore mon nom...*

- Vous ne semblez avoir aucune lésion apparente, mais avez reçu un coup violent à la nuque...

*Tu es sur que je n'ai aucune lésion mon chéri ? Examine moi encore...*

-Mais rien de grave, tout me semble en ordre, vous sortirez aujourd’hui"hui.

*Que tu crois, je vais te traquer, et plus te lâcher... Adieu la vie de Marine !*

Il y a quand même une toute petite part de moi, enfouie au plus profond de mon âme qui rit et qui constate à quel point je suis grotesque. Ce type ne fait que son travail et me voila à genoux en train de remuer la queue à la moindre de ses paroles.

Puis, tandis que je reste béate au moindre battement de ses sourcils,il me dit quelque chose qui me ramène très brutalement sur terre.

- Je peux dire à la personne qui attendait que vous pouvez recevoir une visite.

Je suppose d'abord que c'est Chô, et je réalise subitement que je ne sais toujours pas pourquoi je me retrouve dans cette chambre d'hôpital, ni même si mon amie au cheveux violets s'y trouve aussi. Je ne sais pas ce qu'il m'est arrivée, je ne me souviens même plus de ce qu'il s'est passé après que la vieille Fa nous ai expliqué ses drôles de passe temps. Qu'est ce qui à bien pu m'arriver ? Je ne me souviens même pas m'être faite agresser, ou attaquer. Tout ceci me parait vraiment bizarre, mais finalement, compte tenu de notre aventure, je ne suis plus vraiment surpris de ce qu'il peut se passer sur cette île.

- Excusez moi Maî... Monsieur ! *Bon sang j'ai failli l’appeler maître ça craint ! Calme toi Tifa, calme toi, notre divin docteur doit être concentré dans son travail, il n'a sans doute pas remarqué !* Qui est la personne qui souhaite me voir. ?

- Une jeune femme qui attend depuis près d'une heure.

Bon une femme, pas de soucis c'est sans doute Chô. Elle va pouvoir m'expliquer ce qui m'est arrivée.

J'attend patiemment que ma camarade entre jusqu' ce que l'on toque à la porte. Je donne mon feu vert pour que ma camarade puisse me rejoindre quand je vois qu'il s'agit de tout sauf de ma nouvelle copine. C'est bien une fille mais elle à les cheveux noirs et elle est bien plus petite que ma camarade. Je ne saurais pas dire si elle à l'air sympathique ou non. Elle ne semble pas méchante, mais fait très sérieuse...

- Bonjour. Sous lieutenant Minamitsu Murasa, se présente-elle impassible.

Oula... Je vois vraiment pas ce que j'ai pu faire de mal... Mais je la sens mal cette histoire. Une gradée de la marine qui vient me rendre visite à l'hosto ? Ça pue l'embrouille...


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Minamitsu murasa

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MessageSujet: Re: Des vacances qui n'en sont pas ! Bétises et enquêtes à Comity Island ! [Ayane, Kaiki, Minamitsu & Tifa]   Dim 15 Mai - 6:48

-Quartier maître Tifa D.Lockhart. C'est cela? J'utilisais un ton inquisiteur montrant presque du mécontentement dès le départ. Je voulais poser les bases, elle était au milieu d'un beau merdier alors même qu'elle n'avait rien à y faire. Si elle n'était pas convalescente elle serait déjà sous les verrous en attendant d’éclaircir toute cette histoire...

J'épluchais tranquillement le rapport laissé par Maille et Amora.

-Selon ce rapport vous êtes en permission pour quelques jours. Je lui jetais un regard, puis je me remettais à exposer les faits.

-Vous avez été retrouvez inconsciente dans une rue très fréquentée d'un village, et sans l'intervention de nos collègues on vous aurait jeté à la mer ou pire encore. Le plus surprenant est que votre état est dû à un combat. Et visiblement vous en êtes pas ressorti vainqueur. J'ai donc de nombreuses questions. D'abord comment vous sentez-vous? Je regardais à nouveau le marine qui semblait totalement perdu.

- En résumé. Je veux connaître votre état. Allez-vous bien? Je ne pouvais m'empêcher de montrer mon désarroi avec un soupir.

Son état n'était pas critique mais je voulais m'assurer que ses blessures ne soient que physique et légères au possible.

-Bien. Passons à des choses plus critiques. Comment et pourquoi êtes-vous dans cet état alors même que vous étiez censé être en vacances? Repris-je avec une voix posée pour bien lui faire comprendre que je n'étais pas là pour lui faire des problèmes.

Elle me semblait alors trop hésitante.

-Il me faut un maximum d'informations. Le moindre détail à son importance.
Insistais-je. Plus les informations étaient précises et mieux cela serait pour nous tous.

Elle me raconta une histoire des plus invraisemblables. Si nous n'étions pas sur cette île je n'y croirais même pas une seconde. Même si je n'écartais pas la possibilité d'un mensonge total ou partiel. Néanmoins venant d'un Lockheart se serait bien inconvenant, après ne jamais dire...

-Je dois vous avertir, ici les nobles et les riches ont une influence bien supérieure à ce que l'on pourrait imaginer. Au point d'avoir un impact sur les activités de la marine. Une affaire est en cours et vous ne pourrez donc pas quitter l'île. Considérez vos vacances en suspend, je ferais en sorte que ses jours de vacances vous soient rendus. Pour l'instant ne vous déplacer pas hors de cet endroit sans mon autorisation.

Il n'y avait pas de doute, suffisait de lire entre les lignes: "je te mets pas au arrêts, mais je t'ai à l’œil".

Je retournais à la base commencer mon rapport. J'avais un peu menti au quartier maître Lockheart.
Nous l'avions retrouvé dans un village, après avoir suivi les indications des lascars que nous avions attrapé Kaiki et moi.

D'ailleurs en parlant de celui-ci... Vu que les derniers éléments innocents son "client" je suppose que lui aussi est allé faire un rapport... Enfin...

Ils nous avaient indiqué une adresse dans un coin un peu à l’écart. Et vue ce que nous avons trouvé dans le bâtiment, la localisation va de pair avec les activités qui y étaient menées. Riche ou pas, Noble ou par j'aurais mis cette ordure sous les verrous... Nous avons ensuite essayé d'interroger les endroits susceptibles de nous donner plus d'informations sur les activités de la victime.

Rien ne semblait avancé comme cela aurait dû, j'avais les véritables lieux du crime, des portraits suffisamment détaillés pour trier les potentiels coupables du reste de la population.

C'est alors qu'une femme d'âge et un de ses gardes du corps s'approchait et me laissa ce qu'elle nomma, je cite: "un petit indice". Elle me lâcha alors cette jeune femme inconsciente. Je m'agenouillais évidemment soucieuses de son état pour savoir si elle était en vie. Puis je relevais la tête pour poser des questions... à mon généreux supporter qui avait disparu en un clin d’œil... Me laissant sur les bras Tifa D. Lockheart, quartier maître de la marine, venant d'une famille importante.

Je devais recouper les informations et retourner voir le quartier maître au plus vite.




Dernière édition par Minamitsu murasa le Dim 18 Sep - 0:04, édité 2 fois
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Deishu Kaiki

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MessageSujet: Re: Des vacances qui n'en sont pas ! Bétises et enquêtes à Comity Island ! [Ayane, Kaiki, Minamitsu & Tifa]   Jeu 9 Juin - 19:22

Soupirant intérieurement, je retournais au manoir de Schneider… Je m’étais rapidement séparé de la jeune marine, espérant que c’était cette fois la dernière fois que je rencontrais cette jeune fille. Sincèrement.

J’omettrais simplement l’entretien avec ce dernier car cela n’est pas intéressant. Pour résumé, je lui ai expliqué la situation et il a rapidement compris que même si son fils a été assassiné par une personne inconnue aux cheveux d’une couleur non-naturelle, mais ce n’était pas si rare : beaucoup de riche vivaient des vies extravagantes et changeaient la couleur de leurs cheveux… On ne pouvait donc pas être sûr de la personne simplement sur une couleur de cheveux.

Il sait aussi que, malheureusement, sa fille s’est suicidée par amour envers le jeune mort et que son propre fils avait organisé le déguisement en suicide du meurtre… La situation était horriblement compliquée, j’ai donc dû lui conseillé.

Résultats : Je devais donc trouver l’identité de la personne qui a tué le jeune. Non pas l’arrêter, mais simplement à but informatif. Après tout, elle n’avait rien fait à Schneider, au contraire, elle avait tué le fils de son rival. Mais même en me disant cela, il semblait plutôt dégouté de ce qui était arrivé a sa fille…

J’avais un plan et me mettais directement en route pour aller voir certains informateurs que je connaissais.

Avec de l’argent dans une société prospère, on peut tout faire. Si le crime était prémédité, alors les raisons possible étaient peu nombreuses et le jeune Rockefeller étant un candidat important dans les élections à venir pouvait en être une. La plus probable. Bien entendu il y avait d’autres possibilités et il fallait les couvrir.
Je fis donc forger des papiers divers et varié. Me créant un lien important avec un mort, j’allais donc prendre sa place pour les élections. L’argent pouvait acheter beaucoup de gens. Je me présentais donc sous le nom de Kagetora. Seul Minamitsu connaissait ce surnom et j’avais besoin de m’arranger au possible.

Ensuite… Qu’aurait pu rechercher l’assassin ? Information ? Richesse ?... Il y avait beaucoup de choix. Créant des fausses rumeurs qui diraient que je possède presque toutes les informations des blues et une autre, plus importante.

Il y a un blocage aux ports et pour quitter l’ile, il faut passer la marine et le meilleur moyen est de passer par moi, qui suis le plus à même de devenir le prochain maire de l’île.

Cela aura pour effet de forcer l’assassin, s’il veut fuir, de passer par moi, ainsi que de ruiner la possibilité que je finisse maire en baissant directement ma popularité, car il est évident que je ne laisserais personne quitter l’ile avant d’avoir eu une petite conversation avec cette personne.

Durant ce temps, je fis aussi passer un message pour Minamitsu. La lettre scellée et signée Kagetora, demande simplement à Minamitsu d’être coopérative avec la rumeur qui dit que la marine laissera partir ceux avec mon autorisation, contre quoi je pourrais probablement lui livrer le coupable du meurtre.

Pour finir, je louais donc un bureau et achetais tout le matériel dont j’avais besoin. Papier, encre etc… Mais surtout des bougies parfumées. Le plan pouvait durer aussi une après-midi que quelques jours… Je préparais donc mon bureau et commençait à recevoir quelques marchands qui souhaitaient quitter l’île, refusant aisément dès qu’il y avait le moindre détail imprécis. Il fallait absolument que je baisse ma popularité pour n’avoir aucune chance de finir maire…


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Ayane

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MessageSujet: Re: Des vacances qui n'en sont pas ! Bétises et enquêtes à Comity Island ! [Ayane, Kaiki, Minamitsu & Tifa]   Sam 25 Juin - 19:59

Le souffle court, je halète, le cœur battant dans ma poitrine, comme s'il allait en sortir. Perchée dans un grand chêne, je me dissimule dans les hauteurs touffues. Il me faut un plan, quelque chose. D'abord, changer de tenue. La précédente avait l'air d'avoir tapé dans l'oeil à Tifa, je ne voudrai pas qu'elle me retrouve ou reconnaisse à cause de cela. À califourchon sur ma branche, je passe mon gros sac devant moi et farfouille pour trouver l'une de mes nombreuses tenues de « travail » que j'avais emmené au cas où. Le changement fait, je rabats la capuche de ma combinaison/cote de maille sur ma tête. Des embryons de possibilités se forment dans ma tête.

la tenue en question:
 

Mon père est un chasseur de prime notoire sur cette île, il n'est pas anormal qu'une famille de noble ce soit adressé à lui si les parents souhaitaient éviter l'intervention des forces de l'ordre. Je me masse les tempes pour réfléchir en inspirant profondément mais calmement. Comity Island ne comporte que trois familles nobles majeures : les Rockfeller, dont j'ai tué l'héritier, les Crésus et les Rotschild. Il me faut donc dans un premier temps me renseigner sur les deux familles restantes. Afin de déterminer lequel est impliqué. Rien de mieux qu'un tour en ville pour savoir ce dont il retourne et écouter les ragots.

Retourner à la ville portuaire où je suis arrivée me prendrait trop de temps. Du moins à pied. Sans les péripéties, en passant par les bons chemins … Non valait mieux roder à Mazamul déjà pour savoir où sont situés les domaines des familles respectives. Le risque étant de me retrouver confrontée à Tifa … Tant pis. Je me devais d'avoir ces informations pour le bien de mon père et celui du village. Je saute à bas de l'arbre, résolue. Je vérifie que ma capuche est bien restée en place et remonte quelque peu l'écharpe. Assez pour me dissimuler, pas trop pour ne pas paraître suspecte.

Je vais d'abord au bar du centre-ville de Mazamul. Mes quelques expériences dans le monde extérieure m'ont appris que rien ne parle plus qu'un homme ivre ou heureux autour d'une bonne boisson. Lorsque je franchis la porte de l'établissement, personne ne fait attention, la salle est remplie de monde, les conversations vont bon vent dans tous les sens. Je m'assois à une table pour deux, faisant signe de la main au serveur que je souhaiterai consommer. Fondue dans la masse joyeuse, je commande la spécialité de la maison, une bière ridiculement chère. Je souris de manière aimable à l'employé quand il me l'amène et observe le liquide. C'est d'une couleur orangée recouvert d'une épaisse couche de mousse.

Des affiches attirent mon attention sur les murs, le visage de l'héritier Rockfeller, définitivement le pervers qui voulait abuser de moi, s'étale avec un slogan tape à l'oeil en dessous : « Ma richesse, notre ville. ». Je me surprends à apprécier qu'il soit mort. Ce type a l'air d'être exécrable, content bien trop sur l'argent et la renommée de son nom. Au fur et à mesure, je saisis le pourquoi du comment de ces affiches, avec des têtes qui me sont inconnues,  grâce au conversation qui m'entoure. L'élection du dirigeant de la ville, le Maire, vient d'être bouleversée par la mort du riche candidat, favori dans la course politique.

Et ce sont les spéculations des citoyens qui animent ainsi la salle. Pour eux, il est évident que c'est l'un des candidats adverses qui a fait le coup afin d'inverser la course. Pour d'autres, minoritaires, une vengeance de Schneider suite à la mort d'une de leurs filles, dans des circonstances douteuses, presque en même temps que l'héritier adverse. Et le fait qu'elle soit morte après le jeune homme ne les inquiète pas le moins du monde dans la tangibilité de leur théorie. Certains encore évoquent les tensions entre la Triade Rockfeller-Crésus-Rotschild et que finalement, la mort des enfants ne seraient que le résultat d'une guerre interne mal dissimulée ayant pour but de faire sortir gagnant l'un d'eux.

Finalement, j'avais plus de chance que je ne le pensais, mon acte, venant d'une étrangère, dans les circonstances que je connais, n'a que très peu de chance d'être considérée comme la vérité. D'autant qu'elle éclabousserait le blason d'une famille renommée. Puis une information surgit et balaye mes idées de plan. Le candidat remplaçant de Rockfeller, un certain Kagetora, attire curiosité et ragots. En quelques heures, il s'était forgé une réputation d'homme aux trop nombreuses informations, inquiétant presque par les sombres secrets qu'il pourrait détenir sur les autres participants, un outsider surgit de nul part mais qui s'avère être nul en politique, inapte à gérer quoique ce soit hormis son réseau d'information.

Instantanément deux choses me viennent à l'esprit. Il sait peut-être des choses sur l'héritier manquant et mon père, ou pire sur le meurtre d'il y a deux jours. Je me dois de rencontrer ce Kagetora pour un entretien dont la sympathie ne dépendrait que de sa capacité à me révéler ce que je veux. J'engloutis d'une traite ma boisson, satisfaite d'avoir récolté ce que je souhaite. Une drôle de sensation me monte brièvement à la tête mais je n'y fais pas attention, écartant du bout du pouce de la mousse qui reste accroché à ma peau.

L'argent déposé sur le comptoir, je sors d'un pas pressé. Maintenant, il ne me reste plus qu'à trouver ce Kagetora. La tache ne semble pas très compliqué non plus, les différents candidats dont j'ai pu observer les visages sur les affiches ont des bureaux pour … faire des choses de politicien, j'imagine.

Après deux trois sollicitations, je trouve ledit bureau. Sérieuse comme la mort, des histoires pour justifier mon interruption ainsi, j'entre dans la pièce pour obtenir ce que je veux, de gré ou de force, par la parole ou le sang.
désolée:
 

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Tifa D. Lockhart

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MessageSujet: Re: Des vacances qui n'en sont pas ! Bétises et enquêtes à Comity Island ! [Ayane, Kaiki, Minamitsu & Tifa]   Mer 14 Sep - 10:41

Je passais d'un mystère à un autre.

D'abord cette maudite boite bleue qui ne semblait finalement rien contenir d'important. Puis mon coma inexplicable, la possible disparition de Chô, et voilà que je me trouvais soudain face à un lieutenant de la Marine.

- En résumé. Je veux connaître votre état. Allez-vous bien? me demanda t-elle non sans un soupir.

Bien ? Oui j'allais bien, outre mon mal de crâne qui commençait à passer. J'étais surtout perdue en fait. Je ne comprenais pas dans quoi j'avais mis le doigt et encore moins comment je m'étais retrouvée ici. Mais oui, mon état était plutôt stable.

-Bien. Passons à des choses plus critiques. Comment et pourquoi êtes-vous dans cet état alors même que vous étiez censée être en vacances?

C'était une bonne question. Je ne savais pas par quoi commencer ni même où mon récit allait me mener. Car finalement, je n'avais aucune réelle réponse à lui fournir. J'aurais pu raconter ma rencontre avec Chô, j'aurais pu lui expliquer dans quelle galère nous nous étions embarquées pour finalement me retrouver ici sans savoir comment j'ai pu passer d​e la maison de la vieille Fa à cette chambre d’hôpital... Devant ma perplexité et le temps que je mettais à répondre, mon interlocutrice, sans doute impatiente de parler au mur que j'étais, continua à plomber un peu plus mes infernales vacances.

-Je dois vous avertir, ici les nobles et les riches ont une influence bien supérieure à ce que l'on pourrait imaginer. Au point d'avoir un impact sur les activités de la marine. Une affaire est en cours et vous ne pourrez donc pas quitter l'île. Considérez vos vacances en suspend, je ferais en sorte que ses jours de vacances vous soient rendus. Pour l'instant ne vous déplacez par hors de cet endroit sans mon autorisation.


Oui j'avais bien vu que la richesse de cette île maudite avait de quoi perturber la "légalité" en temps que tel, d'ailleurs je me demandais... QUOIIIIIII ?! Qu'est ce qu'elle a dit là ?! Mes vacances ? En suspens ?! Non, non elle se fout de moi ?!

- Vous suspendez mes vacances ?! Mais pourquoi ? *te fatigues pas elle est déjà partie...* Mon état était bon mais elle était sortie de mon champ de vision avant même que j’eus le temps de réaliser la fin de sa phrase. Ni une ni deux, je sautais sur mes vêtements et sortais de ma chambre. Deux molosses me fusillèrent du regard d'un air qui trahissait très clairement leurs directives. "Tu ne bougeras pas d'ici." La fille lieutenant avait été claire, et je n'allais sans doute pas pouvoir agir à ma guise. De toute façon j'avais très clairement compris qu'elle comptait me garder à l’œil.

*Moi, la victime, je semble devenir un suspect pour un crime dont j'ignore la nature.*

La première étape pour me barrer de cette île maudite, était de fausser compagnie à ces deux montagnes... Ceci étant en désobéissant délibérément aux ordres de cette fille, je prenais de gros risques avec ma future carrière. Quelle galère... Même si désobéir ne me plaisait pas des masses j'avais besoin d'en savoir quand même un peu plus. Et pour ça il y avait une solution très simple. Retrouver le lieutenant Murasa. Elle m'aiderait à y voir un peu plus clair. Mais cette idée ne me plaisait pas. Elle avait été claire, je n'allais plus être aussi libre que je l'étais jusqu'à maintenant. Mais je devais bien me rendre à l'évidence, tout ce que je ne comprenais pas, avait surement une seule et unique explication. Et je commençais peu à peu à avoir quelques idées. J’espérais me tromper mais il y avait quelque chose qui semblait être évident. Une soudaine perte de mémoire alors que j'étais en pleine conversation, un réveil à l’hôpital avec à mon chevet un officier de la marine... Plus la disparition de Chô... Il y avait beaucoup de paramètres encore inconnus mais il y avait un détail sur ce qu'il s'était passé chez la vieille Fâ... Un détail qui ne semblait pas me laisser une place aux doutes.

J'avais perdu connaissance en pleine conversation, Je ne sais plus exactement de quoi nous discutions mais je me souvenais parfaitement de la disposition de la scène... Pour tomber dans un coma comme celui ci, c'est que quelqu'un m'avait frappé par derrière. En gros un coup que je n'avais pas pu voir... Et à ce moment précis il n'y avait qu'une seule personne qui n'était pas dans mon champ de vision.

Une personne qui, selon toute vraisemblance, aurait dû se retrouver ici même dans le second lit de cette chambre, qui était finalement vide...

- Veuillez retourner dans votre chambre mademoiselle. Le sous lieutenant Murasa est déjà repartie. Elle est juste venue pour vous interroger, mais ne tardera pas à venir vous voir.

*Je le savais...* Il n'y avait plus de place au doute. J'avais parfois l'air d'une imbécile, souvent même... Mais je savais réfléchir comme il faut quand il le fallait. Cette femme gradée s'était déplacée pour moi. Juste pour moi. Juste pour m’interroger moi. Moi et personne d'autre ! J'étais la victime, (ou un suspect vu ce qu'elle m'avait dit), mais j'étais surtout le seul indice qu'elle avait. Le seul. En d'autre termes... Chô ne se trouvait pas dans cet hôpital. Elle avait bel et bien disparue. Et comme par hasard, c'était elle la seule personne à ne pas se trouver dans mon champ de vision lors de mon agression.

Il y avait trop de coïncidences... Ce que je ne comprenais pas, si je ne me trompais pas... C'était les raisons de son geste. On avait du faire équipe, pour affronter des gangsters et faire face à des situations complétement improbables alors pourquoi au terme de cette histoire, me ferait-elle du mal ? Si elle l'avait voulu, elle aurait eu de nombreuses autres occasions. je supposais donc qu'elle avait agi sur le moment, car quelque chose la dérangeais. Nous écoutions la grand mère Fâ parler, et c'est là que que je perdis connaissance... Je ne me souviens plus de quoi il s'agissait mais si elle avait décidé d'agir à ce moment là... C'est qu'elle ne voulait pas que j'entende ce que la vieille folle allait dire... Je ne voyais que ça.. Mais ces conclusions restaient maigres, et bien que probables, elles reposaient sur des suppositions...

- N'insistez pas, sans mon autorisation vous ne pourrez rien faire ici... Ni ailleurs d'ailleurs.

Ah ! La revoilà. Ce n'était pas plus mal, j'allais pouvoir peut-être y voir un peu plus clair... Mais que devais-je faire ? Mes suppositions, bien que sans doute exactes, risquaient de poser des soucis à Chô... Et même si j'étais certaine que c'est elle qui m'avait agressée, je me refusait à l'idée de lui poser des problèmes pour l'instant. Mais il fallait que j'en sache plus. Sur la situation, sur ce qu'il s'était passé, mais aussi sur elle.

Mais cette affaire n'allait pas être facile... IL allait falloir que je soutire des informations à ce sous lieutenant tout en faisant bien attention à ne rien dévoiler sur Chô, du moins sur son agression... Mais ce jeu allait être très délicat... Parce que cette Murasa, comptait garder un œil bien attentif sur moi... et finalement... J'étais en train de jouer avec ma supérieure hiérarchique. Je prenais un risque énorme.

Elle avait au moins raison sur un point... Mes vacances étaient finies.


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Minamitsu murasa

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MessageSujet: Re: Des vacances qui n'en sont pas ! Bétises et enquêtes à Comity Island ! [Ayane, Kaiki, Minamitsu & Tifa]   Sam 24 Sep - 12:02

J'avais reçu les instructions de Kaïki, comment dire à mes hommes de ne laisser partir que ceux qui avaient son autorisation sans que l'on fasse un quelconque rapprochement entre lui et la marine?
Un message allait être envoyé aux unités gardant les quelques accès vers l'extérieur: "Sans mon autorisation il est interdit de quitter l'île, l'autorisation de la personne ayant le plus de chance d'être maire pour servir de dérogation ayant plus de personnels affectés à la gestion des problèmes des citoyens nous ne pouvons pas gérer  les complaintes et la sécurité de l'île, renvoyé toutes les complaintes concernant le blocus vers ce candidat puisqu'il tient tant à être maire!"

Les marines de l'île étaient habitués à ne pas trop se mêler des affaires publiques au risque que les plaintes remontent plus haut et d'en faire les frais. D'autant que laisser cette solution au meurtrier éviterait de mettre en danger mes hommes le problème... Kaïki pourrait être en danger, il pourra surement gérer une telle situation. J'envoyais Maille et Amora surveiller son bureau, les ordres étaient clairs: surveillez les aller et venu au bureau du futur maire, intervenez que si sa vie est en danger. Je savais que je pouvais leur faire confiance, les menaces, les intimidations voire même quelques violences sont des choses normales elles n'agiraient que si sa vie en dépendait...

J'avais pris mes dispositions de mon côté restait plus qu'à attendre. Quoi que... Le quartier maître semblait faire des siennes j'observais la scène. Elle voulait partir, ce n'est pas étonnant seulement elle n'insista pas, et semblait réfléchir...Il était peut-être temps de lui demander des informations, peut-être avait-elle retrouver l'esprit... La curiosité devait la saisir, elle voulait la même chose que moi; la réponse!

*Alors qu'à t-il bien pu t'arriver?*

Je coupais court à sa réflexion.

- N'insistez pas, sans mon autorisation vous ne pourrez rien faire ici... Ni ailleurs d'ailleurs. Son expression changea deux fois en très peu de temps, une légère surprise puis de nouveau cet air pensif...

-Avez-vous retrouvez vos esprits? Ou bien cherchez-vous comme moi la réponse à cette question? Qu'est-il arrivé pour que vous vous retrouviez ici?

Je lui fis signe de me suivre jusqu'à mon bureau. Je m'installais, avant de lui faire signe qu'elle pouvait s'asseoir.

-L'île est très agitée en ce moment et nous manquons d'hommes et de temps pour s'occuper d'autant d'affaire en même temps, vous me voyez ravi de votre coopération. Bien, commençons par le plus simple, comment êtes vous arrivé sur l'île et pourquoi? Aviez-vous des amis ou des compagnons de voyage?

J'étais un peu cavalière mais je n'avais ni la patience, ni les moyens de faire la conversation, et je ne lui cachais pas c'était un interrogatoire et elle devait avoir conscience de la situation, elle était la seule à pouvoir nous aider à débuter une enquête sur son affaire... A savoir si elle dirait la vérité...

Dans tout les cas, il n'y avait que deux possibilités: elle était victime ou criminelle. Et l'un dans l'autre je devrais garder un œil sur elle, qu'importe sa stratégie je rentrerais dans son jeu pour avoir le fin mot de cette histoire. Elle me donnerait des indices consciemment ou non.

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Deishu Kaiki

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MessageSujet: Re: Des vacances qui n'en sont pas ! Bétises et enquêtes à Comity Island ! [Ayane, Kaiki, Minamitsu & Tifa]   Dim 2 Oct - 23:55

Je finissais d’écrire dans un carnet mes plans pour la suite. J’avais entendu parler d’une île peu attrayante et difficile d’accès. Ce qui attisa ma curiosité. Je pourrais probablement y faire quelques découvertes intéressantes. Dans un premier lieu, je créais un plan pour atteindre mon quota minimum de gain sur cette île. Lorsque j’aurais du temps libre là-bas, je chercherais un autre centre d’intérêt, d’intérêt, littéralement. Je le répète car c’est important.

Bref, J’entrais désormais dans la période dangereuse. Ayant une expérience relative, je savais que dans les quelques jours qui suivaient, quelque chose allait arriver si mes hypothèses étaient correctes. Et sans vouloir me vanter, ces dernières sont souvent correctes. Je redoublais donc de vigilance, ayant en permanence au moins une bougie parfumée d’allumé, j’avais aussi préparé des bonbons et petits gâteaux à la disposition des invités.

Les matières premières pouvaient être trouvées partout et j’en avais toujours un minimum en stock, mais la préparation est un secret de ma part. D’apparence aucune différence avec les produits habituels du marché, mais en réalité ils allaient m’aider à hypnotiser si nécessaire. A vrai dire, il y a une expression anglaise pour définir les personnes comme moi : « Jack of all trade, master of none. » Signifiant simplement que je sais un peu tout faire, mais rien à la perfection.
On frappa à la porte, rien d’inhabituel jusque-là.


-Entrez. Répondis-je en continuant d’écrire sur mon carnet.

Par politesse, j’aurais dû me lever, mais comme mon but n’est pas d’être poli, je gagnais du temps en terminant d’autres tâches. Après tout je voulais aussi faire baisser ma popularité pour les sondages.

Je n’avais pas encore levé la tête que j’étais étonné. Les jambes que je voyais dans les rebords de mon regard étaient des jambes féminines… L’attirail était certes étrange, mais les jambes étaient des jambes féminines, contrairement aux jambes des grosse riches de l’île ou des politiciens véreux.

Aussitôt je me préparais mentalement. Si elle m’attaquait soudainement, utiliser le pistolet que j’avais acheté et immédiatement la paralysé était le seul choix. Mais visiblement, elle marchait calmement, donnant l’air d’avoir confiance en elle alors qu’elle fermait la porte.

Je levais donc finalement lentement la tête, comme je l’aurais fait d’habitude, engageant la conversation pour connoter de ma stature :


-Bonjour mademoiselle, je suis Kagetora. Si vous voulez quitter l’île, vous êtes au bon endroit.

La fixant droit dans les yeux, je vis aisément la couleur de ses cheveux et sa tenue excentrique pour l’île. Il était donc fort probable qu’elle était la coupable, mais le dire directement était peut-être du suicide. Mes coudes sur mon bureau et mes mains entremêlées devant ma bouche, j’attendais donc que mon interlocutrice se présente ou qu’elle pose ses questions. Bien entendu, j’étais déjà prêt à la remettre en place si jamais elle manquait à se présenter. J’avais un rôle à jouer après tout.

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Ayane

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MessageSujet: Re: Des vacances qui n'en sont pas ! Bétises et enquêtes à Comity Island ! [Ayane, Kaiki, Minamitsu & Tifa]   Ven 7 Oct - 20:47

Bien qu'il m'ait invité à entrer, le dénommé Kagetora ne bouge pas. Je reste immobile un court instant, décontenancée par cette impolitesse peu commune, puis je me reprends et m'approche du bureau. À ce geste, enfin, il m'observe et se lève. Ses yeux me parcourent de la tête au pied avec rapidité et alors il se présente, tout en restant assis, les mains croisés, d'un air important, un geste qui m'horripile. En réponse, je m'en tiens au décorum.

— Bonjour, Chô Murasaki, dis-je de manière cérémonielle en m'inclinant poliment. Je ne cherche pas à quitter l'île, je viens d'y arriver à vrai dire. L'île est en pleine agitation en ce moment.
— Hum ? Dans ce cas pourquoi être venue ?
— Parce que je suis à la recherche de quelque chose de précieux : des informations. Et c'est vers vous que ma quête m'a menée.

Ma requête semble enfin éveiller son attention et il m'indique une table basse, entourée de deux fauteuils, sur laquelle sont posés biscuits, bonbons et autres friandises. Alors que je m'installe sur l'un des fauteuils, il revient avec une théière, dans un style plutôt traditionnel, et pose deux tasses sur la table.

— N'hésitez pas, servez-vous. dit-il en voyant que je ne touche pas aux gâteaux et bonbons.
— Non merci, ce n'est pas raisonnable, souris-je en croisant les jambes. Mon père a disparu depuis deux ans. C'est un chasseur de prime notoire et l'on m'a appris qu'il a été embauché par les Crésus. J'aimerai savoir si vous pouvez me donner plus d'informations.

— Avant de partager la moindre information, il faut d'abord parler de compensation.

J'écarte d'un geste de la main la question.

— Oui, oui, c'est bien naturel. Je suis prête à payer. Cela veut-il dire que vous acceptez ?
— Oh? J'ai cru comprendre que vous êtes sur cette île depuis un moment déjà, vous devriez comprendre que du moment où quelqu'un est payé, c'est qu'il accepte.
— Non, je vous ai dit, je viens seulement d'arriver. Hier à vrai dire. Mais ce n'est pas la question. Combien de temps cela vous prendrait ?
— Cela peut-être rapide comme très long, bien entendu avec quelques suppléments cela peut se faire plus rapidement.

L'homme semble gourmand autant financièrement que culinairement, il doit en être à son cinquième gâteau depuis que nous sommes assis, il ne manque pas de m'en proposer à chaque fois qu'il se sert. Avec un certain sourire complaisant.

— Parlons franchement, quelle somme demandez-vous ?
— J'accepte bien entendu les berrys, mais je doute que vous serez capable de vous payer mes services, aussi vous pouvez m'offrir d'autres informations en échange ? Par exemple l'autre jour un jeune homme a été retrouvé mort et je cherche des informations sur le coupable...

Je reste un moment muette. Sur toutes les personnes de l'île, il fallait que je tombe sur LE détective qui enquête sur LE type que j'ai tué. Peut-être sait-il quelque chose … Je ne dois pas avoir laissé de preuve directe conduisant à moi. Alors pourquoi ai-je la désagréable impression qu'il sait …

— N'hésitez pas à prendre l'un de ces délicieux biscuits, je vous assure qu'ils ne sont pas empoisonnés
, glisse-t-il alors que je m'apprête à lui répondre.

Il commence à m'agacer sévère avec ses biscuits.

—  Ils seront à coup sûr mortels pour ma ligne, plaisanté-je. J'ai ouï dire en effet. Il menait campagne pour être maire. J'ai vu les affiches dans une taverne, c'est par ce biais que j'ai su pour vous car, je grimace de manière polie et compatissante, les soupçons des badauds ont l'air de se porter sur vous.
— N'est-ce pas intéressant comme point de vue? Mais si j'étais le coupable, le corps n'aurait jamais été découvert et tous l'auraient cru en voyage.

Il se gonfle d'importance en disant cela, cela en est tellement grotesque que je ris, continuant la conversation sur ce ton de la plaisanterie alors qu'il ne se départit pas de son sourire aimable et figé.

— Dois-je me méfier de vous ? Auriez-vous donc quelques capacités dans l'assassinat et la dissimulation de corps ? Dis-je d'un air taquin.
— Moi ? Non aucune, je suis probablement plus insignifiant qu'un dauphin dans ce domaine, mais de simples relations peuvent remplacer cette nécessité.
— Je trouve qu'il vaut mieux faire les choses par soi-même, j'ai une sainte horreur de déléguer. De quoi est-il mort cet héritier ?

J'ai une sainte horreur de déléguer un assassinat en effet, pour ce qui est de la paperasse, je la donne bien volontiers à Ryu quand il me le propose.

— Chagrin d'amour? Ah non, ça c'était quelqu'un d'autre. Il a été étranglé alors qu'il s'adonnait à des petits jeux ou quelque chose du genre, ah mais cela ne vous concerne pas, vous n'étiez pas sur l'île, sauf si vous mentez.

À ses mots je sais avec certitude que ses soupçons se portent sur moi. Néanmoins, je reste calme et continue la comédie.

— Exact. Simple curiosité professionnelle à vrai dire. Je suis le genre de personne qu'on envoie pour faire taire les gens.

Je lui souris de manière carnassière, je veux lui montrer que je suis dangereuse et voir sa réaction en conséquence.

— Me taire? Ah, que de souvenirs, combien de fois ai-je été dans ce genre d'ennui. Si seulement mes partenaires se rendaient compte que la seconde meilleure relation humaine est le gain mutuel.

Il est sarcastique et ne me prend pas au sérieux. Pas du tout. Si c'est encore à cause de mon âge, je ne jure plus de rien.

— Oh non, pas vous, après tout, j'ai besoin que vous déliez des langues justement et ...

Je n'ai pas le temps de finir que la porte s'ouvre avec violence et fracas. Deux hommes armés entre dans le bureau de Kagetora. Attendait-il ce genre de visite ? Toujours est-il qu'il avait placé le petit salon de manière à être derrière la porte lorsqu'elle s'ouvre, obligeant les hommes à rentrer davantage ou fermer la porte pour nous voir.

Je ne leur laisse pas cette opportunité et bondis au dessus de Kagetora, assénant un coup de pied dans la porte. Le cri de douleur m'indique qu'une troisième, peut-être même quatrième, personne était encore derrière. Je n'ai pas le temps de sortir mes sabres, le corps à corps devra suffire. Le premier homme pointe son arme à feu sur Kagetora et le second sur moi. Je glisse au sol pour éviter le tir et me relève en déviant brusquement sur la gauche le bras de l'homme, le faisant tirer dans son partenaire. Blessé seulement à la jambe, le mercenaire à terre s'apprête de nouveau à tirer alors je lui lance l'homme, que je tiens toujours, dans les bras. Abasourdi, il en lâche son arme pour attraper son camarade et j'en profite pour attaquer le troisième, remis de la rencontre avec la porte. J'ignore où s'est déplacé Kagetora et en conséquence, j'ignore si le mercenaire me vise moi ou Kagetora en arrière. Je ne peux pas bouger … Je lance un kunai dans la gorge de l'homme et gronde de douleur. Dans son agonie et chute, il m'a tiré dans la jambe. Heureusement, la maille de ma combinaison a empêché la balle de passer mais j'en garderai quand même une bonne marque. D'un mouvement fluide, je récupère la lame triangulaire et égorge l'homme indemne. Je m'apprête à faire de même avec l'homme blessé à la jambe mais me ravise, le menaçant simplement de mon arme, le talon sur sa blessure. Je me tourne vers l'homme que j'ai protégé et celui-ci me tend encore son assiette.

— Un petit gâteau ?

Je rappuie sur la blessure du type d'agacement, le faisant hurler de douleur.

— Êtes-vous blessé ? Demande-t-il finalement en abandonnant son assiette.
— C'est superficiel, la maille a empêché de perforer. Comme vous l'avez soupçonné, j'ai tué Rockfeller. On en parle maintenant ou on se rencarde d'abord sur celui-ci ? demandé-je en montrant le dernier mercenaire.

Kagetora soupire. Comme je le pensais, il n'est pas surpris de mon aveu. Son sourire permanent s'est évanoui.
— Vous révélez finalement la vérité, alors je vais faire de même.

Le mercenaire tente de temps à autre de se dégager et, pour bien me faire comprendre, je lui plante dans l'épaule mon kunai, le ressortant quasiment aussitôt. Il gémit pitoyablement et cesse de se débattre.

— J'enquêtais sur la mort du jeune Rockfeller sous les ordres de Schneider Rotschild, soit leurs rivaux, je n'ai donc rien contre vous, mademoiselle Murasaki.
— Ce n'était qu'un porc. Il voulait abuser de moi, je n'ai aucun scrupule concernant sa mort. Toutefois ... mes excuses à votre employeur, ce n'est vraiment qu'un concours de circonstances et non pas un contrat.
— Ce n'est rien, de toute manière la petite soeur et le benjamin Rotschild avaient préparé son assassinat peu de temps après, dans tous les cas il serait mort. Le seul soucis pour mon client est que sa fille aimait ce jeune homme et qu'elle s'est par la suite suicidée.
— Aimer cet homme, grimacé-je révulsée de dégout avant de secouer la tête. Ce détail réglé, j'ai toujours besoin de vous Mr Kagetora. Je recherche réellement mon père. Que diriez-vous que je préserve votre sécurité en échange de ces informations ? Vous semblez avoir quelques problèmes.
— Oh, vous êtes plutôt perspicace. Mais avant que je ne commence à récolter des informations, je souhaiterais que vous rencontriez Schneider, cela vous poserait-il problème? J'accepterais cela et votre protection comme paiement, Schneider souhaite vous remercier pour diverses raisons.

Je prends le temps de réfléchir un instant et, ne voyant pas le problème à rencontrer cet homme, acquiesce.

— Marché conclu. Et lui j'en fais quoi ?
— Hum... On va l'interroger, mais je n'apprécie pas vraiment la violence.

Je soupire et retire mon talon de sa blessure, le poussant vers mon nouvel employeur.

— Il est tout à vous.

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MessageSujet: Re: Des vacances qui n'en sont pas ! Bétises et enquêtes à Comity Island ! [Ayane, Kaiki, Minamitsu & Tifa]   Dim 4 Déc - 0:54

En m’asseyant face à son bureau je sentais soudainement une terrible pression psychologique. Ce n’était pas tant ma supérieur qui m’effrayait mais bien plus le jeu auquel je m’apprêtais à jouer.
J’en étais convaincue, Chô ne m’avait pas tout dit, et j’étais même persuadée que c’était sa faute si je m’étais retrouvée ici.
En un sens rien ne m’empêchait de la couvrir, mais je me forçais à croire qu’elle avait de véritables raisons pour m’assommer. Tant que je n’avais pas d’explications, je me refusais à la trahir, si tant est que dire la vérité était une trahison.

-L'île est très agitée en ce moment et nous manquons d'hommes et de temps pour s'occuper d'autant d'affaire en même temps, vous me voyez ravi de votre coopération. Bien, commençons par le plus simple, comment êtes-vous arrivé sur l'île et pourquoi? Aviez-vous des amis ou des compagnons de voyage?

Bim ! En une seule question elle appuyait d’entrée là où je voulais à tout prix éviter d’aller. Il y avait trois possibilités. Sois son enquête avait déjà pris une certaine avancée, ce dont je doutais, car si c’était le cas, elle saurait au moins ce que j’avais fait durant mon aventure avec Chô. La seconde, était qu’elle avait un sens de l’intuition plus que développé. Car pour me poser la pire des questions avant même de chercher à comprendre ce qu’il m’était arrivé, c’est qu’il fallait avoir un doute affreux… ou une chance hors du commun. Je priais pour qu’il ne s’agisse que de chance, mais espérer que la personne qui était actuellement la plus apte à me tirer les vers du nez, ait de la chance revenait presque à une forme de suicide… La troisième solution et sans doute la plus probable était que cette Murasa, ait déjà obtenu des éléments de réponses, et que je sois celle qui a ses yeux, était la clé de voute de tout ce mystère.
Maintenant il fallait que je réponde à sa question, et je trouvais qu’il était plus judicieux de donner un maximum d’information à la fois, afin d’éviter qu’elle ne m’en repose.
Sur l’instant je me mis à détester Chô qui m’avait mis dans ce pétrin et qui compromettait ma carrière.

- Mon nom est Tifa… Lockhart. J’avais toujours un peu d’appréhension quand je me présentais à des inconnus, après tout, je savais que mon nom avait toujours… un certain effet. Je préférais néanmoins éviter de parler de la lettre qui liait mon prénom à mon nom. Pour être tout à fait honnête avec vous… je suis venu ici par pur hasard, pour prendre des vacances comme vous le savez déjà. Mais je crois que j’ai vécu plus de péripéties qu’autre chose. J’ai voulu rendre un service, et amener un paquet pour une certaine madame Fa. Cette femme était en fait une vielle folle qui tuait le temps en semant d’embuche le parcours de son livreur. Un peu comme un jeu de rôle géant… Tant bien que mal je suis parvenu à lui apporter son paquet. Je suis rentrée dans sa gigantesque maison et lui ai donné son paquet, tout ça pour m’apercevoir que le contenu ne lui importait que peu… Puis… c’est là que j’ai soudainement perdu connaissance… Je suis la première sans réponse à vrai dire. Je me suis réveillée dans ma chambre d’hôpital sans comprendre un seul instant ce qui m’a poussé à atterrir ici. Ah ! Et pour vous répondre, non je suis venu seule sur cette île.

Pas mal ça Tifa ! Je ne lui mentais pas, après tout à mon arrivée sur l’île j’étais bel et bien seule, j’omettais juste de préciser que je m’étais trouvée une « camarade » si tant est qu’elle en était bien une. De plus, l’histoire que je lui racontais était la vraie, encore une fois j’oubliais juste de préciser que nous étions deux.

Elle me regardait et pris en main un carnet dans lequel elle gribouilla quelques mots, sans doute enregistrait elle sur papier mon témoignage. Je la regardais faire, essayant de cacher au mieux mon angoisse. Soudain elle me tendit une lettre, et me fit signe de lire son contenu. Je m’exécutai sans vraiment comprendre. Il s’agissait de mon rapport d’hospitalisation.
Il n’y avait rien de très méchant, un léger traumatisme crânien qui avait entraîné la perte de connaissance. Effectivement, même si je n’en gardais pas de séquelles, l’arrière de mon crâne était douloureux.

- Il y a quelque chose que je n’explique pas. Vous avez perdu connaissance suite à un coup porté entre votre nuque et votre crâne. Seulement, le coup n’a pas été porté par un objet, c’est un coup direct que vous avez reçu.

- Et alors ? Demandais-je sans même comprendre où elle voulait en venir.

- Alors il se trouve mademoiselle Lockhart, que lorsque l’on entre chez les gens, il est plutôt rare que quelqu’un se cache derrière la porte.

- Hein ? *Je ne comprenais vraiment rien à ce qu’elle me racontait.*

- Vous entrez parce qu’on vous a ouvert la porte de l’intérieur n’est-ce pas ? Donc outre la personne qui vous a ouvert, personne ne pouvait se trouver derrière la porte. Vous me suivez ?

- Euh… oui. Mais je ne comprends toujours pas ce que vous cherchez à me faire comprendre.

- Vous avez été frappé derrière la nuque mademoiselle. Derrière !

- Et al… *Oh bordel de merde… ça y est j’ai compris où elle veut en venir…*

- Vous avez été frappé par derrière, et comme vous êtes entrée dans le manoir, seule une personne qui se trouvait derrière vous depuis le début pouvait vous frapper par surprise. Madame Fa vous a fait transporter jusqu’à l’hôpital par ses propres hommes, c’est elle qui a signé l’entrée en salle de rétablissement. J’ai donc de gros doutes qu’elle ou un de ses hommes vous ai agressé. Donc il y avait quelqu’un d’autre dans la salle. Et vu la personne que vous livriez, j’ai du mal à croire, qu’elle ne se soit pas aperçu d’une intrusion chez elle.

Elle avait tout juste, mon discours m’a vendue.

- La seule solution possible, c’est qu’une tierce personne soit rentrée avec vous pour livrer ce paquet. Une personne dont vous ne douteriez nullement la trahison. Et qui a donc pu vous avoir facilement.

Il ne me restait plus qu’à jouer la carte de celle qui ne comprenait rien. Je préparais mon mensonge venir, m’apprêtant à expliquer que cette déduction était d’autant plus étrange, car j’étais bel et bien la seule livreuse et que c’était bien pour cela que je n’expliquais pas mon agression. Elle me coupa l’herbe sous le pied en me mettant au pied du mur.

- Faites bien attention à ce que vous allez répondre mademoiselle, car j’ai déjà envoyé deux de mes hommes chez cette madame Fa après qu’elle vous ai ramené ici. J’aurais sa version des faits, et si elle diffère de la vôtre, je pense que nous aurons un vrai problème vous et moi.

J’étais prise au piège. En effet je m’étais bel et bien demandé pourquoi j’étais à l’hôpital, mais à aucun moment je ne m’étais demandé qui m’y avait emmené. Et pour ne rien arranger, il a fallu que ce soit cette vieille pie qui m’y transporte. Mentir encore une fois revenait à me saborder moi-même, mais dire la vérité, revenait à admettre mon omission précédente… j’étais maintenant dans une situation extrêmement délicate…


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MessageSujet: Re: Des vacances qui n'en sont pas ! Bétises et enquêtes à Comity Island ! [Ayane, Kaiki, Minamitsu & Tifa]   Lun 12 Déc - 11:30

Les actions du quartier maître Lockhart ne laissait que peu de doute. Une autre personne était impliqué dans cette histoire et visiblement elle veut la couvrir. Une sorte de diversion?

Maille faisait irruption dans mon bureau...

-Sous-lieutenant, j'ai des nouvelles préoccupante. Une personne correspondant au signalement que vous nous avez donné est en ce moment même dans le bureau de kagetora. Le quartier maître est rester sur place pour continuer la mission.

-On dirait que les choses vont plus vite que je ne l'aurais pensé. Prenez deux soldats ceux-ci feront le lien entre vous et moi. N'intervenez sous aucun prétexte.

Maille, quittait en toute hâte le bureau, et pour cause cette personne était la femme aux cheveux violet l'une des deux... Une minute.

-Quartier maître Lockhart, je suis sur que madame Fâ me dira que vous étiez accompagné par une jeune femme aux cheveux violets. Que celle-ci vous a assommé par derrière avant de s'enfuir.

-Une jeune femme? Comment est-ce possible alors que je me souviens être entrée seule? Elle se tenait la tête comme si elle était prise de migraine.

Je commençais à en avoir marre de cette île, de ces gens capricieux et cachottiers.  
-SUFFIT! MAINTENANT! Lui hurlais-je.

Je soufflais un grand coup.

-Bien maintenant je vais vous dire ce qu'il va se passer je vais vous rendre vos vacances pour un lieu magnifique... IMPEL DOWN vous connaissez? Elle écarquillait les yeux. Je n'étais même pas sûre qu'elle sache ce qu'est impel down ou si simplement elle se rendait compte seulement maintenant que ses bêtises allaient lui coûter cher.

-C'est simple, vous avez débarquer sur l'île, puis avez rencontrer cette femme peut-être vous connaissiez vous déjà, une amie d'enfance, une camarade bref. Vous vous êtes retrouver je ne sais comment dans le jeu grandeur nature d'un de ces riches qui s’ennuie et joue avec les gens. Puis durant vos péripéties votre amie a tué le jeune Rockfeller.

-Ce n'est pas possible!

Je pouffais de rire. Incroyable. Jusqu'au bout elle reste sur ses positions.

-J'ai moi même interroger les hommes de mains de la victime. Et votre propre histoire bien que bancale colle au niveau temporel. Sauf que dans leur version il y avait bien et bel deux personnes. Qui est-elle pour vous pour que vous soyez prête à aller en prison pour la couvrir et prête à nier les faits à ce point?

Ce fut le retournement de situation. Prévisible en effet. Au pied du mur fallait maintenant qu'elle sauve sa peau. Cependant ses motivations... étaient... quelque peu... "faible".

-Voilà au détails prêt tout ce que je sais... Ca version des faits ne changeait pas beaucoup seulement cette fois elle admit qu'elle n'était pas seul et confirma les jeux pervers du défunt homme.-Et j'en suis arrivé au même conclusion que vous. Cependant je sais qu'il y a une bonne raison à cela. Chô avait probablement un lien avec ma perte de connaissance sinon elle serait avec moi à l’hôpital ou même elle serait venu me rendre visite. Je dois en avoir le cœur net.

Cette fille...était folle. Elle mentait pour couvrir quelqu'un qu'elle venait a peine de rencontrer. Pire elle se doutait que son "amie" était pas innocente dans sa soudaine perte de connaissance. Et elle n'avait trouvé rien de mieux que ce plan pour découvrir la vérité par elle même?

-Quartier maître Lockhart, je vais récompenser vôtre franchise en étant moi aussi franche. En dépit de tout bon sens vous m'avez fait perdre un temps précieux. On peut et doit être méfiant, y compris avec ces camarades de la marine, mais encore plus envers quelqu'un qui vous a assommer! Et vous avez garder votre secret pensant régler ça seule alors même qu'elle vous a déjà eu par surprise? Sachez quartier maître Lockhart où sont vos alliés! J'avais un ton sévère. Et pour cause dans une autre situation cela aurait pu s'empirer le temps qu'elle se décide à parler, combien de blessé de mort aurait pu s'empiler...

J'avais le choix l'enfermer où l'emmener avec moi sur le terrain. Je prenais ici un risque à tout moment elle pouvait retourner sa veste, suffisait qu'une autre idée saugrenue lui passe par la tête...
Cependant elle connaît la personne que nous cherchions et ses motivations ont l'air d'être...correctes.

-Quartier maître nous allons dès maintenant trouver votre amie et tirer cette histoire au clair. Il ne manque que son témoignage. Alors je compte sur vous. Ne vous en faites pas pour le reste, cet homme est mort et bien que j'aurais préférer un tribunal pour cela, je vais devoir enterrer l'affaire. Je doutes qu'il y ai un verdict en votre faveur ou en faveur de votre ami, ces familles sont puissantes peut être trop pour nos tribunaux, mais elles subissent le contre coup de leur immoralité, appelons ça le destin.

J'emmenais avec moi Tifa et un soldat, nous allions coincé notre dernière pièce du puzzle dans le bureau de Kaïki. Le soldat se chargerait de Tifa si besoin est. Maille, Amora et moi pourrions appréhender Chô si nécessaire et enfin les messager se chargerait de Kaïki pour l'écarter du combat. Le plan était simple, mais les interventions ne se passe jamais comme prévu...

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