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 Tisser son destin ou comment une rencontre peut chambouler le cours des événements!!!

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Seizon Karitoriki

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MessageSujet: Tisser son destin ou comment une rencontre peut chambouler le cours des événements!!!   Mer 25 Mai - 0:10

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Des petites lueurs de lumières apparaissaient de temps à autre dans la pénombre de la pièce. Quelques personnes en observant la scène au loin auraient pu penser que le soleil essayait de se faufiler dans la pièce grâce à ses rayons, mais en s'approchant de cette scène en question et en tendant bien l'oreille, ils auraient entendu de l'agitation. Au fur et à mesure de leurs approches, ils auraient compris que le soleil n'y est pour rien dans cette soi-disant lumière. Tout ceci est juste orchestré par deux individus entrechoquant leurs lames dans ce qui semble être une confrontation.

Les deux lames s'embrassèrent à nouveau et la petite lueur du choc illumina pour une petite seconde le visage des deux individus : l'un avait des traits masculins tout le contraire de son adversaire.

Une seconde embrassade un peu plus longue déposa sa lumière sur la longue chevelure grisonnante de la femme tandis qu'une coulée de sang descendit du crâne de son adversaire jusqu'en bas de son visage.

La valse des amoureux continua quelques instants dans la pénombre sous des éclats de rire machiavélique.

L’obscurité quitta brutalement l'environnement pour laisser place à la lumière.

*Ce n’était pas trop tôt ! Encore quelques secondes de plus et je me serais écroulé sous l'acharnement de cette demeurée pourvu...*

Une grande détonation se fit entendre non loin de là.

- NOZIIIIIEEEEES


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Seizon était assis à l'ombre d'un palmier, il espérait trouver une petite zone d'air frais, mais la chaleur extrême de l'île rendait sa tâche impossible. Il avait même allongé sa joue sur le sable fin afin d'y trouver un peu de fraîcheur, mais l'échec était une nouvelle fois assuré.
Il se déchaussa pour enlever les grains de sable qui s'étaient réfugiés à l'intérieur de sa chaussure. Il avait marché, un peu plus tôt, pieds nus sur le sable, mais le pauvre Seizon n'avait tenu qu'une seule minute, la chaleur était si ardente qu'il pensait marcher sur des braises. Il balaya de la main le sable qui était collé sous la plante de pieds. Il étira ses jambes et contempla ses neuf orteils. Il se remémora son séjour sur Pumkins Hills et sa vaine tentative de faire chanter un pirate qui lui avait coûté un orteil. Ses souvenirs déclenchèrent un léger fou rire et des larmes coulaient le long de sa joue. Il ne savait pas si c'était de joie ou de regret, mais la pensée de Mary Read était toujours présente. Nozies jactait contre la chaleur de l'île d'avoir perturbé autant Seizon.

- Seizon, reprend toi tu veux bien ?

- Excuse-moi Nozies, mais j'étais perdu très très loin dans mes pensées. Par contre je t’avouerais une chose : je sais qu'il ne faut pas paniquer dans ses conditions, mais je pense que nous nous sommes perdus.

- Oui ce n'est pas comme si que je ne l'avais pas remarqué et à qui la faute hein ??

- Oui bon je sais que je n'aurais jamais dû toucher à la barre du navire pendant le sommeil du capitaine, mais je voulais tellement me prendre pour un pirate au moins une fois dans ma vie...

- Le sommeil du capitaine ? Non, mais tu rigoles ouais, ce n'est pas un simple sommeil normal, pourquoi il a fallu que tu assommes le capitaine et pour quelles raisons il t'est venu à l'esprit de faire passer par-dessus bord le second et en plus de tout ça tu as pratiquement mis hors service tout l'équipage également ! À toi tout seul tu as foutu le merdier du siècle !

- Alors là je ne suis pas d'accord avec toi Nozies. Tu exagères beaucoup sur ce point-là !




~~~~~~~~~~ Quelques heures plus tôt~~~~~~~~~~


Seizon se promenait dans l'espace sous le pont du navire, l'endroit était très confiné, crasseux et sentait l'eau croupie. Seizon arpentait cet endroit à la recherche de la cuisine. Son ventre fit tellement de bruits qu'un pirate se réveilla en pensant qu'une attaque était en train de se produire. Ces sons signifiaient à son hôte qu'il était vraiment temps de se ravitailler. Le pirate grommela en indiqua la direction de la cuisine puis il retourna rejoindre les pulpeuses sirènes qui l'attendaient dans son sommeil.

Seizon s'excusa et poursuivit son chemin en direction du faisceau de lumière en face de lui. Plus il approchait et plus ses narines se dilataient afin d'accueillir le parfum de cette belle nourriture qui désirait être dévoré. Seizon toqua à la porte. Aucune réponse. Il décida d'écouter son estomac et non Nozies qui le sermonnait sur ce qu'il s'apprêtait à faire. Il franchit le seuil et vit dans sa ligne de mire une grosse marmite sur le feu. L'odeur de la nourriture était plus forte que la raison, il s'approcha et souleva le couvercle. Il pencha sa tête et ne put distinguer clairement le contenu de la marmite provoquer entre autres par une ébullition importante de la substance. Ses yeux scrutaient l’environnement autour de lui à la recherche d'un ustensile en bois afin de goûter ce fameux repas qu'il ne pouvait correctement décrire. Il trouva des condiments, des légumes, de la volaille, beaucoup de poissons et pas mal de rhum. Il regarda les bocaux à côté de la marmite et vit quelques champignons à l'allure très étrange. Il les observa et l'un d'eux attira la curiosité de ce cher Seizon.

Comme on le dit assez souvent, la curiosité est un très vilain défaut, mais Seizon n'était sans doute pas assez intelligent pour connaître ce proverbe parce que sa curiosité allait causer bien des soucis......


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Seizon Karitoriki

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MessageSujet: Re: Tisser son destin ou comment une rencontre peut chambouler le cours des événements!!!   Ven 17 Juin - 0:14

Seizon se tenait devant les bocaux à champignon à l'allure très étrange. Nozies lui interdisait d'en toucher un seul, mais il n'en faisait qu'à sa tête et décida d'ouvrir un des bocaux. Il essaya de dévisser le couvercle, mais celui-ci résistait fortement. C'était sans doute un signe très important, mais notre cher chasseur était tellement obnubilé par sa curiosité qu'il n'écoutait même plus les remontrances de Nozies. Il prit un torchon qui traîner sur la table de cuisine, le mis sur le couvercle en grommelant que ce satané couvercle allait céder à sa force. Des crampes commençaient à faire leurs apparitions dans ses mains. Il sera des dents et avec une hargne venue du plus profond de son être, le couvercle céda.

~~~~~~~~~~
Chers lecteurs l'action qui va suivre dans le prochain paragraphe se déroule en mode Bullet Time (cf : Matrix) pour bien vous faire comprendre que le geste malheureux de ce pauvre chasseur de prime va lui causer bien des soucis...
~~~~~~~~~~

Son corps bascula en arrière lorsque le couvercle se retira. Son dos tapa fortement contre la table. Son visage se crispa et le malheureux laissa échapper dans les airs le bocal sans couvercle. Ses yeux étaient grands ouvert suivant la course du bocal. Les champignons contenus à l'intérieur de leur prison s'échappèrent en plein vol. Un, deux puis trois champignons. Seizon ouvrit la bouche et agita la tête d'un geste négatif. Il essaya d'attraper les champignons en l'air, mais ses doigts ne firent que les effleurer. Ces derniers avec la gravité ne restèrent pas plus d'une seconde en vol et arrivée au niveau de la marmite en ébullition, ils entamèrent leurs chutes vertigineuses. Seizon ne put que constater du regard son malheureux geste. La marmite accueillie la bouche ouverte l'offrande que venait de lui apporter le chasseur de prime. Le bocal s'écrasa sur le sol dans un bruit sourd.

La porte de la cuisine s'ouvrit entièrement et le cuisinier du navire entra dans une colère noire. Des éclats de verre étaient éparpillés un peu partout dans la pièce et les champignons restants du bocal étaient éparpillés un peu partout autour des débris de verre, ils étaient pleins de poussière et de saleté. Il fusilla du regard Seizon et l'insulta de toutes les injures inimaginables. Ce dernier s'inclina plusieurs fois afin de lui présenter des excuses sur sa maladresse. Le coq continua à enguirlander Seizon et lui demanda la raison de sa présence dans la cuisine.

Seizon, pour les rares fois dans sa vie, se mit à réfléchir puis indiqua que sur les ordres du capitaine, il devait se présenter en cuisine afin d'apporter le repas à sa cabine. Le cuisinier n'était pas totalement convaincu de la réponse, mais il ne pouvait pas trop douter sur un ordre provenant du capitaine.
Le cuisinier prit une assiette, puis une louche et s'approcha de la marmite. Seizon s'approcha du cuisinier, mais ce dernier le regarda dans les yeux et le mit en garde de ne pas faire de pas supplémentaire par crainte qu'il ne fasse encore des malheurs. Seizon voulait le prévenir qu'il était en train de prendre un des champignons, mais il ne pouvait placer aucune parole. Le coq étant habitué à exécuter ses gestes tous les jours pour le repas du capitaine ne regarda pas ce qu'il faisait et continua à insulter Seizon. Il plongea la louche dans la marmite et commença à déposer le contenu dans l'assiette. Aussitôt cette dernière assez remplie, il déposa une cloche dessus pour préserver la chaleur du repas puis posa l'assiette sur un plateau en bois. Il tendit le tout à Seizon et lui ordonna d'apporter le tout au capitaine.
Seizon ne broncha pas et sortit de la cuisine. Il entendait encore les lamentations du cuisinier sur la maladresse de Seizon.

Seizon se dirigea en direction de la cabine du capitaine. Nozies voulut jeter le champignon, mais Seizon l'en empêcha. Les marins regardèrent Seizon avec le plateau-repas et il savait que s'il jetait quoi que ce soit du repas, ça pourrait lui causer sûrement des soucis. Il traversa une partie du pont tête baisser.

Arriver devant la cabine, Seizon toqua. Les pas du capitaine s'approchèrent de la porte et ce dernier à la vue du plateau-repas à travers la vitre ouvrit la porte à Seizon. Il ordonna au chasseur de rentrer en lui indiquant la petite table où il devait déposer le plateau.

Le capitaine s'installa confortablement à sa table prêt à déguster son repas. Il demanda à Seizon de lui passer des couverts qui se trouver dans un des tiroirs de son bureau. Il entendit le son de la cloche de l'assiette qui venait d'être retirer.

-Tiens c'est bizarre ça. J'étais persuadé qu'il m'avait dit que le repas du jour serait un bouillon aux haricots blancs. Ce sacré coq, il a voulu me faire une petite surprise. Dites-moi Seizon est-ce que par hasard vous....

Le capitaine tourna la tête, mais le geste était fait. Un objet lourd vint s'écraser contre sa tempe gauche. Le capitaine trébucha lourdement de sa chaise sur le plancher.Son corps était étalé sur le plancher. Seizon s'abaissa afin de vérifier le pouls du capitaine. Bien qu'il était inconscient, son cœur battait toujours, Seizon souffla de soulagement.

- Oh mon Dieu Seizon! Tu viens de faire quoi là? Tu es complètement malade! On est dans de sales draps par ta faute!

- Mais ne m'engueule pas comme ça! Et s'il avait ingurgité le champignon il serait peut-être MORT Nozies, MORT!

- N'importe quoi! Et qui te dis que ce champignon était nocif. Et maintenant, dis-moi comment tu vas justifier tout ça au second hein?

- Ah! J'avais complètement zappé cet individu. Tu aurais pu m'arrêter quand même, Nozies.


- Raaaaaaaaah! Fit Nozies de rage. Tu as de la chance que je ne puisse pas sortir et te mettre une claque derrière le crâne pour remettre ce qui te sert de cervelle à sa place.

Nozies décida d'aller parler personnellement au second pour lui expliquer toute la situation afin d'épargner des remontrances, voir même pire de sa part. Lorsque Seizon sorti de la cabine, il aperçut le cuisinier agitant de la main droite une cloche pour signifier aux matelots d'aller prendre leur repas qu'il venait d'apporter.

Seizon, affolé des causes que pourrait causer sa maladresse, regarda tout autour de lui à la recherche du second. Il le vit sur la barre et se rua vers lui provoquant des bousculades dans les rangées que venait de former l'équipage.

Pour une fois, le destin ne jouait pas en la faveur de Seizon. Non, ce n'était pas un vendredi treize, mais on pouvait certainement se poser cette question. La météo du jour n'était pas du tout en sa faveur déversant des tonnes et des tonnes de pluie sur le navire. Le pont ressemblait à une grande pataugeoire sur lequel il ne fallait sûrement pas se précipiter afin d'éviter une belle dégringolade. Mais notre cher Seizon, ne fit pas attention à ce détail il était trop obnubilé par les conséquences de ses actes qu'il en perdît l'équilibre. Pendant sa chute, il essaya de se rattraper avec ce qu'il y avait autour de lui, mais comme le destin était vicieux avec lui, rien n'était dans le sillage de Seizon pour l'aider. Il tomba à la renverse sur le navire, l'arrière de sa tête frappant en premier contre le plancher. Le choc était si intense qu'il sentit ses esprits le quitter. Ses paupières devinrent lourdes. Il essaya de crier pour avertir les matelots, mais aucun de ses muscles ne fonctionna. Beaucoup de membres du navire étaient en train de déguster le repas chaud tandis que le regard de Seizon tomba dans l'obscurité totale.


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Seizon Karitoriki

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MessageSujet: Re: Tisser son destin ou comment une rencontre peut chambouler le cours des événements!!!   Mar 26 Juil - 15:33

Le second du navire ne comprenait pas ce qu’il se passait sous ses yeux. Tous les membres de l’équipage tombèrent comme des mouches un à un. Il accourra dans la cabine du capitaine, mais lorsqu’il vit ce dernier allongé sur le plancher il comprit que le malheur venait de s’abattre sur l’équipage. Il posa ses doigts à la recherche de pouls et poussa un souffle de soulagement lorsqu’il sentit les battements de cœur. Il redressa le capitaine et lui tapota les joues afin de lui faire reprendre ses esprits. Ce dernier balbutia le nom de Seizon et s’assoupit à nouveau.

Le second, énervé, retourna sur le pont et se dirigea vers Seizon. Il attrapa le col de ce dernier et lui mit de grosses baffes pour le réveiller.

Seizon reprit ses esprits avec un bon mal de crâne dû au choc de sa chute, et cria sur le second lorsqu’il se rendit compte que ses joues piquèrent causées par les claques.

- Non, mais vous êtes tarés ou quoi ? Qu’est-ce qu’il vous prend de me gifler comme ça ?

- Qu’est-ce que tu as fait Seizon ? Pourquoi le capitaine et les membres de l’équipage sont hors service hein ? Tu les as drogués c’est ça ?

- Mais pas du tout. C’est à cause des champignons !

- Des champignons ? C’est quoi cette connerie encore ? Le capitaine t’a mentionné à son réveil et pour moi il n’y a pas de doute possible tu voulais mettre hors d’état de nuire notre équipage pour pouvoir nous dépouiller et t’enfuir ensuite c’est ça ?

- Mais puisque je vous dis que ce n’est pas moi… enfin si j’y suis un tout petit peu pour quelque chose, mais jamais je ne vous dépouillerai…

- Tu te fous de moi c’est ça ? Très bien il n’y a pas trente-six solutions espèce de sale enfoiré.

Le second sortit son épée de son fourreau prêt à vouloir planter Seizon. Ce dernier essaya d’expliquer ce qu’il s’était réellement passé, mais le second ne prêta aucune attention aux dires de Seizon. Nozies expliqua à Seizon qu’il n’y avait pas trente-six solutions, il fallait maîtriser le second coûte que coûte. Seizon regarda derrière le second et agita les bras en appelant le capitaine. Le second fut surpris et se retourna en direction du regard de Seizon. Mais ce petit espiègle de Seizon émit un petit sourire et poussa le second contre la rambarde du navire. Ce dernier fut surpris par la puissance du geste et bascula par-dessus bord sous les yeux stupéfaits de Seizon.

- Meeeeeeeeeerde. Putain Nozies il est passé par-dessus bord. Ce n’est pas ce que j’avais prévu ça.

- Non, mais ce n’est pas vrai Seizon. Le terme « boulet » ne te convient même plus quoi. Tu es une calamité mon pauvre. Tu te rends compte de ce que tu as provoqué depuis que ta putain de curiosité de merde nous ait foutu dans la merde et on fait comment maintenant, hein ?

- Je ne sais pas Nozies…

Nozies prit le contrôle en main. Il balança une bouée de sauvetage qui était accrochée près de la cabine et la lança en direction du second. Il était hors de question de l’aider davantage sous peine d’avoir des répercussions de nouveau. Il vit un canot qui était accroché de l’autre côté de la rambarde. Il se dépêcha d’aller dans la cuisine récupérer quelques vivres qu’il plaça dans un sac, puis entra dans la cabine du capitaine et récupéra une longue vue. Il retourna près du canot, vérifia que les rames étaient bien présentes et le mit à l’eau. Puis il déploya l’échelle de corde   et descendit dans le canot de sauvetage. Il déposa le sac de vivres à l’arrière du canot et rama en s’éloignant rapidement du navire marchand avant le réveil de tout l’équipage……



~~~~~~~~~~De Retour à Canicular Pole~~~~~~~~~~



- Alors Seizon, tu trouves que j’exagère toujours ?

- Bon OK ! J’avoue que j’ai fait beaucoup de conneries ces derniers temps…

- Oui et tes conneries nous ont amenés sur une île caniculaire… si j’avais su, j’aurais pris plus d’eau sur le navire

- On fait quoi maintenant ?

- Ne fait plus rien d’insensé et laisse-moi prendre les commandes.

Seizon sortit la longue vue de son sac et scruta autour de lui à la recherche d’oasis. Mais il ne vit aucun espoir juste les vapeurs de la chaleur sortant du sol. Il était complètement désespéré, sa ration d’eau était vide et marcher sous ce soleil brûlant était insurmontable. Il savait qu’il devait de nouveau se relever et marcher à la recherche d’un espoir, mais son corps en décida autrement et ne voulait plus répondre. Il s’allongea sur le sol et ferma les paupières. La chaleur avait épuisé ses dernières forces….



*********************************************



L’air était frais. Seizon sentit la fraicheur parcourir son corps. Ses forces qui l’avaient quitté un peu plus tôt dans la journée étaient revenues et ses paupières s’ouvrirent lentement.

- Putin de bande d’enfoirés de merde !!!!

Cette parole fit sursautée Seizon. Il se redressa et ne comprenait pas du tout de ce qu’il se passait sous ses yeux. Il était assis dans une charrette, les mains et pieds enchaînés. Il n’était pas seul dans cette charrette, quelques personnes étaient également dans le même cas que lui. Comparer à lui, les pauvres gens étaient très affaiblis. Il regarda en face de lui et vit la femme aux cheveux bruns qui l’avait sorti de son sommeil.

- Espèce d’enfoiré si jamais j’arrive à me détacher je vous préviens que vous allez morfler sévèrement bien comme il faut.

Seizon voulut questionner Nozies afin de savoir comment il en était arrivé là, mais il se révisa en sachant pertinemment la réponse qu’il allait donner. S’il était inconscient, Nozies l’était également. Seizon décida donc de demander à la jeune femme des informations.

- Euh ! Excusez-moi !

- QUOI ?

Seizon se tut immédiatement. La jeune femme lui avait lancé un regard tellement empli de haine qu’il n’avait jamais vu de sa vie autant de rage dans les yeux d’une personne.
La jeune femme regarda Seizon, souffla un grand coup et s’exclama.

- Excuse-moi d’avoir réagi ainsi, mais j’ai tellement la rage d’être enfermé et en plus de ça être enchaîner dans une vulgaire charrette m’horripile. D’une, tout ça m’énerve et en plus de ça je ne sais même pas du tout ce que je fous sur cette île.

- Ce n’est pas grave, moi aussi je ne sais pas ce que je fais dans cette charrette même si je sais pourquoi j’ai atterri sur l’île.

- On est dans le même merdier quoi !  Sauf que j’ai un problème non résolu.

- Ah la la, j’oubliais les bonnes manières. Je me nomme Seizon, chasseur de primes.

- Aaaaah les bonnes manières, j’ai toujours eu du mal avec tout ça. Mais soit, enchanté Seizon, je m’appelle Hinata Hyûga.

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Hinata Hyûga

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MessageSujet: Re: Tisser son destin ou comment une rencontre peut chambouler le cours des événements!!!   Ven 19 Aoû - 17:02

Mon cauchemar me réveille en sursaut comme chaque matin. Pour ne pas changer, des gouttes de transpirations coulent le long de mon dos. Ma peau, comme toujours, est moite…et je ne sais pas pourquoi, mais j’ai une soudaine envie de boire des litres d’eau. Attendez deux secondes ! C’est quoi ce bordel ? Qu’est-ce que je fous assise dans une charrette et qui plus ai enchaîné.

Faut que j’active mon Byakugan pour trouver des réponses. Je parcours le paysage à 360° et je dois avouer que j’ai encore plus de questions que de réponse. Mais surtout une graaaaaande question me vient à l’esprit. Pourquoi je ne suis plus sur Autumn Forever ? Bordel de merde comment ça se fait que je me retrouve sur une nouvelle île et pourquoi je ne me souviens plus de ce qu’il s’est passé là-bas ? J’espère qu’il n’est rien arrivé à Emerald.

Je sens le chariot ralentir sa cadence. Ça, c’est bon signe je vais enfin pouvoir avoir quelques réponses. Le chariot s’arrête et j’entends quelques bruits. J’observe l’extérieur et je vois des personnes discuter entre eux autour d’un individu allongé sur le sol. À part ça, j’observe une charrette devant et un autre derrière... Et pour couronner le tout, je ne suis pas la seule à être enchaînée. Dix dans la charrette devant, huit dans celui de derrière et nous sommes cinq dans celle-ci. Il n’y a pas trente-six analyses possibles. Ma très chère Hinata, pour je ne sais quelle raison, tu t’es retrouvé emprisonné par je ne sais qui.

La toile de la charrette s’ouvre à l’arrière. Deux personnes montent à l’intérieur en portant un individu sur leurs épaules. Ça doit être probablement l’individu qui était allongé sur le sable. Le pauvre est complètement inconscient et voilà que lui aussi se fait passer les menottes.

-Excusez-moi Messieurs ?

Les deux bonhommes ne doivent pas être très commodes vu comment ils me lancent des regards agressifs.

- Est-ce que vous auriez l’amabilité de m’indiquer pour quelle raison je suis enchaînée dans votre charrette ?

-Tais-toi !

- Comment ça tais-toi ? Non, mais oh pour qui tu te prends espèce de mal élevé.

L’un des deux individus se rapproche et me touche le visage avec ses mains crasseuses. Alors là c’est le pompon sur le haricot.

- Enlève tout de suite tes sales pattes de mon visage, espèce de petite merde.

La seconde suivante je ne l’ai pas vu venir, mais je m’en souviendrais toute ma vie. Ce putain d’enfoiré vient de me foutre une gifle.

- On t’a dit de te taire, future esclave.

-ESCLAVE ??? NON, MAIS C’EST UNE BLAGUE LÀ ?

Ces deux enfoirés sont en train de ricaner devant moi. Alors eux je vais les buter quand j’arriverais à enlever ces putains de menottes de merde. Je les vois sortir tout en continuant à ricaner. Je suis hors de moi. En plus de toutes mes questions non résolues, voilà que je me retrouve à être vendue en esclave. Je les mets au défi de se battre contre moi tiens. Rira bien qui rira le dernier lorsque j’aurai les mains libres. Raaaaaaah !

-Putain de bande d’enfoirés de merde !!!!

Mais comment je vais faire pour me sortir d’ici ? Faut que je trouve un plan. Mais dans cette situation ça va être très compliqué. Un petit peu d’intimidation ça ne va pas leur faire de mal.

- Espèce d’enfoiré si jamais j’arrive à me détacher je vous préviens que vous allez morfler sévèrement bien comme il faut.

- Euh ! Excusez-moi !

- QUOI ?

Ah merde ! J’ai tellement gueulé que j’ai réveillé ce type. Hinata je pense que tu devrais te calmer légèrement parce que vu comment cet individu te regarde on a l’impression qu’il est en train de voir une bête enragée prête à lui sauter dessus. Allez ma grande, respire un grand coup et excuse toi.

- Excuse-moi d’avoir réagi ainsi, mais j’ai tellement la rage d’être enfermé et en plus de ça être enchaîner dans une vulgaire charrette m’horripile. D’une, tout ça m’énerve et en plus de ça je ne sais même pas du tout ce que je fous sur cette île.

- Ce n’est pas grave, moi aussi je ne sais pas ce que je fais dans cette charrette même si je sais pourquoi j’ai atterri sur l’île.

- On est dans le même merdier quoi ! Sauf que j’ai un problème non résolu.

- Ah la la, j’oubliais les bonnes manières. Je me nomme Seizon, chasseur de primes.

- Aaaaah les bonnes manières, j’ai toujours eu du mal avec tout ça. Mais soit, enchanté Seizon, je m’appelle Hinata Hyûga.

- Tu as un plan pour nous sortir de ce merdier ?

-« Nous sortir » ? Ce n’est pas parce qu’on a fait connaissance qu’on est ami pour la vie. Et plus sérieusement si j’avais un plan, ça ferait belle lurette que je serais parti de ce merdier et… euh… Ça t’arrive souvent de te parler à toi-même ?

- Ah non ça ce n’est rien. Je parlais juste à Nozies.

- Nozies ? Oh bordel de nouille. Me voilà tombé sur un fou. Là c’est clair et net je suis dans un véritable beau merdier.

- Seizon n’est pas fou!

- Ouah ! Putain et en plus tu te fais une autre voix pour ton autre personnage imaginaire. Alors là respect ! J’en ai connu des fous, mais ceux de ton genre tu dois être le premier.

Merci mon Dieu pour cette nouvelle épreuve de la vie. Je crois que j’aurais tout vu dans ce monde.
J’ai vraiment de la peine pour lui. Je ne sais pas si la chaleur de l’île lui a rafistolé le cerveau, mais regardez-moi ça. Il continue à se parler et il trifouille ses mains. Pas de doute possible ! C’est les signes caractéristiques de la folie. J’active de nouveau mon Byakugan une possibilité d’échappatoire de ce merdier, mais il n’y a rien qui puisse m’aider.

Un vent vient tout à coup me hérisser les poils de bras.

Oh bordel de merde ! Je deviens folle également. C’est l’utilisation du Byakugan sous cette chaleur qui me rend folle à ce point ?

- Euh j’ai une question qui va sans doute te paraître assez étrange, mais est-ce que…

- Non tu n’es pas folle et je t’assure que moi non plus. Hinata, je te présente Nozies, ma Chaîn.

- Enchanté.

- Ta... Ta Chaîn ? OK encore plus de questions que de réponses. Mais je pense que ça doit être l’effet de cette île. Il n’y a pas de doute là-dessus.

- Je t’expliquerais plus tard, mais avant ça Nozies tu peux nous libérer de ces entraves.

- Tu n’as pas besoin de me dire ce que je dois faire Seizon.

J’en ai vu des choses dans ma vie, mais là je pense que j’ai atteint le paroxysme de la stupéfaction. Il n’y a aucune présence de chakra dans le corps de Seizon donc ce n’est pas un Kage Bunshin.
L’allure de la charrette diminue peu à peu. Je regarde en direction de l’avant de la charrette et il n’y a plus aucune présence des deux enfoirés de toute à l’heure. Nozies n’y est surement pas allé de main morte avec eux c’est clair et net. Seizon se tient debout devant moi et m’ôte les entraves aux chevilles et aux poignets.

- Alléluia !!! Libération !!! Merci Seizon.

- Pas de quoi vous réjouir tous les deux. J’entends des bruits à l’arrière et la charrette de devant s’est arrêtée également.

- Viens Nozies on va s’en chargé.

- Hop hop hop ! Minute papillon ! Vous croyiez réellement que je vais me la couler douce en attendant que vous vous occupiez de ça. Et puis vous êtes deux. En face ils sont quatre et derrières ils sont six. Laissez-moi vous donner un coup de main pour vous remercier.

- Je n’y vois pas d’inconvénient. Et toi Nozies ?

- Pas de soucis également. Seizon tu t’occupes de ceux à l’avant moi je vais me farcir ceux de derrière, j’ai une meilleure portée d’attaque. Madame Hinata, vous irez avec Seizon et…


- Et puis quoi encore ! Vous deux vous irez à l’avant, moi je m’occupe de ceux à l’arrière. D’ailleurs l’arme de Seizon se trouve dans la charrette de devant, les miennes sont dans celle de derrière. Messieurs, je vous dis bon courage et bon défouloir.

- OK ! Bon courage à toi.

- Oh ce ne sera qu’une partie de plaisir. Je vais enfin faire goûter à ses enfoirés ce qu’il en coûte de me toucher. Personne n’a le droit de me toucher et encore moins des voyous dans leurs genres.

Je ne sais pas pourquoi ni comment s’est arrivé. Mais instinctivement nous nous sommes tapés dans la main. Et il est temps pour la grande et resplendissante Hinata-sama de faire son entrée sur le ring.

Mon byakugan activé, je sors de la charrette et je fonce en direction de ces putois de première. Et comme une grande demeurée, je hurle haut et fort : CREVEZ!


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Tisser son destin ou comment une rencontre peut chambouler le cours des événements!!!
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